Base bibliographique

Syndrome de la jonction pyélo-urétérale congénital de l'adulte traité par coeliochirurgie.
Laparoscopic treatment of congenital ureteropelvic junction syndrome in adults.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 946-950

BUTS : Réaliser par coeliochirurgie la pyéloplastie selon Anderson, Hynes et Küss pour traiter le syndrome de la jonction pyélo-urétérale (SJPU). PATIENTS ET METHODES : Nous avons proposé, aux patients pour lesquels l'indication d'un traitement pour SJPU était retenu, une pyéloplastie sous coeliochirurgie par une voie d'abord trans-abdomino-péritonéale. Les jonctions pyélo-urétérales ont été abordées après décollement colique et réséquées. Les sutures ont été réalisées par trois surjets de fil vicryl 4/0 : deux pour l'anastomose pyélo-urétérale et un pour le manche de la raquette pyélique. Les vaisseaux polaires inférieurs ont été transposés en arrière de la voie excrétrice et toutes les anastomoses protégées par une endoprothèse posée préalablement. Les durées d'intervention et d'hospitalisation post-opératoire, le volume des pertes sanguines ont été relevés. A trois mois, cinq patients sont évaluables d'un point de vue clinique et radiologique par comparaison des urographies pré et post-opératoires.
RESULTATS : De mai 1994 à mai 1995, sept patients consécutifs (âge moyen 33,4 ans, 17-65 ans) présentaient un SJPU congénital symptomatique. Trois patients avaient une artère polaire inférieure croisant la face antérieure de la jonction, et deux un bassinet géant. La durée moyenne d'intervention a été de 120 minutes (maximum : 147 mn; minimum : 90 mn). La perte sanguine a été constamment inférieure à 50 ml. La durée moyenne de séjour hors complication (1 cas) a été de trois jours (maximum 4 jours - minimum 1,5 jours). Notre complication est due à une fistule post-opératoire en raison d'une erreur technique nécessitant quinze jours d'hospitalisation. Les cinq patients évaluables sont asymptomatiques. Les résultats radiologiques montrent une amélioration franche dans quatre cas sur cinq, dans l'autre cas l'aspect dynamique est amélioré.
CONCLUSION : Le SJPU peut être traité sous coeliochirurgie selon des principes chirurgicaux qui ont fait leurs preuves, à condition de réunir dans un bloc opératoire parfaitement équipé un chirurgien et une équipe rompus à ce type de chirurgie. Ainsi, la pyéloplastie sous coeliochirurgie est une alternative aux traitements par chirurgie ouverte et par endopyélotomie dans la mesure où les patients bénéficient des avantages de la coeliochirurgie sans rien concéder à la méthode de traitement du SJPU.

OBJECTIVES : To perform pyeloplasty as described by Andrson, Hynes and Küss by laparoscopic surgery for the treatment of ureteropelvic junction syndrome (UPJS). METHODS : In patients with an indication for treatment for UPJS, we proposed laparoscopic pyeloplasty via a trans-abdomino-retroperitoneal incision. The ureteroplevic junctions were exposed after detachment of the colon and were resected. Three Vicryl 4/0 running sutures were performed : two for the ureteropelvic anastomosis and one for the pelvic racket handle. The lower pole vessels were transposed posteriorly to the urinary tract and all anastomoses were protected by a previously inserted stent. Operating times and postoperative hospital stays, and volume of blood loss were recorded. At three months, five patients are evaluable clinically and radiologically by comparison of pre- and postoperative urographies. RESULTS : From May 1994 to May 1995, seven consecutive patients (mean age : 33.4 years, range : 17-65 years) presented with symptomatic congenital UPJS. Three patients had a lkower pole artery crossing the anterior surface of the junction, and two had a giant renal pelvis. The mean operating time was 120 minutes (max : 147 min; min. : 90 min). The blood loss was always less than 50 ml. The mean hospital stay in the absence of complications (1 case) was three days (max. : 4 days, min. : 1.5 days). This one complication was due to a postoperative fistula resulting from a technical error requiring an additional fortnight in hospital. The five evaluable patients are asymptomatic. Radiological results showed frank improvement in four out of five cases, while the dynamic appearance was improved in the other case. CONCLUSIONS : UPJS can be treated by laparoscopic surgery according to proven surgical principles, provided it is performed in a perfectly equipped operating room, by a surgeon and operating team experienced in this type of surgery. Laparoscopic pyeloplasty therefore constitutes an alternative to open surgery and endopyelotomy, as the patients benefit from the advantages of laparoscopic surgery without impairing the efficacy of treatment of UPJS.

Mots clés:
hydronéphrose congénitale / adulte / chirurgie laparoscopique / Pyéloplastie
Mots-clés:
ureteropelvic junction syndrome / adult / laparoscopic surgery / pyeloplasty
Syndrome de Werner associé à une tumeur rénale bilatérale.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 103-106

Le syndrome de Wermer est une polyendocrinopathie caractérisée par l'atteinte tumorale de plusieurs glandes endocrines. Classiquement elle touche les parathyroïdes, le pancréas et l'hypophyse avec dans des cas isolés l'atteinte associée d'autres organes. Nous rapportons le cas, unique à notre connaissance, d'une association d'un syndrome de Wermer et d'une tumeur rénale bilatérale dont l'une est un adénocarcinome. L'intérêt de cette observation est double: la bilatéralité de l'atteinte rénale associée au syndrome de Wermer ce qui en fait l'originalité, et les difficultés thérapeutiques qui en résultent.

Wermer's syndrome associated with a bilateral renal tumour.

Mots clés:
Rein / tumeurs bilatérales / tumeur rare
Mots-clés:
Kidney / bilateral tumors / rare tumor
Systematic biopsies accurately predict extracapsular extension of prostate cancer and persistent-recurrent detectable PSA after radical prostatectomy.
Systematic biopsies accurately predict extracapsular extension of prostate cancer and persistent-recurrent detectable PSA after radical prostatectomy.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1994, 44, 371-375

Déterminer si une analyse méthodique des biopsies échoguidées systématiques, associée au dosage du PSA et à la densité des PSA peut être fiable pour la stadification du cancer de prostate. METHODE. Cent patients avec une atteinte localisée prostatique (T1, T2), qui ont bénéficié d'une prostatectomie radicale, ont été stadifiés en pré-opératoire par le toucher rectal, la mesure du PSA, la densité du PSA et les biopsies systématiques échoguidées (3 biopsies allant jusqu'à la capsule pour chaque lobe) afin d'évaluer le stade tumoral T, le grade de Gleason, le nombre de biopsies positives et la présence de cancer dans le tissu péri-prostatique. Les pièces de prostatectomie radicale ont été analysées selon la méthode Mac Neal. Le taux de PSA a été mesuré chaque mois pendant 2 ans. RESULTATS. Un envahissement capsulaire a été observé chez 45% des pièces histologiques, la présence d'un PSA persistant ou récurrent a été notée chez 47% (avec un recul moyen de 18 mois). Les stades cliniques T2B, la présence d'un Gleason à IV, des PSA supérieurs à 25ng-ml, la densité des PSA supérieurs à 0,6, le nombre de biopsies positives supérieur à 66%, ont une valeur prédictive respectivement de 72, 66, 80 et 87%. Le tissu péri-prostatique a été évaluable sur les biopsies dans 77% des cas. La présence de cancer dans la graisse péri-prostatique sur les biopsies a une valeur prédictive positive de 94% pour la récidive biologique ou histologique en extra-capsulaire. CONCLUSION. La présence de tissu cancéreux extra-capsulaire sur les biopsies, prédit avec exactitude l'extension extra-capsulaire du cancer de la prostate. Néanmoins il est nécessaire de faire attention de bien prélever de la capsule prostatique ainsi que du tissu environnant afin d'obtenir une meilleure stadification de la maladie. Le deuxième élément intéressant pour prévoir l'envahissement extra-capsulaire est le pourcentage de biopsies positives.

OBJECTIVES. To determine if methodic analysis of systematic echo-guided biopsies associated with prostatic-specific antigen (PSA) and PSA density can accurately predict the actual pathologic stage of prostate cancer (Ca P). METHODS. One hundred patients with clinically localized (T1, T2) Ca P who underwent radical prostatectomy (RP) were preoperatively staged by digital rectal examination (DRE), measurement of serum PSA (Yang Pros-check) and PSA density (PSAD), and transrectal echo-guided systematic biopsies (three in each lobe aiming to sample prostatic capsule) to evaluate T stage, Gleason grade, number of positive biopsies, and presence of cancer in the periprostatic tissues. Radical prostatectomy specimens were processed following the McNeal method. The PSA levels were measured every month for 2 years. RESULTS. Extracapsular disease was detected on the specimen in 45% of the patients, persistent-recurrent detectable PSA in 47% (mean follow-up 18 months). Clinical stage T2 B, presence of Gleason grade 4, PSA > 25 ng-mL, PSAD > 0.6, number of positive biopsies > 66% of the total number of cores taken had a positive predictive value (PPV), respectively, of 72%, 66%, 80%, and 87%. Periprostatic tissue was evaluable on the core biopsies in 77% of the cases. Presence of cancer in the periprostatic fat on the core biopsies had a PPV of 94% for extracapsular disease-biological recurrence. CONCLUSIONS. The presence of extracapsular cancerous tissue on prostatic core biopsies accurately predicts extracapsular extension of Ca P. Therefore, care should be taken when performing prostate biopsies to sample the prostate capsule and surrounding tissues to obtain a more accurate staging of the disease. The second best predictor of extracapsular disease is the percentage of positive biopsies.

