Base bibliographique

The safety of transurethral prostatectomy : a cohort study of mortality in 9416 men
The safety of transurethral prostatectomy : a cohort study of mortality in 9416 men
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1997, 158, 102-104

BUTS. Les auteurs ont évalué le taux de mortalité de la résection transuréthrale de prostate. PATIENTS ET METHODES. De 1976 à 1984, 4 708 patients ayant subi une résection transuréthrale de prostate pour une hypertrophie bénigne de la prostate ont été comparés rétrospectivement à un groupe apparié à l'âge de 4 708 membres tirés au sort du programme permanent de soins médicaux du Kaiser Hospital et n'ayant pas eu de chirurgie. Le risque de mortalité associé à la résection transuréthrale de prostate comparé à l'absence de chirurgie a été déterminé en utilisant des modèles statistiques. RESULTAT. Le risque relatif de la chirurgie versus absence de chirurgie pour le groupe total a été de 0,88 (intervalle de confiance de 95%, 0,82 à 0,95). Dans le même temps les résultats pour chaque tranche d'âge de 5 ans ont montré un risque relatif de 0,77 à 0,95. CONCLUSION. Cette étude de Cohorte a montré qu'il n'y avait pas de mortalité excessive pour les patients subissant une résection transuréthrale de prostate comparé à des patients appariés à l'âge et randomisés parmi une population qui n'a pas eu de chirurgie. Les informations issues de cette étude à propos de la sécurité de la résection transuréthrale de prostate peuvent être présentés au patient lorsqu'on leur présente les différentes options thérapeutiques.

PURPOSE: We assessed the mortality rate from transurethral resection of the prostate. MATERIALS AND METHODS: From 1976 to 1984, 4,708 patients undergoing transurethral resection of the prostate for benign prostatic hypertrophy (BPH) were compared retrospectively to an age-matched group of 4,708 randomly selected Kaiser Permanente Medical Care Program members not undergoing surgery. The risk of mortality associated with transurethral resection of the prostate relative to no surgery was determined using proportional hazards models. RESULTS: The relative risk for surgery versus no surgery for the total group was 0.88 (95% confidence interval 0.82 to 0.95). Similarly, the results for each 5-year age group demonstrated a relative risk of 0.77 to 0.95. CONCLUSIONS: This cohort study showed no excess mortality for patients undergoing transure thral resection of the prostate compared to age-matched comparison subjects randomly selected from health plan members who did not undergo surgery. Information from this study about the safety of transurethral resection of the prostate can be shared with patients when discussing treatment options.

Mots clés:
prostate / BPH / transurethral resection / long term outcome / mortality
Mots-clés:
prostate / BPH / transurethral resection / long term outcome / mortality
The treatment of Peyronie's disease with tamoxifen.
The treatment of Peyronie's disease with tamoxifen.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1992, 70, 648-651

INTRODUCTION. L'étiologie de la maladie de La Peyronie est inconnue. Une infiltration inflammatoire sous-albuginéale est présente dans les stades initiaux de la maladie, et entraîne une fibrose. Le Transforming Growth Factor béta (TGF-b) désactive les macrophages et diminue l'intensité de la réaction inflammatoire. Le Tamoxifène augmente la sécretion de TGF-b par les macrophages in vitro. Son effet bénéfique a été démontré dans les tumeurs desmoïdes, d'histologie voisinne de celle de la maladie de La Peyronie.PATIENTS ET METHODES. Trente-six patients, chez qui la maladie de La Peyronie avait été diagnostiquée récemment, ont recu 20 mg de Tamoxifène 2 fois par jour pendant 3 mois. L'âge moyen était de 51 ans (27-68) et le délai d'évolution pré-thérapeutique était de 8 mois (2-24). La douleur, l'angle de déformation à l'érection et la taille de la plaque ont été mesurés avant traitement et toutes les 6 semaines pendant trois mois. Une biopsie de la plaque a été pratiquée pour 12 patients pour évaluer le degré d'infiltration cellulaire.RÉSULTATS. La douleur a été améliorée chez 16 (80%) des 20 patients qui souffraient avant traitement, la déformation chez 11 (35%) sur 31 patients, et la plaque a diminué de taille chez 20 (55%) sur 35 patients. Globalement, il y a eu amélioration chez 20 (55%) des 36 patients traités et aucune aggravation. Les patients vus tôt ( 1 cm (p=0,04). Chez 6 des 8 patients chez qui existait une réaction inflammatoire à la biopsie, la douleur et la plaque ont diminué, et chez 4 d'entre eux la déformation a été réduite. Les patients chez qui n'existait pas de réaction inflammatoire n'ont pas répondu au traitement. Il n'y a eu ni récidive ni rebond à court terme à l'arrêt du traitement. Le Tamoxifène a été bien toléré et tous les patients ont pris le traitement complet.DISCUSSION. Le traitement couramment employé pour la maladie de La Peyronie est la vitamine E, qui peut améliorer la douuleur dans environ 35% des cas, mais a peu d'effet sur la plaque et la déformation. La meilleure connaissance, à l'echelon moléculaire, de la réaction inflammatoire, a conduit à proposer le Tamoxifène, surtout dans les stades précoces. Il a été montré que l'estimation par le patient du degré de déformation à l'érection était corrélée aux résultats obtenus par photographie. Nous avons donc choisi le premier moyen d'évaluation, plus simple. La maladie de La Peyronie est susceptible de s'améliorer spontanément, mais sur des périodes plus longues que celle de l'étude et dans des proportions plus faibles. Une réponse au Tamoxifène peut être attendue, en moins de 6 semaines de traitement, dans les stades précoces (

This is a preliminary study of the treatment of 36 patients with Peyronie's disease who received tamoxifen 20 mg twice daily for 3 months. An improvement occurred in 16 of 20 patients with penile pain, in 11 of 31 patients with an erectile deformity and 12 of 35 patients had a plaque shrinkage of at least 1 cm. Some improvement occurred in 6 of the 8 patients with a histologically confirmed inflammatory infiltrate of the plaque but not in any of the 4 patients without an infiltrate. The inflammatory infiltrate was found in patients in whom the duration of the disease was less than 4 months.

Mots clés:
andrology / erectile dysfunction / La Peyronie's disease / therapy
Mots-clés:
andrology / Erectile dysfunction / La Peyronie's disease / therapy
The urolume, a permanently implanted prostatic stent for patients at high risk for surgery. Results from 5 collaborative centres.
The urolume, a permanently implanted prostatic stent for patients at high risk for surgery. Results from 5 collaborative centres.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1993, 72, 335-340

PATIENTS ET METHODES: Dans 5 centres européens, 96 hommes âgés de 52 à 95 ans, avec obstruction prostatique et qui présentaient une contre-indication à une anesthésie générale ont été traités par la mise en place d'une endoprothèse Urolume. 73 patients étaient en rétention aiguë d'urine. Les prothèses ont été mises en place le plus souvent sous anesthésie locale. 53 stents de 2 cm et 43 stents de 3 cm ont été mis en place. RÉSULTATS: 93,7% (90/96) des patients ont uriné immédiatement après la mise en place de la prothèse. 2 patients ont nécessité la mise en place immédiate d'un deuxième stent, et 4 ont repris leurs mictions de manière différée. La plupart des patients se sont plaints de symptômes irritatifs pendant 3 mois post-opératoires. Au cours du suivi, 8 stents ont été retirés pour : rétention (2), déplacement secondaire (2), persistance de symptômes irritatifs (3), cause inconnue (1). Secondairement, un deuxième stent a été mis en place chez 7 patients afin de couvrir la totalité de l'urèthre prostatique. A 12 et 24 mois, les débits urinaires max étaient respectivement de 15 et 10 ml/s dans le groupe des patients opérés au stade de rétention aiguë, contre 18,1 et 11,1 ml/s chez les patients à mictions conservées lors du traitement. L'examen endoscopique à 1 an a révélé dans 55% des cas (15/27) une épithélialisation complète de la prothèse et dans 40,7% des cas (11/27) une épithélialisation de plus de 70% de la surface prothétique. 14 patients ont développé des incrustations sur des portions découvertes du stent. Une hyperplasie endoluminale a été observée chez 2 patients. CONCLUSION: L'endoprothèse Urolume représente une alternative thérapeutique pour l'obstruction prostatique chez les patients à haut risque anesthésique.

Ninety-six men considered unfit for prostatic surgery underwent the insertion of a permanently implanted super alloy mesh stent (Urolume) at 5 European centres. Ninety were able to void immediately, 2 required a second stent to enable them to void and 4 voided after a period of suprapubic catheter drainage. Seven patients required the subsequent insertion of a further stent to cover the prostatic urethra completely and in 8 cases the stent was removed. Objective and symptomatic evidence of relief of bladder outflow obstruction was shown throughout the period of study. Severe irritative symptoms were seen in the majority of patients for periods of up to 3 months and resulted in removal of the stent in 3. At 12 months, 15 of 27 patients who underwent cystoscopy had complete epithelialisation of the stent and in 11 cases there was more than 70% epithelialisation. Fourteen patients developed encrustation on exposed parts of the stent during follow-up. This was associated with the development of a urinary infection in 9. The positioning of the stent in subsequent studies has been altered to overcome this problem.

