EN DIRECT DES COMITÉS : Quel Futur pour l'Urologie ?

13 avril 2002

Mots clés : Médecines complémentaires, Troubles mictionnels
Auteurs : Comité des Troubles Mictionnels de l'Homme
Référence : Progrès FMC, 2000, 1, 14-17
Pour une approche holistique des troubles mictionnels :
Au début de ce siècle Jules Vernevoyait dans le progrès technologique la fin des souffrances de l'homme. La technologie a progressivement envahi la médecine, et l'urologie aujourd'hui oublie progressivement ses malades.
On peut à l'infini raffiner des méthodes de destruction du tissu prostatique ou mettre au point des inhibiteurs de plus en plus spécifiques de la croissance ou de la physiologie prostatique tout cela ne fera, si l'on y prend pas garde, que creuser l'écart entre la prostate et l'homme qui l'entoure.
Pendant ce temps, les patients sont eux à la recherche d'une dimension complémentaire de nos actions, dimension que l'on pourrait qualifier d'humaine. Cette prise en charge globale, holistique, de leurs troubles, nos patients la trouvent de plus en plus dans les médecines complémentaires.
Les médecines complémentaires (ou alternatives) partagent en effet le souci de l'unité du corps et de l'esprit que des siècles de médecine allopathique ont séparé.
Afin de connaître ce que beaucoup de nos patients savent déja nous verrons brièvement l'ostéopathie, le chamanisme, la médecine chinoise avec l'acupuncture, la mésothérapie, la phytothérapie et l'aromathérapie, l'homéopathie et leurs apports potentiels dans la prise en charge des troubles mictionnels de l'homme.