Comité de Cancérologie

Recommandations françaises du Comité de Cancérologie de l’AFU – Actualisation 2018–2020 : prise en charge du cancer du rein
French ccAFU guidelines – Update 2018–2020: Management of kidney cancer
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 12, 28, S3, suppl. 12S

Objectif

Proposer une mise à jour des recommandations de la prise en charge des cancers du rein.

Méthodes

Une revue systématique de la littérature a été faite sur la période allant de 2015 à 2018. Les articles jugés les plus pertinents concernant le diagnostic, la classification, le traitement chirurgical, le traitement médical et le suivi du cancer du rein ont été sélectionnés et incorporés aux recommandations. Les recommandations ont ainsi été actualisées en spécifiant le niveau de preuve.

Résultats

L’examen de référence pour faire le diagnostic et le bilan d’extension des cancers du rein est le scanner thoraco-abdominal injecté. L’IRM et l’échographie de contraste sont indiquées dans certains cas particuliers. La biopsie percutanée est recommandée dans les situations où ses résultats influenceront la décision thérapeutique. Les tumeurs du rein doivent être classées selon la classification pTNM 2017 et le grade nucléolaire de l’ISUP. Les cancers du rein métastatiques doivent être classés selon les critères de l’IMDC. La néphrectomie partielle est le traitement de références des tumeurs T1a et peut être faite par voie ouverte, laparoscopique ou robotique. Les thérapies ablatives et la surveillance active sont des options chez les patients âgés avec des comorbidités. Les tumeurs T1b doivent être traitées par néphrectomie partielle ou totale en fonction de la complexité tumorale. La néphrectomie totale est le traitement de première intention des cancers localement avancés localisés. Chez les patients métastatiques : la néphrectomie est recommandée en cas de bon pronostic ; le traitement médical doit être proposé en première intention en cas de pronostic mauvais ou intermédiaire. Le traitement chirurgical ou local des métastases peut être proposé en cas de lésion unique ou d’oligo-métastases. Les molécules recommandées en première ligne chez les patients métastatiques sont le sunitinib, le pazopanib et l’association nivolumab/ipililumab. Le cabozantinib peut être proposé en option chez les patients de risque intermédiaire et mauvais. Les tumeurs kystiques doivent être classées selon la classification de Bosniak. L’exérèse chirurgicale doit être proposée en priorité aux lésions Bosniak III et IV. Il est recommandé de suivre les patients sur les plans cliniques et radiologiques en adaptant les modalités à l’agressivité tumorale.

Conclusion

L’actualisation des recommandations doit permettre aux praticiens français et francophones d’encadrer au mieux leur prise en charge des cancers du rein.

Objective

To update the French guidelines on kidney cancer.

Methods

A systematic review of the literature between 2015 and 2018 was performed. The most relevant articles regarding the diagnosis, the classification, surgical treatment, medical treatment and follow-up of kidney cancer were retrieved and included in the new guidelines. The guidelines were updated with corresponding levels of evidence.

Results

Thoraco-abdominal CT scan with injection is the best radiological exam for the diagnosis of kidney cancer. MRI and contrast ultrasound can be useful in some cases. Percutaneous biopsy is recommended when histological results will affect clinical decision. Renal tumours must be classified according to pTNM 2017 classification and ISUP grade. Metastatic kidney cancers must be classified according to IMDC criteria. Partial nephrectomy is the recommended treatment for T1a tumours and can be done through an open, laparoscopic or robotic access. T1b tumours can be treated by partial or total nephrectomy according to tumour complexity. Radical nephrectomy is the recommended treatment of advanced localized tumours. In metastatic patients: cytoreductive nephrectomy is recommended in case of good prognosis; medical treatment must be offered first in case of intermediate or bad prognosis. Surgical or local treatment of metastases should be considered in case of solitary lesion or oligo-metastases. First-line recommended drugs in metastatic patients include sunitinib, pazopanib, and the association nivolumab/ipilimumab. Cabozantinib can be offered in option in intermediate and bad prognostic patients. Cystic tumours must be classified according to Bosniak Classification. Surgical excision should be offered to patients with Bosniak III and IV lesions. It is recommended to follow patients clinically and with imaging according to tumour aggressiveness.

Conclusion

These updated recommendations should assist French speaking urologists for their management of kidney cancers.

Mots clés:
cancer du rein / classification / Chirurgie / Thérapies ciblées
Mots-clés:
Kidney cancer / Classification / surgery / Targeted therapy
Recommandations françaises du Comité de Cancérologie de l’AFU – Actualisation 2018–2020 : tumeurs de la vessie
French ccAFU guidelines – Update 2018–2020: Bladder cancer
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 12, 28, S46, suppl. 12S

Objectif

Proposer une mise à jour des recommandations dans la prise en charge des tumeurs de la vessie n’infiltrant pas le muscle vésical (TVNIM) et infiltrant le muscle vésical (TVIM).

Méthodes

Une revue systématique (Medline) de la littérature de 2015 à 2018 a été conduite par le ccAFU concernant les éléments du diagnostic, les options de traitement et la surveillance des TVNIM et TVIM, en évaluant les références avec leur niveau de preuve.

Résultats

Le diagnostic de TVNIM (Ta, T1, CIS) se fait après une résection tumorale complète et profonde. L’utilisation de la fluorescence vésicale et l’indication d’un second look (4 à 6 semaines) contribuent à améliorer le diagnostic initial. Le risque de récidive et/ou progression tumorale est évalué en utilisant le score EORTC. La stratification des patients en faible, intermédiaire et haut risque permet de proposer le traitement adjuvant : instillations endovésicales de chimiothérapie (postopératoire immédiate, schéma d’attaque) ou de BCG (schéma d’attaque et d’entretien), voire l’indication d’une cystectomie pour les patients résistant au BCG. Le bilan d’extension d’une TVIM repose sur l’uro-scanner couplé au scanner thoracique. L’IRM pelvienne multiparamétrique peut être une alternative. La cystectomie associée à un curage ganglionnaire étendu est le traitement de référence des TVIM non métastatiques. Elle doit être précédée d’une chimiothérapie néoadjuvante à base de sels de platine chez les patients en bon état général avec une fonction rénale satisfaisante. Une entérocystoplastie est proposée chez l’homme et la femme en l’absence de contre-indications et lorsque la recoupe urétrale est négative à l’examen extemporané ; sinon l’urétérostomie cutanée transiléale est le mode de dérivation urinaire recommandé. L’inclusion de tous les patients dans un protocole de RAAC (récupération améliorée après chirurgie) est recommandée. Pour les TVIM métastatiques, une première ligne de chimiothérapie à base de sels de platine (GC ou MVAC) est recommandée, si l’état général (PS>1) et la fonction rénale (clairance>60mL/min) l’autorisent (50 % seulement des cas). En deuxième ligne de traitement, l’immunothérapie par pembrolizumab a démontré un bénéfice en survie globale.

