Place du Master 2 recherche dans la formation des jeunes urologues français : une étude de l’AFUF

25 mai 2014

Auteurs : J. Rizk, F. Audenet, N. Brichart, G. Capon, C. Dariane, G. Fiard, S. Lebdai, F.-X. Madec, C. Maurin, S. Sanson, C. Tanchoux, F. Thibault, T. Murez, J.-B. Terrasa, J.-É. Terrier
Référence : Prog Urol, 2014, 6, 24, 359-366
Objectif

Évaluer les motivations, l’organisation pratique et le financement du Master 2 chez les jeunes urologues français.

Matériels et méthodes

Un questionnaire électronique a été diffusé aux membres de l’AFUF ainsi qu’aux participants du séminaire de formation à la recherche « Graines et Sol » de l’AFU, entre juillet et septembre 2013. Les résultats sont présentés sous forme de médiane (écart interquartile).

Résultats

Soixante réponses sur 115 étudiants ayant fait un Master 2 (52 %) ont été analysées. L’âge médian était de 29ans (28–30) lors de la réalisation du Master 2 et la proportion masculine de 75 %. La bourse de l’AFU était obtenue par 57,4 % des postulants, 56,4 % pour les diverses bourses et 47,6 % pour la bourse année recherche. Le montant médian brut annuel était de 29870€ (22710–30195) sans différence significative entre les subdivisions. Les compléments financiers provenaient essentiellement de gardes (26,2 %), d’astreintes (28,6 %) et de remplacements (25 %). L’année de Master 2 était le plus souvent réalisée entre la quatrième et la cinquième année d’internat (53 %), pour une durée d’un an (96,7 %) et en France (86,6 %). La cancérologie urologique (60 %) était la thématique la plus étudiée. Le Master 2 était réalisé dans un projet de carrière hospitalo-universitaire (31,7 %) ou dans l’attente d’un post-internat (20,8 %). Environ un quart se voyait proposer un poste de CCA avant le Master 2. Cette année était source de publication pour 76,7 %. La thèse de Sciences intéressait 63,3 % des répondants.

Conclusion

Cette étude confirmait l’intérêt des jeunes urologues français pour une année de Master 2. Le financement grâce aux bourses facilitait le déroulement de cette année dans l’optique d’une carrière universitaire pour nombre d’entre eux.

Niveau de preuve

Niveau 3.




 




Introduction


L'année de Master 2 recherche est un temps privilégié pour la découverte et l'initiation à la recherche médicale. Elle nécessite le plus souvent la suspension des activités cliniques pendant un an, prolongeant d'autant la durée de la formation initiale. En 2013, 22,6 % des internes et chefs de clinique assistants (CCA) membres de l'Association française des urologues en formation (AFUF) ont réalisé, sont en cours ou ont le projet de faire un Master 2, d'après les données du secrétariat de l'AFUF. Ce chiffre a peu évolué depuis 2010 où 20,5 % des internes et CCA d'urologie avaient obtenu un Master 2 [1]. L'obtention d'un Master 2 ou anciennement DEA apparaissait alors comme un facteur favorisant l'obtention d'un poste de CCA [1].


La mise en suspens du cursus médical au profit de cette année pose le problème de son financement, de son organisation pratique et des perspectives professionnelles ultérieures. Depuis 2010, l'Association française d'urologie (AFU) a mis en place un séminaire annuel de formation pratique à la recherche « Graines et Sol » qui permet aux jeunes urologues de préparer sur le plan scientifique et organisationnel leur projet de recherche, sous la supervision d'une équipe encadrante pluridisciplinaire.


L'objectif de cette étude était d'évaluer les motivations, l'organisation pratique et les modes de financement de l'année de Master 2 recherche chez les jeunes urologues français.


Matériels et méthodes


Méthodologie


Une étude transversale descriptive multicentrique a été menée au niveau national entre juillet et septembre 2013. Un questionnaire électronique a été diffusé à l'ensemble des internes et CCA membres de l'AFUF et aux urologues ayant participé au séminaire de formation pratique à la recherche « Graines et Sol » entre 2010 et 2013. Il a aussi été diffusé à des urologues ayant fait un Master 2 au cours leur cursus et qui ont été ciblés par les délégués régionaux. Seuls les urologues ayant fait un Master 2 pouvaient répondre à l'étude.


