Editorial

25 juin 2019

Auteurs : F. Bruyère
Référence : Prog Urol, 2019, 29, S1, suppl. S1




 



Le cancer de la prostate se trouve à un virage thérapeutique et diagnostique. Les urologues restent au centre de la prise en charge de ces malades mais sont en étroite collaboration avec les oncologues médicaux, radiothérapeutes, radiologues, médecins nucléaires, généticiens, anatomopathologistes mais aussi medecins generalistes et infirmieres, kinesitherapeutes, etc. Les séminaires de formation sont multiples et certains récemment organisés se sont intéressés aux effets de la prise en charge pluridisciplinaire. Dans ce numéro, les auteurs rapportent les résultats des nouvelles modalités d'imagerie nucléaires, Positron Emission Tomography (PET)-scanner au Prostatic Specific Membrane Antigen (PSMA), PET-imagerie par résonance magnétique (IRM). La maladie oligo-métastatique est diagnostiquée par des imageries de plus en plus sensibles. Les maladies avancées nécessitent parfois des traitements multimodaux dont les résultats récents permettent d'espérer des rémissions complètes. Bien sûr les trai- tements sont associes de fa<on personnalisee afin d'obtenir une optimisation therapeutique. Hélas les traitements multimodaux voient parfois la multiplication des effets indésirables rendant leur gestion difficile. Toutes ces notions relativement nouvelles sont traitees dans ce numéro spécial par des spécialistes nationaux reconnus dans le cancer de la prostate.


Liens d'intérêts


Janssen, Ipsen, Boston, Takeda.


Remerciements


Cet article fait partie du numéro supplément Cancer de la prostate - Optimisation des traitements des tumeurs agressives réalisé avec le soutien institutionnel d'Ipsen.






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