Mots clés:
prostate / tumor / histoprognosis / PSA density / prognosis
Mots-clés:
prostate / tumor / histoprognosis / PSA density / prognosis
Systematic sextant biopsies in 651 patients referred for prostate evaluation.
Systematic sextant biopsies in 651 patients referred for prostate evaluation.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1994, 151, 99-102

Une biopsie topographique de la prostate par biopsie systématique échoguidée en ÇsextantÈ a été pratiquée chez 651 patients sans effets secondaires notables à l'aide d'un dispositif mécanique automatique. Les résultats histologiques concernaient les patients préalablement classés selon les résultats du toucher rectal en Çprostate normale ou anormaleÈ. Seulement 3 des 72 patients non urologiques (4%) avec un antigène spécifique de prostate (PSA) normal (?4ng/ml) avaient un cancer prostatique. Des 259 patients ayant une prostate dure au toucher rectal, 105 (41%) avaient un cancer prostatique. Selon que le PSA était inférieur à 4ng/ml ou égal ou supérieur, la proportion de biopsies positives était respectivement de 13 et 58%. Des 56 patients porteurs de cancer cliniquement de stade B ou C et ayant un PSA inférieur à 4ng/ml, 20 (36%) avaient réellement un cancer prostatique, comparés aux 155 sur 187 (83%) patients dont le PSA était égal ou supérieur à 4ng/ml. L'échographie trans-rectale n'a pas été utile pour le dépistage du cancer prostatique, étant donné le faible taux de positivité des biopsies de nodule hypoéchogènes. Cependant l'échographie transrectale a permis d'identifier 157 cancers prostatiques parmi les 175 patients porteurs cliniquement de cancer stade B ou C (90%).

In 651 patients mapping of the prostate by 6 systematic sextant ultrasonography guided biopsies was performed without major side effects using the automatic biopsy gun. The histological findings provided data on patients with normal and abnormal prostates as determined by digital rectal examination. Only 3 of 72 nonurological patients (4%) with normal prostate specific antigen (PSA) levels of less than 4 ng./ml. had prostate cancer. Of the 259 patients with a firm prostate on digital rectal examination 105 (41%) had prostate cancer. For those with a PSA level of less than 4 and 4 ng./ml. or greater the positive biopsy rates were 13% and 58%, respectively. Of 56 patients with clinical stage B or C disease and a PSA level of less than 4 ng./ml. 20 (36%) had prostate cancer, compared to 155 of 187 (83%) with a PSA level of 4 ng./ml. or greater. Transrectal ultrasound was not helpful in screening for prostate cancer due to the low positive biopsy rate for hypoechoic lesions. However, among 175 patients with clinical stage B or C disease transrectal ultrasound identified 157 (90%) with prostate cancer.

Mots clés:
prostate / tumor / Screening / Biopsy
Mots-clés:
prostate / tumor / Screening / biopsy
Système nerveux végétatif et physiologie prostatique. Particularités du système alpha adrénergique
Autonomic nervous system and prostatic physiology. Specific features of the alpha-adrenergic system.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 26-36

La prostate possède une riche innervation végétative, dont la connaissance permet un meilleur traitement des troubles mictionnels secondaires à un adénome. Le contingent glandulaire possède une innervation principalement cholinergique (récepteurs muscariniques M2). Les cellules musculaires lisses sont riches en récepteurs catécholaminergiques a et b, impliqués respectivement dans la contraction et la relaxation musculaire, mais ils pourraient également être impliqués dans la croissance. Ces a récepteurs, dont il existe 2 familles (a1, a2) appartiennent à la famille des récepteurs à 7 domaines transmembranaires, couplés à des protéines G. Parmi les a1 récepteurs, les gènes puis les protéines recombinantes de 3 sous-types ont été décrits : a1-a, -b, d. Dans la prostate, leur prédominance stromale est nette, principalement dans la région centro-prostatique. Les ARNm présents codent principalement pour le sous-type a1a. L'utilisation d'agonistes et d'antagonistes spécifiques montre qu'ils contrôlent la contraction musculaire lisse selon un mécanisme considéré initialement comme de type a1A. Mais leur faible affinité pour la prazosine et le développement de nouveaux a1L est en faveur de l'implication d'un sous-type fonctionnel différent : a1L. Cette différence pourrait s'expliquer par une conformation différente du récepteur ou par des mécanismes de couplage différents. La caractérisation du sous-type impliqué dans la contraction musculaire lisse prostatique reste encore à clarifier.

Mots clés:
prostate / neuro-pharmacologie / alpha-bloquant
Mots-clés:
prostate / neuropharmacology / alpha-adrenergic antagonist
Technique and application of MR urography
Technique and application of MR urography
2001
- Article original
- Réf : Radiology, 1995, 194, 25-27

ComF-RA-95-01940025.html

Mots clés:
imaging / intravenous urography / magnetic resonance imaging
Mots-clés:
imaging / intravenous urography / magnetic resonance imaging
Technique chirurgicale de la transplantation rénale.
Renal transplantation surgical technique.
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 594-604

La technique opératoire de la transplantation rénale obéit à des règles simples qui doivent prévoir une reprise chirurgicale ou une nouvelle transplantation. Idéalement la première transplantation est réalisée dans la fosse iliaque droite, en position basse, rétropéritonéale. L'anastomose artérielle est faite en latéro-terminale sur l'artère iliaque externe, l'anastomose veineuse en termino-latérale sur la veine iliaque externe, lorsqu'il s'agit d'un rein droit la veine rénale est allongée aux dépens de la veine cave, l'uretère est réimplanté dans la vessie selon la technique de Gregoir, intubé par une endoprothèse. Les deuxièmes transplantations se font dans la fosse iliaque gauche en rétropéritonéal selon la même technique. Les troisièmes transplantations se feront dans la fosse iliaque droite en rétropéritonéal en position haute, anastomose artérielle termino-latérale sur l'artère iliaque commune, anastomose veineuse latéro terminale sur l'origine de la veine cave inférieure et anastomose urétérovésicale ou urétérourétérale si l'abord de la vessie est difficile. Les anastomoses artérielles termino-latérales ou termino-terminales donnent des résultats à peu près équivalents, mais il semble préférable de préserver la vascularisation des organes érectiles en n'utilisant pas l'artère iliaque interne. Parmi les anastomoses urinaires l'anastomose urétéro urétérale donne plus de complications que l'anastomose type Leadbetter et type Gregoir. Lorsqu'on réalise des anastomoses type Gregoir il faut faire un long trajet sous muqueux pour réduire le risque de reflux, facteur de pyélonéphrite aiguë. La mise en place d'endoprothèse semble faciliter l'anastomose, prévenir le risque de fistule, une prophylaxie antibiotique est nécessaire pendant qu'elles sont en place.

The renal transplantation operative technique obeys simple rules which must allow for surgical revision or a new transplantation. Ideally, the first transplantation is performed in the right iliac fossa, in a low, retroperitoneal position. A side-to-end arterial anastomosis is performed onto the external iliac artery, and an end-to-side venous anastomosis is performed onto the external iliac vein. In the case of a right kidney, the renal vein is elongated by means of a vena cava patch graft and the ureter is reimplanted into the bladder according to Gregoir's technique, intubated by a stent. Second transplantations are performed retroperitoneally in the left iliac fossa, according to the same technique. Third transplantations are performed in the right iliac fossa in a high, retroperitoneal position. The end-to-side arterial anastomosis is performed onto the common iliac artery, the side-to-end venous anastomosis is performed onto the origin of the inferior vena cava and the ureterovesical anastomosis is replaced by an uretero-ureteric anastomosis when the approach to the bladder is difficult. As end-to-side or end-to-end arterial anastomoses give virtually equivalent results, it seems preferable to preserve the blood supply of erectile organs by avoiding anastomosis with the internal iliac artery. Among the various urinary anastomoses, uretero-ureteric anastomosis is associated with more complications than the Leadbetter or Gregoir anastomoses. When a Gregoir anastomosis is performed, a long submucosal track must be performed to reduce the risk of reflux, a factor responsible for subsequent acute pyelonephritis. Insertion of a stent appears to facilitate anastomosis and prevents the risk of fistula. Antibiotic prophylaxis is required while the stent is in place.

Mots clés:
Transplantation rénale / Chirurgie
Mots-clés:
renal transplantation / surgery
Technique d'hémostase dans la néphrectomie partielle.
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 605-606

Nous décrivons une technique originale d'hémostase au cours des néphrectomies partielles, associant une hémostase provisoire par forci-pressure du parenchyme rénal au moyen de clamps vasculaires atraumatiques, et la mise en place de points hémostatiques appuyés sur bande de Tissu de Renforcement Gore-Tex(r).Cette technique qui a été utilisée trois fois est apparue comme simple, facilitant l'exposition de la tranche rénale, et efficace sur l'hémostase. Elle ne nécessite ni contrôle ni clampage pédiculaire, ni hypothermie locale. Aucune complication post-opératoire (fistule urinaire, hémorragie secondaire, infection du Gore-Tex) n'a été observée.

Haemostasis technique in partial nephrectomy.

Mots clés:
Néphrectomie partielle / hémostase
Mots-clés:
Partial nephrectomy / Hemostasis
Technique de désassemblage du pénis : une nouvelle approche de la chirurgie reconstructrice de l'hypospade.
Penile disassembly technique : a new approach in hypospadias repair.
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 371-379

Nous rapportons notre expérience de la technique de désassemblage pénien pour le traitement des hypospades sévères. De novembre 1995 à décembre 1997, cette technique a été employée chez 102 patients, âgés de 9 mois à 32 ans. Le principe général de la technique consiste à séparer les différents composants du pénis : d'un côté le gland avec son pédicule vasculo-nerveux (dorsal) ainsi que l'urèthre sectionné ou non sectionné, entouré du corps spongieux, et d'un autre côté, les corps caverneux. Après correction de l'incurvation et réalisation de différentes techniques d'uréthroplastie, les différentes parties du pénis sont à nouveau réunies dans leur configuration anatomique initiale.Notre objectif était également d'obtenir un certain degré d'augmentation de taille du pénis dans les cas de micropénis avec hypospade.Les patients ont été suivis en moyenne 19,2 mois (4-29 mois). Le redressement du pénis a été obtenu dans tous les cas sans récidive de l'incurvation. Les complications ont été liées à l'uréthroplastie : trois sténoses uréthrales, deux fistules et deux diverticules.La technique de désassemblage pénien est très efficace dans les cas les plus sévères d'hypospade. Il est également possible avec cette technique de procéder à une augmentation de taille du pénis.

