Base bibliographique

A l'écoute des autres spécialités : Comment faire une belle cicatrice ?
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 3, 18-21

Le chirurgien, quelle que soit sa spécialité, peut s'appliquer à faire une belle suture. Celle-ci est la condition sine qua non pour l'obtention d'une belle cicatrice. On retiendra l'importance fondamentale des points sous-cutanés inversant et du surjet intradermique. Ces deux points techniques ne prennent pas plus de temps au chirurgien et sont une garantie esthétique supplémentaire pour le patient. On prendra également soin d'informer le patient sur l'évolution de sa cicatrice et sur le fait qu'il n'y a pas de reprise cicatricielle envisageable avant deux ans.

Mots clés:
cicatrice / suture / Cicatrisation
Avis d'expert : Comment suivre une jonction pyélo-urétérale opérée ?
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 3, 8-10

Ce qu'il faut retenir :

  • N'opérer que les JPU symptomatiques, ou avec calcul oxalo-calcique
  • Première consultation : 3 à 6 semaines
    • ASP et ECBU
    • Retrait de la JJ
    • Echographie, UIV : inutiles
  • Deuxième consultation : 3 mois
    • UIV : retard sécrétoire ?
      • Perméabilité JPU ?
      • Passage précoce dans l'uretère ?
    • UIV prédictive du résultat à long terme
    • Echographie : inutile
  • Puis tous les ans avec UIV
    • Arrêter la surveillance après 2 ans si résultat satisfaisant
    • Réopérer si récidive des symptômes et obstacle à l'UIV
    • Ne pas réopérer si obstacle à l'UIV sans symptômes
  • En cas de doute (symptômes sans obstacle à l'UIV)
    • Faire un test diurétique (UIV ou scintigraphie)
    • En dernière intention : montée de sonde JJ "test"
Mots clés:
Syndrome de la jonction pyélo-urétérale / post-chirurgie / Suivi
Avis d'expert : Quand et comment traiter un syndrome de la jonction pyélo-urétérale (JPU) ?
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 3, 2-7
  • Indications opératoires
  • Modalités thérapeutiques
  • Le choix : conseils au patient
Mots clés:
Syndrome de la jonction pyélo-urétérale / Traitement / indications / modalités
Éditorial
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 3, 1
Forums : Comment je traite une érection per-opératoire ?
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 3, 27-28

Pour obtenir la détumescence, la tactique thérapeutique consiste à :

  • Arrêter immédiatement toute stimulation locale
  • Approfondir la sédation anesthésiologique
  • Administrer des drogues psychodysleptiques telles que la kétamine (Kétalar®, 1 mg/kg, hallucinogène de synthèse qui provoque des troubles de la perception et dont l'efficacité est en rapport avec :
    • une excellente analgésie de surface
    • la déconnexion des centres nerveux centraux de l'érection
    • l'effet de la Kétamine peut être potentialisé par l'administration associée de Midazolam (Hypnovel®, 1 à 2 mg Kg)
Mots clés:
érection per-opératoire / détumescence / Traitement
Interview : La chirurgie percutanée pour calcul
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 3, 11-12

Chirurgie percutanée :

  • Evolution
  • Indications
  • Trucs techniques
  • Complications
  • Informations au patient
  • Formation
  • Avenir
Mots clés:
Calcul / Chirurgie percutanée
Points d'actualité : Analyse critique de la classification TNM des tumeurs génito-urinaires.
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 3, 13-17

- Afin de faciliter la coopération nationale et internationale pour la recherche cancérologique et, plus particulièrement, la coopération en matière d'études cliniques, il est souhaitable d'affiner la classification TNM 1997 afin de mieux définir les types de tumeurs et de proposer au patient des traitements plus adaptés.
- Je terminerai par cette phrase de Thomas d'Aquin : "on reconnaît la sagesse à ceux qui placent les événements dans le bon ordre."

Mots clés:
Tumeurs / Cancers / génital / urinaire / TNM
Questions réponses : Chirurgie digestive
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 3, 22-26
  • Il est inutile de laisser en place une sonde gastrique jusqu'au retour du transit intestinal après chirurgie colorectale.
  • Il est possible et souhaitable de réalimenter progressivement la grande majorité des patients dès le premier jour postopératoire après chirurgie ,notamment sous-mésocolique.
  • Les résultats des anastomoses mécaniques et manuelles sont le plus souvent équivalents; c'est la raison pour laquelle il est souvent préférable de faire une anastomose manuelle.
  • Les anastomoses mécaniques, bien que plus coûteuses que les anastomoses manuelles, peuvent être recommandées en cas d'anastomose colorectale basse sous-péritonéale, de fermeture cutanée, et de colectomie gauche, splénectomie et hépatectomie faites par laparoscopie.
  • Le drainage abdominal est inutile en cas de chirurgie pariétale propre, d'anastomose digestive intrapéritonéale, d'hépatectomie mineure sur foie sain, d'appendicectomie et de splénectomie non compliquées, et enfin de cholécystectomie élective.
Mots clés:
Chirurgie / digestif / Anastomose / Drainage / sonde gastrique