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    Numéro 12- Volume 18- pp. 801-1030 (Décembre 2008)

    • Préface

      Prog Urol, 2008, 12, 18, 801

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    • Épidémiologie des lithiases urinaires

      Prog Urol, 2008, 12, 18, 802-814

      Voir l'abstract

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    • Épidémiologie des lithiases urinaires

      Résumé

      L’épidémiologie des lithiases reflète le niveau socioéconomique et le degré de médicalisation des populations. Les caractéristiques épidémiologiques de la lithiase urinaire sont en perpétuelle évolution et traduisent les modifications des habitudes nutritionnelles, des conditions sanitaires, des facteurs d’environnement ou de la prévalence des pathologies qui prédisposent au risque de lithiase. Elles révèlent des tendances communes à l’échelle des pays du monde, mais permettent aussi d’extérioriser des liens, parfois méconnus ou sous-estimés, entre la fréquence ou la nature des calculs et des facteurs de risque ou des pathologies particulières dont la prévalence est plus élevée au sein de certains groupes de population comparativement à d’autres. La lithiase fait partie des grandes pathologies comme l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires ou le diabète dans lesquelles les facteurs d’environnement ont un rôle majeur. L’analyse des données épidémiologiques est donc essentielle pour mieux évaluer les évolutions de la maladie lithiasique et ses relations avec les pathologies ou les facteurs de risque impliqués dans son développement. Le but de cet article a été de faire le point sur l’épidémiologie actuelle de la lithiase urinaire dans le monde et en France.

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      Mots clés : Calcul, Épidémiologie, Diagnostic, Oxalate, Calcium

      Plan
      Introduction
      Prévalence de la lithiase urinaire dans les pays industrialisés
      Localisation et expulsabilité des calculs
      Influence de la composition
      Latéralité des calculs
      Composition des calculs
      Données globales
      Influence du sexe
      Influence de l’âge
      Influence de l’index de masse corporelle
      Influence de la région
      Cas particulier des calculs d’infection
      Conclusion
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  • La lithogenèse

    Prog Urol, 2008, 12, 18, 815-827

    Voir l'abstract

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  • La lithogenèse

    Résumé

    Le terme de lithogenèse regroupe l’ensemble des processus qui conduisent au développement d’un calcul dans les voies urinaires. Le calcul est une agglomération de cristaux liés par une matrice organique. La lithogenèse comporte plusieurs phases qui s’expriment successivement ou simultanément. Certaines étapes, qui concernent les premières étapes de la lithogenèse et que l’on peut désigner sous le terme de cristallogenèse, correspondent à la formation de cristaux à partir de substances initialement dissoutes dans les urines et ne constituent pas en soi un processus pathologique. La pathologie lithiasique proprement dite se définit généralement par la rétention et la croissance des cristaux et agrégats cristallins. Connaître les grandes étapes de la lithogenèse, c’est mieux comprendre les facteurs qui conduisent à la formation des calculs chez un patient donné afin de leur opposer des mesures préventives, diététiques ou thérapeutiques adaptées et donc plus efficaces. Des progrès considérables ont été réalisés au cours des 30 dernières années dans la compréhension des mécanismes de formation des calculs. Certains processus lithogènes restent encore imparfaitement élucidés, comme la formation des plaques de Randall. Le but de cet article a été de faire le point sur les connaissances actuelles sur la lithogenèse urinaire.

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    Mots clés : Calcul, Cristallisation, Spectrophotométrie, Cristal, Diagnostique, Oxalate, Calcium

    Plan
    Introduction
    Les étapes de la lithogenèse
    Sursaturation urinaire
    Germination cristalline
    Croissance cristalline
    Agrégation des cristaux
    Agglomération cristalline
    Rétention des particules cristallines
    Croissance du calcul
    Cas particuliers
    La lithogenèse infectieuse
    La lithiase cystinique
    Conclusion
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  • Syndrome métabolique et lithiase urinaire. Une notion nouvelle pour l’urologue

    Résumé

    Le concept actuel du syndrome métabolique associe une obésité abdominale à des facteurs de risque cardiovasculaires (HTA et anomalies métaboliques). Comparés à un groupe témoin, les individus atteints ont un risque quatre fois supérieur d’accidents cardiovasculaires et sont exposés au risque de survenue d’un diabète. En dehors de la morbidité cardiovasculaire, la survenue d’une maladie lithiasique semble également être rencontrée fréquemment chez ces patients. Il est donc important pour les urologues de reconnaître ce syndrome en consultation afin d’identifier ces patients qui doivent bénéficier d’un suivi médical régulier.

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    Mots clés : Diabète, Obésité, Lithiase urinaire, Calcul, Hypertension artérielle

    Plan
    Généralités–définition
    Données épidémiologiques
    Obésité abdominale et SM
    Lithiases rénales et « gros mangeurs »
    Lithiase rénale et SM
    Conclusions
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  • Lithiase cystinique : diagnostic et prise en charge thérapeutique

    Résumé

    Les calculs de cystine sont rares et résultent d’une anomalie du transport des acides aminés dibasiques dans le tube proximal. Cette affection héréditaire à transmission autosomique récessive ou incomplètement récessive, selon la forme génétique, se traduit par une fuite urinaire de ces aminoacides, dont la cystine est le moins soluble. Cela conduit à une cristallisation de cystine intratubulaire et dans les voies excrétrices. Sa prise en charge médicochirurgicale est essentielle pour limiter le risque de récidive lithiasique et préserver la fonction rénale du patient. Le but de cet article a été de faire le point sur la prise en charge actuelle d’un patient cystinurique.

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    Mots clés : Génétique, Cystinurie, Lithiase urinaire, Enfant

    Plan
    Introduction
    Épidémiologie–physiopathologie
    Aspects cliniques et biochimiques
    Traitement
    Prise en charge urologique
    Prise en charge médicale
    Alcalinisation des urines et cure de diurèse
    Régime pauvre en méthionine
    Restriction sodée
    Les sulfhydryles
    Conclusions
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  • Anatomie morphologique de la voie excrétrice supérieure intrarénale : considérations anatomiques appliquées à l’endo-urologie

    Résumé

    La voie excrétrice supérieure est une entité anatomique paire, divisée en voie excrétrice supérieure intrarénale (VESI) : calices et pelvis rénal (ou pyélon), et extrarénale : l’uretère. L’exploration endoscopique de la VESI peut se faire par un abord percutané ou rétrograde. Dans les années 1980, l’essor de la chirurgie percutanée avait relancé les travaux anatomiques sur la VESI et notamment, sur ses rapports avec la vascularisation intrarénale, source de complications hémorragiques. Depuis plus de 20ans, l’exploration de la VESI par urétérorénoscopie souple (URS) est devenue une technique de choix, qui permet un accès rétrograde direct. Les deux principales contraintes anatomiques pour l’endoscopie rétrograde de la VESI sont son orientation et sa disposition dans l’espace. L’objectif de cette mise au point a été de décrire la morphologie et l’orientation de la VESI en position anatomique normale appliquée à l’endo-urologie.

