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    Numéro 16- Volume 25- pp. e1-e8 (Décembre 2015)

    • Les actions du comité Éditorial

      Prog Urol, 2015, 16, 25, 1119-1120

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    • Le PSA pris en défaut

      Prog Urol, 2015, 16, 25, 1121-1124

      Voir l'abstract Summary

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    • Le PSA pris en défaut

      Résumé
      Introduction

      La généralisation de la prescription du dosage de l’antigène spécifique de la prostate (PSA) et la banalisation des techniques d’analyse sur des systèmes automatisés ne doivent pas faire oublier que les immuno-dosages peuvent être pris en défaut lors de la présence d’anticorps hétérophiles (AH). Ils peuvent être responsables d’une interférence analytique qui peut perturber le résultat du dosage par excès ou par défaut.

      Matériel et méthodes

      Cette mise au point s’appuie sur des cas cliniques exemplaires, détaille les mécanismes mis en cause lors des interférences et surtout les moyens de remédier à ce problème.

      Résultats

      Les interférences rapportées et documentées ont conduit à des explorations inutiles, voire des diagnostics erronés.

      Conclusion

      Devant toute valeur inattendue de PSA au regard de la clinique, il est crucial d’initier un dialogue direct, réel, entre cliniciens et biologistes avant toute intervention thérapeutique.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Le PSA pris en défaut

      Summary
      Introduction

      With the widespread use of prostate specific antigen (PSA) prescription and despite the automatization of PSA assessment, clinicians should not forget the analytical interference of PSA immunoassays due to the presence of heterophilic autoantibodies in a patient.

      Material and methods

      This article details some clinical cases, mechanisms involved in the interference and how to overcome this problem.

      Results

      The reported and documented interferences led to useless explorations even erroneous diagnosis.

      Conclusion

      Before any unexpected PSA value in relation to the clinical symptomatology, it is strongly recommended to verify the absence of any interference before any invasive procedure or therapy modification.

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    • What risk of prostate cancer led urologist to recommend prostate biopsies?

      Summary
      Objective

      The aim of this study was to estimate the risk of prostate cancer that led urologists to perform prostate biopsies.

      Patients and methods

      Eight hundred and eight patients had prostate biopsies in 5 tertiary centres in 2010. Following data were collected: age, PSA, DRE, prostate volume, negative prior prostate biopsy and estimated life expectancy (> or <10 years). The risk of prostate cancer was calculated by validated nomogram of PCPT-CRC and SWOP-PRI and correlated with pathological biopsy results.

      Results

      In final analysis, 625 patients were included, 568 (90.9%) had a life expectancy greater than 10 years. Prostate cancer was found in 291 (46.6%) cases. These patients were older (66.7±6.8 vs 64.3±5.6 years, P <0.001), had higher PSA values (10±7.9 vs 7.7±4.3ng/mL, P <0.0001) and the prostate volume decreased (43.8±19.8 vs 51.3±20.7mL, P <0.0001) compared with healthy subjects. Digital Rectal Examination was more frequently suspicious in the group of patients with prostate cancer (43.6% vs 18.9%, P <0.0001). Risk of prostate cancer estimated was 50.6±14% for PCPT-CRC without ATCD, 56.2±12.8% with PCPT-CRC ATCD and 31.2±17.3% for SWOP-PRI. The likelihood of high-risk prostate cancer was 22.4±16.9% with the PCPT-CRC, and 14.8±18.2% with SWOP-PRI.

      Conclusion

      This study showed that urologists performed prostate biopsies when the risk of cancer was high.

      Level of evidence

      5.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      What risk of prostate cancer led urologist to recommend prostate biopsies?

      Résumé
      Objectif

      Déterminer quel niveau de risque de cancer conduit les urologues français à réaliser des biopsies de la prostate.

