Base bibliographique

Une alternative technique simple dans le traitement de l'hydrocèle idiopathique de l'adulte : la
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 568-574

L'auteur décrit une technique simple et nouvelle de traitement de l'hydrocèle idiopathique selon un procédé par "fenestration", visant à corriger le déséquilibre des échanges hydrostatiques intra-vaginaux. L'intervention consiste dans un premier temps à ourler séparément la fibreuse profonde et le feuillet pariétal de la vaginale, formant le pourtour de la "fenêtre". Dans un deuxième temps, celle-ci est adossée par son feuillet fibreux au dartos resté solidaire du tissu cellulaire sous cutané, riche voie de drainage lymphatique. Pour 108 patients traités selon cette technique depuis septembre 1982, avec un suivi de 6 ans, les résultats ont été excellents, tant sur le plan anatomique que fonctionnel 98 fois (90,7%), moyens 6 fois (5,5%) et mauvais 4 fois (3,7%). Face aux procédés classiques, l'ouverture "fenêtrée" de la vaginale, associant la conservation de la vaginale à une ouverture limitée de la séreuse, préserve l'habitacle du testicule, ainsi que le rôle protecteur de la séreuse sur le testicule. Enfin, l'adossement du pourtour externe de la fenêtre au dartos, facilitant au mieux le drainage lymphatique profond vers l'espace celluleux superficiel, reconstitue un équilibre physiologique dans les échanges constants des sérosités intravaginale. Ayant le mérite d'une extrême simplicité, ce procédé dont l'expérience nous a montré l'efficacité et la fiabilité, tant sur le plan anatomique que fonctionnel, s'adresse surtout à l'hydrocèle idiopathique de l'adulte avec vaginale saine.

A simple alternative technique in the treatment of idiopathic hydrocele in adults : vaginal "fenestration".

Mots clés:
vaginale testiculaire / hydrocèle / Chirurgie
Mots-clés:
tunica vaginalis / hydrocele / surgery
Une année en impuissance masculine
2001
- Synthèse annuelle
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 193-213
Mots clés:
andrologie / dysérection / érection / physiologie
Mots-clés:
andrology / Erectile dysfunction / Erection / physiology
Une complication exceptionnelle de l'endopyélotomie antégrade : l'invagination urétérale (à propos d'un cas)
TexF-PU-97-00070273.html
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 273-276

L'endourétéropyélotomie occupe actuellement une nouvelle place dans le traitement du syndrome de la jonction pyélo-urétérale et peut apparaître comme une alternative thérapeutique de première intention. Nous rapportons un cas d'invagination urétérale après endopyélotomie antégrade pour une sténose primitive de la jonction pyélo-urétérale chez une jeune patiente avec un rein unique et responsable d'une obstruction urétérale. Dans la genèse de cette invagination, la sonde double Charrière 7/14 de modelage a probablement été un facteur favorisant. Le traitement a consisté en la résection chirurgicale de toute la zone pathologique avec anastomose urétéro-calicielle inférieure.

Unusual complication of antegrade endopyelotomy : ureteral intussusception. Report of one case.

Mots clés:
hydronéphrose congénitale / chirurgie endoscopique / endo-pyélotomie / complication iatrogène
Mots-clés:
ureteropelvic junction syndrome / endoscopic surgery / endopyelotomy / iatrogenic complication
Une complication exceptionnelle du cancer de la vessie: les métastases intestinales avec occlusion du grêle.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 919-920

Les métastases intestinales des cancers de la vessie sont extrêmement rares et tous les cas décrits dans la littérature mondiale intéressent des malades dont la tumeur a été réséquée à ciel ouvert. Les auteurs rapportent une observation unique de métastases intestinales occlusives d'un cancer de la vessie réséqué par voie trans-uréthrale et régulièrement surveillé par contrôles endoscopiques et biopsies systématiques.

An exceptional complication of bladder cancer: intestinal metastases with small intestinal obstruction.

Mots clés:
Vessie / tumeur urothéliale infiltrante / métastase viscérale
Mots-clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / visceral metastasis
Une étiologie rarissime de tumeur rétro-vésico-prostatique : le mésothéliome kystique du péritoine.
An extremely rare etiology of a retro-vesico-prostatic tumor : the cystic mesothelia of the peritoneum.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 82-86

Les auteurs rapportent un cas rarissime de tumeur sous-péritonéale. Cette néoformation qui a pris l'aspect iconographique (échographie, TDM) d'un kyste hydatique multivésiculaire était en fait un mésothéliome kystique du péritoine. Son siège était rétro-vésico-prostatique. Les auteurs pensent que cette localisation est un argument supplémentaire en faveur de l'origine péritonéale de l'aponévrose prostato-péritonéale de Denonvilliers.

The authors report an uncommon case of sub-peritoneal tumor. This tumor, which took the econographic features of multivesicular hydatic cyst, was in fact a mesothelia of the peritoneum. It was located behind the bladder and the prostate. The authors think that this localisation is an argument in favor of the peritoneal origin of Denonvilliers's prostato-peritoneal fascia.

Mots clés:
péritoine / tumeur rare
Mots-clés:
peritoneum / rare tumor
Une étrange anéjaculation psychogène. A propos d'un cas d'adénome à prolactine
An unusual case of psychogenic ejaculation failure. Report of a case of prolactin-secreting adenoma.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 459-463

Les auteurs rapportent un cas de prolactinome découvert lors du bilan d'une anéjaculation attribuée depuis huit ans à une cause psychogène. En raison du volume tumoral, l'exérèse chirurgicale de la lésion a laissé subsister une hyperprolactinémie et la normalisation de celle- ci n'a pu être obtenue qu'après institution d'un traitement par bromocriptine. La persistance des troubles sexuels a autorisé alors un traitement complémentaire par testostérone exogène. Hormis le mode de révélation inhabituel de l'hyperprolactinémie, ces données reflètent celles de la littérature. Le dosage de la prolactine s'impose donc devant toute dysfonction sexuelle chez l'homme pour permettre un diagnostic précoce du prolactinome et pour en améliorer le pronostic fonctionnel.

The authors report a case of prolactinoma discovered during assessment of a case of ejaculation failure attributed for more than eight years to a psychogenic cause. Because of the size of the tumour, surgical resection of the lesion left a persistent hyperprolactinaemia, which only returned to normal after treatment with bromocriptine. The persistence of sexual disorders justified adjuvant treatment with exogenous testosterone. Despite the unusual mode of presentation of hyperprolactinaemia, these data correspond to those reported in the literature. Prolactin assay should therefore be performed in any case of male sexual dysfunction to allow the early diagnosis of prolactinoma and to improve the functional prognosis.

Mots clés:
andrologie / infertilité / Anejaculation / tumeur rare
Mots-clés:
andrology / Infertility / ejaculation failure / rare tumor
Une révolution tranquille : l'endoprothèse uréthrale de Wallstent (Urolume(r) AMS).
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 771-777

14 patients (âge moyen 57 ans), présentant un rétrécissement de l'urètre postérieur ont été traités pas urétrotomie interne et implantation d'une ou plusieurs prothèses de Wallsten. La prothèse a dû être enlevée chez 2 patients (15%) et 12 patients (85%) présentent une perméabilité urétrale satisfaisante (suivi moyen 17,5 mois). Des complications ont été observées dans 50% des cas. Elles ont pu être traitées de façon satisfaisante dans 5 cas sur 6 par voie endoscopique (lithiase intra-prothétique ou sténose aux extrémités de l'endoprothèse); 2 patients incontinents, après mise en place de l'endoprothèse, ont pu retrouver une continence normale après mise en place d'un sphincter artificiel en aval de l'endoprothèse.L'endoprothèse de Wallsten nous paraît donc un traitement très satisfaisant des sténoses complexes récidivantes de l'urètre postérieur.

A silent revolution : Wallstent urethral stent (Urolume (r) AMS). 14 patients (mean age : 57 years) with posterior urethral stricture were treated by internal urethrotomy and implantation of one or several Wallsten prostheses. The stent had to be removed in 2 patients (15%), while 12 patients (85%) obtained satisfactory urethral patency (mean follow-up : 17.5 months). Complications were observed in 50% of cases. They were able to be treated endoscopically with a satisfactory result in 5 out of 6 cases (intraprosthetic calculi or stenosis of the ends of the stent; 2 patients who became incontinent after insertion of the stent regained normal continence after insertion of an artificial sphincter above the stent. The Wallsten endoprosthesis therefore appears to be a very satisfactory treatment for recurrent complex strictures of the prosterior urethra.