Conclusion

Cette actualisation des recommandations françaises doit contribuer à améliorer non seulement la prise en charge des patients, mais aussi le diagnostic et la décision thérapeutique des TVNIM et TVIM.

Objective

To propose updated French guidelines for non-muscle invasive (NMIBC) and muscle-invasive (MIBC) bladder cancers.

Methods

A Medline search was achieved between 2015 and 2018, as regards diagnosis, options of treatment and follow-up of bladder cancer, to evaluate different references with levels of evidence.

Results

Diagnosis of NMIBC (Ta, T1, CIS) is based on a complete deep resection of the tumor. The use of fluorescence and a second-look indication are essential to improve initial diagnosis. Risks of both recurrence and progression can be estimated using the EORTC score. A stratification of patients into low, intermediate and high risk groups is pivotal for recommending adjuvant treatment: instillation of chemotherapy (immediate post-operative, standard schedule) or intravesical BCG (standard schedule and maintenance). Cystectomy is recommended in BCG-refractory patients. Extension evaluation of MIBC is based on contrast-enhanced pelvic-abdominal and thoracic CT-scan. Multiparametric MRI can be an alternative. Cystectomy associated with extended lymph nodes dissection is considered the gold standard for non-metastatic MIBC. It should be preceded by cisplatin-based neoadjuvant chemotherapy in eligible patients. An orthotopic bladder substitution should be proposed to both male and female patients with no contraindication and in cases of negative frozen urethral samples; otherwise transileal ureterostomy is recommended as urinary diversion. All patients should be included in an Early Recovery After Surgery (ERAS) protocol. For metastatic MIBC, first-line chemotherapy using platin is recommended (GC or MVAC), when performans status (PS<1) and renal function (creatinine clearance>60 mL/min) allow it (only in 50% of cases). In second line treatment, immunotherapy with pembrolizumab demonstrated a significant improvement in overall survival.

Conclusion

These updated French guidelines will contribute to increase the level of urological care for the diagnosis and treatment for NMIBC and MIBC.

Mots clés:
carcinome urothélial / Vessie / Cytologie urinaire / Tumeurs de la vessie / Cancer
Mots-clés:
Urothelial carcinoma / bladder / cytology / Bladder neoplams / Cancer
Recommandations françaises du Comité de Cancérologie de l’AFU – Actualisation 2018–2020 : cancer de la prostate
French ccAFU guidelines – Update 2018–2020: Prostate cancer
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 12, 28, S79, suppl. 12S

Objectif

Le but du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie est de proposer une mise à jour des recommandations dans la prise en charge du cancer de la prostate.

Méthodes

Une revue systématique (Medline) de la littérature de 2016 à 2018 a été conduite par le CCAFU concernant les éléments du diagnostic, les options de traitement et la surveillance du cancer de la prostate, en évaluant les références avec leur niveau de preuve.

Résultats

Les recommandations précisent la génétique, l’épidémiologie et les moyens diagnostiques du cancer de la prostate. L’IRM, examen d’imagerie de référence du cancer localisé, est recommandée avant la réalisation de biopsies prostatiques. Le score de Gleason est redéfini par l’ISUP en 5 groupes pronostiques. Les moyens thérapeutiques sont détaillés, puis recommandés en fonction des situations cliniques. La surveillance active est une option thérapeutique de référence pour les tumeurs de faible risque évolutif. La chirurgie reste une solution thérapeutique majeure du cancer de la prostate localisé. Elle doit être envisagée dans un cadre multimodal pour les formes à haut risque. La radiothérapie doit utiliser une technique conformationnelle tridimensionnelle si possible en modulation d’intensité à une dose≥76Gy. L’hypofractionnement modéré apporte un contrôle biochimique équivalent sans augmentation majeure de la toxicité. L’hormonothérapie courte peut être associée à l’irradiation pour les tumeurs de risque intermédiaire « fort ». Pour les formes à haut risque, l’association à une hormonothérapie longue reste la référence. L’hormonothérapie est le traitement de fond au stade métastatique. La prévention des effets secondaires de l’hormonothérapie est fondamentale. L’hormono-chimiothérapie de première ligne pour le traitement des cancers de la prostate métastatiques hormono- et chimio-naïfs est un traitement standard en cas de cancer d’emblée métastatique chez les patients dont l’état de santé est compatible avec l’usage de docétaxel. Dans cette situation, l’association de l’hormonothérapie à l’abiratérone devient également un nouveau standard thérapeutique. Chez les patients présentant un cancer de prostate résistant à la castration (CPRC), l’apport des nouvelles thérapies qui ont émergé ces dernières années, aide à mieux contrôler la progression tumorale et à améliorer la survie.

Conclusion

Cette actualisation des recommandations françaises doit contribuer à améliorer la prise en charge des patients porteurs d’un cancer de la prostate.

Objective

The purpose of the guidelines national committee ccAFU was to propose updated French guidelines for prostate cancer.

Methods

A Medline search was achieved between 2016 and 2018, as regards diagnosis, options of treatment and follow-up of prostate cancer, and to evaluate the different references specifying their levels of evidence.

Results

Epidemiology, classification, staging systems, diagnostic evaluation of prostate cancer are reported. Disease management options are detailed. Recommandations are reported according to the different clinical situations. Active surveillance is a major option in low risk PCa. Radical prostatectomy remains a standard of care of localized PCa. The three-dimensional conformal radiotherapy is the technical standard. A dose of≥76Gy is recommended. Moderate hypofractionation provides short-term biochemical control comparable to conventional fractionation. In case of intermediate risk PCa, radiotherapy can be combined with short-term androgen deprivation therapy (ADT). In case of high-risk disease, long-term ADT remains the standard of care. ADT is the backbone therapy of metastatic disease. In men with metastases at first presentation, upfront chemotherapy combined with ADT should be considered as a standard. In this situation, the combination of ADT and abiraterone acetate also becomes a new standard. In case of metastatic castration-resistant PCa (mCRPC), new hormonal treatments and chemotherapy provide a better control of tumor progression and increase survival.

Conclusion

These updated French guidelines will contribute to increase the level of urological care for the diagnosis and treatment for prostate cancer.

Mots clés:
Cancer de la prostate / Diagnostic / Traitement / recommandations
Mots-clés:
Prostate cancer / Diagnosis / treatment / Guidelines
Recommandations françaises du Comité de Cancérologie de l’AFU – Actualisation 2018–2020 : tumeurs du pénis
French ccAFU guidelines – Update 2018–2020: Penile cancer
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 12, 28, S131, suppl. 12S

Introduction

L’objectif de cette publication est de proposer les recommandations du CCAFU établies par le sous-groupe des organes génitaux externes pour le diagnostic, le traitement et le suivi des tumeurs malignes du pénis.

