Base bibliographique

Cystite interstitielle : Prise en charge
2004
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 2, 3-7
  • Femme d'âge mûr (mais homme, enfant)
  • Histologie non spécifique
  • Invalidité.
  • Triade : cystalgies à vessie pleine - glomérulations - absence d'autre cause
  • Bilan complémentaire : éliminer une autre cause
  • Cystomanométrie
  • Hydrodistension test avec biopsie
  • Auto-rééducation vésicale
  • Hydrodistension thérapeutique avec instillations endovésicales (héparine/corticoïdes, bicarbonate/lidocaïne)
  • 2ème ligne : toxine botulique, électrostimulation
  • Chirurgie : à éviter
Mots clés:
cystite intersticielle
Le traitement des récidives biologiques après traitement du cancer de la prostate localisé
2004
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 2, 19-21
  • Après échec d'une prostatectomie radicale :
    Rappelons que l'on définit l'échec biochimique par une élévation du PSA au dessus de 0.2 ng/ml et croissante à deux dosages successifs.
    • La radiothérapie « de sauvetage » différée est indiquée entre 0,5 et 1ng/ml si le score de Gleason est ¾ 7, avec pénétration capsulaire ou marges positives et un PSA augmentant au delà de deux ans ou avec un temps de doublement supérieur à 11 mois. Rappelons qu'il n'y a pas de place pour la radiothérapie adjuvante immédiate ou de rattrapage différée en cas de score de Gleason > ou = à 8, d'envahissement des vésicules séminales ou de patients N+.
    • L'hormonothérapie continue ou intermittente a son indication en cas d'échec d'une radiothérapie « de sauvetage » ou si le PSA augmente dans un délai inférieur à deux ans ou présente un temps de doublement inférieur à 11 mois et s'il s'agit de patients ayant un score de Gleason > ou = à 8 , un envahissement des vésicules séminales ou un envahissement ganglionnaire. A noter que pour ce type de patients à haut risque de récidive locale et/ou surtout de métastases, de nouveaux protocoles associant l'hormonothérapie immédiate et la chimiothérapie sont en cours et apporteront dans quelques années des réponses extrêmement utiles aux cliniciens.
  • Après échec de la radiothérapie externe :
    • A. Quand les patients n'atteignent pas un Nadir inférieur à 0.5 ng/ml et présentent une ascension croissante du PSA selon les critères de l'Astro.
    • B. Comment ?
      • par une prostatectomie «de sauvetage» s'il s'agit de patients jeunes sans signe d'extension à distance et acceptant les risques d'incontinence et d'impuissance d'une telle chirurgie.
      • par des ultrasons focalisés (Ablatherm®) ou par une curiethérapie de rattrapage dans le cadre uniquement de protocoles d'essais cliniques.
      • par une hormonothérapie continue ou intermittente qui est indiquée à tout moment pour normaliser le PSA quand celui-ci a atteint son taux initial d'avant la radiothérapie
Mots clés:
cancer de prostate / Récidive / Traitement
Les nouveautés de la chirurgie des hernies de l'aine - Mise au point
2004
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 2, 15-18

Ce qu'il faut retenir

  • La réparation chirurgicale des hernies inguinales avec prothèse non résorbable permet d'obtenir un bon confort postopératoire, une reprise rapide de l'activité et un très faible taux de récidive à moyen terme.
  • La technique de réparation « sans tension » avec mise en place d'une plaque en pré-musculaire selon Lichtenstein a l'avantage de sa grande simplicité, de traiter tout type de hernie (oblique externe, directe, récidivée), d'être réalisable sous anesthésie locale en ambulatoire et d'offrir d'excellents résultats à court et moyen termes.
  • Les récidives précoces après Lichtenstein sont toujours liées à un défaut technique, aussi, la fixation de la plaque doit elle être rigoureuse.
  • La biocompatibilité à long terme est encore inconnue et l'implantation de ces plaques chez des patients jeunes peut se discuter.
Mots clés:
hernie / hernies inguinales / Chirurgie
Prévention des infections du site opératoire, Préparation cutanée de l'opéré : État actuel des connaissances
2004
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 2, 26-27
Mots clés:
Infection / site opératoire / Préparation / bloc opératoire
Quelles eaux buvons-nous en France ?
2004
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 2, 22-25

Les eaux de boisson disponibles en France sont de trois ordres.
Si les eaux minérales naturelles ont une pureté originelle, une composition constante ; elles ne sont pas soumises aux règles de potabilité physico-chimique et peuvent avoir une minéralisation peu appropriée, surtout si elles sont consommées de façon exclusive et au long cours. Elles peuvent par contre du fait de cette minéralisation avoir certains effets thérapeutiques.
Les eaux de source ont également une pureté originelle, une qualité garantie par les analyses à leur origine (usine de traitement) ; elles ont de plus une minéralisation limitée, mais qui peut être variable pour une même marque (une même marque commercialise volontiers différentes eaux de source, et chaque eau de source peut être vendue également sous différentes étiquettes).
Les eaux de distribution ont une composition qui est contrôlée de façon régulière à leur origine (source ou usine de traitement), et de plus en plus aux points de distribution (la composition est à la disposition du consommateur). Bien que souvent traitées et chlorées, elles peuvent être en général bues sans problème tout au long d'une vie.
Dans des cas particuliers comme celui des patients lithiasiques, de la recomposition de biberons..., il est nécessaire de se référer aux mentions légales sur les étiquettes et à la composition en ions : une consommation au long cours d'une eau mal équilibrée peut avoir des conséquences défavorables

Mots clés:
Eau / eaux / minérale / Hydratation
Récidives centropelviennes des cancers du col : Faut-il faire une cystectomie ?
2004
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 2, 8-14

Les indications de cystectomie pour récidives de cancer du col utérin, même si elles sont rares, doivent être proposées car les exentérations pelviennes antérieures améliorent la survie globale des patientes. Elles ne se conçoivent en principe qu'en dehors de toute extension extra pelvienne de la maladie et ne se justifient que si le résultat fonctionnel améliore également la qualité de vie des patientes. Pour ce faire, à l'exentération doivent être associées des techniques de reconstruction vésicale, pelvienne et si possible vaginale. C'est dire que cette chirurgie ne peut être réalisée que dans des équipes spécialisées ce d'autant que la morbidité est accrue par le fait que les indications sont toujours posées chez des patientes déjà irradiées

Mots clés:
cancer utérin / Cystectomie / col