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    Mots clés : Anatomie, Rein, Pyélon, Voie excrétrice

    Plan
    Introduction
    Morphologie de la VESI
    Pelvis rénal
    Calices
    Orientation de la VESI
    Orientation du pelvis rénal et des calices majeurs
    Orientation des calices mineurs
    Conséquences techniques
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  • Physiopathologie de la colique néphrétique

    Résumé

    Les coliques néphrétiques, de par leur fréquence et leur traitement dans les services d’urgences, représentent un enjeu de santé publique. Les mécanismes physiopathologiques du syndrome douloureux que représente la colique néphrétique aiguë sont maintenant connus. La survenue de la colique néphrétique s’explique par l’augmentation de la pression intrapyélique au moment de la phase initiale liée à l’obstacle urétéral avec synthèse rénale de prostaglandine E2. Les modifications hémodynamiques intrarénales vont entraîner initialement une augmentation du flux sanguin. Puis, le débit sanguin va chuter au-delà d’une heure, alors que la sécrétion urinaire ne diminue qu’au-delà de cinq heures. Les bases du traitement pharmacologique découlent de ces constatations physiopathologiques. L’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des morphiniques et, plus récemment, des inhibiteurs calciques et des alpha-bloquants permet d’intervenir en amont de l’obstacle en modulant la production d’urines et au niveau du site de l’obstacle. Une bonne compréhension du mécanisme et des facteurs impliqués dans la colique néphrétique permet de proposer des traitements mieux adaptés et donc plus efficaces pour diminuer la pression intrapyélique, réduire l’inflammation et soulager le patient.

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    Mots clés : Lithiase urinaire, Colique néphrétique, Endoscopie

    Plan
    Introduction
    Épidémiologie et généralités
    Physiopathologie
    Augmentation de pression intrapyélique
    Modifications hémodynamiques intrarénales
    Les traitements
    Conclusion
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  • Bilan métabolique d’un patient lithiasique. Le rôle de l’urologue

    Résumé

    En 2007, la lithiase urinaire est de siège rénal, oxalocalcique dans 80 % des cas et touche environ deux hommes pour une femme entre 20 et 60 ans. La lithiase rénale est une maladie des civilisations d’abondance. Son incidence est en augmentation constante dans les pays industrialisés et sa prévalence en France est estimée à 10 %. Si la prise en charge urologique des calculs urinaires s’est considérablement modernisée avec la disparition de la chirurgie à ciel ouvert, elle n’a pas pour autant permis de prévenir la récidive lithiasique. Les concepts du traitement médical et de la prévention de la lithiase rénale ont été précisés depuis près de 20 ans. Le but ultime de cette prise en charge médicale est de stabiliser l’évolution de la maladie lithiasique et de prévenir les récidives. Elle repose sur une enquête étiologique systématique et indispensable pour chaque patient lithiasique dès le premier épisode et nécessite une synthèse des données cliniques, radiologiques et biologiques centrée sur l’analyse du calcul. Le but de cet article a été de définir une approche simplifiée pour l’urologue pour réaliser l’évaluation métabolique des patients lithiasiques.

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    Mots clés : Lithiase rénale, Métabolisme, Calcium, Urine

    Plan
    Introduction
    Exploration de première intention
    Nature de la lithiase
    Facteurs de risque lithogène
    Explorations de deuxième intention
    Principes du traitement médical et préventif de la lithiase rénale
    Conclusion
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  • Diététique et lithiase rénale. Le rôle de l’urologue

    Résumé

    Depuis 20 ans, les concepts du traitement médical et de la prévention de la lithiase rénale se sont considérablement modifiés. Ils reposent sur une enquête étiologique systématique et indispensable pour chaque patient lithiasique. Elle comprend l’analyse du calcul et la recherche des facteurs de risque lithogène à partir des données cliniques, radiologiques et biologiques. La nature des calculs en France s’est complètement modifiée depuis 100 ans avec aujourd’hui une prédominance de la lithiase oxalo-calcique. Ce sont les modifications des habitudes alimentaires qui expliquent ces changements de nature des calculs. L’enquête diététique représente ainsi un moment important de l’enquête étiologique et la mise en place des règles hygiénodiététiques est essentielle pour prévenir le risque de récidive lithiasique. La mise en évidence des facteurs de risques de la lithiase rénale permet d’instaurer les mesures de réajustement diététique et au besoin un traitement médicamenteux. Le but de cet article a été de faire le point sur les facteurs diététiques impliqués dans la lithogenèse urinaire et d’exposer les principes de base des règles diététiques.

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    Mots clés : Lithiase rénale, Calcium, Eau, Protéine, Sel

    Plan
    Introduction
    Les habitudes alimentaires
    Les boissons
    Les eaux minérales
    Les eaux de source préemballées
    Les eaux de distribution publique
    Quelle diurèse quotidienne ?
    Quel type de boisson recommender ?
    Le calcium
    Rappels sur le métabolisme du calcium
    L’hyperoxalurie
    Entrées d’oxalate
    Sorties d’oxalate
    L’hyperuricurie
    L’hypocitraturie
    Conclusions
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  • Imagerie et calcul de la voie excrétrice urinaire supérieure

    Résumé

    La prise en charge des calculs du haut appareil nécessite une imagerie diagnostique, de bilan et de suivi. L’analyse de l’imagerie dépend de la qualité de l’examen d’imagerie. Pour la colique néphrétique simple, le couple radiographie simple–échographie peut être suffisant. Dans les coliques néphrétiques compliquées ou les doutes diagnostiques, il faut réaliser une TDM avec éventuellement injection de produit de contraste. Pour planifier le traitement urologique, une opacification de la voie excrétrice est nécessaire si l’imagerie est anormale ou de mauvaise qualité. Une imagerie doit être systématique après traitement urologique d’un calcul. Un suivi annuel est recommandé. Le couple radiographie simple et échographie est suffisant pour le suivi.

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    Imagerie et calcul de la voie excrétrice urinaire supérieure

    Summary

    The management of upper urinary tract stones needs an imaging for the diagnosis, the evaluation and the follow-up of the stones. The imaging has to be of good quality. For the simple acute flank pain, regular plain film with ultrasonography can be sufficient. For complex acute flank pain, a CT-scan with or without contract medium injection is mandatory. To plan the optimal treatment of the stone, injection of contrast medium is necessary if the diagnosis imaging is of poor quality. Imaging is systematically needed after the urological treatment of a stone. Regular plain film with ultrasonography is sufficient for the follow-up.

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  • Lithiase urinaire et radioprotection

    Résumé

    La radioactivité correspond à la production de rayonnements ⍺, β et γ capables d’interagir avec la matière en provoquant une ionisation. L’homme est soumis à une radioactivité naturelle et à une radioactivité liée aux activités humaines dont les activités médicales. Le risque lié à la radioactivité dépend de la dose reçue ou dose biologique ou équivalent de dose (ED) exprimé en sievert (Sv) ou plutôt en millisievert (mSv) compte tenu du faible niveau des doses. La dose biologique moyenne liée à l’irradiation naturelle est pour l’homme de 2 à 3mSv/an. Dans le cadre de la lithiase urinaire, l’irradiation concerne le patient au moment du diagnostic et répond à un guide du bon usage des examens d’imagerie médicale établi en 2005 par la Société française de radiologie. L’irradiation concerne aussi le patient et le chirurgien au moment du traitement. L’objet de la radioprotection est de protéger les personnes de la radioactivité et son application est soumise à différents décrets visant à définir des normes. Parmi celles-ci, la plus générale concerne la somme des doses efficaces reçues par exposition externe et interne qui ne doit pas dépasser 20mSv sur 12 mois consécutifs. Pour obéir à ces normes, seront rappelées des notions essentielles et les règles de bonnes pratiques à respecter.

