QCM Progrès en Urologie - Septembre 2005

10 décembre 2005

Mots clés : QCM, Évaluation, questions
Auteurs : AFU - Formation initiale et continue
Référence : Prog Urol, 2005, 15, 4, 766-769
  1. Diagnostic d'une infection uro-génitale à Chlamydia trachomatis. Apport des techniques d'amplification génique (P. 598)
    Le diagnostic d'une infection à Chlamydia trachomatis peut être réalisé :
    (1 réponse fausse)
    1. Sur un prélèvement de sperme.
    2. Sur le premier jet des premières urines du matin.
    3. Par une technique d'amplification génique.
    4. Sur des prélèvements de sperme ou d'urine obtenus après une toilette soigneuse.
    5. Par détection des anticorps sur un prélèvement sanguin.
  2. Les voies de signalisation EGF R/PDGF R dans les métastases oisseuses du cancer de prostate : leurs implications thérapeutiques potentielles (P. 616)
    (1 réponse fausse)
    1. HER-2 active la transcription du récepteur aux androgènes.
    2. HER-2 augmente la croissance et la survie des cellules tumorales androgénodépendantes.
    3. HER-2 active RA par 2 voies de signalisation : PI2 et MAP kinase.
    4. DGF R et sa voie de signalisation augmente la résistance des cellules tumorales aux taxanes (Paclitaxel, docetaxel)
  3. Préservation de la fonction érectile et prostatectomie radicale : que faut-il penser en 2005? (P. 621)
    A propos de la récupération d'une fonction érectile après prostatectomie radicale (PR)
    (1 réponse fausse)
    1. Elle est temps-dépendante.
    2. Les causes de dysfonction érectile après PR sont essentiellement des lésions nerveuses.
    3. Les nerfs caverneux ont un trajet inconstant.
    4. En moyenne, une conservation nerveuse unilatérale permet une récupération des érections dans 80% des cas.
    5. La stimulation peropératoire des nerfs n'apporte pas d'aide significative.
  4. Risques et bénéfices de la néphrectomie totale chez le sujet âgé de plus de 80 ans (P. 632)
    (1 réponse fausse)
    1. La proportion de personnes âgées augmente constamment dans les pays industrialisés.
    2. Le risque chirurgical est plus important chez la personne âgée.
    3. La mortalité opératoire est directement corrélée au score ASA.
    4. La perte potentielle de fonction rénale est identique chez les sujets jeunes et âgés.
    5. Une lésion rénale de faible diamètre peut raisonnablement être surveillée en cas de risque chirurgical important.
  5. Traitement des calculs caliciels inférieurs par urétéroscopie souple. (P. 636)
    (1 réponse fausse)
    1. Dans le calice inférieur, le taux de succès de la LEC est d'environ 20% pour les calculs de plus de 2 cm.
    2. Dans le calice inférieur, le taux de succès de la LEC est d'environ 50% pour les calculs compris entre 1 et 2 cm.
    3. Une fibre laser de 200 ùm permet une déflexion de l'urétéroscope souple.
    4. La fragmentation endocorporelle par laser Holmium-YAG s'effectue idéalement dans le calice supérieur.
    5. Le taux de succès de l'urétéroscopie souple-laser est supérieur à la NLPC pour les calculs caliciels inférieurs compris entre 1 et 2 cm.
  6. L'anastomose urétéro-calicielle : indications et résultats d'une série de 16 patients. (P. 641)
    (1 réponse fausse)
    1. L'urétérocalicostomie est une technique chirurgicale de pratique courante en urologie.
    2. Elle est pratiquée moyennant des sutures muqueuse calicielle à muqueuse urétérale.
    3. L'épiplooplastie permet de réduire le risque de sténose port-opératoire.
    4. Parmi ses indications, une impossibilité de confectionner une anastomose pyélo-urétérale.
    5. Cette technique est faisable sur le rein en fer à cheval.
  7. Citraturie et criustallurie de weddellite (P. 650)
    A propos des relations entre citrate, cristallurie et récidive lithiasique
    (1 réponse fausse)
    1. La cristallurie de weddellite est essentiellement dépendante du produit molaire oxalocalcique.
    2. Le citrate urinaire contribue à réduire le risque cristallogène des sels calciques en ompnt le calcium.
    3. Une citraturie élevée est toujours un bon moyen pour réduire la fréquence de cristallurie oxalocalcique et le risque de récidive lithiasique.