We report our experiences with penile disassembly technique in the treatment of severe hypospadias. During a period from November 1995 to December 1997 the technique was applied to 102 patients, aged from 9 months to 32 years. The principle of the technique involves separation of the penis into its component parts : glans cap with neurovascular bundle (dorsally) together with nondivided or devided urethra and urethral plate (ventrally), and corpora cavernosa. After correction of the curvature and different techniques of urethroplasty the penile entities are joined into normal anatomical relationships. Our goal was also to achieve some degree of penile enlargement in small hypospadiac penises.The patients were followed from 4 to 29 months (mean 19.2 months). Straightening of the penis was achieved in all cases without recurrence of curvature. Complications were related to urethroplasty : 3 urethral stenoses, 2 fistulas and 2 diverticulum.Penile disassembly technique is very effective for most severe hypospadias. Possibility of penile augmentation is real with this technique.

Mots clés:
malformation génitale / hypospade / chirurgie réparatrice
Mots-clés:
genital malformation / hypospadias / reconstructive surgery
Technique de Duplay modifiée dans le traitement de l'hypospadias antérieur. Résultats immédiats et à long terme ; à propos de 321 cas et revue de la littérature.
Modified Duplay technique in the treatment of anterior hypospadias. Immediate and long-term results in 321 cases and review of the literature.
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 1136-1147

BUTS : Description d'une technique chirurgicale dans le traitement des hypospadias antérieurs, malformation fréquente dont le traitement n'est pas dénué de complications. Evaluation des résultats à court, mais aussi à long terme.
MATÉRIEL ET MÉTHODES : Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur 321 patients traités selon cette méthode. Cinquante-huit patients ont pu être revus avec un recul moyen de 71 mois.
RÉSULTATS : Les résultats immédiats sont marqués par la survenue de 16 fistules, soit 5%, dont 4 se sont fermées spontanément. Il a été observé 5 reculs du méat, soit 1,6%, 6 sténoses du méat, soit 1,9%. Le taux global de complications ayant nécessité un traitement spécifique est de 5,6%. Les résultats à long terme montrent un recul dans 20,7% des cas, une sténose urétrale dans 1,7%, une fistule dans 3,5%. Il s'agit de la série présentant le recul moyen le plus important. La comparaison avec les techniques proposées actuellement permet d'envisager ce procédé dans le traitement des hypospadias distaux. L'analyse des résultats à long terme encourage vivement un suivi régulier et prolongé d'enfants traités d'hypospadias dans les 2 premières années.
CONCLUSION : La technique de Duplay modifiée est fiable, facilement réalisable, qui donne des résultats tout à fait corrects, même à long terme, dans le traitement des hypospadias distaux.

OBJECTIVES : Description of a surgical technique in the treatment of anterior hypospadias, a frequent malformation for which the treatment is not devoid of complications. Evaluation of the short-term as well as the long-term results. MATERIAL AND METHODS : Retrospective study of 321 patients treated according to this method. 58 patients were reviewed with a mean follow-up of 71 months. RESULTS : The immediate results were marked by the development of 16 fistulas (5%), 4 of which closed spontaneously. Five cases (1.6%) of meatal retraction and 6 meatal stenoses (1.9%) were observed. The overall complication rate requiring specific treatment was 5.6%. The long-term results showed meatal retraction in 20.7% of cases, meatal stenosis in 1.7% of cases and fistula in 3.5% of cases. This is the series with the longest mean follow-up. Comparison with the currently proposed techniques suggests that this technique is indicated in the treatment of anterior hypospadias. Long-term analysis of the results strongly encourages regular and prolonged follow-up of children treated for hypospadias in the first 2 years.
CONCLUSION : The modified Duplay technique is reliable, can be easily performed, and gives perfectly satisfactory results, even in the long-term, for the treatment of anterior hypospadias.

Mots clés:
malformation génitale / Pénis / hypospade / uréthroplastie / chirurgie réparatrice
Mots-clés:
genital malformation / penis / hypospadias / urethroplasty / reconstructive surgery
Technique de la prostatectomie radicale périnéale pour cancer prostatique localisé.
TexF-PU-95-00050415.html
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 415-425

En l'absence d'indication au curage ganglionnaire pelvien ou si ce dernier a déjà pu être effectué par d'autres procédés, la prostatectomie radicale périnéale offre un excellent contrôle local du cancer prostatique localisé. En respectant ces contre-indications locales et générales (volume de la glande, souplesse de l'articulation coxo-fémorale, état cardiovasculaire...), la prostatectomie périnéale assure une exérèse de qualité strictement identique à la prostatectomie rétropubienne. Le délai de réapparition de la continence n'est pas modifié. Le seul problème est représenté par la difficulté de la préservation des pédicules neurovasculaires de l'érection. Les soins pré et post-opératoires, ainsi que la technique chirurgicale, sont décrits pas à pas afin de permettre au lecteur de commencer à se familiariser avec cette technique chirurgicale séduisante.

Perineal radical prostatectomy technique for localized prostatic cancer.

Mots clés:
prostate / Tumeur / prostatectomie radicale / voie d'abord périnéale
Mots-clés:
prostate / tumor / radical prostatectomy / Perineal approach
Technique et résultat de la biopsie des vésicules séminales dans la stadification du cancer de la prostate localisé.
Seminal vesicle biopsy technique and results in the staging of localized prostatic cancer.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 42-47

BUT : Permettre le diagnostic des stades C pathologiques du cancer de la prostate avant décision thérapeutique.
Matériel et Méthodes : La biopsie des vésicules séminales est réalisée en consultation sans anesthésie. Une prévention antibiotique identique à celle de la biopsie de prostate est réalisée. Les biopsies se font en vision longitudinale à l'aide d'une sonde transrectale. Une ponction par biopsie de vésicule est pratiquée en dehors de la prostate au tiers-interne de la longueur de la vésicule séminale.
RESULTATS : Lorsque les biopsies de vésicules séminales sont négatives, dans un tiers des cas un envahissement vésiculaire a été retrouvé au compte rendu anatomo-pathologique final concernant dans la plupart des cas une atteinte seulement endo-prostatique de la vésicule Les biopsies sont utiles lorsqu'au moins une des deux bases prostatiques est atteinte. Sur les dernières 42 prostatectomies radicales qui ont été réalisées parce que les biopsies des vésicules séminales étaient négatives, nous retrouvons seulement 11% d'atteintes capsulaires, presque toujours inférieures à 1 mm et 0% d'atteinte ganglionnaire ilio-obturatrice.
CONCLUSION : Même si les données du toucher rectal, le taux de PSA, le score de Gleason, le nombre de biopsies positives et leur longueur, permettent une approche de la stadification pré-opératoire, seules les biopsies des vésicules séminales peuvent indiquer, pour un malade donné et non plus statistiquement, une meilleure stadification pré-opératoire des cancers de prostate.

OBJECTIVE : To allow the diagnosis of pathological stage C prostatic cancer before deciding on treatment. METHOD : Seminal vesicle biopsy was performed as an outpatient procedure without anaesthesia. An identical antibiotic prophylaxis to that used for prostatic biopsy was performed. Biopsies were performed by longitudinal vision using a transrectal probe. A seminal vesicle needle biopsy was performed lateral to the prostate in the medial third of the seminal vesicle. RESULT : When seminal vesicle biopsies are positive, the final pathology report after radical prostatectomy confirmed the diagnosis in 100% of cases. When seminal vesicle biopsies were negative, seminal vesicle invasion was detected on the final pathology examination in one third of cases, mostly corresponding to exclusively intraprostatic involvement of the seminal vesicle. Biopsies are useful when at least one of the two prostatic bases is involved. In the series of the last 42 radical prostatectomies performed because of negative seminal vesicle biopsies, we detected only 11% of capsular lesions, almost always less than 1 mm, and 0% of ilio-obturator lymph node invasion.
CONCLUSION : Although the digital rectal examination findings, the PSA level, the Gleason score, and the number of positive biopsies and their length, allow an approach to preoperative staging, only seminal vesicle biopsies can provide a better preoperative staging of prostatic cancer, for a given patient and no longer just statistically.

Mots clés:
prostate / Tumeur / vésicule séminale / Biopsie / bilan d'extension tumorale
Mots-clés:
prostate tumor / seminal vesicle / biopsy / staging
Technique et résultats du «mini-bricker» dans la dérivation des voies urinaires après cystectomie totale pour tumeur de vessie.
Technique and results of the mini-bricker operation in urinary tract diversion after total cystectomy for bladder cancer
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 953-958

Nous avons réalisé chez 24 malades présentant une tumeur vésicale un "Mini-Bricker": dérivation urinaire où la taille de l'anse intestinale est réduite à 4 cms en moyenne et l'anastomose urétéro-iléale réalisée en termino-terminale afin de permettre si nécessaire des manoeuvres endo-urologiques rétrogrades.Les suites opératoires ont été simples dans 71% des cas. 7 complications précoces ont été relevées: 3 infectieuses, 1 thrombo-embolique et 2 éviscérations. A moyen terme, un cas de lithiase réno-urétérale bilatérale est à rapporter sans notion de pertubation métabolique, ainsi que 2 sténoses de l'anastomose urétéro-iléale, traitées par dilatation endoscopique. La médiane de suivi est de 3 ans avec 5 malades décédés. Une enquête rétrospective sur la qualité de la vie a révélé que 88% des malades sont satisfaits de leur montage et ont rapidement acquis une autonomie au décours de la cystectomie sans aucune rééducation, ni lever nocturne

The authors have performed a "Mini-Bricker" operation in 24 patients with bladder cancer. This technique consists of urinary diversion in which the size of the itnestinal loop is reduced to an average of 4 cm and the ureteroileal anastomosis is performed end-to-end in order to allow subsequent endourological procedures, if necessary. The postoperative course was uneventful in 71% of cases. Seven early complications were reported : 3 infectious, 1 thromboembolic and 2 hernias. In the medium term, one case of disturbances and 2 stenoses of the ureteroileal anastomosis were treated by endoscopic dilatation. The median follow-up is 3 years and 5 patients have died. A retrospective survey of quality of life revealed that 86% of patients were satisfied with their diversion and rapidly acquired autonomy following cystectomy without the need for retraining and without having to get up at night.