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    Lithiase urinaire et radioprotection

    Summary

    Radioactivity is represented by ⍺, β and γ-rays emission which can by interaction with substance produce ionisation. Humankind is exposed to natural radioactivity as well as human activities related radioactivity. Radioactiviy risk is dose related and biological dose is expressed in millisievert (mSv). Annual biological dose related to natural radioactivity is around 2 to 3mSv. Regarding urinary lithiasis, radiation can occur during diagnosis and treatment phases for the patient and the latter for the surgeon. Objective of radioprotection is to protect people from radioactivity and is organised by different decrees. Annual biological dose received by internal or external exposition should not exceed 20mSv a year. Some essential concepts must be known and good practice rules have to be followed.

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  • Aspects médicoéconomiques de la lithiase urinaire

    Résumé

    Cette revue de la littérature sur les coûts de la lithiase urinaire montre l’absence de données françaises sur le sujet. Des données allemandes et surtout américaines sont disponibles mais non transposables. Une donnée semble se dégager : la prise en charge préventive de la lithiase urinaire a un certain prix mais elle permet de faire globalement des économies.

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    Aspects médicoéconomiques de la lithiase urinaire

    Summary

    This review of the literature about cost in urinary lithiasis indicates that there is nothing regarding France. Some German and especially American publications on this subject are available. The main idea arising from these studies is that medical prevention could reduce the global cost in urinary lithiasis.

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  • Lithotritie extracorporelle des calculs du haut appareil urinaire

    Résumé

    La lithotritie extracorporelle (LEC) est la fragmentation des calculs par des ondes de choc acoustiques créées par un générateur extracorporel. La LEC fragmente les calculs par distorsion et compression. La fréquence optimale pour la fragmentation est de 1Hz. La puissance initiale doit être faible et augmentée progressivement. Les contre-indications de la LEC sont la grossesse en cours, les malformations musculosquelettiques sévères, l’obésité sévère, l’anévrisme de l’aorte ou de l’artère rénale, les troubles coagulation non contrôlés, l’infection urinaire non traitée, le pacemaker. Une densité du calcul supérieure à 1000UH est un paramètre péjoratif de fragmentation. Le taux de succès pour le rein est de 60 à 80 % et pour l’uretère de 80 %. L’élimination des fragments peut être facilitée par les alphabloquants. Les fragments résiduels asymptomatiques inférieurs à 4mm doivent être suivis annuellement.

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    Lithotritie extracorporelle des calculs du haut appareil urinaire

    Summary

    Extracorporeal shockwave lithotripsy (ESWL) is the fragmentation of stone by means of acoustic shockwaves created by an extracorporeal source. ESWL brakes the stone by spallation and squeezing. The optimal frequency for fragmentation is 1Hz. The initial power must be low, then progressively increased during the session. The contra-indications for ESWL are pregnancy, major deformities, severe obesity, aortic aneurism, uncontrolled coagulation disorders, untreated urinary infection, cardiac pacemaker. A stone density of 1000UH is a risk factor for fragmentation failure. The success rate for the kidney and the ureter is 60–80% and 80%, respectively. Stone clearance may be facilitated by alpha blockers. Asymptomatic and non-infected residual fragments less than 4mm must be followed-up annually.

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  • La néphrolithotomie percutanée : technique, résultats, complications actuels

    Résumé

    Les auteurs rapportent les techniques de néphrolithotomie percutanée (NLPC) décrites dans la littérature récente. Ils présentent également les résultats et les complications des séries récentes.

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    La néphrolithotomie percutanée : technique, résultats, complications actuels

    Summary

    Recent technological changes of percutaneous nephrolithotomy are reviewed. Results and complications of the most recent publications are presented.

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  • La chirurgie percutanée de la lithiase urinaire : considérations spécifiques sur l’accès percutané

    Résumé

    L’accès percutané représente une des difficultés de la néphrolithotomie percutanée. Différents artifices ont été décrits pour faciliter cet accès. Afin d’améliorer le résultat ou bien pour faciliter l’extraction de certains calculs, des accès supracostaux ou multiples seront réalisés. Les indications, complications et résultats de ces accès seront revus. L’endoscopie rétrograde est parfois utilisée pour permettre des accès difficiles.

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    La chirurgie percutanée de la lithiase urinaire : considérations spécifiques sur l’accès percutané

    Summary

    Percutaneous access is a difficult step in percutaneous nephrolithotomy. Different methods have been described to facilitate percutaneous access. To increase stone-free rate, supracostal or multiple access is required. Indications, results and complications of these specific accesses are reviewed.

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  • Les variantes techniques de la NLPC

    Résumé

    La néphrolithotomie percutanée (NLPC) a vu depuis sa description initiale différentes variantes techniques décrites. La miniperc ou mini-NLPC consiste à réaliser une NLPC avec un néphroscope et des gaines d’accès de dimensions réduites allant de 11 à 20Ch. Les données actuelles de la littérature ne permettent pas de recommander cette technique par rapport à la NLPC classique. La deuxième variante technique décrite dans cet article est la position de décubitus dorsal qui réduit le risque de perforation colique et trouve son intérêt dans certaines indications.

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    Les variantes techniques de la NLPC

    Summary

    Since percutaneous nephrolithotomy (PCNL) was initially described, different technical modifications have been described. Among them, miniperc which only used small nephroscope and access sheath from 11 to 20Fr. This technique could not yet been recommended. Supine position is also a technical modification from original PCNL. Supine position is able to reduce colic injury and could be proposed in specific indications.

  • NLPC tubeless

    Prog Urol, 2008, 12, 18, 901-907

    Voir l'abstract Summary

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  • NLPC tubeless

    Résumé

    La NLPC tubeless promue par Bellman en 1997, consiste à réaliser une NLPC sans mettre de sonde de néphrostomie par le trajet de ponction en fin d’intervention. Une sonde urétérale double J ou simple J sont les deux modes de drainage interne les plus utilisés lors d’une NLPC tubeless , mais une NLPC totally tubeless sans aucune sonde urétérale a été décrite. L’étude de la littérature confirme que cette alternative à la NLPC classique est sûre et efficace. Les critères d’exclusion empêchant de la réaliser semblent limités au saignement peropératoire majeur et à la mise en évidence dans les cavités rénales de pus, même si les nombreuses études publiées ont parfois appliqué d’autres critères liés, par exemple, à la taille du calcul ou au caractère unique du rein. Sont également exclus les patients avec des fragments résiduels importants qui devront subir un deuxième temps opératoire par le même orifice de néphrostomie. Les différents moyens décrits pour faire l’hémostase du trajet de ponction seront rappelés mais aucun d’entre eux n’a réellement fait la preuve de son utilité. Les résultats des séries récentes seront présentés.