Mots clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / minimally invasive instrumental treatment of BPH / intraprostatic stent
Mots-clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / minimally invasive instrumental treatment of BPH / intraprostatic stent
The use of strontium 89 for palliation of pain from bone metastases associated with hormone-refractory prostate cancer.
The use of strontium 89 for palliation of pain from bone metastases associated with hormone-refractory prostate cancer.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1994, 44, 481-485

La douleur dans les métastases osseuses semble due à la stimulation chimique des nerfs de l'endostéum, puis à l'étirement mécanique du périoste. La médiane de survie des patients ayant des métastases osseuses est de 27 mois. Il y a environ 25% d'hormono-résistance d'emblée, puis 25 à 30% des patients hormono-sensibles devenant hormono-résistants après 2 ans en moyenne. Les avantages et inconvénients de la radiothérapie localisée, de l'irradiation hémi-corporelle sont exposés. L'avantage de l'injection d'un radio-isotope à tropisme osseux est sa fixation préférentielle dans les zones osseuses à renouvellement rapide, et donc des métastases ostéoblastiques. Le strontium 89 émet des particules § avec une demi-vie de 50,5 jours. La réponse partielle à l'injection est de l'ordre de 75 à 80%, la réponse complète de l'ordre de 15 à 20% selon les études analysées par les auteurs. La dose maximale par injection est de 4,0 mCi. L'effet dure entre 4 et 15 mois, en moyenne 6 mois. L'injection peut être éventuellement répétée tous les 3 mois. La toxicité médullaire est non significative cliniquement mais dure 3 mois (plaquettes et leucocytes). Un patient non répondeur à la première injection n'a que peu de chances de répondre à une injection ultérieure. Le délai d'action est en général de 10 à 20 jours. (20 références)

Mots clés:
prostate / tumor / bone metastasis / hormone resistance / strontium 89
Mots-clés:
prostate / tumor / Bone metastasis / hormone resistance / strontium 89
The value of antibiotic prophylaxis during extracorporeal shock wave lithotripsy in the prevention of urinary tract infections in patients with urine proven sterile prior to treatment.
The value of antibiotic prophylaxis during extracorporeal shock wave lithotripsy in the prevention of urinary tract infections in patients with urine proven sterile prior to treatment.
2001
- Article original
- Réf : Eur Urol, 1997, 31, 30-35

BUTS : Il y a de nombreuses controverses dans la littérature concernant le besoin et la durée d'une antibiothérapie prophylactique chez les patient qui sont traités par lithotriptie extra-corporelle par ondes de choc et qui on un examen cytobactériologique des urines négatif avant traitement. Dans le but de déterminer l'efficacité d'une prophylaxie antibiotique lors de la lithotriptie extra-corporelle chez des patients qui ont des urines stériles confirmées par l'examen, un essai randomisé a été réalisé. PATIENTS ET METHODES : Les patient ont été randomisés dans 3 groupes: placebo, antibiothérapie prophylactique 1 ou 7 jours (Cefuroxime ou Ciprofloxacine). Ces antibiotiques étaient débutés 30 mn avant la séance de lithotriptie. Les études après lithotriptie (immédiatement et à 2 et 6 semaines) ont vérifié l'histoire clinique, la bactériologie des urines et réalisé une coloration de gram. RESULTATS : Après 2 semaines, 20% et après 6 semaines, 23% des patients avaient une bactériurie mais il n'y avait aucune différence statistiquement significative entre les patients traités par le placebo ou ceux recevant une antibiothérapie prophylactique. Seulement 2 à 3% des patients (en prophylaxie et dans le groupe placebo) avaient des signes cliniques et bactériologiques d'infection urinaire que ce soit à 2 ou 6 semaines après la lithotriptie, et probablement liés à une réinfection, tandis qu'il n'a jamais été trouvé de bactéries sur aucun des échantillons d'urine collectés directement après lithotriptie. Il n'y avait aucun effet bénéfique à la prophylaxie antibiotique dans la prévention des infection urinaires chez des patients porteurs de néphrostomie ou d'une dilatation du haut appareil du côté traité. CONCLUSION : Les auteurs concluent que chez les patients qui ont des urines stériles confirmées avant lithotriptie extra-corporelle, il n'y a pas lieu d'utilisation d'antibio-prophylaxie.

INTRODUCTION: There are controversies in the literature regarding the need for and duration of antibiotic prophylaxis in patients treated with extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) who have a negative urine culture before treatment. In order to determine the efficacy of antibiotic prophylaxis in ESWL treatment of patients with proven sterile urine, a randomized trial was performed. METHODS: Patients were randomized for placebo and 1 or 7 days antibiotic prophylaxis (cefuroxime or ciprofloxacin), starting 30min before ESWL. Post-ESWL studies (immediately and 2 and 6 weeks after ESWL) included patient history, urine culture and Gram stain. RESULTS: After 2 weeks 20% of the patients and after 6 weeks 23% of the patients had bacteriuria, but there was no statistical significance between patients treated with placebo or those receiving prophylactic treatment. Only 2-3% of the patients (in the prophylaxis and placebo group) had clinical and bacteriological signs of a urinary tract infection, either 2 or 6 weeks after ESWL, possibly caused by re-infection, however, since bacteria were found in none of the urine samples collected directly after ESWL. There was no beneficial effect of antibiotic prophylaxis in the prevention of urinary tract infections in patients with a nephrostomy catheter or dilatation at the site of treatment. CONCLUSION: We conclude that in patients with urine proven sterile prior to ESWL there is no need for antibiotic prophylaxis.

Mots clés:
stones / extracorporeal lithotripsy / antibiotic prophylaxis / urinary tract infection
Mots-clés:
stones / extracorporeal lithotripsy / Antibiotic prophylaxis / urinary tract infection
The value of MR urography that uses HASTE sequences to reveal urinary tract disorders
The value of MR urography that uses HASTE sequences to reveal urinary tract disorders
2001
- Article original
- Réf : Am J Roentgenol, 1996, 167, 1497-1502

BUTS : L'URM utilisant la technique HASTE a été évaluée comme alternative non invasive à l'UIV chez des volontaires sains et chez des patients porteurs d'anomalies urologiques. PATIENTS ET METHODES : Vingt volontaires sains et 45 patients porteurs d'anomalies urologiques ont subi une URM sur une machine 1,5 T. Le temps d'acquisition était de 2 secondes pour une coupe épaisse de 20 à 60 mm et de 10 à 18 secondes pour une technique multicoupes. Les images ont ensuite été traitées par la technique de projection à intensité maximale et visualisée dans un plan arbitraire. L'obstruction et son niveau ont été déterminés par l'UIV seule chez 8 patients, par UIV plus autre technique (UPR, CT, échographie) chez 27 patients et par échographie seule chez les 20 volontaires sains, 7 femmes enceintes et 3 patients allergiques au produit de contraste. Les auteurs ont évalué si l'URM montrait l'obstruction, son niveau et sa cause. RESULTATS : Chez les 20 volontaires sains et les 45 patients, l'URM a permis de visualiser clairement les groupes caliciels supérieurs, moyens et inférieurs et le pelvis. Chez les 31 patients explorés par UIV, les performances de l'URM concernant le diagnostic et le niveau d'obstruction étaient totalement corrélées à l'UIV, bien que l'aspect fonctionnel ne soit pas documenté. De plus, l'URM a montré des obstructions invisibles à l'UIV (6 cas). Chez les 27 patients ayant une obstruction extrinsèque, l'URM a également permis de diagnostiquer la cause de l'obstruction. Les petits calculs urétéraux étaient mieux vus sur les coupes uniques ou sur les images sources. L'URM "HASTE" a permis de voir clairement l'hydronéphrose chez les 7 femmes enceintes. CONCLUSIONS : l'URM "HASTE" peut offrir une alternative à l'UIV pour obtenir des images de haute qualité du système excréteur dilaté et des structures adjacentes. L'acquisition des images est rapide, contrairement aux premières technologies d'IRM.