Mots clés:
Urèthre / sténose / endoprothèse uréthrale / lésion
Mots-clés:
Urethra / stenosis / Urethral stent / lesion
Une seule biopsie prostatique positive sur six biopsies systématisées n'est pas corrélée sur un plan individuel au caractère intracapsulaire de la tumeur
A single positive prostatic biopsy out of six systematic biopsies is not correlated with the intracapsular nature of the tumour, on an individual level.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 70-75

OBJECTIF : Evaluer si une seule biopsie prostatique positive, sur six biopsies systématiques échoguidées, est corrélée de manière fiable aux caractères histopathologiques favorables de la tumeur sur la pièce de prostatectomie radicale (PR). MATERIELS ET METHODES : Sur 158 patients soumis à une PR pour un cancer prostatique cliniquement localisé à l'organe, 15,2% ont une seule des 6 biopsies systématisées positive. Nous comparons dans ce groupe (n° 1) et dans le groupe (n° 2) diagnostiqué par plus d'une biopsie positive, les taux de franchissement capsulaire (C+), de marges d'éxérèse positives (ME+), appréciés sur la pièce opératoire. Le pourcentage de progression post-opératoire biologique (P+), défini comme une élévation d'emblée ou secondaire du PSA post-opératoire au-delà de 0,1 ng/ml en dosage polyclonal, est évalué dans les deux groupes. Le score de Gleason est évalué et comparé à la fois sur les biopsies et sur les pièces de PR.
RESULTATS : 29,2%des cas sont C+, 16,7%, sont ME + et 26% sont P+ dans le groupe 1, contre respectivement 70%, 46,5%, et 49,5% dans le groupe 2. Toutes les différences sont statistiquement significatives. Tous les patients du groupe 1 qui ont moins de 10% du tissu envahi sur la biopsie positive ont un stade P2, par contre, tous les patients qui ont 100% de la longueur de carotte biopsique envahie par la tumeur, ont un stade P3. Concernant le score de Gleason, il est prédit avec exactitude par la biopsie positive dans 39% des cas et sous-estimé dans 39%, des cas.
CONCLUSION : Une seule biopsie prostatique positive sur les six biopsies systématisées est un élément prédictif d'extension locale intéressant mais qui ne garantit pas à titre individuel que les caractéristiques histo-pathologiques de la tumeur, ni que l'évolution de la maladie seront favorables.

OBJECTIVE : To evaluate whether or not a single positive prostatic biopsy out of six systematic ultrasound-guided biopsies, is reliably correlated manner with favourable histopathological features of the tumour on the radical prostatectomy (RP) specimen.
MATERIALS AND METHODS : In a series of 158 patients undergoing RP for clinically localized prostatic cancer, 15.2% had only one positive biopsy out of 6 systematic biopsies. We compared the rates of capsular effraction (C+) and positive resection margins (RM+), assessed on the operative specimen, in this group of patients with a single positive biopsy (group 1) and in the group (group 2) diagnosed by more than one positive biopsy. The postoperative biological progression rate (P+), defined as an immediate or secondary postoperative elevation of PSA beyond 0.1 ng/ml by polyclonal assay, was also evaluated in the two groups. The Gleason score was evaluated and compared on biopsies and on RP specimens. RESULTS : 29.2 of cases were C+, 16.7% were RM+ and 26% were P+ in group 1, versus 70%, 46.5% and 49.5%, respectively, in group 2. All differences were statistically significant. All patients in group 1 with less than 10% of prostatic tissue invaded on the positive biopsy had stage P2, while all patients with 100% of the length of the biopsy invaded by tumour had stage P3. The Gleason score was accurately predicted by the positive biopsy in 39% of cases and was underestimated in 39% of cases.
CONCLUSION : A single positive prostatic biopsy out of six systematic biopsies is a useful predictive factor of local extension, but, in the individual patient, does not guarantee favourable histopathological characteristics of the tumour, nor a favourable course of the disease.

Mots clés:
prostate / Tumeur / Biopsie / histo-pronostic
Mots-clés:
prostate / tumor / biopsy / histoprognosis
Upper tract tumors in patients with primary bladder cancer followed for 15 years.
Upper tract tumors in patients with primary bladder cancer followed for 15 years.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1996, 156, 1286-1287

BUTS : Evaluer l'incidence des tumeurs de la voie excrétrice chez des patients porteurs d'une tumeur superficielle de vessie. PATIENTS ET METHODES : 86 patients porteurs de tumeurs Pa, T1 ou CIS traitées par BCG ont été suivis pendant 15 ans ou plus. Le suivi des patients a comporté cystoscopie, cytologie urinaire tous les 3 à 6 mois. Enfin, le haut appareil était surveillé par U.I.V. en moyenne tous les 2 à 3 ans. Tous ces patients faisaient partie d'une étude prospective d'évaluation du BCG et ont été inclus entre 1978 et 1981. RESULTATS : 21% des patients (18 sur 86) ont développé une tumeur de la voie excrétrice après en moyenne 7,3 ans (extrêmes 1 - 15). Dans 6 cas, la tumeur a été découverte dans les 5 ans, dans 7 cas la découverte s'est faite après 5 à 10 ans de suivi, enfin dans 5 cas la tumeur de la voie excrétrice est survenue après 10 à 15 ans de suivi. La plupart de ces tumeurs de la voie excrétrice étaient infiltrantes et la tumeur de la voie excrétrice était la cause du décès dans 7 cas. CONCLUSIONS : Les patients ayant une tumeur superficielle de vessie ont un risque de développer une tumeur de la voie excrétrice qui impose une surveillance à vie du haut appareil.

PURPOSE: We evaluated the long-term incidence of upper tract tumors in patients with primary superficial bladder cancer. MATERIALS AND METHODS: A total of 86 patients with stages Ta, T1 and Tis bladder tumors, who were entered into a prospective trial of bacillus Calmette-Guerin between 1978 and 1981, was followed for 15 years or longer. RESULTS: Of the 86 patients 18 (21%) had upper tract tumors after a median interval of 7.3 years (range 1 to 15). Tumors occurred within 5 years of followup in 6 cases, between 5 and 10 years in 7, and between 10 and 15 years in 5. The majority of cancers were invasive and 7 patients died of upper tract tumors. CONCLUSIONS: Patients with primary bladder tumors are at risk for upper urinary tract disease for up to 15 years, which suggests the need for lifelong regular upper tract monitoring in these cases.

Mots clés:
bladder / superficial transitional cell carcinoma / upper urinary tract / multifocal tumors
Mots-clés:
bladder / superficial transitional cell carcinoma / upper urinary tract / multifocal tumors
Ureteral response to the placement of metallic stents: an animal model.
Ureteral response to the placement of metallic stents: an animal model.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : J Urol, 1994, 151, 268-270

L'utilisation des endoprothèses métalliques est de plus en plus répandue en urologie. Cependant peu de données histologiques existent actuellement concernant leurs retentissements sur les parois urétérales. MATERIEL ET METHODES. Les auteurs ont étudié les effets des endoprothèses métalliques auto-expansives sur des uretères sains de 4 chiens. Après dilatation urétérale, des prothèses de Gianturco-Robin de 3mm utilisées habituellement en intra-coronaire, ont été introduites dans l'uretère pelvien. Les résultats ont été étudiés par UIV, UPR et autopsies à 1 mois pour 2 chiens et à 6 mois pour les deux autres. RESULTATS. Dans les 4 cas, les uretères sont restés perméables. L'examen histologique a démontré l'absence d'incorporation des stents dans la paroi urétérale. Les auteurs ont observé des incrustations de l'urothélium et de la sous-muqueuse au travers des mailles des prothèses ainsi qu'une fibrose de la sous-muqueuse. CONCLUSIONS. L'utilisation prolongée des stents métalliques risque d'être limitée par l'intensité de la réaction inflammatoire qu'ils provoquent.

