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    Numéro 2- Volume 33- pp. 53-102 (Février 2023)

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    • Single center experience and long-term outcomes of implantable devices ACT and Pro-ACT (Uromedica, Irvin, CA, USA) — Adjustable continence Therapy for treatment of stress urinary incontinence

      Résumé
      Introduction

      L’objectif de cette étude était d’évaluer l’efficacité et la survie à long terme des ballons ajustables péri-urétraux (BAPU) implantés dans le cadre d’une incontinence urinaire d’effort dans une population non sélectionnée.

      Matériel et méthodes

      Tous les patients consécutifs ayant bénéficié de l’implantation de BAPU avant 2008 ont été inclus dans cette étude. Cette procédure était indiquée chez des patients présentant une incontinence urinaire d’effort par incompétence sphinctérienne réfractaire à la rééducation pelvi-périnéale. Aucun critère d’exclusion n’a été retenu. Les données démographiques, cliniques et périopératoires étaient recueillies de façon rétrospective à partir du dossier de suivi. Les survies sans explantation et sans panne ont été calculées.

      Résultats

      Au total, 177 patients ont été inclus dans cette étude. Le suivi médian était de 5 ans [1,8–11,2]. Les 3 indications principales étaient après prostatectomie radicale (n =82, 46,3 %), l’incompétence sphinctérienne idiopathique (n =55, 31,1 %) et neurologique (n =32, 18,1 %). À la fin du suivi, 109 patients (61,6 %) étaient continents et le taux de survie global des ballons était de 47,5 %. La survie médiane sans ablation du matériel était de 57,8 mois [42,3–81,7]. Le taux de survie sans dysfonctionnement était de 68,4 % avec une durée médiane de survie de 116,9 mois [86,2–176,9].

      Conclusion

      Dans cette étude, les BAPU implantés dans le cadre d’une incontinence urinaire par insuffisance sphinctérienne présentaient une efficacité et une fiabilité correctes au long terme.

      Niveau de preuve

      5

      Single center experience and long-term outcomes of implantable devices ACT and Pro-ACT (Uromedica, Irvin, CA, USA) — Adjustable continence Therapy for treatment of stress urinary incontinence

      Summary
      Purpose

      In this study, we aimed at evaluating the long-term adjustable peri-urethral balloons (PUB) durability in both male and female with neurogenic or non-neurogenic stress urinary incontinence.

      Material and methods

      Each consecutive patient who underwent surgery for PUB placement before 2008 was included in this study. A PUB was proposed for patients with refractory to perineal reeducation stress urinary incontinence (SUI) caused by intrinsic sphincter deficiency. There were no exclusion criteria. Demographic, clinical and perioperative data were collected retrospectively from our clinical follow-up notes.

      Results

      A total of 177 patients were included in the study. Median [IQR] follow-up was 5 years [1.8–11.2]. The 3 main causes of SUI were radical prostatectomy (n =82, 46.3%), idiopathic intrinsic sphincter deficiency (n =55, 31.1%) and neurogenic sphincter deficiency (n =32, 18.1%). Complete continence (no pad necessary) was achieved for 109 patients (61.6%). At the end of the follow-up, the PUB global survival rate was 47.5% (Fig. 1). Median [IQR] PUB survival without removal was 57.8 months [42.3–81.7]. PUB survival without failure rate was 68.4% accounting for a median [IQR] survival duration of 116.9 months [86.2–176.9]

      Conclusion

      In this study, we evidenced acceptable long-term efficiency and survival of PUB in the management of SUI in both neurogenic and non-neurogenic population. Given those results it could be a good alternative to AUS on unfit or unwilling population.