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    NLPC tubeless

    Summary

    Tubeless PCNL has been promoted by Bellman in 1997 and consists in a PCNL without placing a nephrostomy tube at the end of the procedure. Double J stent or ureteral stent are the most common internal drainage used but totally tubeless PCNL has been described by using no ureteral stent. Tubeless PCNL is safe and efficient. Exclusion criteria to propose a tubeless procedure are significant bleeding or purulent renal discharge. Stone size or location, shape, position or function of the kidneys are also irrelevant with regard to tubeless PCNL. A nephrostomy tube should be placed if a second look is necessary. Some hemostatic agents have been described but none has really proved its efficacy. The results of the more recent series of the literature will be presented.

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  • La néphrolithotomie percutanée : indications particulières

    Résumé

    La néphrolithotomie percutanée est parfois indiquée dans des situations particulières mettant en jeu le patient, son anatomie ou le calcul. Ces situations seront décrites.

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    La néphrolithotomie percutanée : indications particulières

    Summary

    Percutaneous nephrolithotomy has sometimes particular indications related to the patient, his anatomy or the stone itself. These situations will be described.

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  • Urétéroscopie pour calcul du haut appareil urinaire

    Résumé

    L’indication de l’urétéroscopie rigide/semi-rigide pour calcul dépend de la localisation et de la taille du calcul. Pour les petits calculs proximaux, le traitement de première intention est la lithotritie extracorporelle (LEC). Pour les calculs volumineux ou distaux, l’urétéroscopie est le traitement le plus efficace. L’urétéroscopie est cependant plus morbide que la LEC. L’urétéroscopie doit être réalisée avec prudence, des urines stériles, sous contrôle scopique, avec un guide de sécurité intrarénal. Les méthodes de choix de lithotritie intracorporelle sont l’énergie balistique ou le laser holmium. Un drainage urétéral n’est pas indispensable en cas d’extraction monobloc facile et rapide d’un petit calcul non impacté, sinon un drainage urétéral est plus prudent. Le taux de succès de l’urétéroscopie est de 65–90 %. Le risque de sténose est de 1 %.

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    Urétéroscopie pour calcul du haut appareil urinaire

    Summary

    Indication for ureteroscopy of an upper urinary tract stone depends on the location and size of the stone. For small proximal ureteral stones, first-line treatment is extracorporeal lithotripsy (ESWL). For big or distal ureteral stones, ureteroscopy (URS) is the more efficient urological treatment. URS has a higher morbidity than ESWL. URS must be careful, urines must be sterile, and a renal safety wire is mandatory. Ideal intracorporeal lithotripsy means are ballistic energy or holmium laser. Ureteral drainage is not always needed in case of easy monobloc removal of a small non impacted stone. In other cases an ureteral drainage is safer. The Stone Free rate of URS is 65–90%. The risk of ureteral stenosis is 1%.

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  • Urétéroscopie souple-laser Holmium-YAG : le matériel

    Résumé

    L’urétéroscopie souple associée au laser Holmium-YAG est une technique diagnostique et thérapeutique efficace, reproductible et peu traumatique parfaitement adaptée à la pathologie du haut appareil urinaire. Cette technologie récente fait désormais partie de l’arsenal thérapeutique de l’urologue. L’équipement doit cependant être complet et connu dans ses moindres détails par le praticien. La maîtrise de cette connaissance technique permettra de développer au mieux l’activité d’urétérorénoscopie souple-laser et de préserver cet équipement fragile. Le but de cet article a été de décrire le matériel nécessaire pour la réalisation d’une urétéroscopie souple associée au laser Holmium-YAG.

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    Mots clés : Calcul, Endoscopie, Laser, Nitinol

    Plan
    Introduction
    Ureteroscopes souples
    Moyens de fragmentation
    Instrumentation pour urétéroscopie souple
    Conclusions
    Haut de page
    © 2008  Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.
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  • Urétéroscopie souple-laser Holmium-YAG : la technique

    Résumé

    La miniaturisation du matériel d’endoscopie permet de prendre en charge par urétérorénoscopie souple (URSS) rétrograde les pathologies du haut appareil urinaire. Elle est un apport diagnostique majeur pour le diagnostic des hématuries inexpliquées et des cytologies urinaires positives avec bilan étiologique négatif. Ses indications préférentielles concernent la pathologie lithiasique, mais elle joue également un rôle non négligeable pour le traitement conservateur de certaines tumeurs de la voie excrétrice et pour le traitement des sténoses acquises ou congénitales des voies excrétrices urinaires supérieures avec une agressivité et une morbidité réduites. Le rôle de l’URSS-laser Holmium : YAG est important, mais son coût doit être évalué. Le but de cet article a été de décrire la technique d’urétérorénoscopie souple associée au laser Holmium et de définir ses indications.

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    Mots clés : Endoscopie, Calcul, Laser, Anesthésie, Traitement

    Plan
    Introduction
    Bilan pré-opératoire, anesthésie
    Installation au bloc operatoire - positionnement du patient
    Technique
    Le premier temps de l’URSS
    Le deuxième temps de l’URSS
    Manipulation de L’URS-S
    Méat urétéral
    Drainage urétéral
    Voie antégrade
    Règles générales d’URS-S
    Techniques et indications
    URS-S diagnostiques
    URS-S thérapeutiques
    Complications
    Résultats
    Conclusions
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  • Lithiase urinaire et laparoscopie. Traitement des calculs du rein (hors anomalies fonctionnelles ou anatomiques)

    Résumé

    La laparoscopie est utilisée comme voie d’abord pour traiter des calculs du rein. Les indications sont celles de la chirurgie ouverte qui sont peu nombreuses compte tenu de l’efficacité des traitements désormais usuels de la lithiase urinaire que sont la lithotritie extracorporelle et les traitements endoscopiques, néphrolithotomie percutanée ou urétéroscopie. Cette revue de la littérature montre que toutes les formes d’interventions chirurgicales par voie ouverte ont été faites en laparoscopie qu’elle soit rétro- ou transpéritonéale avec majoritairement des pyélolithotomies. La majorité des auteurs souligne que ces interventions ne sont pas faciles et requièrent une certaine expertise de la laparoscopie pour être menées à bien. Les dernières publications semblent indiquer un regain d’intérêt pour cette voie d’abord grâce à l’assistance robotisée.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Lithiase urinaire et laparoscopie. Traitement des calculs du rein (hors anomalies fonctionnelles ou anatomiques)

    Summary

    Renal stones can be treated by laparoscopic approach. Laparoscopy is used instead of open surgery which indications remains limited regarding high efficacy of ESWL or endoscopic procedures in urinary lithiasis. This review highlights that all open surgical procedures have been performed by laparoscopy, the most often being pyelolithotomy either by retroperitoneal or transperitoneal approach. These laparoscopic procedures are skillful demanding procedures. Robotic will probably increase a little bit laparoscopic approach to treat renal stones by its facilitating effect to perform suture.