Metallic self-expanding mesh stents are increasingly used in the urinary tract. Little is known about the histological reactions that such prostheses have on the surrounding tissue. The effects of self-expanded metallic stents in the histologically normal ureter were examined in four dogs. Three-mm. Gianturco-Roubin coronary artery stents were introduced into the distal left ureter after dilatation. Follow-up excretory urography, retrograde pyelograms and autopsy were performed on 2 dogs at 1 month and on 2 dogs at 6 months. In all 4 dogs, the ureters remained patent. Histologic examination of the ureter showed that the stents had not become incorporated within the wall of the ureter. Reactive changes seen in the epithelium included penetration of both epithelium and submucosa between the wire struts and areas of fibrosis in the submucosal layer. The use of metallic stents in histologically normal ureters may be limited in the long term by this inflammatory response.

Mots clés:
endoscopic surgery / ureteral stent / biomaterials / animal experiment
Mots-clés:
endoscopic surgery / Ureteral stent / biomaterials / animal experiment
Uretère rétrocave associé à une ectopie rénale pelvienne controlatérale : apport du scanner tri-dimensionnel. A propos d'un cas et revue de la littérature
Retrocaval ureter associated with contralateral pelvic ectopic kidney. Case report and review of the literature.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 262-269

L'uretère rétrocave est une malformation rare parfois associée à d'autres anomalies, urologiques ou non. Nous rapportons une observation exceptionnelle d'un uretère rétrocave associé à une ectopie rénale pelvienne controlatérale chez un homme de 22 ans. Les anomalies associées à l'uretère rétrocave et les mécanismes embryologiques sont exposés. La tomodensitométrie abdominale avec reconstruction 3D apporte un regard nouveau sur cette malformation, mais son intérêt clinique reste à préciser.

Retrocaval ureter is a rare malformation occasionally associated with other urological or nonurological abnormalities. We report an exceptional case of retrocaval ureter associated with controlateral pelvic ectopic kidney in a 22 year old man. The anomalies associated with the retrocaval ureter and the embryological mechanisms are described. Abdominal computed tomography with 3D reconstruction provided a new perspective of this malformation, but its clinical value remains unclear.

Mots clés:
malformation de la voie urinaire supérieure / uretère rétro-cave / ectopie rénale / imagerie / scanner
Mots-clés:
upper urinary tract malformation / Retrocaval ureter / ectopic kidney / imaging / CT scan
Ureteropelvic junction stenosis: vascular anatomical background for endopyelotomy.
Ureteropelvic junction stenosis: vascular anatomical background for endopyelotomy.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 150, 1787-1791

MATERIEL ET METHODES . Afin de mieux connaître les rapports entre les vaisseaux et la jonction pyélo-urétérale pour diminuer le risque de complications vasculaires au cours des endopyélotomies, nous avons réalisé une étude tridimensionnelle par injections des vaisseaux et du système collecteur de 143 reins. Tous provenaient de cadavres frais, la cause de la mort n'étant pas due à une pathologie rénale. Une résine polyester jaune a été injectée dans l'uretère pour remplir le système collecteur intra rénal, une résine polyester de couleur rouge a été injectée dans l'artère rénale, et enfin une résine de couleur bleue a été injectée dans la veine rénale. RESULTATS. Nous avons retrouvé une relation étroite entre une artère ou une veine et la face antérieure de la jonction pyélo-urétérale dans 65,1% des cas (95/146). Dans 45,2% des cas (66/146) il s'agissait d'une artère et d'une veine à destinée polaire inférieure, dans 9,6% des cas (14/146) il s'agissait uniquement d'une artère polaire inférieure et dans 10,3% des cas (15/146) d'une veine polaire inférieure. Dans les 34,9% cas restant (51/146), il n'existait aucun rapport entre la face antérieure de la jonction pyélo-urétérale et les vaisseaux. La face postérieure de la jonction pyélo-urétérale a été en rapport avec des vaisseaux (artères ou veines) dans 6,2% des cas (9/146). Dans 2,1% il s'agissait d'une veine et d'une artère, dans 1,4% il ne s'agissait que d'une artère. Dans tous les cas où il existait un rapport entre une artère et la face postérieure de la jonction pyélo-urétérale, il s'agissait d'une artère retropyélique. Dans 20,5% des cas (30/146) il existait un vaisseaux croisant l'uretère par en arrière 1,5 cm en dessous de la jonction. Dans 6,8% des cas (10/146), il s'agissait d'une artère polaire inférieure et dans 13,7% (20/146) d'une branche veineuse postérieure. Dans 73,3 % (107/146) la face postérieure de la voie excrétrice était sans rapport vasculaire jusqu'à 1,5 cm sous la jonction pyélo urétérale. CONCLUSIONS. Nos résultats démontrent que les incisions de jonctions pyélo-urétérale postérieures ou postéro- latérales doivent être évitées, seules les incisions latérales peuvent être faites avec une grande sécurité.

To help endourologists perform endopyelotomy safely and efficiently with a reduced risk of vascular complications, we analyzed the vascular relationships to the ureteropelvic junction in 146, 3-dimensional endocasts of the kidney collecting system together with the intrarenal arteries and veins. There was a close relationship between a prominent vessel (artery and/or vein) and the anterior surface of the ureteropelvic junction in 65.1% of the cases, including the inferior segmental artery with a tributary of the renal vein in 45.2% and an artery or vein in 19.9%. In the remaining 34.9% of the cases the anterior surface of the ureteropelvic junction was free of vessels. There was a direct relationship between a prominent vessel (artery and/or vein) and the posterior surface of the ureteropelvic junction in 6.2% of the cases, including an artery and vein in 2.1%, and just an artery in 1.4%. In all cases (3.5%) of an artery crossing at the posterior surface of the ureteropelvic junction, this vessel was the posterior segmental artery (retropelvic artery). In 2.7% of the cases the relationship of the prominent vessel was just with a posterior tributary of the renal vein, and in 20.5% a vessel crossed lower than 1.5 cm. above the posterior surface of the ureteropelvic junction. Among these latter cases the vessel was an artery (posterior segmental artery) in 6.8%. In the remaining 73.3% of the cases the posterior surface was free of vessels up to 1.5 cm. above the ureteropelvic junction. Due to the anatomical findings, we advise that posterior and posterolateral incisions at the ureteropelvic junction be avoided, and that deep incision alongside the ureteropelvic junction stenotic wall be done only laterally.

Mots clés:
upper urinary tract malformation / ureteropelvic junction syndrome / endoscopic surgery / endopyelotomy / iatrogenic complication
Mots-clés:
upper urinary tract malformation / ureteropelvic junction syndrome / endoscopic surgery / endopyelotomy / iatrogenic complication
Ureteroscopic fragmentation followed by extracorporeal shock wave lithotripsy: a treatment alternative for selected large or staghorn calculi.
Ureteroscopic fragmentation followed by extracorporeal shock wave lithotripsy: a treatment alternative for selected large or staghorn calculi.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1994, 151, 842-846

PATIENTS ET METHODES. Les auteurs proposent une association urétéroscopie/lithotritie extra-corporelle comme alternative thérapeutique pour les volumineux calculs du rein (> 500mm2). Entre mars 91 et mars 92, 8 patients ont eu une urétéroscopie première avec fragmentation in-situ intra-rénale du calcul suivie d'une lithotritie extra-corporelle 1 à 3 semaines plus tard. Six d'entre eux avaient été des échecs d'abords per-cutanés du rein. Aucun patient n'avait de diverticule ou de sténose calicielle. La fragmentation urétéroscopique a été faite par laser pulsé (504 nm, 140 mj). Les lithotrities extra-corporelles ont été faites sur un Dornier HM 3. La taille des calculs allait de 537 à 1795 mm2. Tous les patients ont été suivis avec un recul dépassant un an. RESULTATS. Deux patients ont présenté dans les suites de l'urétéroscopie un empierrement nécessitant une nouvelle endoscopie. Au total 10 lithotrities extra-corporelles ont été faites chez 8 patients. Un patient a dû avoir une chirurgie percutanée secondaire pour un calcul caliciel inférieur de 6mm de diamètre. Un patient a dû avoir une néphrostomie per-cutanée en raison d'une obstruction post-opératoire. Les 8 patients ont subi un total de 22 interventions (moyenne 2,76). Deux patients ont été traités pour pyélonéphrite post-opératoire. la durée moyenne d'anesthésie en dehors des lithotrities extra-corporelles a été de 160 minutes. La durée moyenne d'hospitalisation a été de 7,5 jours (médiane 3,5, extrêmes: 2 -30). 7/8 patients sont guéris à un an. Un patient a un fragment résiduel mesurant moins de 5 mm. CONCLUSION. Cette procédure en deux temps semble appropriée chez les patients qui ont des calculs de taille moyenne, friables et sans sténose ou dilatation calicielle.