      Level of evidence

      5

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    • Quality of life of patients treated for kidney stones 10–20 mm in diameter in terms of the type of operation performed: A qualitative study

      Résumé
      Introduction

      La maladie lithiasique est une maladie chronique dont la prévalence est élevée. Elle a ainsi un impact important sur la qualité de vie des patients. Cet impact peut varier selon sa prise en charge, notamment chirurgicale. Les calculs intrarénaux peuvent être traités par différentes techniques : la lithotritie extracorporelle (LEC), l’urétéroscopie souple (URS) et la mini-néphrolithotomie percutanée (miniNLPC), avec des taux d’efficacité inversement proportionnels aux taux de complications. L’objectif de notre étude était d’explorer par une étude qualitative l’impact des différentes techniques sur la qualité de vie des patients traités pour un calcul rénal entre 10 et 20mm, et de mieux comprendre le vécu du choix thérapeutique.

      Méthode

      Les patients opérés pour un calcul entre 10 et 20mm dans le rein étaient invités à réaliser un entretien semi-dirigé. Ces entretiens étaient transcrits, puis analysés de façon thématique, en respectant les critères COREQ.

      Résultats

      Un total de 15 patients a été vu en entretien semi-dirigé pour arriver à la saturation des données. La durée moyenne d’un entretien est de 34min (6,8min d’écart-type). L’âge moyen des patients est de 54 ans (9,5 ans d’écart-type). Huit patients ont eu une LEC, 10 ont eu une URS, et 8 ont eu une miniNLPC. Vingt-sept sous-thèmes ont été codés et regroupés en 7 grands thèmes : pas de notion de choix dans la prise de décision pour onze patients ; un vécu extrêmement négatif de la sonde JJ pour quatorze patients ; l’inquiétude face au risque de récidive ou d’échec des traitements pour treize patients ; des règles hygiénodiététiques difficiles à suivre pour neuf patients ; des suites opératoires différentes selon le type d’intervention ; une tolérance plutôt acceptable de l’intervention pour treize patients ; un mauvais vécu de l’arrêt de travail souvent dû à la sonde JJ ; des avis divergeant en cas de nouvelle intervention. En effet, un tiers des patients choisissent l’intervention la plus efficace, un tiers choisissent l’intervention la plus simple et le dernier tiers font confiance au choix de l’urologue.

      Conclusion

      Du fait des différences interindividuelles de ressenti des interventions, l’urologue doit accompagner son patient en lui exposant les différentes options avec une information complète, claire et transparente. Ainsi, le patient pourra prendre part à la décision thérapeutique et fera partie d’un plan personnalisé de soins.

      Niveau de preuve

      3

      Quality of life of patients treated for kidney stones 10–20 mm in diameter in terms of the type of operation performed: A qualitative study

      Summary
      Introduction

      Urolithiasis is a common chronic disease whose effect on patients’ quality of life (QOL) is considerable but depends on the treatment received, differing between types of surgery. Intrarenal stones can be treated with different techniques: extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL), flexible ureteroscopy (fURS), and mini percutaneous nephrolithotomy (mini-PCNL), with proportional success and complication rates. The aim of this study was to qualitatively explore the impact of the different techniques on patients’ QOL and understand their experiences of treatment choices.

      Methods

      Patients treated for medium-sized kidney stones (10–20mm in diameter) were interviewed in a semi-structured manner. The interview data were transcribed and analyzed by theme according to consolidated criteria for reporting qualitative research (COREQ) guidelines.

      Results

      Data saturation was achieved after interviewing 15 patients. The mean interview time was 34min (standard deviation (SD), 6.8min). The mean patient age was 54 years (SD, 9.5 years). Eight patients underwent ESWL, 10 were treated with fURS, and 8 underwent mini-PCNL. Twenty-seven subthemes were coded and regrouped into eight major themes, namely: no sense of choice in the decision-making process for eleven patients; extremely negative experiences of double-J stents for fourteen patients; concern about the risk of recurrence or treatment failure for thirteen patients; complicated hygiene and dietary recommendations for nine patients; technique-dependent postoperative outcomes; relatively well-tolerated operations for thirteen patients; a poor experience of sick leave, often because of a double-J stent; different views regarding future operations. In fact, a third of patients would choose the most effective treatment, a third would choose the simplest procedure and the last third would trust their urologist. Patients’ experiences of these operations are variable.