Mots clés:
dérivation urinaire externe non continente / urétérostomie cutanée trans intestinale / Cystectomie radicale
Mots-clés:
noncontinent external urinary diversion / transintestinal cutaneous ureterostomy / Radical cystectomy
Technique for nodal staging in prostate cancer
Technique for nodal staging in prostate cancer
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1994, 151, 1324-1325

Il n'existe pas de consensus actuellement ni sur le diagnostic ni sur les conséquences thérapeutiques de l'atteinte ganglionnaire dans le cancer de prostate. Certains prônent un traitement radical chez les patients N1, soit parce qu'ils ont trouvé un allongement de la survie, soit pour obtenir un contrôle local de la maladie. Si le curage à ciel ouvert représente la technique de référence, d'autres approches moins invasives ont été envisagées ces dernières années. IMAGERIE. L'IRM et la tomodensitométrie n'ont pas donné de bons résultats même si l'association à des prélèvements radio-guidés a permis d'améliorer la spécificité de ces techniques. FACTEURS PREDICTIFS. Différents auteurs ont essayé de dégager des facteurs pronostiques prédictifs d'envahissement ganglionnaire tels que le score de Gleason calculé sur les biopsies, les données du toucher rectal ou encore le taux de PSA. L'utilisation de ces différents facteurs pourrait permettre d'éviter l'évaluation ganglionnaire chez près de 61% des patients porteurs de stades cliniques A ou B. Cependant cette évaluation, si elle a un sens statistique, demeure délicate à l'échelle individuelle. LA CHIRURGIE CÎLIOSCOPIQUE. La cÏlioscopie est reconnue par la plupart des auteurs comme une technique efficace pour l'évaluation ganglionnaire. cependant le taux de complications n'est pas négligeable, estimé entre 3 et 15% selon l'expérience des opérateurs. Les travaux concernant la pelviscopie ont donné des résultats comparables. cependant le faible taux de patients N1 (entre 0 et 25% selon les séries) remet en question l'intérêt d'une évaluation ganglionnaire pré-opératoire systématique. Actuellement de nouvelles techniques non invasives comme la radio-immuno-détection ou les tomographies par émission de positrons sont en cours d'évaluation.

Mots clés:
prostate / tumor / Staging / lymph node metastasis
Mots-clés:
prostate / tumor / staging / lymph node metastasis
Technique modifiée du sillon cervico-prostatique dans les adénomes dysectasiants du sujet jeune désirant conserver des éjaculations.
Modified bladder neck incision in young patients with benign prostatic hypertrophy wishing to retain antegrade ejaculation.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 371-377

Le traitement de l'obstruction cervico-prostatique par résection transuréthrale de l'adénome est responsable d'une éjaculation rétrograde mal acceptée par les plus jeunes de nos patients. Le sillon cervico-prostatique, initialement proposé comme traitement de la sclérose du col et des petits adénomes, a été réalisé selon une technique modifiée chez 36 patients d'âge moyen 57,6 ans (extrêmes 41-72 ans) porteurs d'un adénome prostatique dysectasiant de moins de 30 grammes et désirant conserver des éjaculations antérogrades. Cette technique consiste à creuser un sillon profond à l'aide du crochet du résecteur, partant d'un orifice urétéral et s'arrêtant 5 mm au-dessus du veru montanum, en incisant toute l'épaisseur du détrusor et de l'urèthre prostatique jusqu'à la graisse rétro-cervicale. Ainsi est préservé un anneau musculaire uréthral sus-montanal dont la contraction lors de l'orgasme s'opposerait à l'éjaculation rétrograde du sperme. Chez 8 patients, la résection d'un lobe médian y a été associée, en respectant l'anneau musculaire cervical. Le recul moyen a été de 2,4 ans (extrêmes 4 - 84 mois). 32 patients (91,5%) ont été très nettement améliorés de leur dysurie avec un score de Madsen inférieur à 2. L'éjaculation antérograde a été respectée chez 32 malades (91,5%). Deux patients ont dû avoir une résection de prostate secondaire en raison d'une dysurie persistante (ces 2 patients conservaient des éjaculations antérogrades). Le sillon cervico-prostatique unilatéral préservant un anneau musculaire sus-montanal est une technique facile, rapide, comportant peu de morbidité, efficace dans le traitement du prostatisme lié à un adénome de petit volume (inférieur à 30 grammes). Il est l'intervention de choix chez les patients jeunes porteurs de petits adénomes, qui désirent conserver des éjaculations. Il présente l'avantage de pouvoir être réalisé sous anesthésie locale chez des patients fragiles, ce qui en fait une alternative aux prothèses in situ d'écartement des lobes.

The treatment of bladder neck obstruction by transurethral resection of the prostate is responsible for retrograde ejaculation, which is poorly tolerated by our younger patients. Bladder neck incision, initially proposed as treatment for bladder neck sclerosis and for small prostates, was performed according to a modified technique in 36 patients with a mean age of 57.6 years (range : 41-72 years), with benign prostatic hypertrophy less than 30 grams and wishing to retain antegrade ejaculation. This technique consists of creating a deep groove with the resector hook extending from the ureteric orifice to 5 mm above the verumontanum, incising the full thickness of the detrusor and prostatic urethra as far as the retrocervical fat. This preserves a supramontanal ring of urethral muscle whose contraction during orgasm prevents retrograde ejaculation of semen. Resection of the median lobe was also performed in 8 patients, while sparing the cervical muscular ring. The mean follow-up was 2.4 years (range : 4-84 months). Dysuria was very considerably improved in 32 patients (91.5%), with a Madsen score of less than 2. Antegrade ejaculation was preserved in 32 patients (91.5%). Two patients had to undergo secondary prostatic resection because of persistent dysuria (these 2 patients retained antegrade ejaculation). Unilateral bladder neck incision, sparing a supramontanal muscular ring is an easy, rapid technique with low morbidity, effective in the treatment of prostatism due to a small prostate (less than 30 grams). It is the operation of choice in young patients with small prostates who wish to retain antegrade ejaculation. It has the advantage of being able to be performed under local anaesthesia in high-risk patients, which makes it an alternative to intraprostatic stents.

Mots clés:
prostate / HBP / chirurgie endoscopique / incision du col vésical / éjaculation rétrograde
Mots-clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / bladder neck incision / retrograde ejaculation
The analysis of benefit and risk of combined pancreatic and renal transplantation versus renal transplantation alone.
The analysis of benefit and risk of combined pancreatic and renal transplantation versus renal transplantation alone.
2001
- Article original
- Réf : Surg Gynecol Obstet, 1993, 177, 163-171

Actuellement le diabète sucré est la première cause d'insuffisance rénale de l'adulte. Le bénéfice apporté par la transplantation combinée rein pancréas reste controversé par rapport aux résultats de la transplantation rénale isolée chez le diabétique. Les auteurs ont analysé les résultats et la morbidité dans 4 groupes différents de patients: diabétiques avec transplantation combinée avant dialyse (31 patients), diabétiques avec transplantation combinée après dialyse (30 patients), diabétiques avec transplantation rénale isolée (30patients), non diabétiques avec transplantation rénale isolée (30patients). Tous les patients ont été greffés avec des reins de cadavre et ont reçu en post opératoire de la cyclosporine, de la prednisone et des bolus d'OKT3. Les 4 groupes étaient comparables pour l'âge, le poids, le sexe, la durée et la sévérité du diabète, le mode de dialyse, le nombre de transplantations, le degré d'immunisation, la durée d'ischémie froide et la compatibilité HLA. Les groupes étaient différents pour la durée de dialyse, la durée de suivi, l'existence de transfusions pré greffe, la distribution racial et le nombre d'injections d'OKT3. La transplantation combinée rein pancréas a été responsable d'une morbidité supérieure, avec plus d'épisodes de rejet, plus d'infections et de réinterventions. Le nombre d'hospitalisation pendant les 12 premiers mois était également plus important. Cependant aucune de ces différences n'ont été statistiquement significatives. Les fonctions rénales à 1 an étaient comparables. La survie des patients et des greffons est actuellement supérieure en cas de transplantation combinée et 90% des ces patients signalent une amélioration de la qualité de la vie. Les auteurs concluent qu'une meilleure sélection des patients permettra de réduire la morbidité de la greffe combinée qui permet par ailleurs une excellente survie des patients et des greffons avec un traitement global de la maladie.

Currently, diabetes mellitus is the most common cause of renal failure in adults. However, combined pancreatic and renal transplantation (PRT) remains controversial when compared with renal transplantation alone (RTA) in diabetic recipients. We analyzed the results and morbidity in four age-matched groups--31 patients with Type I diabetes undergoing PRT before dialysis, 30 patients with diabetes who are dependent of dialysis undergoing PRT, 31 concurrent and historic patients with Type I diabetes undergoing RTA and 31 concurrent patients without diabetes undergoing RTA. All patients received cadaver donor organs and were managed with cyclosporine and prednisone immunosuppression with selective OKT3 induction. The four groups were comparable with respect to age, weight, gender, duration and severity of diabetes, dialysis type, number of retransplants, degree of sensitization, preservation time and matching. The groups differed with regard to duration of dialysis and period of follow-up evaluation, pretransplant blood transfusions, racial distribution and OKT3 induction therapy. PRT was associated with a greater morbidity rate as evidenced by a slightly higher incidence of rejection, infections and reoperations. The number of readmissions and hospitalization period during the first 12 months was also greater after PRT versus RTA. However, none of these differences were significant. No detrimental effect was noted on renal allograft function at one year; patient and graft survival was actually higher in the PRT groups. Quality of life was improved in nearly 90 percent of PRT recipients. Although the improved results after PRT may be attributed to selection bias, only lesser differences were noted among the four study groups. The aforementioned data suggest that appropriate patient selection can overcome the morbidity associated with PRT, resulting in excellent patient and graft survival with the potential for complete rehabilitation.