OBJECTIVE. Breath-hold MR urography using half-Fourier acquisition single-shot turbo spin-echo (HASTE) sequences was evaluated as a noninvasive alternative to excretory urography in healthy volunteers and in patients with disorders of the urinary tract. SUBJECTS AND METHODS. Twenty healthy volunteers and 45 patients with disorders of the urinary tract underwent HASTE MR urography on a l.S-T MR imaging unit. Imaging time was 2 sec for single-thick-slice (20- to 60-mm slice thickness) technique and 10-18 sec for multislice technique. In the latter, images were postprocessed with maximum-intensity-projection technique and visualized in an arbitrary plane. Obstruction and its level were determined solely by excretory urography in eight patients, by excretory urography with other imaging techniques (CT, retrograde pyelography, or sonography) in 27 patients, and by sonography alone in the 20 normal volunteers, seven pregnant women, and three patients who were allergic to iodinated contrast media. We evaluated whether HASTE MR urograms showed obstruction, showed the level of obstruction, and showed the cause of obstruction. RESULTS. In all 20 healthy volunteers and all 45 patients, the upper, middle, and lower group of renal calices and the pelvis were clearly revealed by HASTE MR urography. In patients whose urinary tracts were seen on excretory urography (n = 31), the accuracy of HASTE MR urography in revealing urinary tract dilatation and level of obstruction completely correlated with that of excretory urography, although functional information about the obstructed collecting system was not obtained. However, MR urography revealed nonfunctioning urinary tracts that were invisible on excretory urography (n = 6). In patients with extrinsic obstruction (n = 27), MR urography also revealed the obstructing lesions. Small stones within the ureter were more clearly seen on single-shot or source images. With HASTE MR urography, hydronephrosis in pregnant women (n = 7) was clearly shown. CONCLUSION. HASTE MR urography can be used as an alternative to excretory urography to obtain high-quality images of the dilated urinary tract and adjacent abnormalities. HASTE MR urography allows rapid acquisition of images, thus overcoming the drawbacks of earlier MR urography techniques.

Mots clés:
imaging / intravenous urography / magnetic resonance imaging
Mots-clés:
imaging / intravenous urography / magnetic resonance imaging
The value of multiple free-flow studies in men with lower urinary tract symptoms.
The value of multiple free-flow studies in men with lower urinary tract symptoms.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1996, 77, 813-818

BUTS. Mesurer la variabilité des résultats de la débimétrie chez des hommes explorés pour troubles mictionnels et apprécier l'intérêt d'effectuer des mesures répétées. PATIENTS ET MÉTHODES. 165 patients consultants pour des troubles mictionnels ont été inclus dans cette étude prospective. Tous les patients ont réalisé 4 débimétries consécutives avec mesure échographique du volume résiduel post-mictionnel. L'interprétation des courbes de débimétrie a été faite manuellement. Après réalisation des débimétries, tous les patients ont eu une étude pression-débit. La vessie a été remplie à l'aide d'un cathéter 8 Charrière, retiré au moment de la miction, la pression per-mictionnelle étant mesurée par ponction sus-pubienne. Les patients ont été répartis en deux groupes, selon les résultats de l'étude pression-débit interprétés à l'aide du nomogramme d'Abrams et Griffith. RESULTATS. Les auteurs ont constaté une augmentation significative du débit urinaire maximum au cours des différentes débimétries. Les débits maximum sur les premières mictions ont été en moyenne de 10,2 ml-sec contre 12,4 sur la 2ème miction, 13,7 sur la 3ème miction et 14,9 sur la 4ème miction. Ainsi, la valeur prédictive de la débimétrie pour faire un diagnostic d'obstruction augmente avec le nombre de mictions réalisées. Dans cette étude, 93% des patients dont le débit maximum mesuré lors de la 4ème miction était inférieur à 10 ml-sec avaient une obstruction sous vésicale selon les critères de l'examen urodynamique. CONCLUSIONS. Il existe une augmentation significative du débit maximum mesuré sur des débimétries successives : 10, 2 ml-s pour la première miction (M1), 12,5 ml-s pour la moyenne des deux premières mictions (M1 + M2), 13, 9 ml-s pour la moyenne des 3 premières mictions (M1 + M2 + M3), 15,2 ml-s pour la moyenne des 4 mictions (M1 + M2 + M3 + M4). Ainsi il apparaît clairement qu'une seule mesure sous estime la valeur du débit maximum. La spécificité et la valeur prédictive de la débimétrie pour le diagnostic d'obstruction vésicale peuvent être significativement améliorées en utilisant un protocole de mictions multiples. Il semble qu'un débit inférieur à 10 ml-sec mesuré sur la 3ème débimétrie soit le meilleur compromis entre la fiabilité du test et sa réalisation de routine.

OBJECTIVE: To assess the variability of free-flow studies in men presenting with lower urinary tract symptoms (LUTS) suggestive of benign prostatic obstruction (BPO) and to determine the sensitivity, specificity and predictive values of consecutive measurements of maximum flow rate for the presence of bladder outlet obstruction (BOO) at several threshold values. PATIENTS AND METHODS: The value of multiple free-flow studies was assessed in 165 men presenting with LUTS suggestive of BPO. Each patient was requested to void four times into a uroflowmeter and the voided volume and post-void residual urine volume (PVR) were also measured. The variability of the maximum flow rate (Qmax), voided volume and PVR between consecutive voids was assessed. In addition, the sensitivity, specificity, positive predictive value (PPV) and negative predictive value (NPV) of various thresholds of Qmax for the presence of BOO were calculated for each consecutive void. RESULTS: The mean Qmax on void 1 was 10.2 mL-s and the mean maximum value for Qmax between voids 1 and 2 was 12.5 mL-s. For voids 1, 2 and 3, the mean maximum Qmax was 13.9 mL-s and for voids 1 to 4 it was 15.2 mL-s. There were no significant changes in PVR among any of these voids. There was a statistically significant, although small, decrease in voided volume between voids 1 to 3 and voids 1 to 4. The specificity and PPV of Qmax for BOO increased with each subsequent void, such that using a threshold value for Qmax of 10 mL-s on the fourth void, the specificity and PPV for BOO were 96% and 93%, respectively. CONCLUSIONS: There was a significant increase in Qmax with each successive void when men with LUTS suggestive of BPO performed multiple free-flow measurements and consequently, single free-flow measurements substantially underestimated the maximum Qmax that these patients achieved. The specificity and PPV of Qmax for BOO can be improved considerably by performing multiple free-flow studies and by carefully selecting an appropriate threshold value (although whether pressure-flow studies are unnecessary will depend on what level of specificity and PPV is deemed acceptable in clinical practice). These findings should be considered if free-flow studies are to be used as the basis for deciding the clinical management of men with LUTS and may be particularly useful for urologists with limited facilities for pressure-flow studies.

Mots clés:
Urodynamics / uroflowmetry
Mots-clés:
urodynamics / Uroflowmetry
The value of serial prostate specific antigen determinations 5 years after radiotherapy: steeply increasing values characterize 80% of patients.
The value of serial prostate specific antigen determinations 5 years after radiotherapy: steeply increasing values characterize 80% of patients.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 150, 1856-1859

En 1989, nous avions étudié le cas de 124 patients consécutifs chez qui des dosages réguliers de l'antigène spécifique prostatique (PSA) avaient été pratiqués (test polyclonal) après radiothérapie prostatique pour cancer prostatique de stade clinique A, B, C et D1. Après un suivi sur le PSA de 32 mois 51% des patients présentaient des valeurs croissantes, tandis que 41% avaient des valeurs stables, avec une moyenne de 2,9 ng/ml. Nous rapportons les résultats d'un suivi supplémentaire de 48 mois pour 113 de ces patients. Le suivi moyen global a été de 6 ans. Des 113 patients, 88 (78%) ont eu un PSA rapidement croissant, avec un temps de doublement moyen de 14 mois (stade A), 15 mois (stade B), 7 mois (stade C) et 8 mois (stade D1), après un suivi moyen de 5 ans. 23 patients semblent guéris (20%) avec un PSA

In 1989 we reported on 124 consecutive unselected patients in whom serial polyclonal prostate specific antigen (PSA) determinations were done after radiotherapy to the prostate for clinical stages A, B, C and D1 disease. After a PSA followup of 32 months 51% of the patients had increasing values, while 41% were stable with a mean PSA level of 2.9 ng./ml. We report an additional followup of 48 months on 113 of those patients, representing a mean overall followup of 6 years. Of the 113 patients 88 (78%) have a precipitously increasing PSA level with median doubling times of 14 (stage A), 15 (stage B), 7 (stage C) and 8 (stage D1) months, respectively, at a mean followup of 5 years after radiotherapy. A total of 23 patients (20%) appears cured with a PSA level of less than 1.7 ng./ml. at a mean followup of 9 years (median 7.7). Of the 113 patients 2 continued to have a decreasing PSA level 3 years after irradiation. Among the cured patients there was no relationship to clinical stage A, B or C cancer. We conclude that approximately 20% of the patients with clinical stages A to D1 prostate cancer can be cured by irradiation therapy. They can be identified by a low PSA level that seems to persist indefinitely. The remaining 80% of the patients in whom radiotherapy fails appear to have an accelerated growth rate suggesting tumor clonogen repopulation during radiotherapy.