      Matériel et méthodes

      Il s’agissait d’une étude portant sur 808 patients ayant eu des biopsies de la prostate dans 5 centres universitaires français en 2010. Les données suivantes étaient colligées : l’âge, le PSA, le toucher rectal, le volume prostatique et le nombre de série de biopsies préalables. L’espérance de vie était estimée (supérieure ou inférieure à 10ans) par l’urologue. Les résultats anatomopathologiques des biopsies étaient renseignés. À partir de ces données, le risque de cancer était calculé par les nomogrammes validés du PCPT-CRC et du SWOP-PRI.

      Résultats

      Six cent vingt-cinq patients étaient inclus pour l’analyse finale, 568 (90,9 %) avaient une espérance de vie supérieure à 10ans. Un cancer de la prostate était retrouvé sur les biopsies systématisées chez 291 patients (46,6 %). Ces patients étaient plus âgés (66,7±6,8 vs 64,3±5,6ans, p <0,001), avaient un PSA plus élevé (10±7,9 vs 7,7±4,3ng/mL, p <0,0001) et un volume prostatique diminué (43,8±19,8 vs 51,3±20,7mL, p <0,0001) par comparaison aux sujets sains. Le toucher rectal était plus fréquemment anormal dans la population malade (43,6 % vs 18,9 %, p <0,0001). Les niveaux de risque incitant les urologues à biopsier étaient en moyenne pour les nomogrammes PCPT-CRC sans ATCD de 50,6±14 %, PCPT-CRC avec ATCD de 56,2±12,8 % et pour le SWOP-PRI de 31,2±17,3 %. La probabilité que les biopsies détectent un cancer de haut grade était avec le PCPT-CRC de 22,4±16,9 % et de 14,8±18,2 % avec le SWOP-PRI. Les niveaux de risque augmentaient avec l’âge, étaient différents entre les patients déjà biopsiés et indemnes de biopsies pour les deux calculateurs de risque.

      Conclusion

      Si le surdiagnostic est une préoccupation actuelle des hautes autorités de santé, ce travail montre que les urologues tolèrent un niveau de risque de cancer prostatique élevé avant de faire des biopsies.

      Niveau de preuve

      5.

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    • Cancer prostatique traité par suppression androgénique : prise en charge et suivi en pratique quotidienne

      Résumé
      But

      L’objectif principal de cette enquête était de recenser les mesures mises en œuvre par les urologues et les oncologues radiothérapeutes français à l’instauration d’une forme semestrielle d’un analogue de la luteinizing hormone releasing hormone (LHRH) chez des patients atteints d’un cancer de la prostate (CaP) avancé.

      Matériel

      Une enquête de cohorte transversale a été menée pendant 6 mois. Les participants complétaient un questionnaire de 15 items concernant la primo-prescription d’une suppression androgénique (SA), les paramètres de surveillance prescrits et les informations transmises aux patients.

      Résultats

      L’âge médian des 1100 patients recrutés était de 75ans (extrêmes : 51–98ans) ; 245 patients (29,0 %) étaient métastatiques et 411 (39,4 %) avaient un score de Gleason ≥8. Le dosage de la testostérone totale, avant initiation du traitement, était très peu pratiqué (4,8 %). Les comorbidités associées comme l’hypertension artérielle (53,6 %) et l’hypercholestérolémie (31,8 %) ne constituaient pas un frein à l’initiation d’une SA, seule (60,5 %) ou associée aux anti-androgènes (61 %). Conformément aux recommandations de l’Association française d’urologie (AFU), une glycémie à jeun était demandée chez 427 patients (41,1 %), un bilan lipidique chez 380 (36,1 %), une numération de la formule sanguine (NFS) chez 219 (21,1 %) et une ostéodensitométrie chez 111 (10,8 %). Les conseils délivrés aux patients concernaient les règles hygiéno-diététiques (61 %). Les risques potentiels d’événements indésirables (EI) évoqués concernaient principalement les bouffées de chaleur (95,5 %).

      Conclusion

      Certaines recommandations semblent insuffisamment suivies par les médecins spécialistes français concernant les modalités d’information et de surveillance d’une SA, notamment sur le plan cardiovasculaire.