      Conclusion

      Urologists must support their patients by presenting the different treatment options with clear, appropriate, and unbiased information. This should ensure patients take part in treatment decisions as part of a personalized treatment plan.

      Level of evidence

      3

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    • Analysing the learning curve of prostate enucleation with the Holmium laser: A retrospective, single-center experience

      Résumé
      Objectif de l’étude

      L’énucléation de la prostate par laser holmium (HoLEP) est une technique chirurgicale qui a fait preuve de son efficacité dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de prostate (HBP). La courbe d’apprentissage de l’HoLEP est difficile et freine son adoption large au sein des urologues. L’objectif de cette étude était d’analyser la courbe d’apprentissage de l’HoLEP et de déterminer les facteurs qui l’accélèrent.

      Méthodes

      Nous avons réalisé une étude de cohorte rétrospective monocentrique des 60 premiers cas d’HoLEP réalisés par trois opérateurs. Le critère de jugement principal était l’efficacité opératoire définie par le rapport entre le volume préopératoire de la prostate en grammes, estimé par échographie trans-abdominale (TAUS), et le temps chirurgical total en minutes. Les paramètres de la courbe d’apprentissage étudiés étaient le nombre de cas précédemment réalisés avant celui étudié (NPPCs) et la densité de cas (CD) (nombre de cas réalisés par mois avant celui étudié).

      Résultats

      Cent quatre-vingts patients d’un âge moyen de 71 (±9) ans avec un volume prostatique moyen de 80,4 (±41) (gr) ont été inclus. L’efficacité opératoire moyenne dans la population était de 0,74 (±0,37) gr/min. L’efficacité opératoire était plus élevée dans le groupe de patients opérés avec une densité de cas supérieure ou égale à 3 (CD ≤2: 0,66 (±0,27) gr/min vs. CD ≥3: 0,79 (±0,43) gr/min; p =0,012). Après 3mois, 46 patients (29 %) avaient une incontinence urinaire d’effort (IUE). L’IUE précoce a diminué de manière significative dans le groupe de densité de cas supérieure ou égale à 3 (CD ≤2: 37 %, (n =26) vs CD ≥3: 22 %, (n =20); p =0,045).

      Conclusions

      Au début de l’apprentissage de l’HoLEP, une fréquence élevée fixée à 1 cas par semaine, semble accélérer la courbe d’apprentissage en améliorant l’efficacité opératoire et en réduisant l’incontinence urinaire d’effort précoce.

      Niveau de preuve

      5.

      Analysing the learning curve of prostate enucleation with the Holmium laser: A retrospective, single-center experience

      Summary
      Background

      Holmium laser enucleation of the prostate (HoLEP) is a proven surgical technique for the treatment of benign prostatic hyperplasia (BPH). However, its challenging learning curve prevents its widespread adoption by urologists. The aim of this study was to analyse the learning curve of HoLEP and to determine the factors accelerating it.

      Methods

      This was a retrospective, monocentric cohort study of the first 60 cases of HoLEP performed by three operators. The primary outcome measure was operative efficiency, defined as the ratio of preoperative prostate volume estimated by trans-abdominal ultrasound (TAUS)to total surgical time in minutes. The studied learning curve parameters included the number of previously performed cases (NPPCs) and monthly case density (CD) (number of monthly performed cases before the studied one).

      Results

      Overall, 180 patients with a mean age of 71 (±9) years and a mean prostate volume (g) of 80.4 (±41) were included. The mean operative efficiency in the population was 0.74 (±0.37) g/min. Operative efficiency was increased in patients who had been operated on by surgeons with a CD ≥3 (CD ≤2: 0.66 (±0.27) g/min vs. CD ≥3: 0.79 (±0.43) g/min; P =0.012). At 3months, 46 patients (29%) developed stress urinary incontinence (SUI). Early SUI was significantly decreased in patients who had been operated on by surgeons with a CD ≥3 (CD ≤2: 37%, (n =26) vs CD ≥3: 22%, (n =20); P =0.045).