Mots clés:
combined kidney-pancreas transplantation
Mots-clés:
combined kidney-pancreas transplantation
The anatomy and embryological origins of the fascia of Denonvilliers: a medico-historical debate
The anatomy and embryological origins of the fascia of Denonvilliers: a medico-historical debate
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : J Urol, 1997, 157, 3-9

L'origine embryologique et la description anatomique de l'aponévrose de Denonvilliers restent des sujets de controverse dans la littérature depuis sa description il y a près de 160 ans par Denonvilliers. D'un point de vue embryologique, de nombreux travaux reconnaissent que l'aponévrose de Denonvilliers provient de la fusion des deux parois du cul de sac péritonéal embryonnaire. Cependant cette origine est loin d'être admise par tous les auteurs, certains estimant que l'aponévrose de Denonvilliers est plutôt d'origine mésenchymateuse et reconnaissant un contact étroit entre ce feuillet, la prostate et la face postérieure des vésicules séminales. Ainsi, dans ces descriptions l'aponévrose de Denonvilliers est considérée comme faisant parti du bloc prostato-séminal et dériverait d'un point de vue embryologique du mésenchyme wolfien comme le trigone vésical ou la prostate. A l'opposé, d'autres auteurs ont décrit l'aponévrose de Denonvilliers comme un feuillet étroitement adhérent au rectum indépendant des structures génitales. D'un point de vue histologique, l'aponévrose de Denonvilliers est constituée de deux feuillets qu'il n'est pas possible de distinguer macroscopiquement. L'aponévrose s'étend depuis le point le plus profond de l'espace interprostato-rectal jusqu'au plancher pelvien. Il n'existe pas de feuillet postérieur tel qu'il a pu être décrit par certains auteurs, ce feuillet correspondant en fait au fascia pré-rectal. Les différentes descriptions de l'aponévrose de Denonvilliers peuvent être expliquées par des variabilités anatomiques individuelles.

PURPOSE: We reviewed the conflicting theories concerning the anatomy and embryological derivation of Denonvilliers' fascia since its first description in 1836. MATERIALS AND METHODS: An extensive review of the literature for the last 160 years was done. RESULTS: Various studies contributed to the debate on the anatomy and origins of Denonvilliers' fascia. We chose to review these studies because of their sound methodology, large numbers of cases and results, and the high quality of the macroscopic and-or microscopic evidence. CONCLUSIONS: Denonvilliers' fascia consists of a single layer arising from fusion of the 2 walls of the embryological peritoneal cul-de-sac. Histologically, it has a double-layered quality. The fascia of Denonvilliers extends from the deepest point of the interprostatorectal peritoneal pouch to the pelvic floor. A so-called posterior layer is in reality the rectal fascia propria.

Mots clés:
prostate / anatomy
Mots-clés:
prostate / anatomy
The changing management of ureterovaginal fistulas.
The changing management of ureterovaginal fistulas.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 153, 626-628

Une étude rétrospective de 20 fistules urétéro-vaginales chez 19 patientes traitées dans les 20 dernières années a été réalisée. Toutes les fistules étaient dues à des interventions gynécologiques. La fistule urétéro-vaginale a été guérie chez 7 patientes chez qui avait été placée une sonde double J soit par voie rétrograde (5) soit antégrade (2) qu'elles avaient gardées 4 à 8 semaines. Contrairement aux données de la littérature, il a été conclu que les techniques modernes endo-urologiques permettent d'obtenir de bons résultats si le passage de la sonde urétérale est possible. Tous les efforts doivent donc être mis pour traiter ces fistules urétéro-vaginales par voie endo-urologique plutôt que de réaliser une intervention chirurgicale.

A retrospective review of 20 ureterovaginal fistulas in 19 patients treated within the last 20 years was done. All fistulas developed after gynecological procedures. The ureterovaginal fistulas resolved in all 7 patients in whom a self-retaining internal stent was placed in either a retrograde (5) or antegrade (2) manner for a minimum of 4 to 8 weeks. In contrast to the literature, it is concluded that modern endourological treatment will result in resolution of a ureterovaginal fistula if passage of a suitable internal stent is feasible. Every effort should be made to treat a ureterovaginal fistula endourologically rather than resort to an open operation.

Mots clés:
ureter / urogenital fistula / endoscopic surgery / ureteral stent
Mots-clés:
ureter / Urogenital fistula / endoscopic surgery / Ureteral stent
The characterization of nonbacterial prostatitis: search for an etiology
The characterization of nonbacterial prostatitis: search for an etiology
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1992, 148, 1461-1466

La prostatite non-bactérienne est caractérisée par la présence de cellules inflammatoires dans les sécrétions prostatiques sans présence de germes dans les cultures en milieu aérobie et anaérobie. La présence de cellules inflammatoires et des taux d'immunoglobulines augmentés dans le liquide prostatique fait suspecter que ce syndrome soit dû à une infection indétectée. Le taux des anticorps contre Chlamydia trachomatis, Ureaplasma urealyticum, Staphylocoque, Staphylocoque faecalis, Bacteroides fragilis, et Clostridium perfringens ont été dosés chez des patients avec une prostatite non-bactérienne et bactérienne et chez des hommes sans symptomatologie urinaire. L'antigène prostatique spécifique (PSA) et la phosphatase acide prostatique (PAP) ont été dosés dans le liquide prostatique comme un indicateur direct de l'activité sécrétoire de la prostate. Des 44 malades avec une prostatite non bactérienne, 9 (20%) avaient des taux d'anticorps anti-chlamydia détectables dans le liquide prostatique. En comparaison de 3 des 25 contrôles (12%) et 2 des 13 malades avec une prostatite bactérienne (15%). Ceci met en évidence le fait qu'il n'y a pas une fréquence plus importante des anticorps anti-chlamydia dans le liquide prostatique chez les malades avec une prostatite non bactérienne. Les anticorps prostatiques contre les autres germes ont été rarement détectés. Les taux plus bas de PSA et de PAP, l'alcalinité plus importante du liquide prostatique chez les hommes avec une prostatite (bactérienne ou non bactérienne) suggèrent un dysfonctionnement sécrétoire accompagnant cette inflammation. Ces résultats montrent qu'aucun des germes étudiés n'est responsable de la majorité des cas de prostatite non bactérienne et qu'un agent ou de multiples agents non encore identifiés peuvent être impliqués dans l'étiologie des prostatites non bactériennes.

Nonbacterial prostatitis is often difficult to differentiate from other prostatic complaints and remains a vaguely characterized syndrome. Prostatic fluid inflammatory cells and elevated immunoglobulins raise the suspicion that this syndrome is caused by some undetected infection. Prostatic fluid antibodies against Chlamydia trachomatis, Ureaplasma urealyticum, staphylococcus, Staphylococcus faecalis, Bacteroides fragilis and Clostridium perfringens were measured in men with nonbacterial and bacterial prostatitis, and men without urinary symptoms by an enzyme-linked immunosorbent assay. Prostate specific antigen and prostatic acid phosphatase were measured in the prostatic fluid as indirect measures of secretory activity. Of 44 men with nonbacterial prostatitis 9 (20%) had detectable prostatic fluid antichlamydial antibody titers, compared with 3 of 25 control men (12%) and 2 of 13 (15%) with bacterial prostatitis--no evidence for a higher prevalence of prostatic fluid antichlamydial antibody in men with nonbacterial prostatitis. Prostatic antibodies to the other organisms were rarely detected. When compared with unaffected men the low levels of prostate specific antigen and prostatic acid phosphatase, and more alkaline prostatic fluid in men with bacterial and nonbacterial prostatitis suggest that secretory dysfunction accompanies the inflammation. These data show that none of the organisms studied caused the majority of the cases of nonbacterial prostatitis and that either an agent as yet unidentified or multiple agents may be involved in the etiology of nonbacterial prostatitis.

Mots clés:
prostate / Infection / prostatitis
Mots-clés:
prostate / infection / Prostatitis
The contemporary incidence of lymph node metastases in prostate cancer: implications for laparoscopic lymph node dissection
The contemporary incidence of lymph node metastases in prostate cancer: implications for laparoscopic lymph node dissection
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 149, 1488-1491

L'incidence des métastases lymphatiques du cancer prostatique cliniquement localisé a été évaluée chez 229 patients consécutifs. Seulement 13 patients avaient des métastases, ce qui constitue une incidence de 5,7%. Une valeur de plus de 40 ng/ml de PSA (test monoclonal) avait une valeur prédictive positive de 53% quant à la présence de métastases ganglionnaire. Le curage cÏlioscopique de routine est inutile étant donné la faible incidence des métastases ganglionnaires.

The incidence of lymphatic metastases in 229 consecutive patients with clinically localized prostatic cancer was assessed. Only 13 patients had nodal metastases, for an incidence of 5.7%. A monoclonal prostatic specific antigen value of more than 40 ng./ml. correlated with a positive predictive value of 53% for nodal metastases. Routine laparoscopic node dissection is unnecessary considering the low incidence of nodal metastases.