      Niveau de preuve

      5.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Cancer prostatique traité par suppression androgénique : prise en charge et suivi en pratique quotidienne

      Summary
      Objective

      Our purpose was to identify measures implemented by urologists and radiation oncologists at the initiation of a 6-month formulation of luteinizing hormone releasing hormone (LHRH) agonist in patients with advanced PCa.

      Material

      This cross-sectional cohort survey was conducted during 6 months. Participants completed a questionnaire of 15 items on the first prescription of an androgen deprivation therapy (ADT), the parameters prescribed for monitoring and information provided to patients.

      Results

      The median age of the 1100 enrolled patients was 75 years (range: 51–98 years); 245 patients (29.0%) were metastatic and 411 (39.4%) had a Gleason score ≥8. Prior to the treatment initiation, the dosage of the total testosterone was not very often performed (4.8%). Associated comorbidities such as arterial hypertension (53.6%) and hypercholesterolemia (31.8%) did not constitute a barrier to the initiation of ADT, alone (60.5%) or combined with anti-androgens (61%). According to the recommendations of the French Association of Urology (AFU), fasting glycemia was required in 427 patients (41.1%), lipid profile in 380 (36.1%), a blood count in 219 (21.1%) and bone densitometry in 111 (10.8%). The advice given to patients involved diet and lifestyle rules (61%). The potential risks of adverse events (AEs) mentioned were mainly hot flashes (95.5%).

      Conclusion

      Some recommendations seem insufficiently followed by the French specialists on information and monitoring procedures of ADT, especially in the cardiovascular field.

      Level of evidence

      5.

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    • Utilité de l’IRM pré-biopsique dans la détection du cancer de prostate : étude mono-opérateur

      Résumé

      Les méthodes diagnostiques du cancer de prostate sont en constante évolution. Afin d’améliorer la détection de ce cancer, les urologues attendent beaucoup de l’apport de l’imagerie par résonance magnétique (IRM). Quelle est la place de cette imagerie dans la détection du cancer de prostate ? Il s’agit d’une étude rétrospective, de 2011 à 2013, monocentrique et mono-opérateur. Sur les 464 ponctions biopsies de prostate (PBP), nous avons exclu celles dont le PSA>20ng/mL ou le toucher rectal>T3. Les 430 PBP restantes ont été soumises ou non à une IRM 1,5 tesla avec une antenne pelvienne. Le critère de jugement principal est la détection globale du cancer de prostate. Les critères de jugement secondaires sont le taux de détection lors des premières séries de biopsies et des biopsies itératives, entre les deux groupes ou dans le groupe IRM. Les populations IRM et sans IRM sont comparables pour l’âge (63,3 vs 64,6), le PSA (6,10 vs 6,13), le toucher rectal>T1c, le volume prostatique (55,4 cm3 vs 51,7 cm3). Il n’y a pas de différence significative de détection globale entre les deux groupes (p =0,12). Il n’y a pas de différence significative de détection de cancer entre les premières PBP (p =0,13) et les PBP itératives (p =0,07). Il existe une différence significative de détection lors des premières PBP du groupe IRM (p =0,03) mais pas pour les PBP itératives du groupe IRM (p =0,07). Pour les 108 PBP itératives du groupe IRM, il y a eu 67 PBP ciblées « mentalement » grâce à l’IRM : 18 cancers ont pu être détectés, ce qui fait un taux de détection de 25 %. Cette étude permet de mettre en valeur l’intérêt de l’IRM lors des premières séries de PBP mais nous pouvons nous demander l’intérêt de cette imagerie lors des biopsies itératives. Les biopsies ciblées « mentalement » itératives n’ont pas la sensibilité de détection espérée et semblent nécessiter une reconstruction en trois dimensions pour être plus efficace.