    4. Une citraturie basse (inférieure à 1 mmol/l) a très souvent des effets délétères sur la fréquence et l'abondance de la cristallurie oxalocalcique.
    5. Dans le cadre d'un suivi thérapeutique, la fréquence de la cristallurie est un excellent indicateur prédictif du risque de récidive de lithiase.
  8. Traitement des patients présentant une tumeur superficielle de vessie par la souche de BCG Moureau-Rio de Janeiro. Expérience de l'Institut National Brésilien du Cancer (P. 667)
    (1 réponse fausse)
    1. Les patients avec un stade pTa avaient un taux de récidive moindre que ceux avec un stade pT1.
    2. La localisation anatomique de la tumeur est directement associée à la récidive tumorale chez les patients avec un cancer de vessie superficiel.
    3. Tous les carcinomes in situ sont des lésions de haut grade.
    4. La taille de la tumeur fournit une information prédictive sur le devenir des lésions superficielles.
    5. Nous avons trouvé parmi les patients avec un carcinome in situ associé le taux le plus élevé de récidive vésicale et le taux le plus élevé de progression infiltrante.
  9. Les raisons du choix de l'urologie par les internes (P. 681)
    (1 réponse fausse)
    1. Si un externe est motivé par l'urologie, dans la majorité des cas il sera urologue.
    2. La majorité des internes hésitent avec une autre discipline.
    3. Le fait que les gardes soient peu prenantes represente 1/4 des cas de motivation.
    4. En cas de changement de spécialité, c'est une déception face à la réalité de la spécialité qui est citée en premier.
    5. Parmi l'influence de personnes, le PUPH est toujours cité en exemple.
  10. Place de la duloxétine dans le traitement de l'incontinence urinaire d'effort (P. 689)
    La duloxétine :
    (1 réponse fausse)
    1. Est un traitement médicamenteux de l'incontinence urinaire d'effort.
    2. Est un inhibiteur de la recapture de la sérotonine utilisée en psychiatrie.
    3. A obtenu une autorisation de mise sur le marché européenne.
    4. Agit également sur les symptômes d'instabilité vésicale.
    5. Est plus efficace en association avec la rééducation dans les essais de phase III.
  11. Chirurgie de l'incontinence urinaire à l'effort féminine par voie transobturatrice : dehors dedans ou dedans dehors? Etude anatomique comparative (P. 700)
    Concernant l'anatomie du trou obturé
    (1 réponse fausse)
    1. La branche postérieure du nerf obturateur est plus médiane que sa contre-partie antérieure.
    2. La chirurgie de l'incontinence d'urines par voie T.O. est infra-lévatorienne.
    3. Plus le point de sortie dans le trou obturé est externe et supérieur, plus le risque neurovasculaire augmente.
    4. La distance de sécurité est majeure avec la technique standard de dehors vers dedans que l'inverse.
  12. Conduite à tenir face à une complication infectieuse grave d'une bandelette sous-uréthrale transobturatrice : à propos de 2 cas (P. 707)
    (1 réponse fausse)
    1. Les bandelettes en monofilaments tissés doivent être privilégiées.
    2. Le polypropylène est un matériau bien toléré.
    3. Les antibiotiques sont efficaces en cas d'infection de la bandelette.
    4. L'ablation de la bandelette doit être réalisée précocement et en totalité.
    5. Les tentatives de recouvrement de la bandelette par de la muqueuse vaginale sont souvent des échecs.
  13. Evolution métastatique inhabituelle après néphrectomie élargie par lomboscopie convertie : histoire naturelle de la tumeur ou responsabilité de la coelioscopie? (P. 718)
    Concernant les néphrectomies élargies par laparoscopie rétropéritonéale
    (1 réponse fausse)
    1. Elles respectent parfaitement les principes carcinologiques des néphrectomies élargies réalisées à ciel ouvert.
    2. Il semble exister une taille tumorale maximale pour la chirurgie laparoscopique qui varie selon les auteurs.
    3. La laparoscopie est devenue une alternative pour les tumeurs rénales T1-T2 N0 avec des résultats équivalant à court terme à la chirurgie conventionnelle.
    4. Un doute quant à un envahissement de la graisse péri-rénale (T3) n'est pas une contre-indication à une chirurgie laparoscopique.