Mots clés:
prostate / tumor / lymph node metastasis / pelvic lymph node dissection / laparoscopic surgery
Mots-clés:
prostate / tumor / lymph node metastasis / pelvic lymph node dissection / laparoscopic surgery
The evolution of renal angiomyolipomas in patients with tuberous sclerosis
The evolution of renal angiomyolipomas in patients with tuberous sclerosis
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1994, 152, 35-38

En 1986 nous avions exploré par échographie 23 patients porteurs d'un angiomyolipome rénal, dans un contexte de sclérose tubéreuse. Cinq ans plus tard 20 de ces patients ont été réexaminés en échographie par le même opérateur. Parmi ces 20 patients, 7 avaient eu un saignement rétro-péritonéal qui avait justifié une hospitalisation. Dans 5 cas, la lésion rénale mesurait plus de 3,5cm de diamètre. Parmi ces patients, trois ont été embolisés avec succès, un est décédé, et dans un cas l'hémorragie s'est arrêtée spontanément. Deux patients ont été néphrectomisés. Treize patients sont restés totalement asymptomatiques pendant la période de suivi. Chez 12 d'entre eux, l'angiomyolipome mesurait moins de 3,5cm. Chez 20% des patients (4/20) la lésion rénale avait grandi entre 1986 et 1991. Ces résultats confirment la corrélation entre le risque de saignement et la taille de la lésion. Il semble que le risque de rupture devienne significatif à partir de 3,5cm. Par ailleurs, nous avons constaté qu'il existait un accroissement progressif du diamètre, ainsi nous recommandons une surveillance échographique des angiomyolipomes tous les 6 mois. Lorsque la lésion atteint 3,5cm, un traitement doit être proposé, l'embolisation sélective semblant être l'option de première intention en cas de saignement aigu.

In 1986, 23 patients with renal angiomyolipomas as part of tuberous sclerosis were assessed by ultrasonography. In 1991, 20 patients in this group were reexamined with special attention paid to the renal pathological condition. Ultrasonography was performed by the same radiologist who performed the examination in 1986. Of 20 patients 7 had severe hemorrhage necessitating hospital admission (5 had a renal lesion larger than 3.5 cm. in diameter). In 2 patients the exact diameter of the renal angiomyolipomas could not be determined and they underwent nephrectomy. Three patients underwent successful selective embolization of the bleeding angiomyolipoma. One patient died. The hemorrhage resolved spontaneously in 1 patient and treatment was not feasible. In 4 patients the lesions increased in size between 1986 and 1991. Based on these results there is a relationship between the size of the angiomyolipomas and the risk of bleeding. Renal angiomyolipomas larger than 3.5 cm. in diameter have a substantial risk for severe hemorrhage. Some angiomyolipomas show progression. Periodic followup is mandatory every 6 months. For angiomyolipomas larger than 3.5 cm. in diameter an aggressive approach is advised. Selective embolization is the initial method of choice.

Mots clés:
kidney / rare tumor / tuberous sclerosis
Mots-clés:
Kidney / rare tumor / tuberous sclerosis
The fall and rise of prostate-specific antigen. Kinetics of serum prostate-specific antigen levels after radiation therapy for prostate cancer.
The fall and rise of prostate-specific antigen. Kinetics of serum prostate-specific antigen levels after radiation therapy for prostate cancer.
2001
- Article original
- Réf : Cancer, 1993, 72, 832-842

INTRODUCTION: La cinétique de l'antigène prostatique spécifique (PSA) après radiothérapie pour cancer prostatique n'est pas bien connue, et la valeur pronostique de la demie-vie et du temps de doublement du PSA n'est pas claire. C'est le sujet de cette étude. METHODES: les données concernant 154 patients avec au moins quatre déterminations de PSA et traités par radiothérapie exclusive pour cancer prostatique ont été analysés afin de déterminer la cinétique du PSA et de la corréler avec l'évolution. Les techniques de régression non linéaire ont été utilisées pour estimer la demie-vie et le temps de doublement du PSA. RESULTATS : les données concernant les dosages de PSA correspondaient à un modèle de croissance exponentielle. La moyenne de la demie-vie du PSA était de 1,9 mois (extrêmes 0,5 à 9,2 mois). Il n'existait pas de corrélation significative entre la demie-vie d'une part, le grade, le stade, les phosphatases acides, la testostérone ou l'âge du patient d'autre part. Une faible corrélation entre demie-vie et niveau pré-thérapeutique du PSA a été observée : les patients avec des taux de PSA préthérapeutiques bas tendaient à avoir des demies-vies de PSA plus longues. La demie-vie n'était pas corrélée avec l'existence de récidive ou avec la tendance à développer ultérieurement une ascension du PSA. Le temps de doublement du PSA chez 37 patients avec des valeurs en augmentation s'étendait de 1,6 à 53 mois (moyenne 12,5 mois). Les temps de doublement étaient significativement plus longs que les demies-vies, en moyenne d'un facteur de 6,5 et il n'y avait pas de corrélation entre demie-vie et temps de doublement ultérieur.Les temps de doublement étaient plus longs dans les tumeurs de bas grade.

BACKGROUND. The serum kinetics of prostate-specific antigen (PSA) after radiation therapy for prostate cancer are not well characterized, and the potential prognostic significance of serum half-lives and of serum doubling times is unclear. This study was designed to address those issues. METHODS. One hundred fifty-four patients with at least four serial PSA determinations who received external-beam radiation therapy alone were analyzed to determine PSA kinetics and to correlate kinetic parameters with outcome. Nonlinear regression techniques were used to estimate PSA half-lives and doubling times. RESULTS. The PSA data fitted well to exponential models consistent with the hypothesis that PSA kinetics after radiation follow first-order (exponential) kinetics. The mean PSA half-life was 1.9 months (range, 0.5 to 9.2 months). No significant correlation existed between half-life and grade, stage, acid phosphatase level, serum testosterone level, or patient age. A weak correlation between half-life and pretreatment PSA level was observed: patients with low PSA levels tended to have longer half-lives. Half-life did not correlate with disease relapse or with the likelihood of developing a rising PSA profile. PSA doubling time in 37 patients with rising values ranged from 1.6 to 53 months (mean, 12.5 months). Doubling times were significantly longer than half-lives by an average factor of 6.5 and there was no correlation between half-life and subsequent doubling time. Doubling times were longer in low-grade tumors. CONCLUSIONS. Serum kinetics of PSA in particular its rate of fall after radiation provide little, if any, useful clinical information. It is possible that serum kinetics of PSA are related to tumor cell kinetics but such relationships remain speculative. Correlative cell kinetic--PSA kinetic studies are needed to elucidate the mechanisms underlying the changes in PSA level after radiation therapy.

Mots clés:
prostate / tumor / radiotherapy / PSA velocity
Mots-clés:
prostate / tumor / radiotherapy / PSA velocity
The frequency of apoptosis correlates with the prognosis of Gleason Grade 3 adenocarcinoma of the prostate.
The frequency of apoptosis correlates with the prognosis of Gleason Grade 3 adenocarcinoma of the prostate.
2001
- Article original
- Réf : Cancer, 1995, 75, 522-529

BUTS : Bien que le cancer localisé de la prostate soit souvent moyennement différencié (Gleason grade 3) il existe de fortes variations de progression. Les auteurs rapportent une corrélation entre l'apoptose et le caractère malin du carcinome de la prostate chez la souris, et entre l'apoptose et le grade de Gleason dans les tumeurs chez l'homme. Cette étude a pour but de déterminer si la fréquence de l'apoptose est corrélée avec le pronostic du cancer de prostate et de comparer l'index d'apoptose avec les autres signes pronostics dans les carcinomes Gleason grade 3. METHODE : Les indices apoptotique et mitotique ont été calculés sur l'épithélium bénin et malin de 28 pièces de prostatectomies radicales pour cancer prostatique score 6 de Gleason (3+3) avec un stade T2. Chaque patient a été suivi entre 5 et 9 ans (médiane à 6 ans). Les indices, définis par le nombre de corps mitotiques et apoptotiques ont été déterminés par microscopie optique après coloration à l'Hematoxilline et Eosine (H & E). Le taux de progression du carcinome, défini comme l'augmentation continue du taux de PSA ? 0,4 ng-ml, a été corrélé avec l'index apoptotique, l'index mitotique, le volume tumoral et le stade histologique. RESULTATS : Ni le stade histologique, ni le volume de la tumeur n'est significativement différent entre le groupe des 19 patients (68%) sans progression, et celui des 9 autres où la tumeur a progressé. L'index apoptotique médian du carcinome était de 0,87 (entre 0,12 et 3,91). Pour les patients avec un index apoptotique faible (

BACKGROUND. Although localized carcinomas are predominantly moderately differentiated (Gleason Grade 3), they demonstrate markedly different rates of progression. Previously, the authors reported a correlation between apoptosis and the malignant characteristics of carcinoma in the mouse prostate reconstitution model system and between apoptosis and Gleason grade in the human tumor. This study was undertaken to determine whether the frequency of apoptosis correlates with prognosis and to compare the prognostic significance of the apoptotic index with other prognostic features in Gleason Grade 3 carcinomas. METHODS. The apoptotic and mitotic indices of malignant and nonmalignant epithelium in 28 consecutive radical prostatectomy specimens were determined for a carcinomas composed entirely of Gleason sum 6 (primary Grade 3, secondary Grade 3) with a clinical stage T2 classification. Each patient was followed for 5-9 years (median 6, years). The indices, defined as the number of apoptotic and mitotic bodies in an H & E-stained section per 100 grids delineated by an ocular measuring field, were determined. The actuarial time to progression, defined as a sustained rise in the serum prostate specific antigen level greater than or equal to 0.4 ng-ml, was correlated with the apoptotic index, the mitotic index, tumor volume, and pathologic stage. RESULTS. Neither pathologic stage nor tumor volume differed significantly between the group of 19 patients (68%) with no progression and the other 9 whose tumor progressed. The median apoptotic index of the carcinomas was 0.87 (range, 0.12-3.91). For patients with a low apoptotic index (

Mots clés:
prostate / tumor / animal experiment / apoptosis / histoprognosis
Mots-clés:
prostate / tumor / animal experiment / apoptosis / histoprognosis
The health system : reform wanted by government and expected by patients.
The health system : reform wanted by government and expected by patients.
2001
- Article original
- Réf : Lancet, 1997, 349, 791-0

En tant que défenseur de la monnaie unique, au sein de l'union européenne, la France devant remplir les critères de Maastricht a entrepris une politique de réduction des dépenses publiques. Les dépenses de santé n'ont pas échappé à ces restrictions budgétaires d'autant que certains excès peuvent être remarqués. Par exemple, les patients peuvent consulter autant de médecins qu'ils le souhaitent et aussi souvent qu'ils le désirent. D'autre part, les médecins français n'ont pas connu les restrictions que d'autres ont pu connaître dans d'autres pays. Ceci étant, les temps changent et toutes les réformes prévues dans le monde de la santé ne sont pas seulement dues à l'adhésion aux critères de Maastricht. Cet article de revue fait le point sur la réforme prévue du système de santé français, le rôle des universités et facultés de Médecine, les recommandations médicales et enfin, la place de l'INSERM.