      Niveau de preuve

      5.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Utilité de l’IRM pré-biopsique dans la détection du cancer de prostate : étude mono-opérateur

      Summary

      The diagnostic for prostate cancer is changing. To improve the detection of this cancer, urologists expect a lot from the contribution of magnetic resonance imaging (MRI). What is the role of this imaging in prostate cancer detection? This is a retrospective study, from 2011 to 2013, mono-centric and single-operator. Of the 464 needle biopsy of the prostate (BP), we excluded those with PSA>20ng/mL or digital rectal examination (DRE)>T3. The remaining 430 BP were submitted or not to a 1.5 tesla MRI with pelvic antenna. The primary aim is the overall detection of prostate cancer. Secondary aim was the detection rate during the first series of BP and repeat BP, between the two groups in the MRI group. MRI and MRI without populations are comparable for age (63.3 vs 64.6), PSA (6.10 vs 6.13), DRE>T1c, prostate volume (55.4 cm3 vs 51.7 cm3). There is no significant difference in overall detection between the two groups (P =0.12). There is no significant difference in cancer detection between the first BP (P =0.13) and the repeat BP (P =0.07). There is a significant difference in the early detection of BP MRI group (P =0.03) but not for the BP repeat MRI group (P =0.07). For 108 BP iterative MRI group, there were 67 BP targeted “mentally” with MRI: 18 cancers were detected, making a 25% detection rate. This study helps to highlight the value of MRI in the early rounds of BP but we can ask the value of this imaging during repeat biopsies. Targeted biopsies “mentally” do not have the expected detection sensitivity and seems to require a three-dimensional reconstruction to be more effective.

      Level of evidence

      5.

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    • Impact de la courbe d’apprentissage dans la transplantation rénale

      Résumé
      Objectifs

      La transplantation rénale est pratiquée uniquement en centre hospitalo-universitaire, dans les centres transplanteurs autorisés. L’objectif de cette étude est d’analyser la courbe d’apprentissage de cette intervention ainsi que son impact sur la survie du greffon.

      Patients–méthode

      Étude rétrospective monocentrique dans laquelle 3groupes ont été établis : Juniors 1, Juniors 2 et Seniors correspondant respectivement aux 30 premières transplantations et aux 30 dernières transplantations de 5chefs de clinique, et à 30greffes de transplantations seniors référents. Les données ont été rentrées prospectivement dans une base de données. Les temps opératoires, temps d’ischémie tiède et les complications postopératoires ont été comparés entre les 3groupes.

      Résultats

      Nous avons constaté une différence significative du temps opératoire entre les 3groupes avec une moyenne de 202min pour les Juniors 1, 173min pour les Juniors 2 et 140min pour les Seniors (p <0,0001). De même concernant le temps d’ischémie tiède, d’anastomose vasculaire, avec respectivement un temps moyen de 72, 59 et 40min (p <0,0001). Les complications vasculaires survenaient dans 20 % des cas dans le groupe Juniors 1, 44,3 % des cas dans le groupe Juniors 2 et dans 17 % des cas dans le groupe Seniors (p =0,65). On ne retrouvait pas de différence significative de survie sans complications urinaires : 20 % de complications pour le groupe Juniors 1, 10 % pour les Juniors 2 et 17 % pour le groupe Seniors (p =0,63). De même en analysant les complications classées selon Clavien.

      Conclusion

      Cette étude montre que la transplantation rénale effectuée par de jeunes chirurgiens est réalisée dans des temps opératoire et d’ischémie tiède plus longs, mais sans répercussion significative sur le taux de complications chirurgicales et la survie globale. Ceci met l’accent sur l’importance de la formation chirurgicale pendant l’internat.

      Niveau de preuve

      5.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Impact de la courbe d’apprentissage dans la transplantation rénale

      Summary
      Objectives

      Renal transplantation is performed only in university hospital centres, in accredited transplanting centres. The aim of this study is to analyse the learning curve of this operation and its impact on the graft survival.

      Patients–methods

      Monocentric retrospective study in which 3groups have been defined: Juniors 1, Juniors 2 and Seniors corresponding respectively to the first thirty transplantations and to the last thirty transplantations of 5clinical leaders, and 30transplantation graft of referent seniors. Data have been registered in a database. Operation times, lukewarm ischemic times and postoperative complications have been compared within the 3groups.