Questionnaire


Le questionnaire électronique a été élaboré grâce à Google Drive (drive.google.com/). Les caractéristiques démographiques du répondant et le statut étaient enregistrés de manière anonyme. La ville d'origine n'a pas été précisée pour des raisons de confidentialité vis-à-vis du répondant. Le questionnaire recueillait ensuite des informations concernant le financement du Master 2, l'éventuelle participation au séminaire « Graines et Sol » ainsi que l'année de participation. Ensuite, le questionnaire s'intéressait à l'organisation de l'année de recherche, la thématique du travail et les perspectives de l'année de recherche. Le questionnaire détaillé est disponible en Annexe 1.


Analyses statistiques


Les analyses statistiques ont été réalisées à l'aide du logiciel SPSS (version 20). Les montants de bourse et/ou subvention sont donnés en valeurs annuelles brutes. Les variables quantitatives sont présentées sous forme de médianes (écart interquartile) et comparées à l'aide du test non paramétrique de Kruskal-Wallis. Les variables nominales sont comparées par le test du Chi2 ou par le test exact de Fisher. On a choisi un risque alpha à 5 % comme seuil de significativité.


Résultats


Données démographiques


Soixante réponses sur les 115 étudiants ayant réalisé un Master 2 (taux de réponse de 52 %) ont été reçues entre juillet et septembre 2013. Les répondants étaient de sexe masculin dans 45 cas (75 %). L'âge médian était de 29ans (28-30) lors de la réalisation du Master 2. La Figure 1 représente la répartition des réponses des différentes subdivisions d'internat.


Figure 1
Figure 1. 

Répartition du nombre de réponses par subdivision.




Financement de l'année de recherche


Parmi les participants au séminaire « Graines et Sol », 31 (49,2 %) avaient répondu au questionnaire. Il s'agissait respectivement d'internes en 3e, 5e, 7e et 9e semestres pour 3,2 %, 25,8 %, 38,7 % et 22,6 % d'entre eux. Un participant (3,2 %) avait validé six semestres d'internat et réalisait sa deuxième année de recherche, les deux autres (6,5 %) étaient en post-internat. Soixante-huit pour cent des répondants ayant réalisé leur Master 2 depuis 2010 ont participé à « Graines et sol ». Trente-six répondants (60 %) avaient demandé une subvention universitaire via l'année recherche et 15 (41,7 %) l'avaient obtenue parmi eux. Pour la bourse de l'AFU ou les autres types de bourses, les demandes avaient été réalisées respectivement par 47 (78,3 %) et 39 (65 %) des répondants alors qu'elles avaient été obtenues respectivement par 27 (57,4 %) et 22 (56,4 %) d'entre eux. On ne retrouvait pas de différence significative en termes d'obtention de la bourse de l'AFU (p =0,71) ou de l'année recherche (p =1) entre les répondants ayant participé à « Graines et Sol » et ceux qui n'y avaient pas participé. Parmi l'ensemble des répondants, dix (16,7 %) n'avaient obtenu aucune bourse et/ou subvention sachant que six n'avaient pas fait de demande (10 %). Parmi eux, on retrouvait un interne qui était en médaille d'or, un autre qui avait un poste d'interne hors filière et les quatre autres qui avaient recours à des financements par gardes et astreintes. Trente-cinq étudiants (58,3 %) avaient obtenu une bourse, 12 (20 %) en avaient obtenu deux et trois (5 %) en avaient obtenu trois. Seule une personne n'avait pas gardé sa bourse en raison de l'obtention de l'année recherche universitaire de manière concomitante. Dans le sous-groupe des personnes qui n'avaient pas demandé de bourse différente de la bourse AFU et de l'année recherche, quatre (19 %) avaient reçu une subvention par l'intermédiaire du laboratoire d'accueil. Les différentes bourses et subventions demandées et accordées sont présentées dans le Tableau 1.