Matériel et méthodes

Le groupe de travail multidisciplinaire a mis à jour les recommandations de 2016–2018 en s’appuyant sur une analyse exhaustive de la littérature selon les critères méthodologiques de la grille AGREE-II.

Résultats

Le carcinome épidermoïde est la tumeur maligne du pénis la plus fréquente. L’examen clinique permet le plus souvent d’apprécier l’extension locale de la tumeur, mais une IRM (en érection pharmaco-induite) peut préciser son infiltration en profondeur. Une évaluation clinique de l’extension régionale est indispensable par la palpation bilatérale des aires ganglionnaires inguinales. En l’absence d’adénopathie palpée, aucune imagerie ne peut écarter les micrométastases (25 % des cas) rendant l’exploration lymphonodale invasive nécessaire si la tumeur primitive présente un risque d’extension ganglionnaire (toutes les tumeurs sauf celles à faible risque). Une recherche de ganglion sentinelle est recommandée en première intention. Le curage bilatéral modifié, plus morbide, est la seule autre option. En cas d’adénopathie palpée, un bilan d’extension doit être réalisé, par une TEP-TDM au 18F-FDG et à défaut par une tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne. En cas d’adénopathie mobile (cN1/cN2), une cytoponction à l’aiguille fine est recommandée comme aide à la confirmation pathologique. Le traitement de la tumeur est le plus souvent chirurgical. Il doit être le plus conservateur possible, avec un impératif de marges saines. Dans certains cas, une curiethérapie ou un traitement topique peut être proposé. La prise en charge thérapeutique des aires ganglionnaires doit être systématique, si possible lors du traitement de la tumeur initiale. Seule la lymphadénectomie inguinale a un rôle curatif chez les patients ayant une atteinte d’un ganglion unique (stade pN1). En cas d’extension ganglionnaire plus étendue, une prise en charge multimodale avec chimiothérapie est recommandée (GETUG 25).

Conclusions

Le traitement des cancers du pénis est essentiellement chirurgical plus ou moins associé à une chimiothérapie en cas d’extension ganglionnaire. Le facteur pronostique principal est l’atteinte ganglionnaire justifiant une prise en charge diagnostique et thérapeutique précoce des aires inguinale.

Objective

To update French oncology guidelines concerning penile cancer.

Methods

Comprehensive Medline search between 2016 and 2018 upon diagnosis, treatment and follow-up of testicular germ cell cancer to update 2016–2018 guidelines. Level of evidence was evaluated according to AGREE-II.

Results

Epidermoid carcinoma is the most common penile cancer histology. Physical examination is mandatory to define local and inguinal nodal cancer stage. MRI with artificial erection can help to assess deep infiltration in cases of organ-sparing intention. Node negative patients (defined by palpation and imaging) will present micro nodal metastases in up to 25% of cases. Invasive lymph node assessment is thus advocated except for low risk patients. Sentinel node dynamic biopsy is the first line technique. Modified bilateral inguinal lymphadenectomy is an option with higher morbidity. 18-FDG-PET is recommended in patients with palpable nodes. Chest, abdominal and pelvis computerized tomography is an option. Fine needle aspiration (when positive) is an easy way to assess inguinal palpable node pathological involvement. Treatment is mostly surgical. Free margins status is essential, but it also has to be organ-sparing when possible. Brachytherapy and topic agents can cure in selected cases. Lymph node assessment should be synchronous to the removal of the tumour when possible. Limited inguinal lymph node involvement (pN1 stage) can be cured with the only lymphadenectomy. In case of larger lymph node stage, one should consider multidisciplinary treatment including chemotherapy and inclusion in a trial.

Conclusions

Penile cancer needs demanding surgery to be cured, surrounded by chemotherapy in node positive patients. Lymph nodes involvement is a major prognostic factor. Thus, inguinal node assessment cannot be neglected.

Mots clés:
cancer épidermoide / Pénis / Adénopathie inguinale / pénectomie / Lymphadénectomie
Mots-clés:
Epidermoid carcinoma / Penile cancer / Inguinal adenopathy / Penectomy / Lymphadenectomy
Recommandations françaises du Comité de Cancérologie de l’AFU – Actualisation 2018–2020: tumeurs germinales du testicule
French ccAFU guidelines – Update 2018–2020: Testicular germ cell tumors
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 12, 28, S147, suppl. 12S

Objectif

Mise à jour des recommandations de prise en charge des tumeurs germinales du testicule.

Matériel et méthodes

Revue exhaustive de la littérature effectuée sur Pubmed depuis 2016 concernant le diagnostic, le traitement et le suivi des tumeurs germinales du testicule (TGT), et la tolérance des traitements. Le niveau de preuve des références a été évalué.

Résultats

Le bilan initial d’un patient atteint d’une tumeur germinale du testicule repose sur un bilan clinique, biologique par le dosage de marqueurs sériques (AFP, hCG totale, LDH) et radiologique (échographie scrotale et tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne). L’orchidectomie totale par voie inguinale est la première étape thérapeutique : elle permet le diagnostic histologique, définit le stade local et les facteurs de risque évolutifs pour les stades I. Pour les patients atteints d’un séminome pur de stade I, le faible risque évolutif compris entre 15 et 20 % fait privilégier la surveillance chez des patients compliants ; la chimiothérapie adjuvante par carboplatine AUC 7 est une option ; les indications de radiothérapie lomboaortiques sont limitées. Pour les patients atteints d’une TGNS de stade I, différentes options sont envisageables entre une surveillance ou une stratégie adaptée au risque (surveillance ou 1 cycle de BEP en fonction de la présence ou non d’emboles vasculaires au sein de la tumeur). Le curage ganglionnaire rétropéritonéal de stadification a une place très limitée. Le traitement des TGT métastatiques est une chimiothérapie par BEP en l’absence de contre-indication à la bléomycine dont le nombre de cycles est défini selon les groupes pronostiques de l’IGCCCG. La radiothérapie lomboaortique est encore un standard dans les stades IIA des tumeurs germinales séminomateuses. À l’issue de la chimiothérapie, l’évaluation de la taille des masses résiduelles doit être réalisée par un scanner TAP pour les TGNS : un curage ganglionnaire rétropéritonéal est recommandé pour toute masse résiduelle supérieure à 1cm de petit axe, ainsi que l’exérèse de tous les autres sites métastatiques. Pour les TGS, une réévaluation par TEP-18FDG est nécessaire pour les masses résiduelles>3cm pour préciser ou non l’indication chirurgicale. La chirurgie reste rare dans ces situations.