As a leading advocate of a common currency within the European Union, France has striven to meet the Maastricht criteria by taking a sharp axe, if not guillotine, to its public expenditure. Health services were an obvious target-long characterised by a certain extravagance. For example, citizens can consult as many doctors as they wish, as often as they like; and doctors themselves have not suffered the squeeze experienced by colleagues elsewhere. Times are changing; and not all the reforms are driven by the euro. Our thanks go to Dr Hervé Maisonneuve not only for proposing the review of French medicine that follows but also for doing much of the work.

Mots clés:
professional organization / health system
Mots-clés:
professional organization / health system
The ileal neobladder in women: 9 years of experience with 18 patients.
The ileal neobladder in women: 9 years of experience with 18 patients.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1996, 155, 76-81

BUTS : Présenter les résultats chirurgicaux et fonctionnels du remplacement vésical orthotopique chez la femme. PATIENTES ET METHODES : Depuis 1986, 18 femmes ont subi une iléo-cystoplastie de remplacement. Une cystectomie préservant les nerfs a été faite, puis les réservoirs ont été connectés à l'urèthre proximal ou à la jonction uréthro-vésicale. En mars 1995, 13 patientes avaient été suivies. RESULTATS : Il n'y a pas eu de mortalité per-opératoire, et peu de complications précoces. Les deux seuls échecs complets ont été des fistules néo-vésico-vaginales qui ont nécessité la conversion en conduit; les patientes ont été exclues de l'étude à distance. Les complications tardives (2 patientes) nécessitant une réhospitalisation ou une réintervention ont été une sténose urétéro-iléale, dilatée sans séquelles ultérieures et une sténose urétéro-iléale bilatérale traitée endoscopiquement. A 3 mois, une continence excellente était obtenue chez 8 patientes, 2 patientes avaient une incontinence urinaire d'effort grade 1 et 3 étaient hypercontinentes. En mars 1995, seules 4 patientes urinaient complètement et 9 recourraient au sondage intermittent (5 continuellement et 4 pour évacuation biquotidienne du résidu post-mictionnel). Il n'a pas été possible de montrer de relation entre la fonctionnalité de la plastie et le niveau de coupe sur l'urèthre. CONCLUSION : Le respect des structures de soutien uréthral, une cystectomie préservant les nerfs et un réservoir iléal garantissent une excellent continence chez toutes les patientes. Cependant aucune relation entre la qualité de la miction d'une part et le respect des nerfs ou des soutiens de l'urèthre d'autre part n'a pu être mise en évidence. Le développement d'une hypercontinence chez 70% des patientes montre que notre connaissance des bases anatomiques et fonctionnelles de la miction est trop limitée pour offrir un remplacement vésical avec un bon résultat fonctionnel à toutes les patientes. Les résultats à long terme, différents des résultats initiaux incitent à proposer un remplacement vésical à une femme si elle accepte un risque d'auto-sondage de 70% à long terme. La satisfaction globale des patientes, y compris concernant la vie sexuelle, est exceptionnelle. Néanmoins, la déception est grande quand l'auto-sondage doit succéder à des mictions correctes par l'urèthre.

PURPOSE: We present our surgical and functional experience with orthotopic bladder replacement in women. MATERIALS AND METHODS: Since 1986, 18 women have undergone lower urinary tract reconstruction with an ileal neobladder. A nerve sparing cystectomy is done, and reservoirs are connected to the proximal urethra or urethrovesical junction. A total of 13 patients was available for complete followup as of March 1995. RESULTS: There were no perioperative deaths and few early complications. The only 2 failures were a neobladder vaginal fistula and these cases, which were converted to a conduit, are excluded from this study. Late complications requiring rehospitalization or reoperation in 2 patients included urethroileal stenosis that had to be dilated without further sequelae and bilateral ureteroileal stenosis that was treated endoscopically. At 3 months postoperatively excellent continence was achieved in 8 patients, while 2 had grade 1 stress incontinence and 3 were hypercontinent. As of March 1995 only 4 patients voided to completion while 9 required intermittent catheterization (continuously in 5 and twice daily for residual urine in 4). We were unable to demonstrate a functional difference of the various resection lines located at the proximal urethra or urethrovesical junction. CONCLUSIONS: Urethral support and nerve sparing cystectomy plus the ileal neobladder as a reservoir guarantee excellent continence in all patients. Despite our efforts, we have been unable to demonstrate any advantage of the nerve and urethral support sparing cystectomy technique as far as micturition is concerned. The development of hypercontinence in 70% of the patients with time demonstrates that our current understanding of the functional and anatomical basics of the voiding process is too limited to allow bladder replacement with a perfect functional result in all female patients. Our long-term experience, which is different from initial reports, justifies creation of an ileal neobladder in select female patients as long as they accept a 70% risk of clean intermittent catheterization in the long term. Overall patient satisfaction, including sexual life, is exceptional. However, disappointment is considerable when clean intermittent catheterization is required after periods of successful voiding per urethram.

Mots clés:
Cystectomy / female / replacement ileocystoplasty
Mots-clés:
Cystectomy / female / replacement ileocystoplasty
The impact of HLA mismatches on the survival of first cadaveric kidney transplants.
The impact of HLA mismatches on the survival of first cadaveric kidney transplants.
2001
- Article original
- Réf : N Engl J Med, 1994, 331, 765-770

BUT. Les bénéfices de la compatibilité antigénique HLA-A, B et DR entre reins de cadavre et receveurs restent controversés sur le plan de l'équité sociale et de la survie du greffon. METHODES. La survie des greffons a été estimée en utilisant des techniques de hasard proportionnel, basées sur les caractéristiques du donneur et du receveur, au sein d'une population de 30 564 patients du Medicare (plan d'aide médicale aux défavorisés) ayant subi une première transplantation de rein de cadavre entre 1984 et 1990. Les effets de compatibilités minimales et maximales sur la survie du greffon ont été estimés après simulation à partir d'un échantillon d'organes et d'un échantillon de 20 000 receveurs potentiels. RESULTATS La survie ajustée à un an du greffon était de 84,3% pour les greffes sans défauts d'identité et de 77,0% pour les greffes avec quatre défauts d'identité. La distribution nationale des organes prélevés pourrait théoriquement faire passer le nombre de défauts d'identité moyen de 3,6 à 1,2, avec un gain correspondant en nombre d'identités. De ce fait, la survie projetée à 5 ans des greffons pourrait passer de 58,5% à 62,9%. Ceci serait associé à une diminution de greffons alloués à des receveurs noirs de 22,2 à 15,0%. CONCLUSIONS. Dans des circonstances idéales, une politique de recherche maximale d'identités aboutirait à une relativement faible augmentation de la survie des greffons à 5 ans de 4,4%. Le bénéfice réel en pratique serait probablement encore inférieur.

BACKGROUND. The benefits of HLA-A, B, and DR matching of cadaveric kidney grafts and recipients remain controversial when viewed from the perspective of social equity and graft survival. METHODS. We estimated graft survival using proportional-hazards techniques, adjusting for patient and donor characteristics, for a series of 30,564 Medicare patients receiving a first cadaveric kidney transplant between 1984 and 1990. The effects of minimal achievable HLA mismatches and maximal matching on graft survival were estimated by simulated allocation of a sample of organs to a sample of 20,000 candidates for transplantation. RESULTS. The adjusted one-year graft survival was 84.3 percent for grafts with no mismatches and 77.0 percent for grafts with four mismatches. National rationing of donor organs to achieve minimal mismatching and maximal matching could potentially decrease the average number of HLA mismatches from 3.6 to 1.2, with a corresponding increase in the number of matches. As a consequence, projected five-year graft survival could potentially increase from 58.5 percent to 62.9 percent. This would be associated with a decrease in the proportion of kidneys allocated to black recipients from 22.2 to 15.0 percent. CONCLUSIONS. Under ideal circumstances, a policy of maximal matching of cadaveric renal transplants would increase five-year graft survival by a comparatively small 4.4 percentage points, but the actual benefit is likely to be smaller.