Le montant médian brut annuel de la ou des bourses par répondant était de 29870€ (22710-30195) à l'échelle nationale, 10000€ (8300-34935) pour la subdivision Sud, 19480€ (19480-19480) pour l'Est, 22440€ (22440-22440) pour les Antilles, 28961€ (23593-29870) pour le Rhône-Alpes, 25974€ (23000-29870) pour le Sud-Ouest, 25700€ (20780-35435) pour l'Ouest, 29870€ (29870-33398) pour l'Île-de-France et de 29870€ (24279-34503) pour le Nord. Ce montant annuel n'était pas significativement différent selon la subdivision d'internat (p =0,459) (Figure 2).


Figure 2
Figure 2. 

Montant annuel de la ou des bourses/subventions selon la subdivision d'internat et à l'échelle nationale.




Quatre-vingt pour cent avait recours à des moyens complémentaires de financement pour leur année recherche. La plupart réalisaient des gardes (26,2 %), des astreintes (28,6 %) et des remplacements (25 %). D'autres avaient recours à un emprunt bancaire (7,4 %), à un apport personnel (3,2 %), à des aides-opératoires (3,3 %) ou bien à d'autres moyens de manière moins fréquente.


Organisation de l'année de Master 2


L'année de recherche était réalisée entre la 4e et la 5e année d'internat pour 32 (53 %) des répondants, entre la 3e et la 4e année pour 13 (22 %), en post-internat pour 13 (22 %) et dans le cadre d'une médaille d'or pour deux (3 %). Cette année était réalisée au sein d'un laboratoire en France pour 86,6 % et à l'étranger pour 13,3 %. Il s'agissait d'un laboratoire situé aux États-Unis pour cinq, au Canada pour deux et au Royaume-Uni pour un. Une grande majorité, soit 58 (96,7 %), des répondants avaient réalisé une seule année et deux internes (3,3 %) deux années de recherche.


Les thématiques abordées étaient très variées mais la plupart s'intéressait à la cancérologie urologique (60 % des répondants) (Figure 3).


Figure 3
Figure 3. 

Répartition des thématiques de recherche avec les taux précisés lorsqu'ils étaient supérieurs à 5 %.




Concernant les motivations conditionnant la réalisation d'une année de Master 2, 38 (31,7 %) des répondants avaient un projet de carrière hospitalo-universitaire. Pour 25 (20,8 %) des répondants, il s'agissait d'une année d'attente pour un post-internat, pour 21 (17,5 %) pour le CV et 22 (18,3 %) pour découvrir la recherche fondamentale. Seize (26,7 %) des répondants avaient obtenu une proposition de poste de CCA avant de réaliser leur Master 2. Cette année dédiée à la recherche était source de publications pour 19 (31,7 %) des répondants qui avaient déjà publié et 27 (45 %) qui avaient le projet de soumettre au moins un article pour publication. Le niveau de publication en fonction de la subdivision est représenté sur la Figure 4.


Figure 4
Figure 4. 

Répartition des publications selon la subdivision et à l'échelle nationale.




L'année de Master 2 recherche pouvait donner lieu à la réalisation d'une thèse de Sciences. Elle avait déjà été réalisée par trois (5 %) des répondants au questionnaire et était en cours pour huit (13,3 %) et 27 (45 %) avaient le projet d'en faire une (Figure 5). Les raisons de non-réalisation d'une thèse de Sciences étaient variables pour les 36,7 % restants. La plupart ne souhaitaient pas faire de carrière universitaire (42,9 %), d'autres considéraient qu'elle était peu valorisée (14,3 %) ou loin de la pratique clinique (14,3 %). Les autres motifs étaient le manque de temps (9,5 %), l'absence de motivation (9,5 %), le souhait de poursuivre vers une activité libérale (4,8 %) ou bien certains considéraient que sa réalisation (4,8 %) était trop contraignante. En termes de satisfaction sur le déroulement de l'année de Master 2 recherche, 54 (90 %) avaient répondu favorablement.


Figure 5
Figure 5. 

Réalisation d'une thèse de Sciences selon la subdivision et à l'échelle nationale.