Conclusion

Le respect des recommandations de prise en charge des TGT permet d’obtenir un taux de survie spécifique excellent de 99 % pour les stades I et de 85 % pour les stades métastatiques.

Objective

To update French guidelines concerning testicular germ cell cancer.

Methods

Comprehensive Medline search between 2016 and 2018 upon diagnosis, treatment and follow-up of testicular germ cell cancer and treatments toxicities. Level of evidence was evaluated.

Results

Testicular Germ cell tumor diagnosis is based on physical examination, biology tests (serum tumor markers AFP, hCGt, LDH) and radiological assessment (scrotal ultrasound and chest, abdomen and pelvis computerized tomography). Total inguinal orchiectomy is the first- line treatment allowing characterization of the histological type, local staging and identification of risk factors for micrometastases. In case of several therapeutic options, one must inform his patient balancing risks and benefits. Surveillance is usually chosen in stage I seminoma compliant patients as the evolution rate is low between 15 to 20%. Carboplatin AUC7 is an alternative option. Radiotherapy indication should be avoided. In stage I non-seminomatous patients, either surveillance or risk-adapted strategy can be applied. Staging retroperitoneal lymphadenectomy has restricted indications. Metastatic germ cell tumors are usually treated by PEB chemotherapy according to IGCCCG prognostic classification. Lombo-aortic radiotherapy is still a standard treatment for stage IIA. Residual masses should be evaluated by biological and radiological assessment 3 to 4 weeks after the end of chemotherapy. Retroperitoneal lymphadenectomy is advocated for every non-seminomatous residual mass more than one cm. 18FDG uptake should be evaluated for each seminoma residual mass more than 3cm.

Conclusions

A rigorous use of classifications is mandatory to define staging since initial diagnosis. Applying treatments based on these classifications leads to excellent survival rates (99% in CSI, 85% in CSII+).

Mots clés:
Cancer du testicule / Orchidectomie / radiothérapie / Chimiotherapie / BEP
Mots-clés:
Testicular neoplasms / orchiectomy / radiotherapy / PEB chemotherapy / retroperitoneal lymphadenectomy
Recommandations françaises du Comité de Cancérologie de l’AFU – Actualisation 2018–2020 : sarcomes rétropéritonéaux
French ccAFU guidelines – Update 2018–2020: Retroperitoneal sarcoma
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 12, 28, S165, suppl. 12S

Objectif

Mise à jour des recommandations de prise en charge des sarcomes du rétropéritoine, à destination des chirurgiens urologues.

Matériel et méthodes

Revue exhaustive de la littérature effectuée sur PubMed depuis 2016 concernant le diagnostic, le traitement et le suivi des sarcomes du rétropéritoine. Le niveau de preuve des références a été évalué.

Résultats

La tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne est l’examen de référence d’évaluation d’une suspicion de sarcome rétro-péritonéal. L’IRM est parfois utile à la planification chirurgicale. Avant la confirmation biopsique, l’inclusion du dossier au sein du réseau français de référence en pathologie du sarcome doit être la règle. La biopsie sous scanner réalisée par voie extra-péritonéale selon une technique coaxiale est recommandée et doit être systématique avant toute prise en charge thérapeutique d’une masse tissulaire suspecte du rétropéritoine. Le traitement est avant tout chirurgical avec pour objectif principal une résection en marges saines (R0) obtenue par une chirurgie d’exérèse le plus souvent compartimentale, techniquement complexe et exigeante. La place de la radiothérapie et de la chimiothérapie au sein d’un traitement multimodal (néo adjuvant ou adjuvant) est discutée en fonction des risques évolutifs et des possibilités d’exérèse. Le taux de rechute est lié au grade tumoral et aux marges chirurgicales. Le pronostic final est étroitement lié à la qualité de prise en charge initiale et au volume de cas traités par centre.

Conclusion

Les SRP ont un pronostic péjoratif. La qualité de la prise en charge initiale impacte directement la survie sans récidive et la survie globale. La prise en charge multidisciplinaire, coordonnée au sein d’un réseau de soins référent en pathologie du sarcome est une impérative nécessité.

Objective

To update French urological guidelines on retroperitoneal sarcoma.

Methods

Comprehensive Medline search between 2016 and 2018 upon diagnosis, treatment and follow-up of retroperitoneal sarcoma. Level of evidence was evaluated.

Results

Chest, abdomen and pelvis CT is mandatory to evaluate any suspected retroperitoneal sarcoma. MRI sometimes helps surgical planning. Before histological confirmation through biopsy, the patient must be registered in the French sarcoma pathology reference network. The biopsy standard should be an extraperitoneal coaxial percutaneous sampling before any retroperitoneal mass therapeutic decision. Surgery is retroperitoneal sarcoma cornerstone. The main objective is grossly negative margins and can be technically challenging. Multimodal treatment risks and benefits must be discussed in multidisciplinary teams. The relapse rate is related to tumor grade and surgical margins.

Conclusion

Retroperitoneal sarcoma prognosis is poor and closely related to the quality of initial management. Centralization through dedicated sarcoma pathology network in a high-volume center is mandatory.

Mots clés:
sarcome / Rétropéritoine / Diagnostic / Chirurgie / radiothérapie
Mots-clés:
Sarcoma / Retroperitoneal / Diagnosis / surgery / radiotherapy
Recommandations françaises du Comité de Cancérologie de l’AFU – Actualisation 2018–2020 : tumeur de la surrénale
French ccAFU guidelines – Update 2018–2020: Adrenal cancer
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 12, 28, S175, suppl. 12S

Introduction

L’objectif de cette publication est de proposer les recommandations du CCAFU établies par le sous-groupe des organes génitaux externes pour le diagnostic, le traitement et le suivi des tumeurs malignes de la surrénale.

Matériel et méthodes

Le groupe de travail multidisciplinaire a mis à jour les recommandations de 2013 en s’appuyant sur une revue exhaustive de la littérature effectuée sur PubMed, évalué les références, leur niveau de preuve afin d’attribuer des grades de recommandation.