      Conclusions

      A high frequency HoLEP procedures, set as one case per week, appeared to accelerate learning curves by improving operative efficiency. A high CD was also associated with reduced rates of early SUI.

      Level of proof

      5.

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    • Impact of preoperative 5-alpha reductase inhibitor treatment in holmium laser enucleation of the prostate

      Résumé
      Introduction

      L’objectif de notre étude est d’évaluer l’impact des inhibiteurs de la 5 alpha réductase (5-ARIs) sur les données péri-opératoires de l’énucléation HoLEP.

      Matériels et méthodes

      Entre Avril 2019 et Aout 2021 nous avons inclus 151 patients dans une étude prospective monocentrique. Les patients étaient répartis en deux groupes en fonction de la prise ou non d’un traitement par 5-ARIs avant la chirurgie. Pour chaque patient nous avons colligé des données pré, péri et post-opératoires.

      Résultats

      Nous avons inclus 56 patients dans le groupe 1 (avec 5-ARIs) et 95 patients dans le groupe 2 (sans 5-ARIs). Le poids d’adénome énuclée et pesé par le pathologiste était similaire dans les deux groupes 45,1 grammes dans le groupe 1 versus 51,0 grammes dans le groupe 2 (p =0,291). Le temps d’énucléation était similaire entre les deux groupes. Une différence significative a été retrouvée pour la durée d’hémostase (p =0,005) et pour la durée de morcellation (p =0,021). Concernant les données post opératoires, nous n’avons pas retrouvé de différence significative sur la durée d’hospitalisation, ni sur le nombre de complications entre les deux groupes.

      Conclusion

      Au total, un traitement pré opératoire par 5-ARIs depuis au moins 6 mois pourrait faciliter l’hémostase et accélérer la morcellation de l’adénome.

      Niveau de preuve

      III.

      Impact of preoperative 5-alpha reductase inhibitor treatment in holmium laser enucleation of the prostate

      Summary
      Introduction

      The objective of our study is to evaluate the impact of 5-alpha reductase inhibitors (5-ARIs) on perioperative outcomes during HoLEP.

      Materials and methods

      Between April 2019 and August 2021, we included 151 patients in a monocentric prospective study. Patients were separated into 2 groups depending on whether they took 5-ARIs. For each patient, we collected pre-, peri- and postoperative outcomes. The primary endpoint was to evaluate the impact of 5-ARIs treatment for at least 6 months on perioperative outcomes during HoLEP.

      Results

      We included 56 patients in group 1 (with 5-ARIs for more than 6 months) and 95 patients in group 2 (without 5-ARIs). The mean weight of adenoma enucleated and weighed by the pathologist was similar in the two groups, 45.1 grams in group 1 versus 51.0 grams in group 2 (P =0.291). Enucleation time was similar between groups with a mean time of 29.9minutes (min) in group 1 versus 31.5min in group 2 (P =0.428), but we found a significant difference for hemostatic time, which was 2.7min in group 1 versus 3.6min in group 2 (P =0.005), and morcellation time, which was 7.7min versus 11.8min (P =0.021) in favor of group 1. Concerning the postoperative outcomes, we did not find any difference between the two groups in terms of length of stay (2.75 days in group 1 versus 2.82 in group 2, P =0.130). We did not find any difference between the two groups regarding complications.

      Conclusion

      The use of 5-ARIs could facilitate hemostasis and morcellation.

      Level of evidence

      III.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

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    • L’hypertrophie bénigne de prostate : évaluation des pratiques en médecine générale, diffusion et impact des recommandations

      Résumé
      Introduction

      En 2015, l’Association française d’urologie par le Comité des Troubles Mictionnels de l’Homme a publié un guide de prise en charge de l’hypertrophie bénigne de prostate en médecine générale. Cinq ans après la publication de ces recommandations, notre objectif était d’évaluer leur diffusion et leur impact en médecine générale.