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  • Lithiase urinaire et laparoscopie. Traitement des calculs situés dans l’uretère

    Résumé

    La laparoscopie est utilisée comme voie d’abord pour traiter les calculs de l’uretère. Cette revue de la littérature met en évidence une majorité de publications émanant de centres appartenant à des pays émergents en raison vraisemblablement de la grande taille des calculs et du coût des procédures alternatives endoscopiques. Cette voie d’abord remplace avantageusement la chirurgie ouverte lorsque celle-ci est indiquée après échec de lithotritie extracorporelle (LEC) ou d’urétéroscopie ou mauvaise indication de LEC ou d’urétéroscopie (calculs trop gros ou impactés). Les avantages de l’urétérolithotomie laparoscopique sont classiques pour la laparoscopie et concernent la consommation plus faible d’antalgiques, la réduction du séjour hospitalier et du délai de reprise d’une activité normale au détriment d’une durée opératoire plus longue qu’en chirurgie ouverte. Les complications à type de fistule urinaire sont réduites lorsqu’une suture de l’urétérolithotomie de bonne qualité est réalisée ou qu’une sonde urétérale double J est positionnée.

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    Lithiase urinaire et laparoscopie. Traitement des calculs situés dans l’uretère

    Summary

    Laparoscopy has been used to treat ureteral stones. This review highlighted that many of the publications are coming from centers of emerging countries. This seems to be due to big size of the stones and high cost of endoscopic procedures in these countries. Indications of laparoscopic ureterolithotomy are similar to those of open surgery and mainly consist in extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) or endoscopic failure or wrong indications (big or impacted stones). Advantages of laparoscopic ureterolithotomy consist in a decrease analgesic requirement, a shorter hospitalize stay and a shorter recovery time. But, operative time remains higher than with open surgery. Complications such as urinary fistulae are decreased when ureteral suture is correctly performed or when a double-J ureteral stent is placed.

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  • Lithiase urinaire et laparoscopie. Les indications de laparoscopie hors pyélolithotomie et urétérolithotomie

    Résumé

    L’approche laparoscopique est volontiers utilisée dans le traitement de la lithiase urinaire en remplacement de la chirurgie ouverte. Si on excepte les pyélo- et urétérolithotomies qui ne sont pas abordées ici, les indications de traitement laparoscopique vont concerner des indications bien précises que sont le traitement des diverticules caliciels lithiasiques, les exérèses partielles ou complètes de reins détruits et/ou d’uretère pour raison lithiasique. À part, la laparoscopie est également utilisée pour guider l’approche percutanée à l’occasion d’une NLPC faite sur un rein ectopique, sur un rein en fer à cheval ou pour l’abord sélectif d’un diverticule caliciel. Ces traitements par voie laparoscopique apportent aux patients les avantages reconnus d’un traitement mini-invasif avec réduction des saignements, de la douleur postopératoire et réduction de la durée de séjour et de la convalescence. Cette chirurgie est parfois difficile et requiert une bonne maîtrise de la laparoscopie.

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    Lithiase urinaire et laparoscopie. Les indications de laparoscopie hors pyélolithotomie et urétérolithotomie

    Summary

    Laparoscopic approach is used to treat urinary lithiasis. Pyelolithotomy and ureterolithtomy being excluded from this review, indications for laparoscopy consist in treatment of calyceal diverticula, nephrectomy and/or ureterectomy for non-functioning kidneys, or laparoscopy-assisted percutaneous nephrolithotomy in ectopic kidney, horseshoe kidney or calyceal diverticula. Laparoscopy gives the benefits of a mini-invasive treatment with reduced blood loss, pain, hospital stay and recovery. In these indications, laparoscopy is still a skillfull demanding procedure.

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  • Chirurgie ouverte des calculs du haut appareil urinaire

    Résumé

    La chirurgie ouverte pour calcul a de rares indications (échecs ou complications des autres techniques, calculs supérieurs à 2cm, calculs durs, anomalies anatomiques associées, association calcul complexe et anomalies anatomiques). Cette chirurgie est parfois difficile et nécessite du matériel spécifique. Pour le rein, la néphrotomie anatrophique est une intervention efficace qui préserve la fonction rénale. Pour l’uretère, la mini-urétérotomie est aussi peu invasive que la laparoscopie. Le taux de sans fragment est de plus de 90 %. Les complications fréquentes sont les sténoses, les fistules et les infections.

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    Chirurgie ouverte des calculs du haut appareil urinaire

    Summary

    Open surgery for stones of the upper urinary tract has very few indications, failures or complications of other techniques, greater than 2cm stones, hard stones, anatomical abnormalities and complex stones. Open surgery for stone may be difficult and need specific tools. For the kidney, the anatrophic nephrotomy is an effective procedure which spares the renal function. For the ureter, the mini-ureterotomy is no more invasive than laparoscopy. The stone-free rate of open surgery is over 90%. The main complications are stenosis, fistula and infections.

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  • Stérilisation et désinfection des endoscopes en urologie

    Résumé

    La stérilisation/désinfection des endoscopes prend en compte le risque de transmission d’infection et d’infection nosocomiale. Ce risque est régit par des textes de loi. L’urologie fait partie des actes à haut risque, dit actes critiques. Le matériel utilisé doit être à usage unique ou à défaut stérilisable (18 minutes à 134°C). Les endoscopes souples sont thermosensibles et doivent être désinfectés et utilisés immédiatement. Ces processus doivent faire l’objet de contrôle qualité et de traçabilité.

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    Stérilisation et désinfection des endoscopes en urologie

    Summary

    Sterilization and disinfection of endoscopes take account of the risk of transmitted infections and nosocomial infections. These risks are ruled by legal texts. Urology is a high risk speciality. The material which is used must be single use or at least sterilisable (18min at 134°C). Flexible endoscopes are sensitive to high temperatures and needs disinfection, and immediate use. These steps are subjected to quality control rules and marking.

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  • Prise en charge des calculs du rein (hors coralliforme et calice inférieur)

    Résumé

    La prise en charge urologique des calculs du rein nécessite une imagerie récente de qualité pas nécessairement avec injection. La lithotritie extracorporelle (LEC) est le traitement le plus fréquent. La LEC est indiquée en première intention pour les calculs inférieurs à 1,5cm. Le taux de sans fragment (SF) à trois mois de la LEC est de 70–80 %. La LEC des calculs de densité supérieure à 1000UH ou caliciels inférieurs sont moins bons. L’urétéroscopie souple est indiquée en cas d’échec de la LEC ou pour les calculs 1–2cm ou denses. Le taux de SF est de 80 %. La chirurgie percutanée est indiquée pour les calculs complexes ou supérieurs à 2cm. Les calculs asymptomatiques non infectés, notamment caliciels inférieurs, ne nécessitent pas de traitement urologique mais doivent être surveillés. Dans tous les cas, un bilan métabolique et une surveillance annuelle par radiographie simple et échographie sont nécessaires.

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    Prise en charge des calculs du rein (hors coralliforme et calice inférieur)

    Summary

    The management of renal stones needs a recent and good quality imaging. Contrast medium injection is optional. Extracorporeal shockwave lithotripsy (ESWL) is the most common treatment of renal stones. ESWL is indicated as first line treatment for less than 1.5cm stones. The stone-free (SF) rate at 3 months of ESWL is 70–80%. Results of ESWL for stones with more than 1000UH density or located in the lower calyx are poor. Flexible ureteroscopy (URS) is indicated in case of ESWL failure or for hyperdense, 1–2cm stones. The SF rate of flexible is 80%. Percutaneous nephrolithotomy is indicated for complex or more than 2cm stones. Asymptomatic and non infected stones, especially if located in the lower calyx, do not need urological treatment but must be followed up. In all cases, renal stones needs a metabolic evaluation and treatment, and annual follow-up.