Résultats

Les tumeurs malignes de la surrénales (TMS) sont essentiellement représentées par les carcinomes cortico-surrénaliens (CCS), les phéochromocytomes malins (PCM) et les métastases surrénaliennes (MS). Les circonstances de découverte sont soit l’exploration de symptômes hormonaux ou tumoraux, soit un incidentalome surrénalien. Le bilan étiologique est basé sur le bilan biologique hormonal, l’imagerie morphologique et fonctionnelle et l’analyse histologique. Les CCS et les PCM sont surtout sporadiques mais une origine héréditaire est toujours possible. Le CCS est suspecté en préopératoire mais le diagnostic de certitude est histologique. Le diagnostic de PCM est clinique, biologique et radiologique. Le diagnostic de certitude de MS passe par une biopsie percutanée. Les dossiers doivent être discutés au sein du réseau COMETE – cancers de la surrénale (Annexe 1). Les traitements adjuvants oncologiques sont spécifiques du type histologique. Dans le CCS, leur indication est fonction du risque de récidive et repose sur le mitotane, la radiothérapie externe voir la chimiothérapie. Dans le PCM, il repose sur la radiothérapie interne et la chimiothérapie. Les formes métastatiques sont exceptionnellement chirurgicales. Le debulking n’a pas d’intérêt en pratique courante. Pour les CCS métastatiques inextirpables, le traitement repose sur le mitotane en monothérapie ou associé à une triple chimiothérapie. Pour les PCM métastatiques inextirpables, le traitement repose sur la radiothérapie métabolique exclusive ou associée à une triple chimiothérapie. Les récidives sont fréquentes et parfois tardive, ce qui justifie une surveillance rapprochée et longue.

Conclusions

Le traitement curatif des TMS est chirurgical à condition d’être exhaustif et en marge saine. Il est rarement suffisant seul, le pronostic est alors péjoratif.

Objective

To update French oncology guidelines concerning adrenal cancer.

Methods

Comprehensive Medline search between 2016 and 2018 upon diagnosis, treatment and follow-up of adrenal cancer to update 2013 guidelines. Level of evidence was evaluated according to AGREE-II.

Results

Adrenal cancers are mainly represented by adrenocortical carcinomas (AC), malignant pheochromocytomas (MPC) and adrenal metastases (AM). Medical background of these tumors is either the exploration of hormonal or tumor symptoms, or an adrenal incidentaloma. Etiological explorations are based on hormonal biochemical assessment, morphological and functional imaging and histological analysis. AC and MPC are mostly sporadic but hereditary origin is still possible. The suspicion of AC is driven mainly by radiological signs of malignancy, signs of local invasion or distant metastasis, and type of hormonal secretion but the accurate diagnosis is histological. The diagnosis of MPC is clinical, biological and radiological. The diagnosis of MS involves a percutaneous biopsy. Medical files should be discussed within the COMETE - Adrenal Cancer Network (Appendix 1). Oncological adjuvant treatments are specific for the histological type. In the AC, their indication depends on the risk of recurrence and is based on mitotane, external radiotherapy or chemotherapy. In the MPC, it is based on internal radiotherapy and chemotherapy. Metastatic forms treatment is exceptionally surgical. Debulking is uncommon. For metastatic unresectable AC, treatment is based on mitotane monotherapy or triple chemotherapy. For metastatic unresectable MPC, treatment is based on exclusive metabolic radiotherapy or triple chemotherapy. Recurrences are frequent and sometimes delayed, which justifies a close and long follow-up.

Conclusion

The curative treatment of Adrenal cancers is surgical provided. This treatment is rarely sufficient alone, the prognosis is then pejorative.

Mots clés:
Carcinome corticosurrénalien / Phéochromocytome malin / métastase surrénalienne / Chirurgie / Traitements adjuvants
Mots-clés:
Adrenocortical carcinoma / Malignant pheochromocytoma / adrenal metastasis / surgery / Adjuvant treatments
Actualisation 2018–2020 des recommandations françaises du Comité de cancérologie de l’AFU – Éditorial
Update 2018–2020 of French ccAFU guidelines – Editorial
2018
- Recommandations françaises du ccAFU
- Réf : Prog Urol, 2018, 12, 28, S1, suppl. 12S

Chers collègues,

Voici la nouvelle version des recommandations 2018 du CCAFU. Elles sont basées sur une analyse systématique de la littérature la plus récente. Les recommandations sont parfois en décalage avec la réalité de certaines pratiques cliniques qui évoluent différemment, mais elles sont conformes aux exigences standardisées de la médecine fondée sur les preuves.

Mots clés:
A. / K. / T. / M. / F.
Recommandations françaises du comité de cancérologie de l’AFU pour le cancer de la prostate : cancer de prostate métastatique hormono-naïf – actualisation 2017
French CCAFU guidelines on prostate cancer: hormono-naive metastatic prostate cancer – update 2017
2018
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2018, 6, 28, 303-306, suppl. 6

Plusieurs essais randomisés concernant le cancer de prostate métastatiques hormono-naîfs ont été publiés depuis la dernière mise à jour des recommandations de l’AFU sur le cancer de prostate en 2016. Ces essais amènent à modifier nos pratiques et justifient cette actualisation, en attendant la publication des futures recommandations fin 2018.

Mots clés:
Cancer de la prostate (MeSH) / Traitement / recommandations
Mots-clés:
Prostate cancer (MeSH) / treatment / Guidelines
Recommandations 2010-2013 en onco-urologie - Comité de Cancérologie de l'AFU
2016
- Recommandations
Recommandations 2013-2016 en onco-urologie - Comité de cancérologie de l'AFU
2016
- Recommandations
Surveillance des carcinomes urothéliaux : revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2015
- Réf : Prog Urol, 2015, 25, 10, 616-624


Mots clés:
carcinome urothélial / Récidive / Pronostic / Suivi
Prise en charge des tumeurs de la prostate à faible risque évolutif
2015
- Réf : Prog Urol, 2015, 25, 1, 1-10


Mots clés:
Cancer de la prostate à faible risque / Prostatectomie totale / radiothérapie / Surveillance active / Traitement focal
Prise en charge des tératomes testiculaires : mise au point par le Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie groupe organes génitaux externes (CCAFU-OGE)
2014
- Réf : Prog Urol, 2014, 24, 16, 1050-1053


Mots clés:
Tératome / testicule / adulte / Transformation maligne / Chimiotherapie
Les marges chirurgicales dans le cancer de la prostate. CCAFU revue de la littérature
2014
- Réf : Prog Urol, 2014, 24, 6, 334-345


Mots clés:
Cancer de la prostate / Marge chirurgicale / Survie
Traitement chirurgical du carcinome urothélial de vessie métastatique : revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, 12, 951-957


Mots clés:
carcinome urothélial / Métastases / Cystectomie / Métastasectomie / Chimiotherapie
Stage pT0 After Radical Prostatectomy With Previous Positive Biopsy Sets: A Multicenter Study
2012
- Réf : J Urol, 2010, 958
La prise en charge du cancer de la prostate à haut risque : chirurgie ou hormonoradiothérapie
2012
- Réf : Oncologie, 2012, 79
Mots clés:
Cancer de la prostate à haut risque – Prostatectomie totale – Lymphadénectomie pelvienne étendue – Hormonoradiothérapie
Oncologic Outcomes and Survival in pT0 Tumors After Radical Cystectomy in Patients Without Neoadjuvant Chemotherapy: Results from a Large Multicentre Collaborative Study
2012
- Réf : Ann Surg Oncol, 2011, 3833
Radical Prostatectomy for High-risk Prostate Cancer Defined by Preoperative Criteria: Oncologic Follow-up in National Multicenter Study in 813 Patients and Assessment of Easy-to-use Prognostic Substratification
2012
- Réf : Urology, 2011, 607
Histoire naturelle et prise en charge des sarcomes du rétropéritoine : état des lieux par le comité de cancérologie de l’association française d’urologie sous comité Organes génitaux externes
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 7, 441-447


Introduction Les sarcomes du rétropéritoine sont des tumeurs rares (0,5 à 1 % des cancers) et de découverte tardive . Le rôle de l’urologue est essentiel dans l’établissement du diagnostic positif et la participation à la prise en charge thérapeutique. Plus que toute autre pathologie, le pronostic final est déterminé par la qualité de l’exérèse chirurgicale initiale qui obéit à certaines règles qui doivent être connues de tous.