Discussion


Cette enquête proposait un état des lieux de la pratique d'une année de recherche au cours du cursus des jeunes urologues français. La majorité des jeunes urologues ayant réalisé un Master 2 (68 %) avaient participé au séminaire de formation pratique à la recherche de l'AFU depuis sa mise en place, ce qui reflétait un souhait d'organisation anticipée de l'année de Master 2.


En termes de financement, la bourse de l'AFU apparaissait comme étant celle la plus obtenue devant les autres bourses et l'année recherche universitaire. Ainsi en 2013, le budget alloué aux bourses était de 690000€ selon le bilan annuel de l'AFU, ce qui fait de la recherche un axe prioritaire dans la formation des urologues. On ne retrouvait pas de différence significative des montants annuels bruts des bourses et/ou subventions à l'échelle nationale dans la limite d'une hétérogénéité du nombre de réponses par subdivision. Le montant annuel des bourses et/ou subventions (29870€) était légèrement supérieur au salaire annuel brut d'un interne en 5e année d'internat (25348€), fixé au journal officiel par l'arrêté du 23 juillet 2010. Néanmoins, 80 % des jeunes urologues avaient recours à des financements complémentaires pour subvenir à leurs besoins personnels et au financement du projet de recherche. La participation aux gardes et astreintes présentait l'avantage d'offrir un maintien occasionnel dans une activité clinique. Le recours à un emprunt bancaire ou les financements personnels étaient des situations loin d'être marginales. Dans d'autres pays comme les États-Unis, 71 % des programmes universitaires de troisième cycle facilitaient l'accès à la recherche lors de la réalisation d'un « research fellowship ». Dans ce cas, les « futurs fellows » n'avaient pas à faire de demande de bourse car le financement était assuré par l'université. Parmi ceux qui demandaient néanmoins des fonds, les taux d'obtention (57 %) étaient comparables à ceux de la bourse de l'AFU ou des autres bourses pour les jeunes urologues français [2].


En France, le recours à une année dédiée à la recherche médicale était moins fréquent qu'aux États-Unis où la prévalence en 2009 était de 36 % pour les résidents en chirurgie générale qui y consacraient en moyenne 1,7ans [2]. L'augmentation du nombre de résidents en année recherche était là-bas plus importante avec un doublement en dix ans du nombre de résidents (9,8 % versus 22,4 %, p <0,05) [3]. Pour les internes français, l'année de Master 2 recherche se faisait quasiment systématiquement au cours d'une disponibilité d'un an (76,7 %) en fin d'internat. Enfin, dans un souci de promouvoir la recherche médicale, 10 à 20 programmes de résidanat en urologie américains sur les 119 existants avaient inclus dans la maquette de chirurgie urologique une année dédiée à la recherche [4].


La recherche dans le domaine de la cancérologie était la plus répandue chez les jeunes urologues (60 %). Cela peut en partie s'expliquer pour des raisons épidémiologiques avec la mortalité spécifique par cancer qui est la première en France (29,6 %) selon le bulletin de l'Institut de Veille Sanitaire (InVS) du 7 juin 2011. La cancérologie constitue un enjeu de politique de santé. En effet, le « Plan cancer » 2009-2013 prévoit un axe recherche avec des mesures phares comme « dynamiser la recherche sur le cancer » et « renforcer les moyens de la recherche pluridisciplinaire ».


Comme cela avait déjà été observé en 2008, il existait une inadéquation entre le nombre de postes de CCA proposés et le nombre d'internes [5]. Ainsi dans notre enquête, cette année de Master 2 apparaissait comme une année d'attente pour environ 21 % des répondants avec une majorité ayant un projet de carrière hospitalo-universitaire. Dans ce cas, la réalisation d'un Master 2 était une étape obligatoire avant la thèse de Sciences qui séduisait la majorité des jeunes urologues ayant fait un Master 2 (63,3 %). Pour les autres (36,7 %), elle ne faisait pas partie de leur projet scientifique car 42,9 % d'entre eux n'envisageaient pas de carrière hospitalo-universitaire.


