QCM Progrès en Urologie - Septembre 2004

18 novembre 2004

Mots clés : QCM, Évaluation, questions
Auteurs : AFU - Formation initiale et continue
Référence : Prog Urol, 2004, 14, 4, 594-596
  1. Lithiase urinaire chez le sujet âgé de plus de 60 ans (P. 479)
    Les calculs des sujets âgés de plus de 60 ans
    (1 réponse fausse)
    1. Lorsqu'ils sont symptomatiques, ils sont le plus souvent localisés dans l'uretère.
    2. Les infections urinaires associées sont plus fréquentes que dans la population générale.
    3. La fréquence des calculs médicamenteux augmente avec l'âge.
    4. La majorité des coliques néphrétiques par calcul chez les patients de plus de 60 ans surviennent chez des patients sans antécédent lithiasique.
    5. La fréquence des calculs d'acide urique augmente avec l'âge.
  2. Le rein en fer à cheval pathologique : aspects thérapeutiques (P. 485)
    Le rein en fer à cheval
    (1 réponse fausse)
    1. Peut s'associer à d'autres pathologies malformatives urinaires et extra-urinaires.
    2. Est une malformation le plus souvent asymptomatique et peut être de découverte fortuite ou lors d'un bilan ou d'un traumatisme rénal.
    3. Sa prise en charge thérapeutique en matière de lithiase associée demeure un sujet de controverse selon les auteurs entre LEC et NLPC et autres méthodes.
    4. Sa chirurgie carcinologique est toujours satisfaisante étant données les caractéristiques de sa vascularisation veineuse et lymphatique.
    5. Traumatique est pris en charge d'une manière similaire au rein normal traumatique.
  3. Faisabilité et intérêt de la technique isotopique du ganglion sentinelle dans le cancer de la prostate (P. 501)
    (1 réponse fausse)
    1. Le ganglion sentinelle est le premier relais ganglionnaire lymphatique d'une tumeur.
    2. La technique du ganglion sentinelle est couramment utilisée dans le cancer du sein.
    3. Il n'existe toujours qu'un seul ganglion sentinelle pour une tumeur donnée.
    4. La région hypogastrique est une des localisations préférentielles du ganglion sentinelle dans le cancer de la prostate.
    5. Des particules nanocolloïdales marquées au Technétium 99 m sont très souvent utilisées dans la technique du ganglion sentinelle.
  4. Prise en charge de la dysfonction érectile en pratique quotidienne : Etude PISTES (P. 512)
    (1 réponse fausse)
    1. La difficulté des patients à consulter est fortement liée à la gêne éprouvée à aborder le sujet avec un médecin.
    2. Les troubles mixtes psychogènes prédominants et les troubles mixtes organiques prédominants représentent deux tiers des étiologies.
    3. Chez les patients psychogènes purs, les injections intracaverneuses sont le traitement pharmacologique privilégié.
    4. Les examens complémentaires sont essentiellement représentés par les bilans hormonaux ou métaboliques.
    5. Deux tiers des patients ont repris une activité sexuelle satisfaisante dans les deux mois qui suivent la consultation initiale.
  5. Agrandissement vésical avec dérivation étanche par bloc iléo-caeco-appendiculaire chez l'enfant (Technique ARDE : Agrandissement Réimplantation Dérivation Etanche) (P. 525)
    Au cours de la technique ARDE (Agrandissement vésical avec dérivation étanche par bloc iléo-caeco-appendiculaire)
    (1 réponse fausse)
    1. Le bloc iléo-caecal est retourné de 180°.
    2. Le caecum est détubulé.
    3. Les uretères sont réimplantés dans le moignon iléal ou le greffon.
    4. La valcule de Bauhin est utilisée comme antireflux.
    5. L'appendice est implanté dans la vessie native.
  6. Est-on obligé de drainer une rupture partielle de la jonction pyélo-urétérale? (P.530)
    Les traumatismes de la jonction pyélo-urétérale
    (1 réponse fausse)
    1. Sont plus fréquents chez l'enfant.
    2. Sont diagnostiqués par l'échographie.
    3. Sont diagnostiquée par le scanner avec injection de produit de contraste.
    4. Peuvent correspondre à une rupture partielle.
    5. Peuvent bénéficier d'un traitement non opératoire dans le cas d'une lacération.
  7. L'ectopie testiculaire périnéale. A propos de quatre observations pédiatriques (P. 532)
    A propos de l'ectopie testiculaire périnéale
    (1 réponse fausse)
    1. C'est une malformation congénitale rare.
    2. Son étiopathogénie est controversée.
    3. Le diagnostic est posé devant une tuméfaction périnéale avec une bourse homolatérale vide.
    4. Le cordon spermatique est le plus souvent court.
    5. Le traitement chirurgical est indiqué dès que le diagnostic est posé.
  8. Métastase cutanée isolée révélatrice d'un cancer rénal (P. 538)
    Concernant le cancer du rein
    (1 réponse fausse)