      Results

      A clear difference of operation time has been noted within the 3 groups with an average time of 202minutes for Juniors 1, 173minutes for Juniors 2 and 140minutes for Seniors (P <0.0001). Likewise, concerning lukewarm ischemic time and vascular anastomosis time respectively with an average time of 72, 59 and 40min (P <0.0001). Vascular complications occurred in 20% of cases in Juniors 1, 44.3% of cases in Juniors 2 and 17% of cases in Seniors (P =0.65). There were no significant differences of survival without urinary complications: 20% of complications for Juniors 1, 10% for Juniors 2 and 17% for Seniors (P =0.63). Similarly results have been obtained with analysing complications following Clavien's order.

      Conclusion

      This study reveals that renal transplantations operated by young surgeons require longer operation and lukeward ischemic time but without significant repercussions on the surgical complication rate and the global survival. This stresses on the importance of surgical training during medicine internship.

      Level of evidence

      5.

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    • La néphrectomie laparoscopique avec extraction vaginale est-elle délétère sur la sexualité des patientes ?

      Résumé
      But

      Évaluer les conséquences des néphrectomies laparoscopiques avec extraction vaginale sur la qualité de vie sexuelle.

      Matériel

      Depuis 2010, 16 patientes ont bénéficié d’une néphrectomie laparoscopique avec extraction vaginale. L’âge moyen était de 53,8ans. Toutes les patientes ont eu préalablement un examen gynécologique pour évaluer la faisabilité de l’extraction par cette voie. Afin d’évaluer objectivement la sexualité, un questionnaire de qualité de vie sexuelle, le Female Sexual Function Index (FSFI), était remis à chaque patiente en pré- puis en postopératoire.

      Résultats

      La durée moyenne de séjour a été de 2,2jours (0–5jours). Quinze patientes (94 %) ont complété le questionnaire FSFI pré- et postopératoire. Trois patientes n’avaient pas d’activité sexuelle et une était vierge. Le score FSFI moyen préopératoire était de 24,2 et de 24,3 en postopératoire. Les scores étaient comparables dans chacun des 6 domaines explorés par le questionnaire, avec notamment un score de satisfaction préopératoire de 4,5 contre 4,4 postopératoire. Nous n’avons pas observé plus de dyspareunies en postopératoire et il n’était pas plus difficile d’atteindre l’orgasme après l’intervention. Il n’existait pas de différence statistiquement significative entre la période pré- et postopératoire.

      Conclusion

      Ces résultats préliminaires semblent démontrer l’absence de conséquences sur la qualité de vie sexuelle de la néphrectomie laparoscopique avec extraction vaginale.

      Niveau de preuve

      5.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      La néphrectomie laparoscopique avec extraction vaginale est-elle délétère sur la sexualité des patientes ?

      Summary
      Objectives

      To evaluate the consequences of laparoscopic nephrectomy with vaginal extraction on sexual quality of life.

      Methods

      Sixteen patients (mean age: 53.8 years) who underwent laparoscopic nephrectomy with vaginal extraction between September 2010 and February 2014 were included in this monocentric prospective study. All patients underwent a preoperative gynecological examination to evaluate the feasibility of vaginal extraction. The sexual function of the patients was evaluated using the French version of the Female Sexual Function Index (FSFI). The patients completed an initial FSFI preoperatively then another postoperatively after the resumption of sexual activities.

      Results

      The mean hospital stay was 2.2 days (0–5 days). No postoperative complications were observed except for one case of bleeding at the vaginal incision 4 days after surgery, resolved with a single suture under local anesthesia. Fifteen patients (94%) completed both the pre- and postoperative FSFIs. Three patients were sexually inactive and one was a virgin. The pre- and postoperative mean FSFI overall scores were 24.2 and 24.3 respectively (p =0.39). Scores were comparable in all six of the domains assessed by the questionnaire. Particularly, the pre- and postoperative scores for satisfaction were 4.5 and 4.4 respectively. No increase in dyspareunia was observed after surgery, nor was it more difficult for our patients to reach orgasm after the intervention. No statistically significant differences were observed between the pre- and postoperative FSFI scores.