Ureterorenoscopic fragmentation followed by extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) is proposed as an addition to the alternatives of percutaneous nephrostolithotomy alone or with ESWL, or ESWL monotherapy for treatment of large (greater than 500 mm.2) or staghorn calculi. Six patients who failed percutaneous tube placement and 2 additional patients, all of whom had fragile-appearing, large volume (greater than 500 mm.2) renal calculi, were treated by primary ureteroscopy with semirigid or flexible instruments, fragmentation of the stone with the pulsed dye laser, ureteral stenting and subsequent ESWL. There were 2 instances of acute pyelonephritis and 2 of steinstrasse. A total of 2.76 procedures was performed per patient and the average anesthesia time was 160 minutes (excluding ESWL). Median hospitalization was 3.5 days (average 7.5). Of the 8 patients 7 became stone-free. One patient has sterile urine and a residual fragment smaller than 5 mm. All patients have been followed for 1 year and there have been no recurrences. The properly selected patient for ureterorenoscopic fragmentation followed by ESWL is one with a fragile calculus of moderate volume without strictured infundibula or significantly dilated calices.

Mots clés:
stones / staghorn calculus / kidney / ureteroscopy / extracorporeal lithotripsy
Mots-clés:
stones / staghorn calculus / Kidney / ureteroscopy / extracorporeal lithotripsy
Urétéroscopie pour calcul de l'uretère. A propos de 379 cas.
Ureteroscopy for ureteric stone based on a series of 379 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 600-603

BUTS : Nous rapportons l'expérience d'un centre ayant traité exclusivement les calculs symptomatiques de l'uretère par urétéroscopie.
MATERIEL ET METHODES : De 1987 à 1993, 379 patients ont subi une urétéroscopie pour calcul de l'uretère. Il s'agissait de 231 hommes et de 148 femmes, âgés de 8 à 80 ans. Les calculs étaient pelviens dans 78,9% des cas, iliaques dans 15,8%, lombaires pour 5,3%. L'urétéroscope était de Charrière 11 ou de modèle Gautier. Le seul moyen de lithotritie endocorporelle utilisé était la sonde à ultrasons. Enfin le service ne dispose pas d'une machine de lithotritie extracorporelle permettant le traitement des calculs urétéraux.
RESULTATS : 288 patients (76%) sont débarrassés de leur calcul immédiatement, 40 (10,5%) ont eu leur calcul repoussé dans les cavités rénales, 51 (13,5%) représentaient des échecs partiels (fragments restants) ou complets. On note 13 perforations urétérales (3,43%) traitées par sonde urétérale double J, un urinome drainé chirurgicalement. 13 fausses routes du méat urétéral ont eu des suites simples par drainage sur sonde double J.
CONCLUSION : L'urétéroscopie reste une méthode efficace de traitement des calculs de l'uretère. La morbidité est certaine, sans doute plus importante dans un Centre Universitaire où sont formés les futurs urologues.

OBJECTIVE : We report the experience of a centre which treated symptomatic ureteric stones exclusively by ureteroscopy. METHODS : From 1987 to 1993, 379 patients underwent ureteroscopy for ureteric stones, corresponding to 231 men and 148 women, between the ages of 8 and 80 years. The stones were situated in the pelvic ureter in 78.9% of cases, iliac ureter in 15.8%, and lumbar ureter in 5.3% of cases. An 11 F or Gautier ureteroscope was used. The only intracorporeal lithotripsy method consisted of an ultrasound transducer. Finally, our department does not possess an extracorporeal lithotripsy apparatus allowing the treatment of ureteric stones. RESULTS : The stone was eliminated immediately in 288 patients (76%), the stone was pushed back into the renal cavities in 40 patients (1.5%) and partial failures (residual fragments) or complete failures were observed in 51 patients (13.5%). 13 ureteric perforations (3.43%), treated by means of a double J ureteric stent, and one surgically drained urinoma were observed. 13 false passages of the ureteric meatus had an uneventful course by drainage with a double J stent.
CONCLUSION : Ureteroscopy remains an effective method for the treatment of ureteric stones. It is associated with a definite morbidity, probably higher in a University Centre in which future urologists are trained.

Mots clés:
Lithiase / Uretère / Calcul / chirurgie endoscopique / Urétéroscopie
Mots-clés:
stones / ureter / calculus / endoscopic surgery / ureteroscopy
Urétéroscopie sous anesthésie locale avec ou sans analgésie intraveineuse.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 548-550

Ureteroscopy under local anaesthesia with and without intravenous analgesia.

Mots clés:
examen endoscopique / Urétéroscopie / Anesthésie locale / analgésie
Mots-clés:
endoscopic examination / ureteroscopy / local anaesthesia / analgesia
Urétéroscopie versus lithotripsie par onde de choc extracorporelle in situ dans le traitement des calculs du tiers distal de l'uretère.
Ureteroscopy versus lithotripsy by extracorporeal shock wave in situ in the treatment of distal ureteral calculi.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 535-538

Nous avons procédé à une étude rétrospective dans le but de comparer l'efficacité de l'urétéroscopie et de la lithotripsie par onde de choc extracorporelle (LEC) in situ dans le traitement des calculs urétéraux du tiers inférieur. Quatre-vingt-huit patients consécutifs ont été traités par LEC et ont été comparés à un groupe de 94 patients traités par urétéroscopie au cours de la même période. Le taux de succès de la LEC a été de 58% tandis que celui de l'urétéroscopie a été de 84%, ce qui représente une différence statistiquement significative. Le taux de succès a été influencé par le volume du calcul dans le groupe traité par LEC, mais non chez le groupe traité par urétéroscopie. L'étude suggère que, pour le calcul de 6 mm et moins, les deux modalités de traitement sont équivalentes tandis que pour les calculs de plus de 6 mm le taux de succès de l'urétéroscopie est supérieur.

In a retrospective study from a unique center (St. Luc Hospital, Montreal) stone clearance of 88 consecutive distal ureteral calculi (below pelvic brim) treated by extracorporeal shock wave lithotripsy in situ were compared to a group of 94 distal ureteral calculi treated by ureteroscopy during the same period. Our results show 84% success rate for ureteroscopy which is clearly superior than 58% stone clearance rate at 3 month follow-up for ESWL. Sucess rate was influenced by stone size in the ESWL group but not in the ureteroscopy group. This study reveals similar success rate for calculi smaller than 6 mm but for larger calculi, success rate of ureteroscopy is significantly superior.

Mots clés:
Lithiase / Uretère / Calcul / Urétéroscopie / lithotripsie extra-corporelle
Mots-clés:
stones / ureter / calculus / ureteroscopy / extracorporeal lithotripsy
Urétérosigmoïdostomie chez l'adulte : résultats à long terme.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 87-92

Les auteurs présentent les résultats à long terme chez 65 patients (130 unités rénales fonctionnelles) ayant bénéficiés d'une urétérosigmoidostomie entre 1971 et 1992. Des complications précoces ont été relevées chez 25 patients, dont 9 cas de pyélonéphrites, 3 lâchages anastomotiques, 2 cas de troubles respiratoires, 4 cas d'iléus et 3 problèmes de plaie opératoire. En ce qui concerne les complications tardives, survenues chez 36 patients, on relève 12 cas de pyélonéphrites, 9 cas de troubles électrolytiques, 4 de sténose urétérale, 5 d'incontinence et/ou diarrhée et 3 tumeurs du côlon. Parmi les 26 survivants à 5 ans (40%), 23 (88%) présentaient une continence diurne complète et 14 (54%) une continence nocturne totale. La qualité de vie est considérée comme bonne par 24/26 patients (92%), 20 d'entre-eux (77%) ayant un degré d'activité normal. Cette étude démontre que l'urétérosigmoidostomie peut présenter de bons résultats fonctionnels à long terme, ceci malgré un taux de complications postopératoires non négligeable. On peut ainsi estimer qu'il faudra comparer les résultats à long terme obtenus au moyen de techniques plus modernes de dérivations urinaires continentes à basse pression à ceux démontrés par l'urétérosigmoidostomie.