Mots clés:
prostate / tumor / radiotherapy / PSA
Mots-clés:
prostate / tumor / radiotherapy / PSA
The value of serum enzymatic acid phosphatase in the staging of localized prostate cancer
The value of serum enzymatic acid phosphatase in the staging of localized prostate cancer
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1992, 148, 1832-1834

Le développement du dosage biologique de l'antigène prostatique spécifique (PSA) a conduit beaucoup d'auteurs à suggérer que le dosage de la phosphatase acide prostatique (PAP) n'était plus indiqué dans la stadification du cancer de la prostate. Il n'existe toutefois pas de séries importantes comparant ces deux marqueurs et les auteurs ont conduit une étude de la valeur respective du PSA et de la PAP mesurées toutes deux au moment du diagnostique pour la stadification de patients candidats à une prostatectomie radicale. METHODE : Entre janvier 90 et juin 91, les deux auteurs seniors ont évalué 460 patients ayant un cancer de la prostate confirmé histologiquement, âgés de 38 à 83 ans (moyenne 62 ans). Il s'agissait de 24 stades T1a, 20 stades T1b, 45 stades T2a, 159 stades T2b, 78 stades T2c, 64 stades T3, 7 stades N1, 63 patients stade T1c découverts par échographie ou par une élévation du taux de PSA. La phosphatase acide a été dosée par méthode enzymatique en utilisant comme substrat le monophosphate sodique de Thymolphtaléine donnant des valeurs normales de 0 à 0,8 unité/l et le PSA par une méthode radio-immunulogique Tandem (r) Hybritech avec une normale de 0,2 à 2,8 ng/ml. RESULTAT : Sur les 460 patients, 21 (4,6%) ont une élévation de la phosphatase acide. Chez 17 d'entre eux (81%), le toucher rectal ou le dosage du PSA >100 ng/ml témoignent d'une maladie avancée. Les 4 patients qui restent n'ont pas de maladie locale avancée au toucher rectal et un PSA inférieur à 100, et leur tomodensitométrie, RMN ou scintigraphie osseuse sont négatives. Deux d'entre eux sont traités médicalement à leur demande et l'étendue de leur maladie ne peut être appréciée. Les 2 autres patients ont eu une exploration chirurgicale : l'un présentait un envahissement ganglionnaire et l'autre un envahissement des vésicules séminales. CONCLUSION. Une élévation des phosphatases acides a été le signe révélateur unique d'une maladie avancée dans 4 cas (0,9% de la population totale et envahie). Etant donné ce faible taux d'information utile, les auteurs pensent que le dosage des PAP enzymatiques n'est plus obligatoire avant prostatectomie radicale, mais pourrait toutefois apporter une confirmation supplémentaire importante chez les malades chez qui une maladie avancée est suspectée (TR suspect, score de Gleason élevé, PSA élevés).

With the development of reliable assays for the measurement of prostate specific antigen (PSA), the use of serum enzymatic acid phosphatase in the staging of disease before radical prostatectomy has been called into question. We evaluated 460 consecutive men who were referred to our institution as candidates for radical prostatectomy. Staging evaluation included digital rectal examination, serum measurements of enzymatic acid phosphatase and PSA, bone scans and, in patients in whom advanced clinical stage was anticipated, computerized tomography, magnetic resonance imaging or transrectal ultrasonography. Of the 460 men 21 (4.6%) had elevations of serum enzymatic acid phosphatase. All 19 men with elevations who were fully evaluated proved to have either positive bone scans, extraprostatic extension of disease, PSA greater than 100 ng./ml., positive lymph nodes or positive seminal vesicles. However, in 17 of the 21 men (81%) with elevated serum enzymatic acid phosphatase advanced disease was detected by either abnormal digital rectal examination or PSA alone. Thus, serum enzymatic acid phosphatase provided unique information in only 4 of the entire study population (0.9%). Recognizing this low yield of unique information, we believe that measurements of serum enzymatic acid phosphatase are no longer mandatory before radical prostatectomy but may provide important confirmatory information in patients in whom advanced disease is suspected.

Mots clés:
prostate / tumor / PAP / Staging
Mots-clés:
prostate / tumor / PAP / staging
Thrombi néoplasiques intracaves d'un adénocarcinome à cellules claires du rein intéressant la veine rénale et la veine gonadique droites. A propos d'un cas.
Intracaval tumour thrombi from renal cell carcinoma, clear cell type, involving the right renal and spermatic veins. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 997-1000

Les auteurs rapportent l'observation d'un patient porteur d'un adénocarcinome du rein droit présentant deux bourgeons néoplasiques intracaves: l'un aux dépens de la veine rénale, le second isolé, naissant de la veine spermatique. Ils discutent les investigations complémentaires et proposent une explication physiopathologique de cette extension néoplasique rare à la veine spermatique.

The authors report the case of a patient with right renal cell carcinoma with two intracaval tumour nodules, one arising in the renal vein and the other arising in the spermatic vein. They discuss the complementary investigations and propose a pathophysiological explanation for this rare neoplastic extension to the spermatic vein.

Mots clés:
Rein / Tumeur / veine cave / veine spermatique / thrombus
Mots-clés:
Kidney / tumor / vena cava / spermatic vein / thrombus
Thrombophlébite puerpérale de la veine ovarienne révélée par une colique néphrétique
Puerperal thrombophlebitis of the ovarian vein presenting with renal colic. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 313-318

Le cas clinique rapporté concerne une jeune patiente ayant présenté, dans les suites d1un accouchement par césarienne, une thrombophlébite de la veine ovarienne droite, avec un tableau clinique initial de crise de colique néphrétique.A l'aide d1une revue de la littérature, nous rappelons quels sont les mécanismes physiopathologiques de la thrombophlébite ovarienne et les différents aspects visualisés sur les examens d'imagerie. De même, le tableau clinique le plus souvent retrouvé est détaillé.Nous insistons par ailleurs sur la gravité potentielle, mais rare, d'une telle affection, caractérisée par le risque d'embolie pulmonaire, et sur son traitement qui reste le plus souvent médical.

The authors report the clinical case of a young woman with thrombophlebitis of the right ovarian vein following delivery by caesarean section, initially presenting in the form of renal colic. In the light of a review of the literature, they recall the pathophysiological mechanisms of ovarian thrombophlebitis and the various features observed on imaging examinations. The most frequent clinical features are also described. The authors emphasize the potential, but rare severity of this disease, characterized by the risk of pulmonary embolism, and its treatment, which is usually medical.

Mots clés:
gynécologie / veine ovarienne / thrombose / post partum / Colique néphrétique
Mots-clés:
gynaecology / ovarian vein / thrombosis / post partum / acute renal colic
Time series analysis of sperm concentration in fertile men in Toulouse, France between 1977 and 1992
Time series analysis of sperm concentration in fertile men in Toulouse, France between 1977 and 1992
2001
- Article original
- Réf : Br Med J, 1996, 312, 471-473

BUTS : Savoir si la production de spermatozoïdes a changé durant les 16 dernières années passées dans la région de Toulouse en France. PATIENTS ET METHODE : Analyse du sperme de spécimens de donneurs entre 1977 et 1992. Ces échantillons sont déposés dans la banque de sperme de l'hôpital universitaire de Toulouse en France. 302 hommes fertiles en bonne santé candidats au don du sperme, âgés de plus de 20 ans et de moins de 45 ans et sans aucun frère infertile ont été étudiés. L'étude concernait la concentration en spermatozoïdes. RESULTATS : L'âge moyen des donneurs au moment du don était de 34,05 ans (SD 5,13), mais il y a eu une augmentation significative de l'âge (P 0,05). CONCLUSION : La concentration du sperme n'a pas changé avec le temps dans la région de Toulouse.

OBJECTIVES: To investigate whether sperm production has changed during the past 16 years in the Toulouse area of France. DESIGN: Time series analysis of sperm donors' specimens between 1977 and 1992. SETTING: Sperm bank of university hospital in Toulouse, France. SUBJECTS: 302 healthy fertile men candidate sperm donors more than 20 and up to 45 years old and without any infertile brothers. MAIN OUTCOME MEASURE: Spermatozoa concentration. RESULTS: Donors' mean age at time of donation was 34.05 (SD 5.13), but this increased significantly (P0.05). CONCLUSION: Sperm concentration has not changed with time in the Toulouse area.

Mots clés:
fertility physiology / spermatogenesis / fertility / epidemiology
Mots-clés:
fertility physiology / spermatogenesis / fertility / epidemiology
Tolérance et réponses clinique et biologique au cours des 6 premiers mois de traitement par la leuproréline ou la triptoréline, agonistes de la LHRH à libération prolongée sur 1 mois chez des patients présentant un cancer de la prostate métastas
TexF-PU-97-00070984.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 984-995

BUTS : Efficacité et tolérance comparées de 2 agonistes de la LHRH dans l'adénocarcinome prostatique métastasé.
MATERIEL ET METHODES : 68 patients ont reçu des injections mensuelles pendant 6 mois (randomisation) : soit sous-cutanées de leuproréline 3,75 mg LP (n=36), soit intramusculaires de triptoréline 3,75 mg LP (n=32) (Prévention flare-up : nilutamide). Paramètres réévalués à 1,3 et 6 mois : dosages centralisés de testostéronémie (T), LH et PSA sériques; symptomatologie. Critère principal : proportions de patients dont T ? 0,5 ng/ml.
RESULTATS : Les pourcentages de patients ayant T ? 0,50 ng/ml ne diffèrent pas significativement et sont respectivement sous leuproréline et triptoréline aux 3 temps étudiés de 100 et 90%, 97 et 100%, 100 et 96%. La différence est significative à 1 mois dans l'analyse complémentaire au seuil choisi T CONCLUSION : Les 2 traitements sont efficaces, la testostéronémie chutant toutefois plus précocement sous leuproréline. Aucune conclusion sur d'éventuels bénéfices cliniques ou sur la survie ne peut être formulée. La tolérance globale est satisfaisante.