      Conclusions

      Although preliminary, our results suggest that laparoscopic nephrectomy with vaginal extraction has no effect on the sexual quality of life of patients.

      Level of evidence

      5.

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    • Test urinaire PCA3 et diagnostic du cancer prostatique : étude à partir de 1015 patients

      Résumé
      But

      Evaluer la capacité du test urinaire PCA3 à prédire le résultat des biopsies prostatiques dans une large cohorte issue du centre hospitalier Lyon-Sud.

      Patients et méthodes

      Le score PCA3 a été déterminé prospectivement chez 1015 patients adressés pour biopsies prostatiques. La capacité prédictive du score PCA3 a été évaluée par la comparaison des aires sous les courbes ROC, de modèles de régression logistique et une analyse par decision curve analysis (DCA).

      Résultats

      Le score PCA3 médian était significativement plus élevé chez les patients avec biopsies positives. L’AUC était de 0,76, significativement plus élevée que celle du PSA à 0,55. Au seuil de 35, la sensibilité était de 68 %, la spécificité de 71 %, les valeurs prédictives positive et négative de 67 % et 71 %, et l’efficience de 69 %. En analyse multivariée, le score PCA3 était prédicteur indépendant du résultat des biopsies et son addition à un modèle de base comportant les données clinico-biologiques classiques apportait un gain diagnostique significatif. Au seuil de 20, près de la moitié des biopsies a posteriori inutiles auraient été évitées, tout en ayant ignoré 7 % des cancers avec score de Gleason≥7. Le score PCA3 n’apparaissait pas corrélé au score de Gleason, mais était bien corrélé au volume tumoral (évalué par la proportion de carottes envahies).

      Conclusion

      Le test urinaire PCA3 présente des performances diagnostiques élevées pour le diagnostic précoce du CaP. Sa corrélation avec l’agressivité du cancer s’exprime à travers le volume tumoral plus que par le score de Gleason.

      Niveau de preuve

      5.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Test urinaire PCA3 et diagnostic du cancer prostatique : étude à partir de 1015 patients

      Summary
      Aim

      To evaluate the performance of urinary PCA3 test to predict prostate biopsy outcome in a large French cohort.

      Patients and methods

      A urine sample was prospectively obtained in 1015 patients undergoing prostate biopsies to determine the PCA3 score. The predictive value of PCA3 was explored using receiver operating characteristic curve analysis (ROC), multivariable logistic regression analysis and decision curve analysis.

      Results

      The median PCA3 score was significantly higher in patients with positive biopsies. The PCA3 score AUC was 0.76 (0.73–0.79), significantly higher than that of PSA (0.55; 0.51–0.58). At the cut-off of 35, sensitivity was 68 %, specificity 71 %, positive and negative predictive values 67 % and 71 %, and accuracy 69 %. Using multivariate analysis, PCA3 score appeared as an independent predictor of biopsy outcome and its addition to a base model including usual clinico-biological parameters resulted in a significant increase in predictive accuracy. At the cut-off of 20, about 1/2 of the eventual useless biopsies would have been avoided while ignoring 7 % of cancers with Gleason score ≥7. PCA3 score did not correlate to Gleason score but correlated to tumor volume (proportion of invaded cores).

      Conclusion

      Urinary PCA3 is a useful test with high diagnostic performance for early prostate cancer diagnosis. Its correlation with cancer aggressiveness seems rather represented by a link to prostate volume than Gleason score.

      Level of evidence

      5.