      Matériel

      Un questionnaire spécifiquement réalisé a été diffusé en ligne via les conseils départementaux de l’ordre des médecins et auprès de l’ensemble des unions régionales des médecins libéraux. La diffusion aux médecins généralistes était à la discrétion de chacun des organismes en fonction des politiques locales.

      Résultats

      Un total de 280 réponses ont été recueillies et analysées. Les répondeurs étaient à 55 % des femmes, 83 % déclaraient ne pas avoir connaissance de ce guide de prise en charge et 77 % déclaraient ne pas avoir reçus de formation ou d’information sur l’hyperplasie bénigne de la prostate au cours des 5 dernières années. Un examen clinique avec toucher rectal était pratiqué par 51 % des médecins généralistes, 44 % prescrivaient à un moment de la prise en charge une échographie prostatique par voie endorectale et seulement 7 % avaient connaissance de l’existence des techniques chirurgicales mini-invasives.

      Conclusion

      Le guide de prise en charge en médecine générale de l’hypertrophie bénigne de prostate proposé en 2015 par le Comité des Troubles Mictionnels de l’Homme reste peu connu des médecins généralistes. La diffusion de ces recommandations par l’unique intermédiaire d’une publication dans Progrès en Urologie semble peu adaptée à une prise en compte par les médecins généralistes et il semble nécessaire de réfléchir à d’autres modalités de diffusion.

      Niveau de preuve

      4, grade C.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      L’hypertrophie bénigne de prostate : évaluation des pratiques en médecine générale, diffusion et impact des recommandations

      Summary
      Introduction

      In 2015, the French Association of Urology, by the male lower urinary tract symptoms Committee, published a practices guideline for the management of prostatic hyperplasia in general practice. Five years after the publication of these recommendation, our objective is to assess their dissemination and their impact in general practice.

      Material

      A specially designed questionnaire was distributed online via the departmental councils of the order and to all regional unions of liberal doctors. The distribution to general practitioners was at the discretion of each organisation depending on local policies.

      Results

      Two hundred and eighty responses were collected. Fifty-five percent of the population was female. 83 % of the general practitioners did not report having knowledge of the practice guideline. 77 % of doctors stated that they had not received training or information on prostatic hyperplasia in the past 5 years. Among the notable results, 51 % of general practitioners declared performing a digital rectal examination. 44 % prescribed an endorectal ultrasound. Only 7 % of doctors were aware of the existence of minimally invasive surgical techniques.

      Conclusion

      The practices guideline for the management of prostatic hyperplasia in general practice proposed in 2015 by the male lower urinary tract symptoms Committee seems to be little known by general practitioners. Dissemination of these recommendations solely through publication in Progrès en Urologie seems ill-suited to consideration by general practitioners, and it seems necessary to consider other modes of dissemination.

      Level of evidence

      4, grade C.

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    • Alpha-bloquants ou extrait hexanique de Serenoa repens pendant 6 mois : sous-analyse de l’étude PERSAT

      Résumé
      Objectif

      L’objectif de cette sous-analyse de la cohorte PERSAT était d’évaluer l’efficacité de l’extrait hexanique de Serenoa Repens (HESr) et des alpha-bloquant (AB), à 6 mois chez des patients ayant des SBAU/HBP modérés à sévères.

      Méthodes

      Cette étude observationnelle a été conduite en France, par des médecins généralistes chez des patients présentant une HBP avec un score IPSS≥12. Le critère principal était le pourcentage de patients répondeurs (diminution du score IPSS total ≥ 3) à 6 mois. L’amélioration de la qualité de vie (IPSS-QoL) ainsi que la satisfaction des patients ont été également mesurées.