Safety and clinical and biological responses during the first 6 months of treatment by leuprolide or triptorelin, 1-month sustained-release LHRH agonists, in patients with metastatic prostatic cancer.

Mots clés:
prostate / Tumeur / Métastase / Hormonothérapie / agoniste de la LHRH
Mots-clés:
prostate / tumor / Metastasis / endocrine therapy / LHRH agonist
Tomodensitométrie : technique actuelle et perspectives
Computed tomography: current technique and future prospects. The inventors of computed tomography were rewarded by the Nobel Prize for Medicine in 1979. This apparatus, now used routinely, is based on the physical principle of attenuation of x-rays combi
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1994, 7, 48-58

L'invention du scanographe a valu à ses auteurs le Prix Nobel de Médecine en 1979. Cet appareil, d'usage courant aujourd'hui, utilise le principe physique d'atténuation des rayons X qu'il couple au calcul informatique pour générer une image tomographique du corps humain. Cet article décrit les éléments constitutifs d'un scanographe, le mode d'acquisition, de calcul et de reconstruction de l'image ainsi que les critères de qualité et les artéfacts relatifs à cette dernière. La rotation continue du tube radiogène, possible sur les machines de dernière génération, autorise une acquisition volumique rapide des données brutes, effaçant dans une large mesure les artéfacts de mouvement et en particulier ceux liés à la respiration. Il est également possible de reformer des images dans un plan différent de celui de l'acquisition et d'obtenir des représentations tridimensionnelles du volume étudié. Les avantages et les inconvénients de cette technique récente sont développés.

Mots clés:
imagerie / scanner
Mots-clés:
imaging / CT scan
Topography of neovascularity in human prostate carcinoma
Topography of neovascularity in human prostate carcinoma
2001
- Article original
- Réf : Cancer, 1995, 75, 2545-2551

BUTS : La croissance de toutes les néoplasies nécessitent une angiogénèse et une néo-vascularisation. Les auteurs et d'autres ont confirmé la signification pronostique de la quantification de la densité de micro-vascularisation (QDN) dans le cancer prostatique humain (CPH). Dans cette étude, les auteurs ont cherché à identifier des sites spécifiques de néo-vascularisation dans les cancers et dans le tissu normal adjacent. MATERIELS ET METHODES : Les tissus bénins et malins de 14 spécimens de prostatectomie radicale ont été étudiés. La berge tumorale a été définie précisément par immuno-histochimie a l'aide d'une cytokératine de haut poids moléculaire présente uniquement sur les cellules basales du tissu bénin. La QDN a été pratiquée à l'aide de l'immuno-histochimie dirigée sur le facteur de von Willebrand. Cinq arcs parallèles ont été définis, le long desquels la densité vasculaire (DV) a été calculée dans, en marge et hors de la tumeur. RESULTATS. Dans 13 des 14 cas, la plus grande densité vasculaire a été trouvée dans la tumeur. Des différences significatives ont été observées entre la berge tumorale et 2,5mm dans le tissu bénin périphérique, entre le tissu bénin et malin de la berge, et entre le cancer marginal et le cancer 2,0mm à l'intérieur du cancer. Ces résultats suggèrent une augmentation progressive de DV vers le centre de la tumeur. CONCLUSION : Ces données confirment les observations précédentes des auteurs. La DV dans le cancer est environ deux fois supérieure à celle du tissu bénin. De plus, l'hyper-vascularisation centrale de la tumeur explique la rareté de la nécrose tumorale dans le CPH. Ces données suggèrent également une activité accrue des promoteurs de l'angiogénèse au centre de la tumeur.

BACKGROUND: All neoplasms require angiogenesis and resulting neovascularity for growth. The authors and others have confirmed the staging and prognostic significance of quantitative microvascularity density (MVD) in human prostate carcinoma (CAP). In the present investigation, the authors sought to identify the specific site of neovascularity within the neoplasm and adjacent benign tissue. METHODS: Histologically benign and malignant tissues from 14 random radical prostatectomy specimens were studied. The tumor edge was defined precisely by immunohistochemistry, suggesting a high molecular weight cytokeratin that stains only the basal cells of benign histology. Microvascularity density quantification was performed using von Willebrand factor antigen immunohistochemistry as previously defined. Five parallel arcs were defined along which vessel density was calculated including arcs within, on the edge, and removed from the neoplasm. RESULTS. In 13 of 14 cases, the highest vessel density was found within the tumor. Significant differences were observed between the edge of the tumor and 2.5 mm within the benign periphery, between the benign and malignant tissue at the border, and between CAP at the edge and CAP 2.0 mm within the neoplasm. These findings suggest a stepwise increase in MVD toward the center of the neoplasm. CONCLUSIONS. These data confirm the authors' previous observation that prostate cancer has approximately a two-fold increase in MVD compared with the benign tissue. Moreover, high vascularization of the center explains the rare finding of necrosis in CAP. These data suggest that angiogenic promoters may have their highest activity in the center of the neoplasm.

Mots clés:
prostate / tumor / pathology
Mots-clés:
prostate / tumor / Pathology
Torsion du pédicule spermatique. Controverses actuelles
Current aspects of torsion of the spermatic pedicle. The diagnosis of torsion of the spermatic pedicle is primarily clinical, despite the many studies concerning the value of complementary investigations. Currently available imaging modalities are limite
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1994, 7, 72-76

Le diagnostic de torsion du pédicule spermatique reste avant tout clinique en dépit des nombreux travaux sur l'apport des examens complémentaires. Les méthodes d'imagerie actuellement disponibles sont limitées soit par leur manque de sensibilité, soit par leur manque de disponibilité. Le dogme de l'exploration chirurgicale en urgence en cas de suspicion de torsion reste donc inchangé. L'absence de preuves bien établies d'une atteinte directe de la fonction exocrine du testicule contro-latéral est en faveur du traitement conservateur chaque fois que les conditions locales s'y prêtent.

Mots clés:
Torsion du cordon spermatique / imagerie / Echographie doppler
Mots-clés:
torsion of the spermatic cord / imaging / doppler ultrasonography
Toxicité de la chimiothérapie dans le traitement des tumeurs germinales.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 7, 85-87

La toxicité aiguë doit être évitée par des mesures appropriées: toxicité rénale et neurologique du Cis-platine, hématologique du Cis-platine, du Velbé et de l'Etoposide, pulmonaire de la Bléomycine. La toxicité chronique est rare: insuffisance rénale chronique et paresthésies liées au Cis-platine, fibrose pulmonaire due à la Bléomycine au delà d'une dose seuil. L'oligospermie régresse dans 75% des cas 5 ans après chimiothérapie. Le risque de deuxième cancer, en particulier leucémie aiguë non lymphoblastique, n'apparait pas aujourd'hui significatif après chimiothérapie type EP ou BEP, mais une vigilance doit être observée notamment avec l'Etoposide, d'introduction plus récente.

Mots clés:
testicule / tumeur germinale / Chimiotherapie / complication iatrogène / effet indésirable
Mots-clés:
Testis / germ cell tumor / Chemotherapy / iatrogenic complication / adverse event
Traitement ambulatoire des calculs de l'uretère pelvien par lithotritie extra corporelle. A propos d'une série de 200 patients traités consécutivement.
Outpatient treatment of stones of the pelvic ureter by extracorporeal lithotripsy, based on a series of 200 consecutively treated patients.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 1057-1061

BUT : Démontrer la faisabilité du traitement de première intention des calculs symptomatiques de l'uretère pelvien (parfois au décours immédiat de la crise de colique néphrétique), en ambulatoire, sans aucune anesthésie par lithotritie extracorporelle piézo-électrique sur un appareil dernière génération (EDAP LTO2) à double repérage concomitant. PATIENTS ET MÉTHODES : L'âge moyen des patients était de 45 ans. La taille moyenne des calculs était de 7 mm ( extrêmes: 3 à 25 mm). La lithotritie a été réalisée sous double repérage échographique et fluoroscopique. Le suivi a été de 3 mois pour tous les patients avec contrôle radiographique et echographique.
RÉSULTATS : La fragmentation a été jugée totale dans 79% des cas, partielle dans 10,5% et nulle dans 10,5% des cas. Au total, 87% des calculs étaient complètement éliminés à 3 mois. La seule complication a été une fièvre à 38,5° nécessitant un drainage des voies excrétrices et une urétéroscopie à distance. Un traitement complémentaire s'est avéré nécessaire dans 26 cas: urétéroscopies (n=20), alcalinisation (n=1), LEC Dornier (n=5).
CONCLUSION : La LEC par EDAP LTO2 permet de réaliser un traitement ambulatoire des calculs de l'uretère pelvien en première intention avec un taux de succès satisfaisant.