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  • Calculs coralliformes ou calculs complexes : considérations médicales

    Résumé

    Le calcul coralliforme souffre toujours de l’absence d’un consensus international quant à une classification précise permettant de clarifier les publications. La classification française est rappelée. Sa physiopathologie, basée sur l’infection urinaire, est par contre bien établie. La composition des calculs coralliformes sera cependant différente dans les pays en voie de développement où il est fréquent de rencontrer des calculs coralliformes d’oxalate de calcium. L’infection urinaire récidivante et la stase favorisant la formation de ces calculs, il est normal de retrouver ces éléments sur le plan clinique. La prise en charge médicale, thérapeutique ou préventive, de ces calculs reste pour l’instant décevante et seules l’antibioprophylaxie et l’obtention d’un résultat sans fragments peuvent être recommandés.

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    Calculs coralliformes ou calculs complexes : considérations médicales

    Summary

    International classification of staghorn calculi is always lacking. French classification is described. Physiopatholgy of staghorn calculi is based on urinary infection. Staghorn stones in emerging countries will be composed frequently of calcium oxalate. Recurrent urinary infection and urinary stasis favour staghorn stone formation and are clinically significant. Medical treatment is rather uneffective. Only antibiotics and elimination of all residual fragments could be recommended.

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  • Calculs coralliformes ou calculs complexes : traitement chirurgical

    Résumé

    Le traitement recommandé du calcul coralliforme est la néphrolithotomie percutanée (NLPC). Réalisée en monothérapie son efficacité peut être accrue grâce à l’emploi d’un fibroscope souple antérograde ou rétrograde, le recours à des accès multiples ou l’adjonction d’une lithoritrie extracorporelle (LEC). La LEC en monothérapie sera réservée à des coralliformes partiels de l’adulte ou aux coralliformes de l’enfant. La chirurgie ouverte est pratiquement abandonnée.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Calculs coralliformes ou calculs complexes : traitement chirurgical

    Summary

    It is recommended to treat staghorn calculi by percutaneous nephrolithotomy (PCNL) either alone or in combination with Extra Corporeal Shockwave Lithotrips (ESWL). Antegrade or retrograde fibroscopy, multiple accesses could also improve PCNL stone-free rates. ESWL alone is limited to partial staghorn calculi in adults or to staghorn calculi in children. Open surgery has more or less completely passed.

  • Calcul caliciel inférieur

    Prog Urol, 2008, 12, 18, 972-976

    Voir l'abstract

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  • Calcul caliciel inférieur

    Résumé

    Malgré les évolutions technologiques, la lithotritie extracorporelle (LEC) reste aujourd’hui le traitement de première ligne pour la majorité des calculs. Il persiste cependant des situations où le choix de la technique à employer en première intention peut s’avérer difficile. C’est le cas des calculs en situation anatomique particulière ou associés à une anomalie de la voie excrétrice. Les calculs caliciels inférieurs posent encore aujourd’hui un problème de prise en charge optimale : les résultats de la LEC sont insuffisants et la chirurgie percutanée est associée à une morbidité non négligeable malgré ses bons résultats. L’introduction récente de l’urétéroscopie souple-laser amène à rediscuter la place de chacun de ces traitements en fonction de la taille de la nature du calcul caliciel inférieur et des caractéristiques propres du patient et de la voie excrétrice. Le but de cet article a été de faire le point sur la prise en charge des calculs caliciels inférieurs en 2007.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Mots clés : Calcul, Calice, Endoscopie, Lithotritie

    Plan
    Introduction
    La lithotritie extracorporelle
    Néphrolithotomie percutanée
    Mesures pour favoriser l’élimination des fragments résiduels caliciels inférieurs : la posturothérapie
    Urétérorénoscopie souple-laser holmium
    Conclusion
    Haut de page
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  • Prise en charge des calculs de l’uretère proximal

    Résumé

    Les calculs inférieurs à 4–6mm de l’uretère proximal doivent être pris en charge initialement par une surveillance. La lithotritie extracorporelle (LEC) doit être en principe le traitement urologique de première intention des calculs proximaux, surtout pour les calculs proximaux inférieurs à 1cm. Pour les calculs proximaux supérieurs à 1cm, les résultats de l’urétéroscopie (URS) sont meilleurs que ceux de la LEC et l’URS peut être une alternative à la LEC en première intention. En cas d’échec de la LEC, l’URS peut être proposée. L’URS première peut se discuter en cas d’obstruction sévère non infectée. L’URS lombaire doit être prudente car le taux de complications sévères est supérieur qu’à l’étage distal. La chirurgie a des indications exceptionnelles. Un bilan métabolique et un suivi doivent être systématiques avec une imagerie à trois mois.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Prise en charge des calculs de l’uretère proximal

    Summary

    Proximal ureteral stone less than 4–6mm may initially be treated by surveillance. Generally, extracorporeal shockwave lithotripsy (ESWL) is the first line treatment for proximal ureteral stones, specially for stones less than 1cm. For stones greater than 1cm, the results of ureteroscopy (URS) are better than the results of ESWL and in these cases URS may be an option. In case of failure of ESWL, URS can be proposed. URS can be the first line treatment in case of severe ureteral obstruction with no urinary infection. Proximal ureteroscopy must be careful because severe complications are not infrequent. Open surgery has very rare indication. Metabolic check-up and annually follow-up with at least a renal imaging at three months are recommended.

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  • Calcul uretère distal : prise en charge thérapeutique

    Résumé

    L’urétéroscopie (URS) pour le traitement des calculs de l’uretère distal (uretère iliaque et pelvien) est primordiale et représente aux côtés de la lithotritie extracorporelle (LEC) les deux traitements à proposer en première intention. L’urétérolithotomie à ciel ouvert a quasiment disparu et la voie laparoscopique reste exceptionnelle. La majorité (70 %) des calculs responsables de colique néphrétique aiguë se localisent au niveau de l’uretère distal et plus de 70 % de ces calculs s’expulsent spontanément. En cas de calculs plus volumineux ou d’absence d’expulsion spontanée, le traitement urologique devient nécessaire. Il est actuellement difficile de recommander une technique plus que l’autre. Les recommandations actuelles n’opposent donc pas la LEC et l’URS mais les placent au même niveau. Le but de cet article a été de faire le point sur la prise en charge des calculs de l’uretère distal.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Mots clés : Lithiase rénale, Uretère, Lithotritie, Endoscopie, Percutané

    Plan
    Introduction
    Généralités
    Indications
    Calculs urétéraux et colique néphrétique
    Expulsion spontanée
    Traitement médicamenteux
    Traitement chirurgical : URS, LEC, laparoscopie et chirurgie à ciel ouvert
    Conclusions
    Haut de page
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  • Calculs et syndrome de la jonction pyélo-urétérale

    Résumé

    Cette revue des publications récentes sur syndrome de la jonction pyélo-urétérale (SJPU) et calcul rénal associé, permet de dégager les points suivants. La stase urinaire induite par le SJPU n’est pas seule en cause pour expliquer la formation des calculs et il est important de réaliser un bilan métabolique dans tous les cas, à la recherche notamment d’une hypercalciurie. La laparoscopie permet de faire une pyéloplastie avec des résultats au moins aussi bons que la chirurgie ouverte mais avec les avantages d’une chirurgie mini-invasive. L’exploration laparoscopique ou fibroscopique peropératoire des cavités rénales permet le plus souvent de traiter avec succès des calculs rénaux associés.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Calculs et syndrome de la jonction pyélo-urétérale

    Summary

    The review of the literature about ureteropelvic junction (UPJ) obstruction and concomitant renal stone has highlighted two major aspects. First, urinary stagnation due to UPJ obstruction is frequently associated with metabolic disorders such as hypercalciuria. Second, results of laparoscopic pyeloplasty are at least as good as those of open surgery but with the advantages of a minimal access approach. Exploration of the renal cavity with the laparoscope or a fibroscope allows to treat in the same time a concomitant renal calculi.