Mots clés:
Renal transplantation / immunology / antigen matching / prognosis
Mots-clés:
renal transplantation / immunology / antigen matching / prognosis
The impact of systematic prostate biopsy on prostate cancer incidence in men with symptomatic benign prostatic hyperplasia undergoing transurethral resection of the prostate.
The impact of systematic prostate biopsy on prostate cancer incidence in men with symptomatic benign prostatic hyperplasia undergoing transurethral resection of the prostate.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1997, 157, 880-0

BUTS : Déterminer l'impact d'une ou plusieurs biopsies systématiques (4 ou 6 carottes) de la prostate sur l'incidence du cancer chez des hommes subissant une résection endoscopique de prostate pour hypertrophie bénigne prostatique (HBP) et ayant un PSA élevé et-ou un toucher rectal suspect. PATIENTS ET METHODES : Les dossiers de 85 hommes vus consécutivement, âgés de 54 à 85 ans et ayant subi une résection endoscopique pour HBP ont été revus rétrospectivement. Cinquante-six de ces hommes (66%) avaient eu au moins une biopsie prostatique systématisée. RESULTATS : Un cancer a été diagnostiqué sur les copeaux de résection de 5 des 29 hommes (17%) qui n'avaient pas eu de biopsie prostatique et chez 9 des 56 (16%) de ceux qui avaient eu une biopsie. Dans ce dernier groupe, la probabilité d'avoir un cancer prostatique n'était pas liée au nombre de biopsies, à la concentration de PSA ni à la ÇdensitéÈ de PSA. Parmi les cancers détectés dans ce groupe de patients, 89% étaient de stade T1b ou plus. CONCLUSIONS : Des cancers de prostate cliniquement significatifs sont présents chez 15% des patients subissant une résection endoscopique de prostate pour HBP symptomatique, en dépit d'un dépistage par dosage du PSA, examen clinique et une ou plusieurs biopsies systématisées.

PURPOSE: We determined the impact of 1 or more systematic (4 to 6 cores) needle biopsies of the prostate on the incidence of prostate cancer in men undergoing transurethral resection of the prostate for symptomatic benign prostatic hyperplasia (BPH) with elevated serum prostate specific antigen (PSA) and-or suspicious digital rectal examination. MATERIALS AND METHODS: Records were reviewed retrospectively for 85 consecutive men 54 to 85 years old who underwent transurethral resection of the prostate for symptomatic BPH. Of the men 56 (66%) had at least 1 prior benign systematic prostate biopsy. RESULTS: Cancer was detected in the transurethral resection specimen in 5 of 29 men (17.2%) who had no prior prostatic biopsy and in 9 of 56 (16.1%) who had at least 1 prior benign biopsy. Among the latter group the probability of cancer being present in the transurethral resection specimen was not related to the number of prior biopsies, PSA concentration or PSA density. Of the cancers detected in men with at least 1 prior benign biopsy 89% were clinical stage Tlb or greater CONCLUSIONS: Clinically relevant prostate cancers may be detected in a significant proportion (more than 15%) of men undergoing transurethral resection of the prostate for symptomatic BPH despite prior screening with serum PSA, digital rectal examination and 1 or more systematic needle biopsies of the prostate.

Mots clés:
prostate / tumor / Biopsy / Screening
Mots-clés:
prostate / tumor / biopsy / Screening
The incidence of high grade prostatic intraepithelial neoplasia in needle biopsies.
The incidence of high grade prostatic intraepithelial neoplasia in needle biopsies.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 154, 1791-1794

BUTS : Les PIN de haut grade sont les lésions précurseurs du cancer invasif de prostate les plus communément admises. L'identification de PIN sur des échantillons de biopsies prostatiques impose de répéter les biopsies du fait de leur forte valeur prédictive de cancer. L'incidence de PIN sur les biopsies à l'aiguille est à ce jour inconnue. MATERIEL ET METHODES : Afin de déterminer l'incidence des patients devant subir une biopsie à l'aiguille répétée du fait de découvertes anormales sur les aspirations à l'aiguille (PIN de haut grade et foyers microscopiques suspects mais non confirmés de diagnostic de malignité), les auteurs ont comparé les découvertes anatomo-pathologiques de 400 biopsies prostatiques à l'aiguille, incluant 200 patients consécutifs d'un centre médical universitaire (Mayo Clinic) et un nombre égal d'un laboratoire en exercice privé (Glendale Memorial Hospital and Health Center). RESULTATS : Les biopsies ont montré des résultats équivalents entre les deux centres: Tissu d'HBP dans 41,5 à 50% des cas, PIN dans 16,5 à 9,5%, foyers suspects mais sans signe de malignité dans 1,5 à 2,5% et cancer dans 40,5 à 38% (Mayo versus Glendale Memorial respectivement). Les renseignements cliniques étaient disponibles pour les 200 patients de la Mayo Clinic ayant subi une biopsie et il n'y avait pas de différence dans la distribution des résultats du toucher rectal ou de l'échographie transrectale, alors que pour le taux médian de PSA, ce dernier était plus élevé pour les patients porteurs de PIN et de cancer que chez ceux ayant une biopsie bénigne. CONCLUSIONS : Les PIN de haut grade sont une découverte fréquente sur des biopsies à l'aiguille et sont présentes dans plus de 16,5% des cas. Il n'y avait pas de différence évidente dans l'incidence des PIN et de cancer entre les deux centres géographiquement différents. Plus de 18% des patients sont candidats à une autre série de biopsie à partir des résultats d'une première série de biopsies comprenant PIN ou foyers suspects mais non confirmés de malignité.

PURPOSE: High grade prostatic intraepithelial neoplasia is the most likely precursor of invasive prostate cancer. The identification of prostatic intraepithelial neoplasia in needle biopsy specimens warrants repeat biopsy because of its high predictive value for cancer. The incidence of prostatic intraepithelial neoplasia in contemporary needle biopsies is unknown. MATERIALS AND METHODS: To determine the incidence of patients requiring repeat needle biopsy because of abnormal findings in needle aspirations (high grade prostatic intraepithelial neoplasia and microscopic foci suspicious for but not diagnostic of malignancy), we compared the pathological findings in 400 prostatic needle biopsies, including 200 consecutive cases from an academic medical center (Mayo Clinic) and an equal number from a private practice laboratory (Glendale Memorial Hospital and Health Center). RESULTS: The biopsies revealed similar findings from the 2 medical centers: benign prostatic tissue in 41.5 to 50% of the cases, prostatic intraepithelial neoplasia in 16.5 to 9.5%, foci suspicious for but not diagnostic of malignancy in 1.5 to 2.5% and cancer in 40.5 to 38% (Mayo Clinic versus Glendale Memorial, respectively). Clinical information was available from the 200 Mayo Clinic patients who underwent biopsy, and there was no difference in the distribution of findings by digital rectal examination or transrectal ultrasound, although the median serum prostate specific antigen concentration was higher in patients with prostatic intraepithelial neoplasia and cancer than in those with benign biopsies. CONCLUSIONS: High grade prostatic intraepithelial neoplasia is a frequent finding in needle biopsies and is present in up to 16.5% of the cases. There was no apparent difference in the incidence of prostatic intraepithelial neoplasia and cancer between 2 geographically diverse medical centers. Up to 18% of patients are candidates for another biopsy based on needle biopsy findings of prostatic intraepithelial neoplasia or foci suspicious for but not diagnostic of malignancy.

Mots clés:
prostate / tumor / precancerous lesion
Mots-clés:
prostate / tumor / Precancerous lesion
The incidence of multifocal renal cell carcinoma in patients who are candidates for partial nephrectomy.
The incidence of multifocal renal cell carcinoma in patients who are candidates for partial nephrectomy.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 154, 968-971

PURPOSE: A prospective study was performed to determine the incidence of multifocal renal cell carcinoma in patients who are candidates for partial nephrectomy. MATERIALS AND METHODS: Preoperative imaging studies and surgical specimens in 44 patients suitable for partial nephrectomy but undergoing radical nephrectomy were prospectively reviewed. RESULTS: Of 44 renal cell cancers 11 (25%) demonstrated pathological multifocality, while 10 of 11 multifocal tumors (91%) occurred in the face of a primary tumor 5 cm. or smaller. Tumor multifocality was independent of the size of the primary renal tumor but occurred with a slightly higher frequency in tumors of stage T3A or greater even if the primary tumor was small. CONCLUSIONS: Partial nephrectomy in patients with unilateral renal cancer should be approached with caution and should not be performed simply because it is technically feasible.

Mots clés:
kidney / multifocal tumors / partial nephrectomy / organ-sparing surgery
Mots-clés:
Kidney / multifocal tumors / Partial nephrectomy / organ-sparing surgery
The influence of diet on urinary stone disease
The influence of diet on urinary stone disease
2001
- Synthèse thématique
- Réf : J Urol, 1996, 155, 432-440

Il s'agit d'une revue de la littérature sur les recommandations diététiques à conseiller en présence d'une maladie lithiasique. Différents paramètres ont été analysés: oxalate, phosphate, magnésium, sulfate, citrate, sodium, potassium, fibres alimentaires, fluides, alcool et vitamines. Différentes recommandations ont été proposées. D'une manière générale, il est recommandé d'augmenter les apports hydriques, de diminuer ou de limiter les apports protéiques et sodés. En cas de calcul d'oxalate, il est recommandé d'augmenter les apports en phosphate, magnésium, et citrate et de diminuer les apports en oxalate et en calcium en cas d'hypercalciurie d'absorption. En cas de calcul phospho-ammoniaco magnésien il est recommandé d'augmenter les apports en magnésium et en citrate si les concentrations urinaires sont faibles et de diminuer les apport en phosphate. Enfin, en cas de calcul d'acide urique, seule l'alcalinisation des urines est préconisée.

PURPOSE: Conflicting data on the role of diet in the pathogenesis of nephrolithiasis prompted us to review the relevant literature regarding the impact of diet on urinary stone disease. MATERIALS AND METHODS: MEDLINE searches were obtained from 1966 to date using a variety of key words, including urolithiasis, nephrolithiasis, diet, protein, carbohydrate, fat, calcium, oxalate, phosphate, magnesium, sulfate, citrate, sodium, potassium, fiber, fluids, alcohol and vitamins. References earlier than 1966 were obtained through bibliographies of these MEDLINE searches. The search included in vitro and in vivo animal and human studies. RESULTS: Of the extracted articles 83% addressed the issue of nephrolithiasis and diet, and were included in this report. All articles were independently reviewed by each of us. The reviews were summarized and compiled according to each dietary component. CONCLUSIONS: Appropriate dietary manipulation may be beneficial in the prevention of recurrent urolithiasis in only a select group of patients.

Mots clés:
stones / stone formation / dietary
Mots-clés:
stones / stone formation / dietary