OBJECTIVE : To demonstrate the feasibility of first-line outpatient treatment of symptomatic stones of the pelvic ureter (sometimes immediately following an episode of renal colic), without anaesthesia, by extracorporeal shock-wave lithotripsy using a latest generation apparatus (EDAP LT02) with concomitant dual guidance. PATIENTS AND METHODS : The mean age of the patients was 45 years. The mean stone diameter was 7 mm (range : 3 to 25 mm). Lithotripsy was performed under dual ultrasound and fluoroscopic guidance. All patients were reviewed at 3 months with follow-up and x-rays. RESULTS : Fragmentation was considered to be complete in 79% of cases, partial in 10.5% of cases and absent in 10.5% of cases. Overall, 87% of stones were completely eliminated at 3 months. The only complication was fever of 38.5°C requiring urinary tract drainage and subsequent ureteroscopy. Complementary treatment was necessary in 26 cases : ureteroscopy (n = 20), alkalinization (n = 1), Dornier ESWL (n = 5).
CONCLUSION : ESWL by EDAP LT02 allows first-line outpatient treatment of stones of the pelvic ureter with a satisfactory success rate.

Mots clés:
Lithiase / Calcul / Uretère / Colique néphrétique / lithotripsie extra-corporelle
Mots-clés:
stones / calculus / ureter / acute renal colic / extracorporeal lithotripsy
Traitement chirurgical de l'hyper-parathyroïdisme chez les transplantés.
Surgical treatment of hyperparathyroidism in renal transplant patients.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 509-515

Les auteurs présentent leur expérience de la chirurgie de l'hyper-parathyroïdisme persistant chez le transplanté rénal dans une série de 944 malades greffés de 1983 à 1992. 56 patients ont bénéficié d'une parathyroïdectomie sub-totale pour hyper-parathyroïdisme secondaire persistant. Le contrôle de la calcémie est excellent chez 83% des opérés : 2 malades gardent une hypocalcémie bien contrôlée, 8 une hypercalcémie, 3 une hypercalcémie très modérée, 2 sont toujours hypercalcémique, 3 autres patients ont récidivé leur hyper-parathyroïdie. Les suites opératoires sont marquées par un décès non lié à la parathyroïdectomie elle-même, et une paralysie récurrentielle. La parathyroïdectomie sub-totale associée à l'ablation de la lame thyro-thymique est une intervention efficace pour contrôler le métabolisme phospho-calcique en cas d'hyper-parathyroïdisme persistant après transplantation rénale.

The authors present their experience of surgery for persistent hyperparathyroidism in renal transplant recipients, based on a series of 944 patients transplanted between 1983 and 1992. 56 patients underwent subtotal parathyroidectomy for persistent secondary hyperparathyroidism. Control of serum calcium was excellent in 83% of patients : 2 patients retained a well controlled hypocalcaemia, 2 are still hypercalcaemic and 3 others have developed recurrent hyperparathyroidism. The postoperative course was marked by one death not related to parathyroidectomy and one recurrent laryngeal nerve palsy. Subtotal parathyroidectomy combined with removal of the thyrothymic tissue is an effective operation to control phosphorus and calcium metabolism in patients with persistent hyperparathyroidism after renal transplantation.

Mots clés:
transplanté rénal / hyper-parathyroïdisme / Transplantation
Mots-clés:
renal transplant patient / hyperparathyroidism / transplantation
Traitement coéliochirurgical des kystes simples du rein
Laparoscopic treatment of simple renal cysts.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1998, 8, 195-200

BUTS : Démontrer l'efficacité du traitement coeliochirurgical des kystes rénaux symptomatiques ou suspects de malignité.
MATERIEL ET METHODES : 10 patients (âge moyen 58 ans) ont été opérés par coeliochirurgie soit pour des kystes symptomatiques ou compressifs (7 cas), soit pour des kystes suspects de malignité (3 cas). Le diamètre moyen des kystes était de 7,8 cm. Tous les patients ont été évalués par scanner pré-opératoire: il s'agissait de 8 type I de Bosniak et de 2 type II de Bosniak.
RESULTATS : le geste a été réalisé par voie intra-péritonéale (8 fois) et par voie rétro-péritonéale (2 fois). La durée moyenne de l'intervention a été de 92 mn et la durée moyenne de séjour de 5,4 jours. Un patient a été opéré (conversion en lombotomie) pour une hémorragie non contrôlée du fond du kyste. Les 10 kystes se sont révélés bénins histologiquement. Les 10 patients sont asymptomatiques (recul moyen : 8,3 mois) avec disparition du kyste sur le scanner de contrôle.
CONCLUSION : Le traitement coeliochirurgical des kystes du rein est réalisable et efficace. Cependant, il faut réserver ce traitement aux kystes type I ou II de Bosniak pour lesquels le risque de malignité est faible.

OBJECTIVE : To demonstrate the efficacy of laparoscopic treatment of symptomatic renal cysts or cysts suspicious of malignancy. MATERIAL AND METHODS : 10 patients (mean age : 58 years) were operated by laparoscopy either for compressive or symptomatic cysts (7 cases), or for cysts suspicious of malignancy (3 cases). The mean cyst diameter was 7.8 cm. All patients were evaluated by preoperative CT scan. There were 8 Bosniak type I and 3 Bosniak type II cysts. RESULTS : The procedure was performed via an intraperitoneal approach (8 cases) or via a retroperitoneal approach (2 cases). The mean operating time was 92 min and the mean hospital stay was 5.4 days. One patient was operated (conversion to lumbotomy) for uncontrolled haemorrhage of the base of the cyst. The 10 cysts were found to be benign histologically. All 10 patients are asymptomatic (mean follow-up : 8.3 months) with disappearance of the cyst on the follow-up CT scan.
CONCLUSION : Laparoscopic treatment of renal cysts is feasible and effective. However, this treatment must be reserved for Bosniak type I and II cysts, associated with a low risk of malignancy.

Mots clés:
Rein / Kyste / chirurgie laparoscopique
Mots-clés:
Kidney / Cyst / laparoscopic surgery
Traitement d'une stérilité par éjaculation rétrograde, par l'implantation d'une prothèse sphinctérienne péri-cervicale. A propos d'un cas.
Treatment of sterility due to retrograde ejaculation by implantation of a pericervical artificial sphincter. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 423-425

Nous rapportons l'observation d'un homme de 26 ans consultant pour stérilité primaire par éjaculation rétrograde. Celle-ci est associée à une incontinence urinaire secondaire à une chirurgie itérative sur la région cervico-prostatique pour vessie neurologique chez un patient porteur d'un spina bifida incomplet. L'implantation d'un sphincter artificiel AMS 800(r) en position péri-cervicale a permis l'obtention d'une continence parfaite et d'une éjaculation normale suivie de grossesse de l'épouse

The authors report the case of a 26 year old man consulting for primary sterility due to retrograde ejaculation, which was associated with urinary incontinence secondary to repeated surgery to the bladder neck for neurogenic bladder in a patient with incomplete spina bifida. Pericervical implantation of an AMS 800 artificial sphincter restored perfect continence and normal ejaculation followed by a pregnancy for his wife.