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  • Prise en charge des calculs des diverticules caliciels rénaux

    Résumé

    Les calculs diverticulaires rénaux asymptomatiques et non compliqués peuvent être surveillés. La lithotritie extracorporelle (LEC) peut être proposée pour les calculs de tous les diverticules, quels que soient leur localisation dans le rein. En cas d’échec de la LEC, le choix de la technique dépend de la localisation du diverticule. La chirurgie percutanée est proposée pour les calculs des diverticules inférieur et postérieur. La ponction doit être directe sur le diverticule. L’urétéroscopie souple est proposée pour les calculs des diverticules supérieurs et moyen, antérieur ou postérieur. La laparoscopie peut être proposée pour les calculs des diverticules antérieur moyen et inférieur, voire supérieur. Bien qu’il existe une cause anatomique évidente, les patients doivent avoir une évaluation métabolique et une prise en charge médicale systématiques.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Prise en charge des calculs des diverticules caliciels rénaux

    Summary

    Stones in renal caliceal diverticula with no symptom or infection can be managed with surveillance. In other cases, extracorporeal lithotripsy (ESWL) can be the first line treatment for all diverticular stones, whatever their renal location. In case of ESWL failure, the procedure choice depends of the location of the diverticulum. Percutaneous surgery is indicated for lower and posterior diverticula. The puncture must be directly targeted to the stone. Flexible ureteroscopy is indicated for upper and mid, anterior or posterior, diverticula. Laparoscopy can be indicated for anterior, mid and lower or upper, diverticula. A medical evaluation and treatment must be systematic.

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  • Lithiase rénale et anatomies particulières

    Résumé

    La prise en charge des calculs urinaires en cas de circonstances particulières associées, comme un rein en fer à cheval, un rein pelvien, un diverticule caliciel ou un rein unique, ou une obésité morbide nécessite d’évaluer les avantages et inconvénients de chaque technique. La littérature sur ce sujet n’est pas abondante et concerne des séries limitées, fruit d’expériences personnelles. Il n’est donc pas possible de donner ici des recommandations consensuelles strictes. La lithotritie extracorporelle (LEC) reste donc l’outil thérapeutique à privilégier pour le traitement de première intention des calculs de moins de 20mm de diamètre. Pour les autres calculs et pour les échecs de la LEC, il faudra discuter au cas par cas du traitement le plus adéquat où dominent la néphrolithotomie percutanée et, plus récemment, l’urétérorénoscopie souple-laser holmium. Le recours à la chirurgie à ciel ouvert et/ou à la cœlioscopie doit rester exceptionnel. Le but de cet article a été de faire le point sur le traitement des calculs associés à des circonstances particulières.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Mots clés : Lithiase rénale, Obésité, Diverticule caliciel, Rein en fer à cheval, Rein pelvien

    Plan
    Introduction
    Rein unique
    Rein en fer à cheval
    Rein pelvien
    Diverticule caliciel
    Lithiase urinaire et obésité
    Conclusions
    Haut de page
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  • Calculs et anomalies urétérales

    Prog Urol, 2008, 12, 18, 997-999

    Voir l'abstract Summary

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  • Calculs et anomalies urétérales

    Résumé

    Les malformations congénitales ou acquises de l’uretère sont peu fréquentes mais elles peuvent s’associer à un calcul de l’uretère. Les différentes anomalies anatomiques de la littérature avec un calcul associé seront revues et leurs traitements, ainsi que celui du calcul, seront décrits. La composition des calculs retrouvés dans ces anomalies urétérales indique un rôle joué par l’infection et les désordres métaboliques.

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    Calculs et anomalies urétérales

    Summary

    Congenital or acquired ureteral anomalies are not frequent but can be associated with a urinary stone. Different anatomical anomalies will be reviewed and their treatment, as well as stone treatment, will be described. In case of ureteral anomalies, stone composition is not the same than for other urinary stones which indicates a role played by urinary infection and metabolic disorders.

  • Lithiase et grossesse

    Prog Urol, 2008, 12, 18, 1000-1004

    Voir l'abstract Summary

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  • Lithiase et grossesse

    Résumé

    Le diagnostic d’une lithiase urinaire pendant la grossesse n’est pas plus fréquent que chez la femme non gravide. Cependant, la conduite diagnostique sera différente puisque basée essentiellement sur l’échographie. Le recours à l’imagerie irradiante sera exceptionnel et réalisé en cas de doute échographique et de non-accessibilité à une IRM. La prise en charge thérapeutique prendra soin de la mère et du fœtus, le risque d’accouchement prématuré étant augmenté. Le traitement conservateur sera privilégié en respectant les contre-indications des différents traitements médicaux en rapport avec la grossesse. En cas de situations compliquées, le drainage de la voie urinaire sera proposé en priorité même si le traitement endoscopique du calcul a été montré comme réalisable. Celui-ci sera, en général, proposé avec le bilan étiologique dans le post-partum.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Lithiase et grossesse

    Summary

    Diagnosis of urolithiasis during pregnancy is a common condition not more frequent than in non pregnant women. Ultrasonography will be the main tool of diagnosis. If sonography fails, ionizing radiation will be used only if MRI is not available. One must take care of the mother and the foetus because preterm delivery is increased in case of lithiasis during pregnancy. Conservative treatment is favoured taking care of specific contraindications of medical therapy related to pregnancy. In case of complications, drainage of the urinary system by retrograde or antegrade approach will be considered. Endoscopic treatment is realized only in case of failure of drainage or in the post-partum with etiologic investigations.