    1. Le site métastatique majoritaire est le poumon.
    2. Les métastases cutanées du cancer du rein se voient surtout dans un contexte multi métastatique.
    3. Les métastases cutanées du cancer du rein se voient le plus souvent au moment du diagnostic.
    4. Une métastase cutanée d'un cancer du rein est facile à identifier par analyse immuno histo chimique.
    5. Le pronostic du cancer du rein avec métastase cutanée est péjoratif.
  9. L'automutilation génitale : à propos de 3 cas (P. 540)
    Concernant l'automutilation génitale
    (1 réponse fausse)
    1. Les lésions peuvent intéresser le scrotum et le pénis.
    2. L'avis psychiatrique est primordial.
    3. Elle peut survenir sur un terrain psychotique ou non psychotique.
    4. Elle peut entraîner des complications urinaires et sexuelles graves.
    5. Est exclusivement masculine.
  10. Le lymphangiome kystique rétropéritonéal (P. 548)
    Le lymphangiome kystique rétropéritonéal est
    (1 réponse fausse)
    1. Une tumeur bénigne.
    2. Plus fréquent chez l'adulte que chez l'enfant.
    3. Traité préférentiellement par chirurgie.
    4. Moins fréquent que celui intra-péritonéal.
    5. D'origine malformative.
  11. Carcinome à petite cellule prostatique révélé au stade de métastases (P. 551)
    (1 réponse fausse)
    1. Il fait partie des tumeurs neuro-endocrines.
    2. Il a un pronostic sombre.
    3. Il est radio-résistant.
    4. Il peut être révélé par des métastases inhabituelles.
    5. Le syndrome tumoral est rapidement évolutif.
  12. Carcinome du pénis à cellules de Merkel (P. 558)
    (1 réponse fausse)
    1. Le carcinome du pénis à cellules de Merkel n'est pas une tumeur agressive.
    2. La localisation anatomique la plus fréquente des cellules de Merkel est la tête et le cou.
    3. Une lymphoscintigraphie pré-opératoire et une biopsie du ganglion sentinelle n'ont pas permis d'identifier une atteinte métastatique inguinale.
    4. Un curage systématique ilio-inguinal devrait être pratiqué pour un contrôle loco-régional de cette néoplasie.
    5. Une approche d'équipe est nécessaire avec un traitement initial combinant chimiothérapie avec irradiation, associée à une chirurgie agressive.
  13. Angiofibroblastome scrotal (P. 561)
    L'angiomyoblastome est une tumeur qui
    (1 réponse fausse)
    1. Se développe dans la région inguino-scrotale et vulvaire.
    2. Se distingue de l'angiomyxome qui est une tumeur localement agressive.
    3. Est positive à la desmine et à la vimentine.
    4. Peut donner des métastases à distance.
    5. Ne récidive pas après traitement chirurgical adéquat.
  14. Carcinome à cellules rénales de Bellini : diagnostic et traitement (P. 564)
    Le carcinome à cellules rénales de Bellini
    (1 réponse fausse)
    1. Représente environ 1% des tumeurs malignes du rein.
    2. Est toujours bilatéral de façon synchrone ou asynchrone.
    3. Est le plus souvent métastatique d'emblée.
    4. Est parfois associé à la drépanocytose chez les sujets de race noire.
    5. N'est pas de découverte fortuite comme les autres cancers du rein.
  15. Alimentation et cancer de la prostate : de la prévention au traitement (P. 573)
    (1 réponse fausse)
    1. Le selenium est un antioxydant protégeant la cellule contre les radicaux libres.
    2. Le risque relatif du cancer de la prostate est plus faible dans des populations grandes consommatrices de tomates surtout crues.
    3. L'acide a-linolénique de la série des oméga 3 pourrait avoir un rôle néfaste sur le cancer de la prostate quand administré en supplémentation.
    4. L'utilisation du PC-SPES chez des patients atteints de cancer de la prostate a montré une diminution du PSA et de la testostéronémie.
    5. La supplémentation en vitamine E dans la prévention du cancer de la prostate semble plus efficace chez le fumeur.
  16. Néphrostomie par sonde urétérale : un drainage simple et efficace après néphrolithotomies percutanées (P. 583)
    (1 réponse fausse)
    1. Un tel drainage est indispensable.
    2. Il existe de nombreuses techniques de drainage : néphrostomie seule, sonde JJ, sonde urétérale rétrograde.
    3. Certaines équipes n'utilisent pas de drainage postopératoire des cavités rénales ("tubeless").
    4. La néphrostomie permet d'évacuer le sang en période postopératoire.
    5. Elle peut également assurer l'hémostase du trajet de ponction par compression.
  17. La technique de Leriche dans le traitement de la maladie de La Peyronie (P. 586)
    (1 réponse fausse)
    1. Est une technique faite sous anesthésie locale.
    2. Doit être proposée dès la phase initiale de la maladie.
    3. Un traitement médical peut lui être associé.
    4. Après la technique de Leriche, une reprise précoce de l'activité sexuelle est requise.
    5. Cette technique est reproductible et ne compromet pas un geste ultérieur.