Mots clés:
andrologie / infertilité / éjaculation rétrograde / Sphincter artificiel
Mots-clés:
andrology / Infertility / retrograde ejaculation / Artificial sphincter
Traitement de l'hypertrophie bénigne de prostate par Prostatron(r): étude des effets d'une augmentation de la température de traitement.
Temperature effect on transurethral microwave thermotherapy for the treatment of benign prostatic hyperplasia.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 238-244

91 hommes consultant consécutivement pour une hypertrophie bénigne de prostate modérée à sévère ont été traités par hyperthermie transuréthrale (Prostatron(r)). L'âge moyen était de 68 ans (extrêmes 55-87). Le traitement a été réalisé en ambulatoire, sans anesthésie, et a comporté une seule séance de 60 minutes. 73,6% des patients (67/91) ont été suivis avec un recul moyen de 6,1 mois (extrêmes: 3-18 mois). L'émission micro-ondes a été contrôlée en continu afin d'adapter la température endouréthrale. Deux groupes de patients ont été constitués de manière prospective par tirage au sort: groupe 1 (n=34): température de traitement comprise entre 42 et 43°C, et groupe 2 (n=33): température de traitement comprise entre 43,1 et 45 °C.Les patients dans les deux groupes ont eu une amélioration des symptômes irritatifs et obstructifs, ainsi qu'une diminution du volume résiduel post-mictionnel et du volume prostatique (p

Transurethral microwave thermotherapy was administered to 91 consecutive men with moderate to severe benign prostatic hyperplasia. Mean patient age was 68 years, with a range of 55 to 87 years. Treatment was given in one 60-minute session, on an outpatient basis and without anesthesia. Of the 91 original patients 67 (73.6%) were followed from 3 to 18 months, mean 6.1 months. The microwave emission was continuously monitored to permit the control of the urethral temperature level. Patients were prospective and randomly assessed into 2 groups : group 1 (34 patients) who underwent treatment with urethral temperature between 42 and 43°C and group 2 (33 patients) treated with higher temperature ranging between 43.1 and 45°C. There was improvement of the irritative and obstructive symptoms, prostate weight and residual urine, in both groups after treatment (p

Mots clés:
prostate / HBP / traitement instrumental non invasif de l'HBP / thermothérapie
Mots-clés:
prostate / BPH / minimally invasive instrumental treatment of BPH / thermotherapy
Traitement de l'impuissance au moyen de pompes à dépression.
Treatment of impotence by suction pumps.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 1009-1016

Dans l'arsenal thérapeutique de l'impuissance, les érecteurs à dépression ne constituent pas une nouveauté. Pourtant, il y a moins de 10 ans que les urologues s'y intéressent, alors qu'ils sont en vente aux Etats-Unis depuis 1974. Nous décrivons les résultats d'une série de 32 patients âgés en moyenne de 54 ans et traités par une pompe Erecaid Osbon(r). 84% d'entre eux souffrent d'une impuissance organique. Le taux de succès est de 66 % avec un suivi moyen de 6,6 mois. Aucun effet secondaire sérieux n'est à déplorer. Toutefois, des problèmes mineurs sont signalés par 75% des utilisateurs: blocage de l'éjaculation, douleurs, pénis froid ou pivotant. Il s'agit d'un traitement sûr et efficace, à condition que les patients soient sélectionnés. En effet, il faut se méfier des impuissances partielles et psychogènes pour lesquelles les taux de succès sont moindres: échecs en cas d'impuissances organiques: 30%, psychogènes: 40%, totales: 26%, partielles: 56%. Les meilleurs résultats sont obtenus pour des patients souffrant d'une impuissance organique, dont les couples sont stables et les partenaires associées au choix thérapeutique.

Suction erectors are not a new idea in the range of treatments available for impotence. However, urologists have been interested in them for less than 10 years, although they have been available in the U.S.A. since 1974. We describe the results of a series of 32 patients with a mean age of 54 years treated by a Erecaid Osbon pump. 84% of them suffered from organic impotence. The success rate was 66% with a mean follow-up of 6.6 months. No serious adverse effect was observed. However, minor problems were reported by 75% of users: inhibition of ejaculation, pain, cold or pivoting penis. This is a safe and effective treatment, provided patients are correctly selected, as cases of partial and psychogenic impotence have a much lower success rate: failure rate in the case of organic impotence: 30%, psychogenic: 40%, total: 26%, partial: 56%. The better results are obtained in patients suffering from organic impotence, in a stable couple and whose partners participate in the therapeutic choice. The literature is reviewed and discussed.

Mots clés:
andrologie / traitement des dysérections / pompe à dépression
Mots-clés:
andrology / erectile dysfunction treatment / suction pump
Traitement de l'incontinence urinaire d'effort par colpopexie vaginale selon Raz
The Raz bladder neck suspension for severe genuine urinary stress incontinence.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 974-976

Cette étude rapporte notre expérience du traitement de l'incontinence urinaire d'effort (IUE) par colpopexie vaginale selon la technique de Raz chez 37 patientes qui présentaient une IUE sévère. 20 avaient déjà subi un geste chirurgical pour le traitement de leur incontinence et dans 16 cas il existait un antécédent d'hystérectomie. 15 patientes avaient une cystocèle modérée. Toutes les interventions ont été faites par la même équipe chirurgicale. Le suivi moyen a été de 15,4 mois (extrêmes: 8-32 mois). Le taux de succès moyen a été de 86,5%. Le taux de succès a atteint 100% chez les patientes sans antécédent chirurgical. De même nous n'avons pas eu d'échec sur le traitement des cystocèles. Les échecs ont représenté 13,5% des (5 cas). Ils sont tous survenus chez des patientes avec antécédent d'hystérectomie ou qui avaient déjà subi une intervention pour cure d'IUE. Les complications ont été rares. En conclusion, la colpopexie par voie vaginale selon la technique de Raz est un traitement sûr et efficace de l'IUE même en cas d'antécédent chirurgical ou s'il existe une cystocèle modérée associée.

In this study we present our experience from the application of the bladder neck suspension as modified by Raz on 37 patients. All patients had severe genuine stress incontinence. Twenty of them had undergone previous surgery for the same problem, and 16 patients had had a previous hysterectomy. In addition 15 patients had a small cystocele. In all cases, the Raz procedure was performed by the same surgical team. The follow-up ranged from 8-32 months (mean follow-up 15.4). The overall success rate was 86.5%. Patients with no history of previous surgery and all patients with cystocele were cured. The 5 failures occurred in patients with previous surgery and hysterectomy. The complications were few. It is concluded that the Raz bladder neck suspension is a safe and effective method for the treatment of stress incontinence, especially in cases with cystocele or failure after primary treatment.

Mots clés:
incontinence urinaire / chirurgie de l'incontinence urinaire / colposuspension / voie d'abord vaginale
Mots-clés:
Urinary incontinence / urinary incontinence surgery / bladder neck suspension / vaginal approach
Traitement de l'instabilité vésicale par courants interférentiels. A propos de 20 cas : résultats préliminaires.
Treatment of unstable bladder by interferential currents. Preliminary results in 20 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 664-670

20 patients porteurs d'une instabilité vésicale rebelle au traitement médical par anti-cholinergiques ont bénéficié de stimulations rééducatives par courant interférentiel. Cette technique permet d'associer les avantages de la stimulation rééducative à une application par voies externes. Chaque patient a bénéficié de 6 à 20 stimulations à raison d'une par semaine chez l'enfant, deux par semaine chez l'adulte. 18 patients ont été améliorés sur le plan clinique et urodynamique avec disparition des fuites et bilan urodynamique de contrôle montrant le retour à une vessie normovolémique et normotonique. Aucun incident n'a été enregistré. Le recul moyen est de 18 mois. Nous n'avons pas assisté à une récidive de la symptomatologie. Nous pensons que cette technique est fiable et est une alternative aux autres méthodes de stimulations rééducatives.

20 patients with unstable bladder unresponsibe to medical treatment by anticholinergics were treated by interferential current retraining stimulations. This technique combines the advantages of retraining stimulation with external application. Each patient received 6 to 20 stimulation sessions at a rate of one per week in children and two per week in adults. 18 patients were clinically and urodynamically improved with resolution of incontinence and the follow up urodynamic assessment showed return of normal bladder volume and tone. No adverse effects were observed. No recurrences of the symptoms were observed with a mean follow-up of 18 months. The authors believe that this reliable technique constitutes an alternative to other retraining stimulation methods.

Mots clés:
Vessie / instabilité / neuro-chirurgie / électrostimulation
Mots-clés:
bladder / instability / neurosurgery / electrostimulation
Traitement de la cystite interstitielle par cystectomie sus-trigonale et entérocystoplastie
Treatment of interstitial cystitis by supratrigonal cystectomy and enterocystoplasty.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 27-31

8 patients atteints de cystite interstitielle ont bénéficié d'une cystectomie sus-trigonale avec entérocystoplastie. Les indications chirurgicales sont les cystites interstitielles fonctionnellement invalidantes, résistantes au traitement conservateur et dont les paramètres cystomanométriques sont très altérés. 6 patients ont un excellent résultat fonctionnel, 2 patients ont un résultat médiocre rapporté une fois à une hypotonie sphinctérienne à l'origine d'une incontinence totale.

Eight patients with interstitial cystitis were treated by supratrigonal cystectomy and enterocystoplasty. The indications for this procedure are functionally disabling interstitial cystitis refractory to conservative treatment and associated with severely altered cystomanometric parameters. 6 patients obtained an excellent functional result and 2 patients obtained a poor result, due to sphincter hypotonia responsible for total incontinence in one case.

Mots clés:
cystite interstitielle / cystectomie supra-trigonale / cystoplastie de remplacement
Mots-clés:
Interstitial cystitis / supratrigonal cystectomy / replacement cystoplasty
Traitement de la lithiase intradiverticulaire par abord percutané (à propos de 19 diverticules caliciels).
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 959-963

Dix neuf diverticules caliciels (chez 18 patients) contenant une lithiase ont été traités.Tous les patients étaient symptomatiques, 12 d\'entre eux ont été traités après échec de la lithotritie extra-corporelle(LEC). Les temps essentiels de l\'abord percutané comprenaient : la ponction (\"viser le diverticule c\'est viser la pierre\") et le traitement de la poche calicielle par coagulation à l\'anse à boule, puis drainage temporaire par sonde à ballonnet ou lame de caoutchouc permettant d\'obtenir une sclérose irritative. Aucune complication n\'a été observée. Après un échec de ponction 1 patient a refusé tout traitement. Le drainage était de 48 heures en moyenne, l\'hospitalisation de 5 jours. Chez 3 patients une séance de LEC complémentaire était nécessaire.

