Base bibliographique

Cancer de la prostate, incontinence urinaire, cancer du testicule
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 25-28


Carcinomes urothéliaux, transplantation rénale, lithiase
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 29-31


Diagnostic d'une anorgasmie masculine
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 8-10


L’anorgasmie (également appelée anéjaculation sans orgasme) est définie par l’absence persistante ou répétée de l’orgasme après une phase d’excitation sexuelle normale. L’orgasme tardif, difficile à atteindre, est une forme mineure d’anorgasmie. La prévalence de l’anorgasmie masculine a été respectivement évaluée dans les enquêtes ACSF (France 1993) et NHSLS (USA 1999) à 14 et 8 %. Le diagnostic étiologique d’une anorgasmie repose essentiellement sur l’interrogatoire. Les facteurs de risque d’anorgasmie sont le plus souvent psychologiques, mais aussi neurologiques et médicamenteux. Notamment les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et/ou de la noradrénaline et certains alpha-bloquants, couramment utilisés en urologie, peuvent se compliquer d’orgasmes tardifs voire d’anorgasmies. L’anorgasmie sans facteur de risque organique justifie un bilan sexo-psychologique.

Abstract


Anorgasmia (anejaculation without orgasm) is defined as persistent or frequent absence of orgasm after a normal phase of sexual arousal. Delayed ejaculation is a minor form of anorgasmia. The prevalence of male anorgasmia was estimated in the ACSF (France 1993) and NHSLS (USA 1999) surveys to be 14 and 8%, respectively. The aetiological diagnosis of anorgasmia is essentially based on clinical interview. The risk factors for anorgasmia are usually psychological but can also be neurological and drug-related in some cases. In particular, alpha-blockers, often used in urology, and serotonin and/or noradrenaline reuptake inhibitor antidepressants fairly frequently induce delayed orgasm or anorgasmia. A psychological assessment should be proposed for patients with anorgasmia with no organic risk factor.


Mots clés :


Orgasme
,
anorgasmie
,
anéjaculation

Keywords:


Orgasm
,
anorgasmia
,
anejaculation



Plan Masquer le plan Introduction et définition
Épidémiologie
Étiologies  (+)
Étiologies psychologiques Étiologies organiques Conflit d’intérêt Conclusion
Références

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Fusion d'images : application au contrôle de la distribution des biopsies prostatiques
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 15-18


Les biopsies de prostate sont réalisées le plus souvent sous guidage échographique 2D en suivant un planning prédéfini. Les outils modernes de traitement d’images permettent actuellement de contrôler la distribution des biopsies réalisées au sein de la glande. Nous avons évalué les capacités d’un opérateur à réaliser un planning prédéfini de 12 biopsies en fusionnant les trajets des 12 biopsies dans un seul et même volume échographique. En moyenne, l’opérateur atteint sa cible dans seulement 60 % des cas. Cette étude permet donc de mettre en évidence qu’il est difficile d’atteindre avec précision une cible dans la prostate avec un guidage échographique 2D. Dans le futur proche, la fusion en temps réel d’images échographiques et IRM devrait permettre de sélectionner une cible dans une image IRM acquise antérieurement et de l’atteindre avec un guidage échographique.

Abstract


Prostate biopsies are performed under 2D TransRectal UltraSound (US) guidance by sampling the prostate according to a predefined pattern. Modern image processing tools allow better control of biopsy distribution. We evaluated the accuracy of a single operator performing a pattern of 12 ultrasound-guided biopsies by registering 3D ultrasound control images acquired after each biopsy. For each patient, prostate image alignment was performed automatically with a voxel-based registration algorithm allowing visualization of each biopsy trajectory in a single ultrasound reference volume. On average, the operator reached the target in 60% of all cases. This study shows that it is difficult to accurately reach targets in the prostate using 2D ultrasound. In the near future, real-time fusion of MRI and US images will allow selection of a target in previously acquired MR images and biopsy of this target by US guidance.


Mots clés :


Biopsies de prostate
,
fusion d’images
,
contrôle qualité

Keywords:


Prostate biopsy
,
image fusion
,
quality control



Plan Masquer le plan Introduction
La fusion d’images
Méthode  (+)
Patients Appareil d’échographie Protocole d’acquisition Analyse des résultats Résultats  (+)
Profil clinique des patients Robustesse et précision de la fusion Résultats des biopsies Conflit d’intérêt Conclusion
Références

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Infections urinaires basses : épidémiologie bactérienne et recommandations
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 11-14


L’infection urinaire basse conserve une grande fréquence, notamment chez la femme, en dépit des progrès de la prise en charge thérapeutique. Il convient donc de revenir sur l’épidémiologie bactérienne et les moyens thérapeutiques actuellement disponibles.


L’analyse des éléments en présence, bactéries infectantes et antibiotiques actifs ou résistances acquises doit permettre de « faire le point » des évolutions au cours des dix dernières années.


L’étude montre que l’épidémiologie bactérienne dans l’infection urinaire basse a peu changé en dépit de la pression de sélection attendue des antibiotiques très souvent prescrits. Cependant, on voit émerger quelques espèces d’entérobactéries plus résistantes que Escherichia coli qui reste prédominant. Des résistances modérées se sont développées vis-à-vis de Negram®, de l’amoxicilline et de l’Augmentin®, mais on dispose de nombreuses molécules actives (ciprofloxacine, Monuril®). La durée des traitements est discutée et tend en général vers les durées courtes voire la monodose.


Le contrôle de l’infection urinaire basse reste aisé, à condition de respecter le bon choix thérapeutique en fonction d’une bactériologie documentée : espèce en cause et sensibilité aux antibiotiques disponibles.