Mots clés:
sarcome / Rétropéritoine / Pronostic / Chirurgie / radiothérapie
Actualités urologiques concernant les tests diagnostiques utilisés pour les tumeurs de vessie : le NMP22
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 4, 245-249


Mots clés:
Cancer de vessie / NMP22 / Diagnostic
Curiethérapie exclusive du cancer de la prostate par implants permanents : indications et résultats. Revue du CC-AFU
2011
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, 6, 378-385
La curiethérapie prostatique s’est progressivement implantée dans l’arsenal thérapeutique, comme une alternative à la chirurgie et à la radiothérapie externe. Il existe de nombreuses données publiées sur cette technique, justifiant une revue générale sur ses résultats, tant carcinologique que fonctionnels. Cependant, il s’agit dans la plupart des cas de séries mono- ou paucicentriques, incluant des cas sélectionnés par des équipes très entraînées voire spécialisées dans cette technique.
Mots clés:
Cancer de la prostate / Curiethérapie
Traitement d’entretien par BCG-thérapie des tumeurs de vessie n’infiltrant pas le muscle (TVNIM) : résultats à un an de l’étude multicentrique URO-BCG-4
2011
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, 5, 336-346


Mots clés:
TVNIM / instillations de BCG / Traitement d’entretien
Prise en charge du cancer du pénis en 2010 : rapport du forum du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie – organes génitaux externes (CCAFU-OGE)
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 13, 909-916


Mots clés:
Carcinome épidermoïde du pénis / Ganglions / Chirurgie / Curiethérapie / Chimiotherapie
Le carcinome urothélial des patients de moins de 40 ans. Revue du comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2013, 23, 3, 171-175


Mots clés:
Cancer de la vessie / Urothélium / Enfants / Patients jeunes
Diagnostic et prise en charge des événements indésirables survenant au décours des instillations endovésicales de BCG pour le traitement des tumeurs de vessie n’infiltrant pas le muscle (TVNIM)
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 16, 989-998


Mots clés:
carcinome urothélial / TVNIM / Complications / instillations endovésicales / BCG thérapie
Inhibiteurs des 5 alpha-réductases et cancer de la prostate : une mise au point du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 10, 555-560


Mots clés:
Cancer de la prostate / Chimioprévention / Dunastéride / Finastéride / Inhibiteurs de la 5 alpha-réductase
Tumeurs de vessie intradiverticulaires : revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 9, 495-502


Mots clés:
Vessie / Diverticule / Cancer / Diverticulectomie / Cystectomie
Intérêt du curage ganglionnaire dans les tumeurs urothéliales infiltrantes de la vessie (TVIM) et de la voie excrétrice supérieure (TVES) : article de revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 7, 380-387


Mots clés:
Curage ganglionnaire / Pronostic / Chimiothérapie adjuvante / Tumeur de vessie / Tumeur de l’uretère
Place du curage ganglionnaire dans la prise en charge des cancers du rein : revue de la littérature par le sous-comité rein du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie (CCAFU-rein)
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 6, 313-317


Mots clés:
Curage ganglionnaire / cancer du rein / Pronostic
Lymphadénéctomies rétropéritonéales postchimiothérapie des tumeurs germinales testiculaires. Revue de la littérature par le Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie, groupe organes génitaux externes (CCAFU-OGE)
2011
- Réf : Prog Urol, 2012, 22, 5, 245-254


Abréviations LDNRP : lymphadénectomie rétropéritonéale


TGNS : tumeur germinale non séminomateuse


TGS : tumeur germinale séminomateuse


PC : postchimiothérapie


MR : masses résiduelles


Mots clés:
Tumeur germinale non séminomateuse / Chimiothérapie BEP / Chirurgie rétropéritonéale
Cancer de la prostate à haut risque de progression. Article de revue du comité de cancérologie de l’association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 13, 901-908


Mots clés:
Cancer de la prostate à haut risque / radiothérapie / Hormonothérapie / Prostatectomie totale / Lymphadenectomie pelvienne étendue
Intérêt et modalités pratiques de la cystoscopie de fluorescence en 2011 pour la prise en charge des carcinomes urothéliaux de la vessie : une revue du Comité de cancérologie de l’Association française d’urologie
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 12, 823-828


Mots clés:
Tumeurs de la vessie / cystoscopie / Fluorescence / Pronostic / Carcinome in situ
Place de la surveillance active dans le cancer de la prostate à faible risque de progression
2011
- Réf : Prog Urol, 2011, 21, 7, 448-454


Mots clés:
Cancer de la prostate localisé / Surveillance active
Recommandations de bonnes pratiques cliniques : diagnostic, traitement et suivi des cancers urologiques chez l’homme et la femme
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S205-S207, suppl. 4
Projection de l’incidence et de la mortalité par cancer urologique en France en 2010
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S211-S214, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Cancer de la prostate
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S217-S251, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Tumeurs urothéliales
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S255-S274, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Tumeurs malignes du pénis
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S280-S289, suppl. 4
Sarcomes du rétropéritoine : Contribution du CCAFU au référentiel INCa
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S290-S296, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Tumeurs germinales du testicule
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S297-S309, suppl. 4
Tumeurs malignes de la surrénale : Contribution du CCAFU au référentiel INCa
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S310-S316, suppl. 4
Recommandations en Onco-Urologie 2010 : Cancer du rein
2010
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, S319-S339, suppl. 4
Analyse critique d’une méta-analyse comparative sur la morbidité, les résultats fonctionnels et carcinologiques de la prostatectomie totale en fonction de la voie d’abord utilisée. Travail du comité de cancérologie de l’AFU
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 8, 547-552
Introduction
Mots clés:
Prostatectomie / Voie d’abord / Méta-analyse / cancer de prostate
Tumeur urothéliale de vessie T1 : valeur pronostique du franchissement de la muscularis mucosae (T1a/T1b). Étude multicentrique du Comité de cancérologie de l'Association française d'urologie (CCAFU)
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 6, 440-449
Introduction
Mots clés:
Cancer / Muscularis mucosae / Survie / Vessie / Chorion
Prise en charge ganglionnaire dans le carcinome épidermoïde du pénis : revue de la littérature par le comité de cancérologie de l'Association française d'urologie - groupe organes génitaux externes (CCAFU-OGE)
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 5, 332-342
Introduction
Mots clés:
Carcinome épidermoïde du pénis / Métastase ganglionnaire / Lymphadénectomie / Ganglion sentinelle / Chimiotherapie
Prostatectomie de rattrapage après échec de radiothérapie externe pour cancer de la prostate localisé : enquête de pratique, indications, morbidité et résultats. Travail du CCAFU sous-comité prostate
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 5, 317-326
Abréviations Astro : American Society for Therapeutic Radiology and Oncology