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    • Auto-amputation de verge traitée par réparation d’emblée : à propos d’un cas et revue de la littérature

      Résumé

      L’auto-amputation du pénis est une situation rare en pratique urologique. Elle survient le plus souvent en contexte psychotique. Elle peut aussi être secondaire à l’abus de drogue ou d’alcool. Le traitement et la prise en charge varient en fonction de la sévérité des lésions, du délai de consultation et de l’état mental du patient. Les auteurs rapportent un cas d’amputation du pénis dans un contexte alcoolique. Les auteurs analysent les différents aspects étiologiques et urologiques de ce traumatisme volontaire.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Auto-amputation de verge traitée par réparation d’emblée : à propos d’un cas et revue de la littérature

      Summary

      Self-amputation of the penis treated immediately: case report and review of the literature. Self-amputation of the penis is rare in urological practice. It occurs more often in a context psychotic disease. It can also be secondary to alcohol or drugs abuse. Treatment and care vary according on the severity of the injury, the delay of consultation and the patient's mental state. The authors report a case of self-amputation of the penis in an alcoholic context. The authors analyze the etiological and urological aspects of this trauma.

    • Peurs et pleurs du cancer de prostate

      Prog Urol, 2015, 16, 25, 1178-1179

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    • Editorial Board

      Prog Urol, 2015, 16, 25, i

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    • Urinary PCA3 to predict prostate cancer in a cohort of 1015 patients

      Résumé
      But

      Évaluer la capacité du test urinaire PCA3 à prédire le résultat des biopsies prostatiques dans une large cohorte issue du centre hospitalier Lyon Sud.

      Patients et méthodes

      Le score PCA3 a été déterminé prospectivement chez 1015 patients adressés pour biopsies prostatiques. La capacité prédictive du score PCA3 a été évaluée par la comparaison des aires sous les courbes ROC, de modèles de régression logistique et une analyse par « decision curve analysis » (DCA).

      Résultats

      Le score PCA3 médian était significativement plus élevé chez les patients avec biopsies positives. L’AUC était de 0,76, significativement plus élevée que celle du PSA à 0,55. Au seuil de 35, la sensibilité était de 68 %, la spécificité de 71 %, les valeurs prédictives positive et négative de 67 % et 71 %, et l’efficience de 69 %. En analyse multivariée, le score PCA3 était prédicteur indépendant du résultat des biopsies et son addition à un modèle de base comportant les données clinicobiologiques classiques apportait un gain diagnostique significatif. Au seuil de 20, près de la moitié des biopsies a posteriori inutiles auraient été évitées, tout en ayant ignoré 7 % des cancers avec score de Gleason ≥ 7. Le score PCA3 n’apparaissait pas corrélé au score de Gleason, mais était bien corrélé au volume tumoral (évalué par la proportion de carottes envahies).

      Conclusion

      Le test urinaire PCA3 présente des performances diagnostiques élevées pour le diagnostic précoce du CaP. Sa corrélation avec l’agressivité du cancer s’exprime à travers le volume tumoral plus que par le score de Gleason.

      Niveau de preuve

      5.

      Urinary PCA3 to predict prostate cancer in a cohort of 1015 patients

      Summary
      Aim

      To evaluate the performance of urinary PCA3 test to predict prostate biopsy outcome in a large French cohort.

      Patients and methods

      A urine sample was prospectively obtained from 1015 patients undergoing prostate biopsies to determine the PCA3 score. The predictive value of PCA3 was explored using receiver operating characteristic curve analysis (ROC), multivariable logistic regression analysis and decision curve analysis.

      Results

      The median PCA3 score was significantly higher in patients with positive biopsies. The PCA3 score AUC was 0.76 (0.73–0.79), significantly higher than that of PSA (0.55; 0.51–0.58). At the cutoff of 35, sensitivity was 68%, specificity 71%, positive and negative predictive values 67% and 71%, and accuracy 69%. Using multivariate analysis, PCA3 score appeared as an independent predictor of biopsy outcome and its addition to a base model including usual clinicobiological parameters resulted in a significant increase in predictive accuracy. At the cutoff of 20, about 1/2 of the ultimately unnecessary biopsies would have been avoided while ignoring 7% of cancers with Gleason score ≥ 7. PCA3 score did not correlate with Gleason score but did correlate with tumor volume (proportion of positive cores).

      Conclusion

      Urinary PCA3 is a useful test with high diagnostic performances for early prostate cancer diagnosis. Its correlation with cancer aggressiveness seems rather represented by a link to prostate volume than Gleason score.

      Level of evidence

      5.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

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