Abstract


Lower urinary tract infection remains frequent particularly in women, despite improvement in therapeutic means. It seems likely to revisit bacterial epidemiology and therapeutic available strategies.


To analyze elements in presence i.e. infecting bacteria and antibiotics still active or identification of acquired resistance mechanisms should permit to establish the evolution during the last 10 years.


The study shows that bacterial epidemiology in urinary tract infection has not changed significantly, despite antibiotic selective pressure expected from overused antibiotics. However few enterobacteriaceae more resistant than Escherichia coli have emerged, but the latter remains predominant. Development of resistance has concerned Negram®, amoxicillin and Augmentin®, but several active molecules such as ciprofloxacin, Monuril® remain available. Duration of treatments are still discussed but there is a tend toward short durations and even mono-doses.


The control of lower urinary tract infections remains relatively easy provided that a good therapeutic choice is based on well documented bacteriologic data (infecting species susceptible to the available antibiotics).


Mots clés :


Infection urinaire basse
,
espèces bactériennes
,
antibiotiques

Keywords:


Urinary tract infection
,
bacterial species
,
antibiotics



Plan Masquer le plan
Les antibiotiques de l’infection urinaire
Les bactéries agents de l’infection urinaire basse  (+)
Recensement des bactéries agents de l’infection urinaire basse Une donnée variable Sensibilité/résistances des bactéries de l’infection urinaire basse Matériel et méthodes Résultats des études de sensibilité des bactéries d’infection urinaire Un paramètre décisif : la pharmacocinétique
Débat sur la durée du traitement  (+)
Conflit d’intérêt Conclusion
Références

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Maladie de Lapeyronie, dysfonction érectile, tumeurs du rein
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 32-34


Nouvelle année, nouvel éditeur, nouvelle présentation !
2008
- Éditorial
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 3-3


Prescription de bisphosphonates dans le cancer de prostate
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 5-7


Le pronostic du cancer de prostate métastatique est multifactoriel. Un des facteurs déterminant de la survie est l’apparition de complications osseuses en relation avec la progression tumorale. Les stratégies thérapeutiques sont multiples : action locale par la radiothérapie voire la chirurgie des métastases osseuses ; action systémique par le traitement hormonal, la chimiothérapie et les amino bisphosphonates. Ces derniers présentent un intérêt pour la prévention des accidents osseux et ont une action sur la douleur. Ils ont également une action préventive de la perte osseuse induite par la privation androgénique. Leur prescription est actuellement recommandée dès le diagnostic des métastases osseuses.

Abstract


The prognosis of metastatic prostate cancer is multifactorial, but one of the major prognostic factors is the presence of bone metastasis related to tumour progression. Treatment strategies include local treatments such as external beam radiotherapy and bone surgery and systemic treatments such as androgen deprivation, chemotherapy and aminobisphosphonates. Bisphosphonates have been shown to decrease the risk of bone metastasis in randomized clinical trials. Aminobisphosphonates also have a preventive action on bone loss induced by androgen deprivation. Aminobisphosphonates are now recommended as preventive treatment at the time of diagnosis of bone metastatic prostate cancer.


Mots clés :


Cancer de prostate
,
métastases osseuses
,
amino bosphosphonates
,
traitement préventif

Keywords:


Prostate cancer
,
bone metastasis
,
aminobisphosphonate
,
preventive treatment



Plan Masquer le plan Introduction
Discussion  (+)
Conflits d’intérêt Conclusion
Références

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Un point technique sur la photovaporisation prostatique à l'aide du laser Greenlight ®
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 1, 18, 19-23


L’utilisation du laser en urologie n’est pas récente, mais les nouvelles sources laissent présager un succès dans le traitement chirurgical de l’hypertrophie bénigne de la prostate. Le laser GreenLight® est un laser de 532 nm qui permet une vaporisation du tissu prostatique sans saignement et en utilisant du sérum physiologique. La technique utilise un endoscope muni d’un canal opérateur, une source de laser qui atteint désormais 120 watts et une fibre jetable de 600 microns. Les premiers résultats sont encourageants, notamment chez des malades sous anticoagulants ou anti-agrégants plaquettaires qui sont de plus en plus nombreux. La durée opératoire de cette technique semble plus longue que la résection standard, mais les durées d’hospitalisation et de sondage sont plus courtes. Cette technique devrait pouvoir être utilisée en ambulatoire, mais le codage CCAM n’est pour l’instant pas disponible.

Abstract


Laser has been used in urology for some time, but new laser sources could be effective in the surgical treatment of benign prostatic hyperplasia. The GreenLight® laser has a wavelength of 532 nm, allowing vaporization of prostatic tissue without bleeding and with the use of physiological saline. The technique uses an endoscope equipped with an operating sheath, a 120 Watt laser and a disposable 600 micron fibre. The preliminary results are encouraging, especially in the growing number of patients treated with anticoagulants or platelet antiaggregants. The operating time of this technique appears to be longer than that of transurethral resection, but the length of hospital stay and catheterization time are shorter. This technique should be able to be performed as an outpatient procedure, but is not reimbursed by French social security at the present timer.


Mots clés :


Vaporisation laser
,
techniques chirurgicales
,
hypertrophie bénigne de la prostate

Keywords:


Laser vaporization
,
surgical techniques
,
benign prostate hyperplasia



Plan Masquer le plan
La technique de laser  (+)
Définition Les lasers médicaux Utilisation Risques Le laser Greenlight®
Bases bibliographiques
Technique à employer  (+)
Conflit d’intérêt Conclusion
Références

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