HIFU : ultrasons focalisés de haute intensité


IRM : imagerie par résonance magnétique


PRA : prostatectomie de rattrapage


Mots clés:
Prostatectomie de rattrapage / Récidive locale / cancer de prostate / Cryothérapie / HIFU
Bilan et prise en charge d'une tumeur de la voie excrétrice urinaire supérieure en 2010 : mise au point du comité de cancérologie de l'Association francaise d'urologie
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 4, 260-271
Introduction
Mots clés:
carcinome urothélial / Urétéroscopie / Néphro-urétérectomie / Instabilité microsatellite / Pronostic
Le dépistage du cancer de la prostate en 2009 : mise au point du comité de cancérologie de l'Association française d'urologie
2010
- Réf : Prog Urol, 2010, 20, 1, 17-23
Généralités Principes généraux du dépistage L’objectif du dépistage du cancer de la prostate est d’identifier précocement les patients atteints d’un cancer de la prostate (CaP) susceptible d’évoluer, afin de leur proposer un traitement curateur. Le résultat attendu est une diminution de la mortalité liée au CaP. Pour justifier un dépistage de masse, les critères suivants doivent être validés :
  • il doit s’agir d’un problème de santé publique ;
Mots clés:
Cancer de la prostate / dépistage / PSA / Diagnostic / Détection
Modalités de clampage au cours de la néphrectomie partielle : aspects techniques et conséquences fonctionnelles. Revue du sous-comité rein du Comité de cancérologie de l'Association française d'urologie (CCAFU)
2009
- Réf : Prog Urol, 2009, 19, 8, 524-529
Introduction
Mots clés:
Néphrectomie partielle / Tumorectomie / Clampage / Fonction rénale
CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Castration pour tumeur du testicule
2008
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2005, 1023

La castration avec contrôle premier du pédicule spermatique par abord inguinal est le premier temps du traitement des tumeurs du testicule. Le geste chirurgical obéit à des règles strictes. Il s'agit d'une intervention diagnostique, pronostique et parfois curatrice. La castration n'étant habituellement pas réalisée en urgence, le dosage pré opératoire des marqueurs tumoraux doit être systématique.

Mots clés:
technique chirurgicale / Cancer / testicule / Castration
L'organisation des soins en onco-urologie dans le cadre du plan cancer
2007
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 2007, 17, 06, 1019-1021

Les urologues comme tous les professionnels de santé impliqués en cancérologie mettent désormais en pratique les mesures du Plan Cancer concernant les soins (mesures 29 à 52) et l'organisation des soins déterminée par la circulaire DHOS de février 2005. La pratique quotidienne a été modifiée et formalisée dans un objectif d'amélioration de la qualité de la prise en charge des malades dans l'ensemble des régions.

Des nouvelles dispositions réglementaires sont désormais applicables pour la prise en charge des patients atteints de cancer.

Mots clés:
Organisation des soins / onco-urologie / plan cancer
Le compte rendu standardisé en pathologie cancérologique urologique
2007
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2007, 1026

1 Le CRFS remplacera le compte rendu histologique actuel.
2 Son contenu informatisé sera transmis par le biais de protocoles reconnus au dossier communiquant en cancérologie.
3 Chaque CRFS ainsi que son manuel d'utilisation seront appelés à évoluer.
4 Les CRFS des tumeurs urologiques sont consultables sur le site de l'INCa.

Mots clés:
compte rendu standardisé / Cancer
Tumeurs du Testicule
2007
- Recommandations
- Réf : Prog Urol, 2007, 1033

CE QU'IL FAUT RETENIR

  • DIAGNOSTIC
    • Examens recommandés
      • Examen clinique (des 2 testicules)
      • Imagerie : tomodensitométrie thoraco-abdomino-pelvienne [TDM TAP] (évaluation métastatique topographique et volumétrique ganglionnaire) échographie scrotale
      • Biologie : HCG totale, AFP, LDH. (niveau IIa)
    • Autres examens
      • IRM si contre-indication iode, ou précision rapports gros vaisseaux
      • Echographie hépatique (si suspicion de localisation secondaire)
      • IRM cérébrale (si localisations viscérales ou signes cliniques)
  • TRAITEMENT
  • Conservation de sperme (au moins 2 prélèvements, dont 1 avant l'orchidectomie) (niveau II)
  • Orchidectomie par voie inguinale (niveau II)
  • Autres situations : si tumeur sur testicule unique, chirurgie partielle envisageable (niveau IIb), et si néoplasie intra-tubulaire en périphérie, radiothérapie scrotale (Niveau IIb)
  • SEMINOME PUR

    • pT1 à pT4, N0, M0 :
      • radiothérapie 20 Gy lombo-aortique exclusif (niveau Ib)
      • OU surveillance active (marqueurs et TAP/ 6 mois 5 ans, puis annuellement 5 ans (niveau III-1)
      • OU 1 cycle carboplatine (AUC = 7) (niveau II)
    • pT1 à pT4, N1 ou 2, M0 : radiothérapie : 25 Gy lombo-aortique avec branche iliaque homolatérale avec surdosage 5 à 10 Gy sur les aires ganglionnaires suspectes (niveau IIb) ; pas d'irradiation médiastinale
    • pT1 à pT4, N3, M1a ou b :
      • chimiothérapie (3 BEP ou 4 EP) (niveau Ia)
      • Bilan de réévaluation : TDM TAP à 4 semaines
      • masse résiduelle < 3 cm : surveillance
      • masse résiduelle > 3 cm : Pet Scan et chirurgie si Pet positif (niveau IIb)

