Éditorial

25 février 2014

Auteurs : E. Lechevallier
Référence : Prog Urol, 2014, 2, 24, 72




 

Depuis 2007, j'ai eu l'honneur et la chance d'être le rédacteur de notre revue Progrès en Urologie . C'était pour moi une mission de haute importance car Progrès en Urologie est l'image de marque de notre communauté. Je me suis alors pleinement investi dans cette nouvelle activité passionnante, et très prenante, la gestion des articles scientifiques. En 2008 le Bureau du Conseil d'administration a confié notre revue à l'éditeur Elsevier. Depuis j'ai eu à traiter plus de 1300 articles, dont plus de 900 ont été acceptés et publiés. Cette activité est une fierté car elle témoigne du dynamisme de la communauté urologique à laquelle j'ai pu contribuer. Ces résultats ont été possibles grâce au professionnalisme d'Elsevier, au dynamisme du Comité éditorial, à la confiance des bureaux et conseils d'administration successifs de l'AFU, aux auteurs et aux lecteurs.


Être rédacteur en chef c'est faire d'une revue scientifique, un media attractif de qualité et objectif. Pour cela il faut concilier l'impact factor avec le dynamisme et l'innovation scientifique. Il faut être attractif sans privilégier les thématiques à la mode. Il faut maintenir une qualité éditoriale sans être exhaustif. C'est l'objectivité bienveillante qui permet d'accomplir cette mission.


Le Comité éditorial de Progrès m'a aidé durant cette période à maintenir et hisser Progrès en Urologie à un niveau scientifique très honorable. Chacun des sept membres du Comité a influé sur la revue avec sa personnalité, la force tranquille francomptoise, la sagesse de l'expérience parisienne, la finesse lyonnaise, la disponibilité belge, la rigueur humoristique alsacienne, le bon sens des montagnes alpines, le calme aristocratique du poitout et depuis peu la constance bretonne.


Si les auteurs font vivre la revue, ce sont les lecteurs experts qui en font sa qualité. Les lecteurs sont les travailleurs de l'ombre des revues. Ils lisent, analysent, filtrent, commentent les articles pour arriver à une décision objective qui au mieux doit satisfaire le rédacteur et les auteurs. Leur travail est ingrat et rarement valorisé. Qu'ils reçoivent par le biais de cet éditorial toute ma gratitude. Je suis à nouveau un des vôtres maintenant.


C'est avec fierté que j'ai cédé, en janvier 2014, ma fonction de rédacteur en chef à Franck Bruyère.


Merci.




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