  • Lithiase urinaire de l’enfant

    Prog Urol, 2008, 12, 18, 1005-1014

    Voir l'abstract

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  • Lithiase urinaire de l’enfant

    Résumé

    La lithiase chez l’enfant est rare. Elle pose des problèmes de prise en charge spécifique et la lithotritie extracorporelle (LEC) représente le traitement de référence des calculs du rein et de l’uretère. Depuis 1986, de nombreuses séries pédiatriques ont été publiées confirmant l’efficacité et son caractère peu invasif. Il persiste cependant des incertitudes quant au nombre d’impacts à ne pas dépasser, à l’intervalle à respecter entre deux séances et sur les effets à long terme des ondes de choc sur un parenchyme rénal en pleine croissance. L’endourologie est actuellement peu développée, en particulier chez le jeune enfant. Enfin, la prise en charge métabolique doit être une priorité afin d’affirmer ou d’infirmer une maladie génétique ou un trouble métabolique grave. Le but de cet article a été de faire le point sur la prise en charge médicochirurgicale de la lithiase urinaire chez l’enfant.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Mots clés : Lithotritie, Lithiase urinaire, Rein, Enfant, Scintigraphie rénale

    Plan
    Épidemiologie
    Signes cliniques associes aux calculs
    La douleur
    L’infection urinaire
    L’hématurie
    La découverte fortuite
    Enqûete étiologique
    Étiologie
    La cystinurie
    L’hyperoxalurie
    L’hypercalciurie
    L’hyperuricurie
    Lithiases médicamenteuses
    Prise en charge médicale
    Prise en charge urologique
    Indication de la LEC chez l’enfant
    Les contre-indications à la LEC chez l’enfant
    Complications et retentissement de la LEC
    Conclusions
    Haut de page
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  • Infection et lithiase urinaire

    Prog Urol, 2008, 12, 18, 1015-1020

    Voir l'abstract Summary

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  • Infection et lithiase urinaire

    Résumé

    L’infection urinaire est un facteur de risque de lithogénèse. L’infection urinaire est un facteur de gravité de la lithiase urinaire. Le calcul peut être préexistant et l’infection colonise le calcul, calcul infecté. L’infection peut être la cause du calcul, calcul infectieux, struvite par exemple. Mais le calcul infectieux peut aussi être secondaire à un agent infectieux non urinaire, oxalobacter formigenes (OF) ou nanobactéries. Le traitement de première intention des calculs de struvite est la chirurgie percutanée. L’antiobiothérapie péri-opératoire, la culture des urines rénales et du calcul sont obligatoires.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Infection et lithiase urinaire

    Summary

    Urinary infection is a risk factor for lithiasis. Urinary tract infection is a factor of gravity of urinary stone. The stone can exist before the infection which colonizes the stone, infected stone. The infection can be the cause of the stone, infectious stone (struvite stone). Infectious stones can be secondary to a non urinary infectious agent, oxalobacter formigenes (OF) and nanobacteria. The first-line treatment of struvite stone is percutaneous surgery. Perioperative antibiotics, renal urines and stone cultures are obligatory.

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  • Calculs et voie urinaire modifiée chirurgicalement

    Résumé

    La modification chirurgicale de la voie urinaire lors de la prise en charge du cancer infiltrant de la vessie ou du reflux vésicorénal va, en cas de traitement d’un calcul urinaire, nécessiter le recours à certains artifices techniques lors des traitements, notamment endoscopiques. Ces particularités seront détaillées à travers les quelques séries de la littérature.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Calculs et voie urinaire modifiée chirurgicalement

    Summary

    Urinary tract modifications by surgical treatment of invasive bladder cancer or renovesical reflux will require some technical tricks to treat urolithiasis. Papers illustrating theses specific tricks will be presented.

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  • Transplantation rénale et calcul urinaire

    Résumé

    Chez le donneur rénal, la lithiase rénale semble rare. L’existence d’un calcul chez un donneur ou dans un transplant rénal ne doit pas être une contre-indication au prélèvement ni à la transplantation. Il doit être, si possible, enlevé ex vivo avant la transplantation. Le risque de lithiase est augmenté chez le transplanté rénal avec une fréquence de 2 à 6 %. Les anomalies métaboliques de lithogénèse sont fréquentes chez le transplanté rénal et peuvent être induites par les anticalcineurines. La lithiase peut être grave chez le transplanté rénal par infection ou anurie. Les calculs inférieurs à 4–5mm peuvent être surveillés. Les calculs 0,5 à 1,5cm doivent être traités par lithotritie extracorporelle (LEC) avec sonde JJ préalable éventuelle. Les calculs supérieurs à 15mm peuvent être traités par urétéroscopie ou chirurgie percutanée.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Transplantation rénale et calcul urinaire

    Summary

    Renal lithiasis in renal donors is rare. A renal stone in a donor, or in a renal transplant, is not a contraindication for harvesting nor transplantation. If possible, the stone must be removed at the time of the transplantation. The risk of lithiasis is increased in the renal transplant recipient, with a frequency of 2–6%. Metabolic abnormalities for lithiasis are frequent and can be induced by the immunosuppressive treatment, anticalcineurins. Lithiasis can have a poor prognosis in the renal recipient with a risk for infection or renal dysfunction. Small (<4–5mm) stones in a renal transplant can be followed-up. Stones of 0.5–1.5cm need an extracorporeal lithotripsy with a previous safety JJ stent. Stones greater than 1.5cm can be treated by ureteroscopy or percutaneous surgery.

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  • Insuffisance rénale et calcul urinaire

    Résumé

    La lithiase est devenue une cause rare d’insuffisance rénale. Les lithiases à risque d’insuffisance rénale chronique sont la cystine, l’acidose tubulaire et les maladies digestives. Les facteurs aggravant la détérioration de la fonction rénale chez le lithiasique sont les calculs bilatéraux, un diagnostic métabolique tardif et l’infection. Le calcul coralliforme est un facteur de gravité pour la fonction rénale. Sauf cas particulier, il n’y a pas de place pour le traitement conservateur des calculs coralliformes. En cas de rein unique, le traitement du calcul améliore la fonction rénale. L’incidence de la lithiase chez le dialysé est de 5 à 13 %. Il est recommandé, chez le dialysé, une échographie annuelle et une supplémentation en citrate et magnésium. Tous les traitements des calculs sont possibles chez l’insuffisant rénal, mais les techniques à utiliser doivent préserver au mieux la fonction rénale et éviter les complications. Les urines doivent être stériles et un drainage urinaire doit être systématique.

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    Insuffisance rénale et calcul urinaire

    Summary

    Urinary lithiasis is an uncommon cause of chronic renal failure. Risky stones of chronic renal failure are cystinuria, tubular acidosis and chronic bowel diseases. Moreover, bilateral stones, late metabolic diagnosis and infection are factors that can induce an alteration of the renal function. Staghorn stone is a grave disease for the renal function and the life of the patient. There is no room for conservative treatment for staghorn stones. For solitary kidney, the stone treatment may improve the renal function. Incidence of stone in the dialysis population is 5–13%. In the dialysis population, it is recommended a yearly renal sonography and citrate, and magnesium treatment. All the urological procedures of stone removal are available in case of renal failure but the techniques must spare the renal function and avoid surgical complication. Urines must be with no infection and a urinary drainage is mandatory.

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  • Les recommandations ou guidelines de la lithiase urinaire

    Résumé

    La chronologie des recommandations concernant la lithiase urinaire publiée dans la littérature internationale est rappelée. Ces recommandations sont illustrées par celles du comité lithiase de l’Association française d’urologie sur le traitement des calculs du rein et de l’uretère.

    Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

    Les recommandations ou guidelines de la lithiase urinaire

    Summary

    International recommendations about urolithiasis are summarized and illustrated by those elaborated by the urolithiasis committee of the French Urological Association.

  • Editorial Board

    Prog Urol, 2008, 12, 18, ii

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