Ureterosigmoidostomy in adults : long term results.

Mots clés:
Chirurgie / dérivation urinaire interne / Urétérosigmoïdostomie / résultat à long terme
Mots-clés:
surgery / internal urinary diversion / Ureterosigmoidostomy / long term outcome
Urétérostomie cutanée transcolique transverse après irradiation pelvienne
Transcolonic cutaneous ureterostomy after pelvic irradiation.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 263-267

Les séquelles urologiques tardives de la radiothérapie pelvienne anti-néoplasique nécessitent dans certains cas une dérivation urinaire cutanée. Les conditions locales excluent souvent l'utilisation d'urétérostomie directe ou transiléale. Trois cas d'urétérostomie cutanée utilisant le côlon transverse sont présentés. Il n'y a pas eu de mortalité opératoire. Une seule sténose urétéro-colique est survenue au 12ème mois, traitée par endoscopie. Le choix du côlon tranverse fut décidé par sa position en dehors du champ d'irradiation et donc l'absence de lésion radique, par sa vascularisation qui peut être pédiculisée et par la possibilité de réséquer les segments urétéraux irradiés permettant des anastomoses avec les uretères proximaux. Les résultats de la littérature montrent une mortalité opératoire de O à 4% et une morbidité réduite. Cette technique peut être considérée comme une technique de choix des dérivations urinaires cutanées dans les complications urologiques de la radiothérapie pelvienne.

The late urological sequelae of pelvic radiotherapy for cancer sometimes require cutaneous urinary diversion. The local conditions often exclude the use of direct or transileal ureterostomy. Three cases of cutaneous ureterostomy using the transverse colon are presented. There was no operative mortality. A single ureterocolonic stenosis was observed at 12 months and was treated endoscopically. The choice of the transverse colon was based on its position away from the field of irradiation and, consequently, teh absence of radiation lesions, its blood supply which can be used to form pedicles and the possibility of resecting irradiated ureteric segments allowing anastomoses with the proximal ureters. The results reported in the literature show an operative mortality of 0 to 4% and a low morbidity. This technique can be considered to be a technique of choice for cutaneous urinary diversions in urological complications of pelvic radiotherapy.

Mots clés:
dérivation urinaire externe non continente / urétérostomie cutanée trans intestinale
Mots-clés:
noncontinent external urinary diversion / transintestinal cutaneous ureterostomy
Urethral catheter removal prior to hospital discharge following radical prostatectomy.
Urethral catheter removal prior to hospital discharge following radical prostatectomy.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1997, 49, 400-0

BUTS : Evaluer la faisabilité d'une ablation à J4, du cathéter urétral après prostatectomie radicale. PATIENTS ET METHODES : 58 patients consécutifs traités par prostatectomie radicale pour cancer de prostate ont eu une cystographie au troisième ou quatrième jours post-opératoires avec ablation de la sonde vésicale. Tous les dossiers ont été revus, les patients ont été contactés par téléphone pour évaluation de la continence. RESULTATS : 51 patients (87,9%) ont une cystographie à J3. La cystographie révélait une absence de fuite dans 37 cas (72,5%), une fuite minime de l'anastomose dans 12 cas (23,5%) et une fuite importante au niveau de l'anastomose dans 2 cas (3,9%). La sonde a été retirée entre le 3ème et le 6ème jour post-opératoire (moyenne 4,1 jours). 8 patients ont eu des complications post-opératoires: infection de parois (3), hématurie (2) nécessitant un nouveau sondage pneumothorax (1), phlébite (1)7 sténose du col vésical (1). La continence était satisfaisante dans 86% des cas avec un recul post-opératoire de 17,4 mois. 3 patients ont eu un sphincter artificiel. CONCLUSIONS : Il est possible de retirer précocement la sonde vésical après prostatectomie radicale sans augmenter la morbidité post-opératoire.

OBJECTIVES. To investigate the feasibility of early catheter removal following radical prostatectomy. METHODS. Fifty-eight consecutive patients underwent radical prostatectomy, with intent of early catheter removal. Catheter removal was based on postoperative cystograms performed on postoperative day (POD) 3 or 4. Charts were retrospectively reviewed and patients were contacted by phone and specifically questioned regarding continence and bladder control. RESULTS. Fifty-one patients (87.9%) had a cystogram performed on POD 3 or 4. In 43 patients (74.1%), the catheter was successfully removed prior to hospital discharge. Eight patients experienced either early or late complications (excluding incontinence); these included 3 patients with a superficial wound infection, 2 patients with hematuria requiring reinsertion of a urethral catheter, 1 patient with a spontaneous pneumothorax, 1 patient who developed a deep vein thrombosis and lymphocele, and 1 patient with a bladder neck contracture. Urinary continence was reported as excellent to good in 86% of the patients at a mean follow up of 17.4 months. Three patients (5%) underwent placement of an artificial urinary sphincter. CONCLUSIONS. Catheter removal prior to hospital discharge after radical prostatectomy is feasible without any increase in morbidity.

Mots clés:
radical prostatectomy
Mots-clés:
radical prostatectomy
Uréthrectomie totale élargie et cystostomie continente trans-urétérale dans le traitement du mélanome de l'urèthre chez la femme. A propos d'un cas.
Radical urethrectomy and continent transureteric cystostomy in the treatment of melanoma of the female urethra. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 720-723

Le mélanome malin de l'urèthre est l'une des rares tumeurs de l'urèthre dont le contrôle local peut être assuré par une uréthrectomie totale préservant le réservoir vésical. Nous rapportons le premier cas de mélanome de l'urèthre traité par uréthrectomie totale et dérivation urinaire continente trans-urétérale selon le principe de Mitrofanoff.

Malignant melanoma of the urethra is one of the rare urethral tumours which can be controlled by total urethrectomy with preservation of the bladder. The authors report the first case of melanoma of the urethra treated by total urethrectomy and continent transureteric urinary diversion according to Mitrofanoff's principle.

Mots clés:
Urèthre / Femme / tumeur rare / uréthrectomie / cystostomie continente
Mots-clés:
Urethra / female / rare tumor / urethrectomy / continent cystostomy
Uréthroplastie en 2 temps par greffe cutanée.
Two-stage mesh-graft urethroplasty: a salvage solution.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 551-555

BUTS: Exposer la technique et les résultats de l'urétroplastie en 2 temps utilisant une greffe cutanée en filet, décrite par Schreiter en 1984. METHODES: 11 patients présentant une sténose de l'urètre antérieur ont été traités selon cette technique. Dans tous les cas, il s'agissait d'une récidive de la sténose après urétroplastie en un temps (lambeau cutané pédiculé, lambeau de vaginale). Le siège de la sténose a été pénien dans 4 cas, périnéo-scrotal dans 7 cas, et la longueur moyenne a été de 7,7 cm (3 à 12,5).
RÉSULTATS: 10 patients ont pu être traités en 2 temps, le dernier restant en urétrostomie périnéale. Avec un recul moyen de 3,5 ans (compris entre 14 et 77 mois), 9 patients ont présenté un résultat satisfaisant sans récidive radiographique, mais ont conservé une pollakiurie nocturne (2 levers), un débit maximum moyen à 12,8 ml/s, et un résidu post-mictionnel moyen de 55 ml présent dans 8 cas sur 9. Un échec complet, par récidive complète de la sténose liée à la taille réduite du lambeau cutané lors du 2ème temps, a été observé. CONCLUSION: Cette technique est intéressante comme solution de rattrapage après échec d'une urétroplastie en 1 temps. Elle permet de traiter des sténoses étendues de l'urètre antérieur, de reconstituer un tissu bien vascularisé permettant de reconstituer un canal urétral de bonne qualité. Elle présente également comme avantage d'éviter la présence de follicules pileux, et de pouvoir réaliser les 2 temps dans un délai court.