    5. La voie d'abord laparoscopique peut être proposée à certains patients sélectionnés d'emblée métastatiques.
  14. Maladie de Castleman rétropéritonéale (P. 722)
    (1 réponse fausse)
    1. La principale localisation est médiastinale.
    2. Les formes abdominales sont dominées par les tumeurs rétropéritonéales.
    3. Elle se révèle soit par un syndrome tumoral soit par un syndrome inflammatoire.
    4. La chimiothérapie est indiquée en cas de masse résiduelle après chirurgie
    5. Elle est guérissable après exérèse chirurgicale complète.
  15. Carcinome urothélial à type de nid : difficultés diagnostiques (P. 729)
    (1 réponse fausse)
    1. Le carcinome urothélial à type de nid (NVUC) est une forme peu fréquente mais agressive de tumeur de vessie.
    2. L'architecture particulière du NVUC peut être faussement interprétée pour une hyperrplasie des îlots de Von Brünn.
    3. La cytologie urinaire comme la cystoscopie sont peu ou pas contributives.
    4. L'étude immuno-histochimique (p53, p21 et Mi-B1) est déterminante et permettra d'affirmer le diagnostic de NVUC.
    5. La cystectomie radicale constitue le traitement de référence compte tenu du caractère péjoratif de cette lésion vésicale.
  16. Abcès épidural après biopsies prostatiques (P. 733)
    Les complications infectieuses des biopsies de la prostate
    (1 réponse juste)
    1. Sont favorisées par le nombre croissant de biopsies réalisées par le patient.
    2. L'anesthésie locale n'augmente pas leur fréquence.
    3. Sont dominées par les manifestations fébriles ou septicémiques.
    4. Peuvent être d'autant plus limitées que l'antibioprophylaxie est poursuivie 48 h.
    5. L'apparition d'un torticolis avec fièvre doit faire évoquer une complication septique épidurale après biopsies prostatiques.
  17. Localisations génitales de l'ulcère de Buruli (UB) : aspects cliniques et thérapeutiques (P. 736)
    (1 réponse fausse)
    1. Le germe responsable de l'ulcère de Buruli est Mycobacterium ulcerans.
    2. Les phyctènes et l'oedème indolores sont une circonstance majeure de découverte en zone d'endémie.
    3. L'ulcère de Buruli s'accompagne de fièvre et d'altération de l'état général.
    4. Le prélèvement bactériologique met en évidence des bacilles acido-alcoolo-résistantes.
    5. L'excision des plaies est le premier temps systématique du traitement.
  18. Pseudotumeurs fibreuses paratesticulaires (P. 739)
    Les pseudotumeurs fibreuses paratesticulaires
    (1 réponse fausse)
    1. Peuvent être secondaires à un traumatisme.
    2. Sont souvent multiples et d'évolution lente.
    3. L'IRM est plus caractéristique que l'échographie pour leur évaluation pré-opératoire.
    4. Le diagnostic histologique différentiel est le fibrosarcome de bas grade.
    5. Leur traitement de première intention est l'orchidectomie radicale.
  19. Les fractures du pénis (P. 742)
    Les caractéristiques d'une lésion de fracture du pénis sont
    (1 réponse fausse)
    1. Présence d'un hématome en regard de la lésion.
    2. Section transversale de l'albuginée du corps caverneux.
    3. Peut s'associer à une lésion urétrale.
    4. Siège souvent au niveau du gland.
    5. Peut intéresser les 2 corps caverneux.
  20. Réimplantation balanique après accident de circoncision (P. 745)
    La section du gland au cours de la circoncision
    (1 réponse fausse)
    1. Est fréquente dans les pays en voie de développement.
    2. Peut être réparée même plus de 6 heures après l'accident.
    3. Nécessite obligatoirement une réparation microchirurgicale.
    4. Entraîne inuluctablement la chute à partir de la deuxième semaine d'une croûte noirâtre de la couche superficielle.
    5. Le résultats est souvent satisfaisant.
  21. Urétérostomie cutanée coelioscopique bilatérale en un seul temps (P. 748)
    (1 réponse fausse)
    1. L'urétérostomie cutanée peut être réalisée par voie coelioscopique.
    2. L'urétérostomie cutanée (URC) par voie coelioscopique ne peut être réalisée des 2 côtés sans changement de position.
    3. L'URC est une alternative à la néphrostomie définitive.
    4. La nécrose urétérale est aussi un risque en chirurgie ouverte.
    5. L'URC peut être proposée si l'espérance de vie est inférieure à un an.