      Résultats

      Sur les 759 patients de l’étude, 324 traités par HESr et 309 par AB ont été revus à 6 mois, sans modification de traitement. Leurs caractéristiques à l’inclusion étaient globalement similaires avec un IPSS moyen de 18,2±4,9. Les taux de réponse à 6 mois (diminution IPSS-total ≥ 3) étaient de 93,7 % et 94,8 % chez les patients traités par HESr et AB, avec une diminution moyenne du score IPSS de 10,1±5,6 points, diminution qui atteint respectivement 13,6 et 14,8 points, chez les patients sévères (IPSS>19), sans différence notable entre les groupes. Plus de 95 % des patients HESr ou AB ont indiqué une amélioration globale significative de leurs SBAU/HBP. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sous AB étaient des troubles de l’éjaculation (4,9 %) et des hypotensions (4,2 %) et sous HESr des troubles digestifs (1,5 %).

      Conclusion

      Cette sous-analyse montre l’efficacité clinique de l’HESr et des AB comme traitement de première intention dans la prise en charge des patients ayant des SBAU/HBP modérés à sévères.

      Niveau de preuve

      3.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Alpha-bloquants ou extrait hexanique de Serenoa repens pendant 6 mois : sous-analyse de l’étude PERSAT

      Summary
      Objective

      The objective of this sub-analysis of the PERSAT study was to evaluate the efficacy of hexanic extract of S. Repens (HESr) and alpha-blockers (AB), at 6 months in patients with moderate to severe LUTS/BPH.

      Methods

      The PERSAT observational study was conducted in France by general practitioners on patients with BPH with an IPSS≥12 score. The primary endpoint was the percentage of responders (decrease in total IPSS score ≥ 3) at 6 months. Improvement in quality of life (IPSS-QoL) as well as patient satisfaction were also measured.

      Results

      Of the 759 patients in the study, 324 treated with HESr and 309 with AB were reviewed at 6 months, with no change in treatment during follow-up. Characteristics at inclusion were globally similar with a mean IPSS of 18.2±4.9. The response rates at 6 months (IPSS-total decrease ≥ 3) were 93.7% and 94.8% for patients treated with HESr and AB, with a mean decrease in IPSS score of 10.1±5.6 points, which reached 13.6 and 14.8 points respectively, in severe patients (IPSS>19), without major difference between groups. More than 95% of HESr or AB patients reported a significant overall improvement in their LUTS/BPH. The most frequently reported adverse events with AB were ejaculation disorders (4.9%) and hypotension (4.2%) and with HESr digestive disorders (1.5%).

      Conclusion

      This sub-analysis of the PERSAT cohort reported the clinical efficacy of HESr and AB as a first-line treatment in the management of moderate or severe LUTS/BPH patients.

      Level of evidence

      3.

    • Editorial Board

      Prog Urol, 2023, 2, 33, i

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    • La femme urologue en 2022 : où en est-on ?

      Résumé

      Il persiste encore des disparités importantes entre les sexes même si nous assistons aujourd’hui à une féminisation de la profession d’urologue. Les fonctions des femmes dans des services dominés historiquement par les hommes varient encore considérablement en fonction de préjugés sexistes intrinsèques. Les interventions pour minimiser l’écart entre les hommes et les femmes en urologie ne doivent pas constituer une forme de discrimination positive en faveur des minorités mais au contraire une forme d’action positive pour éliminer les obstacles présents qui bloquent l’acceptation des femmes ou leur promotion. Reconnaître les facteurs responsables des disparités entre les sexes, reste une étape clé vers une amélioration de l’équité dans des domaines encore dominés par les hommes comme l’urologie.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      La femme urologue en 2022 : où en est-on ?

      Summary

      There are still significant disparities between the sexes even if we are now witnessing a feminization of the urological profession. Women’s roles in historically male-dominated services still vary widely based on inherent gender biases. Interventions to minimize the gender gap in urology should not constitute a form of positive discrimination in favor of minorities but on the contrary a form of positive action to eliminate the obstacles present that block the acceptance of women or their promotion. Recognizing the factors responsible for gender disparities remains a key step towards improving equity in still male-dominated fields such as urology.

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