OBJECTIVE: To present the technique and results of 2-stage mesh-graft urethroplasty, as described by Schreiter in 1984. METHODS: 11 patients with a stricture of the anterior urethra were treated according to this urethroplasty (pedicle skin flap). The site of the stricture was penile in 4 cases and perineoscrotal in 7 cases, and the mean length was 7.7 cm (range: 3 to 12.5). RESULTS: 10 patients were treated in 2 stages, while the remaining patient has a persistent perineal urethrostomy. With a mean follow-up of 3.5 years (range: 14 to 77 months), 9 patients obtained a satisfactory result with no radiographic recurrence, but with persistent nocturia (x 2/night), a mean peak flow rate of 12.8 ml/s, and a mean residual urine of 55 ml present in 8 our of 9 cases. One complete failure was observed, following complete recurrence of the stricture due to the limited dimensions of the skin flap at the 2nd stage. CONCLUSION: This technique constitutes a useful salvage solution after failure of a one-stage urethroplasty. It can be used to treat extensive strictures of the anterior urethra by reconstituting a good quality urethral lumen with well vascularized tissue. It also has the advantage of avoiding the presence of hair follicles and allows the two stages to be performed at a brief interval.

Mots clés:
Urèthre / lésion / sténose / uréthroplastie / greffon cutané
Mots-clés:
Urethra / lesion / stenosis / urethroplasty / skin graft
Urethroplasty for posterior urethral strictures
Urethroplasty for posterior urethral strictures
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1996, 78, 243-247

BUTS : Evaluer les résultats à long terme et les complications de l'uréthroplastie pour les patients présentant des plaies de l'urèthre postérieur associées à des fractures du petit bassin et déterminer quel type de traitement est le plus approprié. PATIENTS ET METHODES : 82 patients ont été suivis prospectivement après avoir subi une uréthroplastie par anastomose bulbo-prostatique trans-périnéale. Les résultats et les complications pour ces patients sont comparés à 59 autres patients qui avaient eu une uréthroplastie type ÇpatchÈ pour une sténose serrée et qui dans d'autres circonstances auraient pu être des candidats à l'uréthroplastie par résection suture. RESULTATS : Les taux de récidives de la sténose à 1, 5 et 10 ans étaient respectivement de 7, 12 et 12% pour le groupe avec résection suture et de 12, 20 et 31% pour le groupe avec ÇpatchÈ uréthral. 4 des 10 patients qui avaient présenté une nouvelle sténose durant les 5 ans de suivi après uréthroplastie par résection suture avaient plus de 55 ans et 4 des 7 patients qui avaient eu une résection suture et qui avaient plus de 55 ans ont récidivé leur sténose. Tous les patients qui avaient récidivé leur sténose étaient impuissants. Les complications les plus habituelles après uréthroplastie par résection suture étaient principalement une conséquence du traumatisme d'origine plus que de la chirurgie tandis que les complications après ÇpatchÈ uréthral étaient principalement liées à la chirurgie. L'impuissance apparaissait quelquefois dans les deux types de chirurgie. CONCLUSION : L'uréthroplastie par suture est la technique la plus fiable pour les sténoses de l'urèthre proximal traumatique mais n'était pas bien tolérée chez les patients âgés et était une cause d'impuissance dans un petit groupe de patient mais non significatif. Les résultats du ÇpatchÈ uréthral était moins satisfaisants et la différence devenait progressivement moins marquée avec un suivi plus prolongé.

OBJECTIVE: To assess the long-term results and complications of urethroplasty for patients with pelvic fracture injuries of the posterior urethra and to determine which type of of procedure is most appropriate. PATIENTS AND METHODS: Eighty-two patients were followed prospectively after undergoing transperineal bulboprostatic anastomotic urethroplasty (AU). The results and complications in these patients were compared with 59 patients who had a 'patch' urethroplasty (PU) for a short stricture which in other circumstances might have been amenable to AU. RESULTS: The 1-, 5- and 10-year re-stricture rates were 7, 12 and 12%, respectively, for AU and 12, 20 and 31% for PU. Four of the 10 patients who re-strictured during the 5-year follow-up after AU were > 55 years of age and four of the seven patients who had an AU and who were > 55 years old re-strictured. All the patients who re-strictured were impotent. The commonest complications after AU were principally a consequence of the original injury rather than the surgery, whereas the complications after PU were principally related to the surgery. Impotence sometimes occurred after both types of urethroplasty. CONCLUSIONS: Anastomotic urethroplasty is the best available procedure for traumatic proximal urethral strictures but was not tolerated well in the elderly and caused impotence in a small but significant proportion. The results of PU were less satisfactory and the difference became progressively more marked with a longer follow-up.

Mots clés:
urethra / stenosis / urethroplasty
Mots-clés:
Urethra / stenosis / urethroplasty
Urétroplastie de muqueuse appendiculaire. Etude préliminaire d'urétroplastie de muqueuse colique libre chez le rat.
Free colonic mucosa urethroplasty in the rat. Preliminary study prior to the use of appendicular mucosa.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 353-360

L'utilisation de la peau, de la muqueuse vésicale ou buccale pour les urétroplasties en greffe libre engendre un taux important de sténoses et de fistules post-opératoires. Afin de rechercher un nouveau substitut urétral, la muqueuse appendiculaire est proposée comme nouveau matériau. Les animaux ne possédant pas d'appendice, un modèle animal d'urétroplastie de muqueuse colique a été utilisé dans cette étude. 40 rats ont subi une urétrectomie segmentaire distale. Pour 14 rats une simple sonde urétrale a été mise en place sans urétroplastie (groupe I), pour 7 l'urétroplastie a été réalisée par un tube de collagène (groupe II), pour 19 enfin, une urétroplastie en muqueuse colique libre a été réalisée (Groupe III). Après 3 à 6 semaines, une étude macroscopique et microscopique a été faite. Dans les groupes I et II le conduit urétral s'est fibrosé et tous les rats ont développé une sténose ou une occlusion totale à l'ablation de la sonde. Dans ces deux groupes une fistule urinaire cutanée s'est développée chez tous les rats vivants sauf un. Dans le groupe III, un néo-urètre a été retrouvé. L'étude histologique a permis de visualiser un urothélium typique non sécrétant sur les coupes proximales et médiales et un épithélium kératinisé squameux sur les coupes toutes distales. Au vue de cette étude, il apparaît que la muqueuse libre digestive est utilisable pour les urétroplasties. En attendant une application en clinique humaine, il est probable que des études histologiques précoces devraient permettre de comprendre la génèse de ce néo-urothélium, qui reste encore ce jour hypothétique.

The use of skin, buccal or vesical mucosa for free graft urethroplasties is associated with a high incidence of postoperative stenosis and fistulas. In order to develop a new urethral substitute, the appendicular mucosa is proposed as a new material. As animals do not possess an appendix, an animal model of colonic mucosa urethroplasty was used in this study. Forty rats were submitted to distal segmental urethrectomy. For 14 rats, a simple urethral catheter was inserted without urethroplasty (group I), for 7 rats, urethroplasty was performed using a collagen tube (group II), and for 19 rats, a free colonic mucosa urethroplasty was performed (Group III). After 3 to 6 weeks, a microscopic and macroscopic study was performed. A newly formed urethra was only observed in the last group (Group III). Histological examination visualized a typical non-secreting urothelium. In the light of this study, free gastrointestinal mucosa appears to be suitable for urethroplasties. Until a human clinical application is developed, early histological studies will probably help to explain the development of this neo-urothelium, which remains hypothetical at the present time.

Mots clés:
Urèthre / chirurgie réparatrice / uréthroplastie / muqueuse intestinale / expérimentation animale
Mots-clés:
Urethra / reconstructive surgery / urethroplasty / intestinal mucosa / animal experiment
Urétroplastie en muqueuse appendiculaire libre. Etude expérimentale préliminaire sur les greffons libres de muqueuse digestive.
Free appendicular mucosal urethroplasty. Preliminary experimental study on intestinal mucosa free grafts.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 240-247

Les différents tissus utilisés en greffes libres dans les urétroplasties engendrent un taux important de fistules et de sténoses. La recherche d'un nouveau substitut plus performant a poussé les auteurs à étudier la possibilité d'utiliser une nouvelle muqueuse : la muqueuse appendiculaire. La taille et la structure cylindrique de l'appendice, sa facilité de prélèvement, en font un substitut urétral original et adapté. La plupart des animaux ne possédant pas d'appendice, un modèle animal de greffe libre sous-cutanée de muqueuse colique a été étudié. Une colectomie transverse segmentaire a été réalisée chez 16 rats. La muqueuse a été strippée puis greffée en sous-cutané. Cette muqueuse, trois à six semaines après l'intervention, reste parfaitement vivante chez 11 rats. Sa fixation permet une meilleure prise de greffe. L'analyse histologique a permis de constater que l'épithélium conserve ses stigmates digestifs: monostratifié, pavimenteux et sécrétant. Les résultats de cette étude préliminaire sont très encourageants pour continuer les études expérimentales sur les urétroplasties de muqueuse appendiculaires libre. Une application pratique est attendue dans la correction des hypospades sévères ou des sténoses urétrales étendues.