En termes de publication, 76,7 % avaient publié ou avaient le projet de publier les résultats de leur travail de Master 2. Dans une étude concernant les résidents en urologie aux États-Unis, il a été rapporté que la productivité en termes de publication pendant l'internat [6] et en post-internat [7] était corrélée au temps consacré à la recherche. L'introduction d'une année de recherche dans le cursus de l'université de Michigan en 1997 avait permis d'augmenter le nombre de publications par résident [4]. Ainsi, l'année de Master 2 se présentait aussi comme une source de publication pendant et après l'internat. Sa réalisation permettait de diffuser les résultats des travaux de recherche mais aussi d'obtenir un poste de CCA [1]. L'année de Master 2 était perçue comme une expérience positive par les jeunes urologues français avec 90 % d'avis favorables.


Cette étude a néanmoins certaines limites. Tout d'abord le nombre de réponses était hétérogène sur le territoire avec entre autres une seule réponse pour la subdivision Est et pour les Antilles-Guyane. Ce biais de sélection était inhérent à la méthode de recueil de données réalisée par un questionnaire en ligne et dépendait donc de la motivation des participants. Le taux de réponse, quoique satisfaisant au regard du nombre de membres AFUF concernés par un Master 2, ne nous permettait pas toujours de montrer des différences significatives entre les groupes. Malgré le caractère anonyme et la volonté de ne pas préciser la ville de répondant, certains ne souhaitaient pas répondre pour des raisons de confidentialité.


Concernant la participation au séminaire « Graines et Sol », le recul était encore trop faible avec un nombre de participants insuffisant pour conclure à des différences avec ceux qui n'y avaient pas participé. Néanmoins, le taux de participation (68 %) important et le maintien du nombre de participants chaque année traduisaient l'intérêt porté par les jeunes urologues. Ils considéraient ce séminaire comme un temps propice et privilégié pour préparer l'année de Master 2. Outre les objectifs de préparation méthodologique et d'anticipation dans l'organisation du projet de recherche, il permettait de manière assez pragmatique de monter un dossier de demande de bourse solide.


Enfin, le fait de ne pas percevoir de bourse pouvait conduire le jeune urologue à renoncer à faire un Master 2. Ainsi, on supposait que le nombre de personnes n'ayant pas de financement était sous-estimé. Notre étude ne rapportait que ceux qui avaient effectué leur année de recherche malgré l'absence de financement.


Conclusion


Cette étude confirmait l'intérêt des jeunes urologues français pour une année de Master 2 et pour le séminaire de formation à la recherche « Graines et Sol ». Le financement grâce aux bourses facilitait le déroulement de l'année de recherche dans l'optique d'une carrière universitaire pour nombre d'entre eux.


Déclaration d'intérêts


Les auteurs déclarent ne pas avoir de conflits d'intérêts en relation avec cet article.



Annexe 1. Matériel complémentaire


(126 Ko)
  




Tableau 1 - Demandes et obtentions des bourses et/ou subventions différentes de la bourse AFU et de l'année recherche.
Bourses  Demandes (n Obtentions (n
Fondation pour la recherche médicale (FRM)  17 
ARC  13 
Groupe Pasteur Mutualité (GPM)  11 
Académie de médecine 
Fondation de l'avenir 
Bourse ARTP 
Subvention AFU 
FERCM 
INCa 
Bourse Prime 
Bourse Roche 
AIHP 
American Society of Laser in Medecine and Surgery (ASLMS) 
Fondation Martine Midy 
Genulf 
DRCI 
AAIH 
BAYER 
Recherche clinique mutualiste 
Chirurgien de l'avenir 
Ligue contre le cancer (LCC) 
Cancen 
DIRC grand ouest 
Bourse mutualiste 
Coloplast 
Bourse DRCI locale 
Bourse internat Toulouse 
EAU 
Bourse Fujisawa 
Faculté de Médecine 
Philippe Foundation 
UNICANCER 
Fulbright 
FNCLCC 
Mairie de Lyon séjour à l'étranger 
Bourse Lilly 
Financement FEDER 
Société Air Liquide 
Bourse du Pôle URO-NEPHRO 




Références



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