We reviewed 18 patients with calculi in caliceal diverticula (19 caliceal diverticula). All patients were symptomatic; 12 of them were treated after Extracorporeal Shock Wave Lithotripsy (E.S.W.L). The main technical procedures in percutaneous nephrolithotomy are the direct puncture of the diverticulum (precise puncture may be required to place the tract directly on to the stone), and treatement duration the diverticulum could be coagulated and a large nephrostomy catheter could be left in place two days. No complication was encountered. One patient refused the treatement after unsuccessful puncture. The nephrostomy tube was left open for two days of drainage. Mean hospital stay was 5 days. Three patients required E.S.W.L because of persistent symptoms. One month after treatement 13 of 18 patients intraveinous urography showed obliteration of the diverticulum (72%); Three monthes after 84% (15/18) of our patients were stone free and 94% (17/18) symptom free. Percutaneous nephrolithotomy should be performed for symptomatic patients, it has low complication rate and should be reserved for patients with persistent symptoms after E.S.W.L.

Mots clés:
Lithiase / Calice / Diverticule / Calcul / néphrolithotomie percutanée
Mots-clés:
stones / calix / Diverticulum / calculus / percutaneous nephrolithotomy
Traitement de la maladie de von Hippel Lindau avec atteinte rénale
TexF-PU-97-00070939.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 939-947

BUTS : Essayer de préciser quand et quel type d'intervention effectuer dans la maladie de von Hippel-Lindau (VHL) en cas d'atteinte rénale.
MATERIEL ET METHODES : Entre 1985 et juillet 1996, 43 patients avec atteinte rénale de la maladie ont été suivis dans notre service. Nous avons décidé d'opérer les patients qui avaient une ou plusieurs tumeurs pleines ou complexes d'un diamètre supérieur à 2,5 cm par chirurgie conservatrice (tumorectomie enlevant une couche de parenchyme sain) quand le nombre des tumeurs sur un rein ne dépassait pas 5-6 et par néphrectomie élargie dans les autres cas. Les patients ont été surveillés par une TDM, une radio thoracique et un contrôle de la fonction rénale tous les 6 mois.
RESULTATS : Vingt neuf patients ont été opérés à un âge moyen de 33,6 ans : 21 patients (29 reins) ont eu une chirurgie conservatrice, 20 fois in situ et 9 fois ex vivo; 3 ont eu une néphrectomie élargie bilatérale, 4 une néphrectomie élargie unilatérale et 1 une exérèse du dôme saillant pour obstruction de la voie excrétrice. Il y a eu 4 thromboses artérielles aiguës en cas de chirurgie ex vivo ayant nécessité à chaque fois une néphrectomie. La chirurgie conservatrice in situ n'a pas eu de complication grave. Pendant la période de surveillance (29 mois en moyenne), une nouvelle localisation sur le parenchyme rénal restant après chirurgie conservatrice a été constatée 5 fois. En cas de néphrectomie élargie aucune récidive locale ne s'est développée. Deux malades non opérés ont présenté une extension métastatique.
CONCLUSION : Le plus souvent une attitude conservatrice est possible : soit simple surveillance s'il n'y a aucune tumeur pleine ou complexe d'un diamètre supérieur à 2, 5 cm, soit chirurgie conservatrice si les tumeurs ont un diamètre supérieur à 2,5 cm et si leur nombre ne dépasse pas 6 par rein, la contre partie de cette attitude étant une surveillance bi-annuelle par TDM du parenchyme restant.

Treatment of von Hippel-Lindau disease with renal involvement.

Mots clés:
Rein / Tumeur / maladie de Von Hippel Lindau / Néphrectomie partielle
Mots-clés:
Kidney / tumor / von Hippel Lindau's disease / Partial nephrectomy
Traitement des abcès du rein et du rétro-péritoine par drainage percutané. A propos de 17 cas.
Treatment of renal and retroperitoneal abscesses by percutaneous drainage. Report of a series of 17 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 378-383

Le traitement des abcès rétro-péritonéaux a longtemps été uniquement chirurgical. L'échographie et la tomodensitométrie ont offert de nouvelles possibilités thérapeutiques à ces affections.Nous rapportons 17 cas d'abcès du rein et du rétro-péritoine traités par drainage percutané de première intention. Ce traitement a permis le plus souvent une évolution favorable, évitant le recours à la chirurgie qui reste indiquée en cas d'uropathie associée ou d'échec du drainage percutané.

For a long time, the treatment of retroperitoneal abscesses was exclusively surgical. Ultrasonography and computed tomography provide new therapeutic approaches to these lesions. The authors report a series of 17 renal and retroperitoneal abscesses treated by primary percutaneous drainage. This treatment generally ensures a favourable course, avoiding the need for surgery, which is still indicated in patients with associated uropathy or after failure of percutaneous drainage.

Mots clés:
Rein / rétro-péritoine / Infection / abcès périnéphrétique / Drainage
Mots-clés:
Kidney / retroperitoneum / infection / perirenal abscess / Drainage
Traitement des coliques néphrétiques compliquées chez les patients traités par indinavir : intérêt des endoprothèses double J.
Treatment of complicated renal colic in patients treated by indinavir : value of double J stents.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 470-473

BUTS : Evaluation du traitement des calculs urétéraux compliqués chez les patients traités par Indinavir. PATIENTS ET MÉTHODES : De mars 1997 à mai 1998, 10 patients, 7 hommes, 3 femmes, agés de 30 à 56 ans, traités par trithérapie pour une sérologie VIH, ont été drainés pour un calcul attribuable à l'indinavir (Crixivan(r)) devenu obstructif et compliqué.La durée du traitement par l'indinavir variait de 14 jours à 2 ans. Aucun patient n'avait d'antécédent urologique. Un patient a présenté une pathologie bilatérale. Tous les patients avaient une symptomatologie compliquée : 3 fois fébrile, 8 fois hyperalgique, avec un retard de sécrétion supérieur à 4 heures à l'UIV dans 6 cas. Tous les calculs étaient radiotransparents sauf un, faiblement radio-opaque. Le siège du calcul était lombaire 3 fois, iliaque 1 fois et pelvien 8 fois.
RÉSULTATS : Dans 10 cas sur 11, une sonde double J a été posée, précédée une fois d'un drainage par sonde urétérale simple (urines infectées) et une fois d'une néphrostomie percutanée (NPC) avec pose par voie antérograde (échec voie rétrograde). Après ce geste, aucun traitement complémentaire de fragmentation ou d'extraction des calculs n'a été nécessaire. Les sondes ont été gardées 3 à 7 semaines.Dans un cas, un calcul urétéral lombaire a imposé une NPC, suivie d'une lithotripsie extracorporelle.
CONCLUSION : En cas de complication nécessitant un geste urologique, la pose d'une sonde double J permet un traitement curatif des calculs d'indinavir car ils se délitent lors du passage de la sonde du fait de leur grande friabilité.

OBJECTIVE : Evaluation of the treatment of complicated ureteric stones in patients treated with indinavir. PATIENTS AND METHODS : From March 1997 to May 1998, 10 patients (7 males, 3 females, aged 30 to 56 years), treated by triple combination therapy for HIV infection, were drained for stones attributed to indinavir (CRIXIVAN(r)), which had become obstructive and complicated.The duration of treatment with indinavir ranged from 14 days to 2 years. No patient had a history of urological disease. One patient presented with bilateral stones. All patients presented complicated clinical features : fever in 3 cases; severe pain in 8 cases, with delayed excretion more than 4 hours on IVU in 6 cases. All stones were radiolucent except for one slightly radioopaque stone. The stone was situated in the lumbar ureter in 3 cases, iliac ureter in 1 case and pelvic ureter in 8 cases. RESULTS : In 10 out of 11 cases, a double J stent was inserted, preceded by drainage by simple ureteric catheter (infected urine) in 1 case and by percutaneous nephrostomy (PCN) with antegrade insertion of the stent (failure of the retrograde route) in 1 case. No complementary stone fragmentation or extraction treatment was necessary after this procedure. Stents were left in place for 3 to 7 weeks.In one case, a stone of the lumbar ureter required PCN followed by extracorporeal lithotripsy.
CONCLUSION : In the case of complications requiring a urological procedure, insertion of a double J stent allows curative treatment of very friable indinavir stones, which are fragmented by passage of the stent.

Mots clés:
Calcul / SIDA / complication iatrogène / Endoprothèse urétérale
Mots-clés:
calculus / AIDS / iatrogenic complication / Ureteral stent