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TUBA : l’IPSS ne suffit pas ?

Introduction : le score IPSS enregistre la fréquence des symptômes associés à l’HBP mais n’évalue pas la gène. Le SPI ( symptom index problem) évalue la gène générée par chacune des questions de l’IPSS.

Nous avons étudié la relation entre féquence et gène par l’utilisation simultanée des questionnaires IPSS et SPI dans une population de 855 hommes suivis pendant 3 ans.



Résultats : la courbe de corrélation quadratique permet de préciser pour chaque question de l’IPSS la fréquence à partir de laquelle la gène est ressentie.

La surface sous la courbe de corrélation permet d’estimer le degré de gène associé à chacun des items du score IPSS.

L’ordre de ” gravité ” des symptômes n’est pas le même selon que l’on s’intéresse à la fréquence (IPSS) ou à la gène (SPI)



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Conclusion :

L’absence de concordance entre fréquence et gène devrait remettre en question l’utilisation seule de la fréquence pour quantifier les troubles mictionnels et conseiller l’utilisation d’un score de gène en association.



1. Prevalence and bothersomeness of lower urinary tract symptoms in benign prostatic hyperplasia and their impact on well-being. MARDY D. ECKHARDT, GER E. P. M. VAN VENROOIJ, HARM H. E. VAN MELICK AND TOM A. BOON from the Department of Urology, university Medical Center Utrecht, The Netherlands. Journal of Urology, vol. 166: 565-568, August 2001.

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