The various tissues used as free grafts in urethroplasties are associated with a high incidence of fistulae and strictures. The search for a new, more effective substitute has led the authors to study the possibility of using a new type of mucosa : appendicular mucosa. The size and cylindrical structure of the appendix and its easy resection make it an original and adapted urethral substitute.As most animals do not possess an appendix, an animal model of subcutaneous free graft of colonic mucosa was studied. Segmental transverse colonectomy was performed in 16 rats. The mucosa was stripped and then grafted subcutaneously. Three to six weeks after the operation, this mucosa was still perfectly viable in 11 rats. Its fixation ensures a better take of the graft. Histological examination revealed that the epithelium retained the features of gastrointestinal mucosa : monostratified, pavement and secretory. The results of this preliminary study are very encouraging and justify continuation of experimental studies of free appendicular mucosal urethroplasties. A practical application is expected in the correction of severe hypospadias or extensive urethral strictures.

Mots clés:
malformation de la voie urinaire inférieure / hypospade / uréthroplastie / greffon muqueux / expérimentation animale
Mots-clés:
lower urinary tract malformation / hypospadias / urethroplasty / mucosa graft / animal experiment
Urétroplastie par greffe cutanée
Skin graft urethroplasty.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 112-117

BUTS : Evaluer les résultats de l'urétroplastie par greffe cutanée (UGC) dans la prise en charge des sténoses de l'urètre.
MATÉRIEL ET MÉTHODES : Vingt huit patients, d'âge moyen de 54 ans, traités par UGC ont été revus avec un recul moyen de 24,5 mois (extrêmes : 1-66). Le matériel utilisé pour la greffe a été le prépuce de première intention; en son absence, la peau pénienne ou du bras a été utilisée.
RÉSULTATS : Cette étude a montré un résultat satisfaisant (absence de signes cliniques, débit maximum ? 15 ml/s, absence de chirurgie de rattrapage) dans 67,9% des cas. Si les complications précoces ont été faibles, 8 sténoses ont été observées au cours de la surveillance, dont 3 ont nécessité une réintervention chirurgicale ouverte. Les autres récidives ont été traitées par une urétrotomie interne ou par hétéro ou auto-dilatations. Cette étude a montré que la stérilité des urines au moment de la chirurgie était déterminante.
CONCLUSION : L'indication préférentielle de ce type d'urétroplastie reste la sténose de l'urètre bulbaire à urines stériles. Par contre l'étiologie et la longueur de la sténose ne sont pas des facteurs discriminants.

OBJECTIVES : To evaluate the results of skin graft urethroplasty (SGU) in the management of urethral stricture. MATERIAL AND METHODS : Twenty eight patients, with a mean age of 54 years, treated by SGU were reviewed with a mean follow-up of 24.5 months (range : 1-66). The first-line material skin graft material was the foreskin or, in its absence, the penile skin or skin of the arm was used. RESULTS : This study demonstrated a satisfactory result (no clinical signs, maximum flow rate ? 15 ml/s, no need for salvage surgery) in 67.9% of cases. Although the early complication rate was low, 8 stenoses were observed during subsequent follow-up; 3 of which required open surgical revision. The other relapses were treated by internal urethrotomy or hetero- or autodilatations. This study showed that urine sterility at the time of surgery was a decisive factor.
CONCLUSION : The preferential indication for this type of urethroplasty remains a bulbar urethral stricture with sterile urine. However, the aetiology and length of the stricture are not discriminant factors.

Mots clés:
Urèthre / sténose / chirurgie réparatrice / uréthroplastie / greffon cutané.
Mots-clés:
Urethra / stenosis / reconstructive surgery / urethroplasty / skin graft.
Urétrotomie interne endoscopique. Etude rétrospective de 132 observations
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 623-627

Les auteurs rapportent une série de 132 patients porteurs de sténose de l'urètre et soumis à un traitement chirurgical univoque entre 1979 et 1984 : l'urétrotomie interne sous contrôle de la vue. 62 % de bons résultats, après une chirurgie unique, sont rapportés ; le recul varie entre 18 mois et 5 ans. La mortalité reste nulle et la morbidité évaluée à 5%. Pour ces auteurs, le résultat est d'autant meilleur que le geste s'adresse à une sténose non infectée, courte (inférieure à 2 cm), unique sur l'urètre proximal. La durée du cathétérisme post-opératoire est fixée à 10 jours, maintenir ce cathétérisme au delà n'a pas apporté d'amélioration significative. Les mauvais résultats (38%) ont été rapportés dans le cas de sténose étendue, siégeant sur l'urètre distal ou concernant des patients ayant des antécédents de chirurgie urétrale. Ces mauvais cas ont fait l'objet d'une urétrotomie interne itérative, 32% ont été guéris après une deuxième urétrotomie, les autres cas ont nécessité des séances de dilatations urétrales d'entretien, voire un geste de plastie.

Endoscopic internal urethrotomy. A retrospective study of 132 cases.

Mots clés:
Urèthre / sténose / chirurgie endoscopique / uréthrotomie interne / lésion
Mots-clés:
Urethra / stenosis / endoscopic surgery / internal urethrotomy / lesion
Urinary stress incontinence fue to intrinsic sphincteric deficiency : experience with fat and collagen periurethral injections.
Urinary stress incontinence fue to intrinsic sphincteric deficiency : experience with fat and collagen periurethral injections.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1997, 157, 1283-1286

BUTS. Les auteurs ont comparé de façon prospective l'efficacité de deux produits pour traiter l'incontinence urinaire d'effort par insuffisance sphinctérienne. PATIENTS ET METHODES. Dans le même centre 67 femmes au total ont eu des injections péri-uréthrales pour une insuffisance sphinctérienne, toutes réalisées par un seul chirurgien. Les patientes ont été divisées en deux groupes, 45 (groupe 1) recevant une injection de graisse et 22 (groupe 2) du collagène. Les deux groupes étaient comparables pour ce qui est de l'âge, du nombre de grossesses, du nombre de sessions chirurgicales ayant échoué auparavant et du nombre de garnitures utilisées chaque jour. L'étude urodynamique pré-opératoire a révélé un point de fuite par manoeuvre de Valsava dans les deux groupes (moyenne plus ou moins la déviation standard, 23,82 ± 12,41 versus 29,35 ± 11,32) sans différence significative. Les patientes ont classé le degré subjectif de satisfaction et d'amélioration post-opératoire de 0 à 100%. RESULTATS. Avec un suivi moyen de 7 mois après la dernière injection, seulement 13% des femmes du groupe ayant eu une injection de graisse et 24% du groupe collagène ont été guéries. Le pourcentage moyen d'amélioration subjective a été significativement plus élevé dans le groupe collagène que dans le groupe graisse (70,9 ± 28% versus 31,2 ± 41,7% respectivement, p

PURPOSE: We prospectively compared the efficacy of 2 bulking agents to treat incontinence related to intrinsic sphincter deficiency. MATERIALS AND METHODS: A total of 67 women underwent periurethral injection for intrinsic sphincter deficiency at the same institution performed by 1 surgeon. Patients were divided into 45 who received fat (group 1) and 22 who received collagen (group 2) injections. Both groups were comparable for age, parity, number of previously failed procedures and number of pads used daily. Preoperative urodynamic evaluation revealed a low Valsalva leak point pressure in both groups (mean plus or minus standard deviation 23.82 + 12.41 versus 29.35 + 11.32, not significant). Patients rated the subjective degree of postoperative improvement as 0 to 100%. RESULTS: At a mean followup of 7 months after the last injection only 13% of the fat group and 24% of the collagen group were cured. The mean percentage of subjective improvement was significantly greater in the collagen than in the fat group (70.9 + 28 versus 31.2 + 41.7%, respectively, p

Mots clés:
Urinary incontinence / sphincter incompetence / urinary incontinence surgery / periurethral injection
Mots-clés:
Urinary incontinence / Sphincter incompetence / urinary incontinence surgery / Periurethral injection
Urodynamic and clinical aspects of ileal low pressure bladder substitutes.
Urodynamic and clinical aspects of ileal low pressure bladder substitutes.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1993, 72, 728-735

Vingt-trois patients porteurs d'entéro-cystoplastie de remplacement iléale après cystectomie pour cancer de vessie invasif ont été évalués cliniquement et urodynamiquement 3 à 38 mois après intervention. Les résultats urodynamiques ont été comparés aux données cliniques. Après rééducation mictionnelle des patients, le volume mictionnel moyen s'est stabilisé à 350 ml 6 à 9 mois après intervention. La fréquence des mictions était de 3 à 5 fois par jour et de 1 à 2 fois par nuit. La capacité fonctionnelle maximale (volume maximal émis) était aux environs de 490 ml. 91% des patients étaient continents de jour 18 mois après intervention et 82% étaient continents de nuit. La miction était sans problème, avec un débit urinaire maximal de 25 ml/sec en moyenne et une durée moyenne de miction de 50 sec. Le volume mictionnel moyen des entérocystoplasties était de 50% du volume mesuré par cystomètrie; la capacité fonctionnelle moyenne (volume maximal émis) était de 80% du volume mesuré par cystométrie. La pression de base moyenne était

Twenty-three patients with an ileal bladder substitute formed after cystectomy for invasive bladder cancer were evaluated clinically and urodynamically between 3 and 38 months post-operatively. The urodynamic measurements were compared with the clinical findings. After re-education of the patients' voiding habits the mean voiding volumes of the bladder substitutes stabilised 6-9 months post-operatively at 350 ml. The frequency of micturition was 3 to 5 times during the day and once or twice at night. The maximum functional capacity (maximum voiding volume) was about 490 ml. Ninety-one per cent of the patients were continent during the day 18 months after the operation and 82% were continent during the night. Micturition was problem-free with an average maximum flow of 25 ml/s and an average micturition time of 50 s. The mean voiding volume of ileal bladder substitutes was 50% of the measured cystometric capacity; the maximum functional capacity (= max. micturition volume) was 80% of the cystometric capacity. The average basal pressure was

Mots clés:
replacement ileocystoplasty / detubulized enterocystoplasty / outcome / Urodynamics
Mots-clés:
replacement ileocystoplasty / detubulized enterocystoplasty / outcome / urodynamics
Urodynamic and clinical follow-up of 28 children after gastrocystoplasty.
Urodynamic and clinical follow-up of 28 children after gastrocystoplasty.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1994, 74, 469-475

BUTS : Apprécier l'efficacité de la gastro-cystoplastie pour la création d'un réservoir urinaire compliant et de grande taille. PATIENTS ET METHODES : 28 enfants (14 garçons et 14 filles), âgés de 4 à 17 ans (médiane 9 ans) ont été évalués avant gastro-cystoplastie puis après durant une période moyenne de 2 ans et 5 mois. L'évaluation comprenait examen urodynamique, évaluation de la fonction rénale, étude des complications post-opératoires et qualité de vie. La fonction rénale a été appréciée par échographie et dosage de la créatininémie et du ionogramme. RESULTATS : Après gastro-cystoplastie, la taille de la vessie a augmenté, et la compliance s'est améliorée, la dilatation du haut appareil s'est améliorée ou stabilisée, et la fonction rénale est restée stable. Les complications ont été minimes et la sensation subjective de bien-être des enfants était largement améliorée. CONCLUSIONS : La gastro-cystoplastie à l'aide de la technique décrite est une méthode fiable pour la création d'un réservoir urinaire compliant et de grande taille. Les avantages comprennent l'absence d'infection urinaire, de sécrétion muqueuse et la préservation de la fonction rénale. Les complications telles qu'hématurie, dysurie et alcalose hyper-chlorémique peuvent être évitées en n'utilisant pas l'antre pour la plastie, en conseillant à l'enfant un régime normosodé, en recourant à la cathétérisation ou au tamponnement des urines chez les enfants à sensibilité uréthrale conservée.

OBJECTIVES: To determine the efficacy of gastrocystoplasty in creating a large and compliant urinary reservoir. PATIENTS AND METHODS: Twenty-eight children (14 boys, 14 girls), with a median age of 9 years (range 4-17), were evaluated before and for a median of 2 years and 5 months after gastrocystoplasty. Evaluation included urodynamic and renal function studies and a survey of their post-operative complications and their sense of well-being. Renal function was assessed by ultrasound and serum creatinine, and electrolytes were measured. RESULTS: After gastrocystoplasty bladder size increased, compliance improved, hydronephrosis decreased or was stable, and renal function remained stable. There were minimal complications and the children's subjective impression of their well-being was markedly improved. CONCLUSION: Gastrocystoplasty, using our surgical technique, is a reliable method of creating a large and compliant urinary reservoir. Advantages include the absence of clinical urinary tract infections, the absence of mucus and the preservation of renal function. Complications, such as haematuria, dysuria and hypochloraemic alkalosis, might be avoided by excluding the antrum from the gastrocystoplasty, maintaining the child on a normal salt-containing diet, employing catheterization or buffering the urine in children with normal urethral sensation.

Mots clés:
child / augmentation cystoplasty / augmentation gastrocystoplasty
Mots-clés:
child / augmentation cystoplasty / augmentation gastrocystoplasty
Urological complications in 1000 consecutive renal transplant recipients
Urological complications in 1000 consecutive renal transplant recipients
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 153, 18-21

Les auteurs rapportent les complications urologiques des 1000 premières transplantations rénales consécutives dans leur centre de transplantation rénale avec un suivi minimum de 12 mois. Le rein a été greffé en fosse iliaque dans tous les cas mais chez trois greffés l'uretère fut anastomosé à la vessie selon la technique de Politano-Leadbetter. Globalement, il y a eu 71 complications immédiates chez 68 patients (7,1%) en incluant 36 obstructions urétérales, 25 fuites vésicales ou urétérales (nécroses urétérales inclues), 7 obstructions à la vidange vésicale, 2 calculs urétéraux et 1 cas de reflux vésico-urétéral symptomatique. L'utilisation de fortes doses de corticoïdes dans les premières années fut associée à un taux de 10% de complications urologiques, qui a diminué à 4% chez les patients recevant de faibles doses de corticoïdes combinées à l'azathioprine ou à la ciclosporine. La complication urologique fut traitée chirurgicalement chez 65 patients en une intervention et pour 4 en deux interventions. Aucun greffon ne fut perdu à cause de la complication urologique. Deux patients sont morts, 1 de sepsis après résection transuréthrale de la prostate et nécrose urétérale consécutive, et 1 d'hémorragie suivant l'insertion d'une néphrostomie. La plupart des complications ont été traitées par une chirurgie à ciel ouvert, alors que depuis les dernières années, les techniques endoscopiques deviennent de plus en plus courantes. Une technique méticuleuse, des protocoles avec de faibles doses de corticoïdes, et un diagnostic rapide sont les facteurs majeurs associés à une incidence minimum de complications urologiques après transplantation rénale.

The urological complications in the first consecutive 1,000 renal transplants at our transplant center are reported with a minimum followup of 12 months. The kidney was implanted in the iliac fossa in all cases and in all but 3 the ureter was inserted into the bladder with a Politano-Leadbetter technique. Overall, there were 71 primary complications in 68 patients (7.1%), which included 36 ureteral obstructions, 25 ureteral or bladder leaks (including ureteral necrosis), 7 bladder outflow obstructions, 2 ureteral stones and 1 case of symptomatic vesicoureteral reflux. The use of high dose steroids in the early years was associated with a 10% urological complication rate, which decreased to 4% in patients receiving low dose steroids thereafter combined with azathioprine or cyclosporine. The urological complication was corrected after 1 procedure in 65 cases and after 2 procedures in 4. No grafts were lost due to urological complications. Two patients died, 1 of sepsis following transurethral resection of the prostate and subsequent ureteral necrosis, and 1 of hemorrhage following nephrostomy tube insertion. Most ureteral complications were treated by an open operation, although in recent years endoscopic techniques have become more common. Meticulous retrieval technique, low dose steroid protocols and rapid diagnosis are the crucial factors associated with a minimal incidence of urological complications after renal transplantation

Mots clés:
Renal transplantation / iatrogenic complication
Mots-clés:
renal transplantation / iatrogenic complication