    TUMEUR NON SEMINOMATEUSE

    • pT1 à pT4, N0, M0 à marqueurs normalisés
      • Stratégie fonction du risque :
        • bas risque : absence d'invasion vasculaire ou lymphatique
        • haut risque : présence d'invasion vasculaire ou lymphatique
      • Modalités techniques :
        • Surveillance : marqueurs / mois pendant 1 an, puis / 2 mois pendant 1 an, puis / 3 mois pendant 1 an, puis / 6 mois pendant 2 ans ET TDM TAP / 3 mois pendant 1 an, puis / 4 mois pendant 1 an, puis / 6 mois pendant 3 ans ET échographie scrotale annuelle si haut risque lésion controlatérale (cryptorchidie, microlithiases diffuses, volume testiculaire < 12 ml))
        • Curage rétropéritonéal : curage modifié homolatéral avec conservation nerveuse. Si plus de 3 à 6 ganglions métastatiques ou si stade pN2 (1 ganglion métastatique de plus de 2 cm) ou si rupture capsulaire : + 2 BEP
        • Chimiothérapie : 2 cycles de BEP (chaque cycle espacé de 21 jours)
      • Indications :
        • bas risque : surveillance ou curage (niveau IIa-IIb)
        • haut risque : surveillance ou chimiothérapie (niveau IIb)
    • pT1 à pT4, N1 à N3, ou M1 ou N0, M0 à marqueurs non normalisés
      • Stratégie fonction groupe pronostique IGCCCG (niveau Ia)
        • bon pronostic : 3 cycles de BEP (chaque cycle espacé de21 jours)
        • pronostic intermédiaire : 4 cycles de BEP (chaque cycle espacé de 21 jours)
        • mauvais pronostic : 4 cycles de BEP (chaque cycle espacé de 21 jours)
      • Bilan d'évaluation 4 semaines après le dernier cycle : marqueurs, TDM TAP, Pet inutile
        • marqueurs non normalisés : 4 VeIP
        • marqueurs normalisés ET masse résiduelle visible en TDM : curage rétropéritonéal bilatéral (parfois curage unilatéral modifié si respect de critères stricts) (niveau IIa) si tissu actif dans les masses résiduelles : 2 VeIP en plus (niveau III)
    Mots clés:
    testicule / Tumeur / échographie / marqueur tumoral
    Tumeurs du Pénis
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1047

    CE QU'IL FAUT RETENIR


  • DIAGNOSTIC (Niveau de preuve III)
    Examens recommandés :
  • Pénis :
    • Examen clinique : topographie, aspect, infiltration caverneuse, longueur de verge saine
    • Prélèvement histologique :
      • Biopsies profondes : type histologique, grade, stade, invasion vasculaire et lymphatique
      • Posthectomie orientée (si lésion du prépuce)
    • Imagerie :
      • Echographie pénienne si évaluation clinique difficile
      • IRM si lésion > T1 (éventuellement avec érection pharmacologique)
  • Aires inguinales :
    • Si adénopathies palpables, cytoponction échoguidée ou réévaluation après 6 semaines d'antibiotiques
    • Examen clinique : nombre, taille, mobilité
    • TDM inguinale (ou IRM) si examen clinique difficile (obésité)
    • Echographie et cytoponction ganglionnaires si N suspect / palpable
    • Lymphoscintigraphie : examen prometteur en cours d'évaluation
  • Métastases viscérales :
    • TDM thoraco-abdomino-pelvienne si pN+ ganglionnaire inguinale
    • Scintigraphie osseuse si signes d'appel
    • Calcémie et SCC si métastases viscérales
  • TRAITEMENT
  • Pénis (niveau III) :
  • Ta/T1 G1/G2 : posthectomie systématique
    • Localisation préputiale : posthectomie large isolée (lésion à distance du sillon balano-préputial)
    • Autre localisation :
      • Patient compliant : traitement conservateur : biopsie excisionnelle ± laser
      • Patient non compliant : curiethérapie ou pénectomie partielle (marge 5 - 10 mm)
  • T1 G3 :
    • Traitement conservateur chez les patients compliants (lésion glandulaire < 3 cm)
    • Pénectomie partielle (marge 15 mm) ou Curiethérapie
  • ≥ T2 :
    • Pénectomie partielle ou totale ou Curiethérapie (si lésion distale < 8 cc).
    • Traitement conservateur si lésion T2 et patient motivé et compliant

    Remarque : quel que soit le geste réalisé, les marges chirurgicales doivent être négatives sinon l'exérèse doit être reprise.

  • Régions inguinales.
    Rappels (niveau III) :
    Si réalisation d'un curage inguinal modifié : curage bilatéral et examen extemporané systématique
    - si pN0 : surveillance
    - si pN+ : curage radical du côté pN+
    Réalisation d'un curage pelvien homolatéral si :
    - plus de ganglions métastasés ou si
    - effraction capsulaire ganglionnaire


  • Régions inguinales cliniquement normales (après éventuelle antibiothérapie).
    • Faible risque (pTis, carcinome verruqueux, pTa G1- G2, pT1 G1/2 L0 et V0)
      • patient compliant : surveillance
      • patient non compliant : curage modifié bilatéral
    • Risque intermédiaire (pT1 G1/2 L1 ou V1) et risque élevé (≥ pT2 ou G3/4): cytoponction ganglionnaire (en présence d'anomalies échographiques)
      • si positive : curage radical du coté positif, et curage modifié controlagtéral
      • si négative ou si non réalisée : curage modifié bilatéral (niveau III) ; place éventuelle de l'analyse du ganglion sentinelle par technique de lymphoscintigraphie (niveau III)
  • Ganglions inguinaux mobiles (après éventuelle antibiothérapie) : cytoponction sous échographie
    • si positive: curage radical du coté positif, et curage modifié controlatéral
    • si négative: curage modifié bilatéral (niveau III)
  • Ganglions fixés : Chimiothérapie première ; chirurgie si réponse claire et espérance de vie longue (niveau IV)
  • Cas particulier : Chirurgie inguinale incomplète ou patient non opérable : radio-chimiothérapie
  • Mots clés:
    cancer du pénis / apoptose / infection HPV.
    Tumeurs du Rein
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1099
  • Épidémiologie et facteurs de risque du cancer du rein
  • Classification et facteurs pronostiques
  • Imagerie du cancer du rein
  • Place de la médecine nucléaire dans le bilan diagnostique du cancer du rein
  • Biopsie des tumeurs du rein
  • Néphrectomie partielle (NP)
  • Néphrectomie totale élargie et prise en charge de l'envahissement cave
  • Traitement laparoscopique des tumeurs rénales
  • Traitements ablatifs
  • Tumeurs du rein > 4 cm : néphrectomie partielle ou totale
  • Cancer du rein localement avancé
  • Les traitements médicaux du cancer du rein
  • Suivi du cancer du rein
  • Mots clés:
    Rein / Tumeur / imagerie / échographie
    Tumeurs malignes de la surrénale de l'adulte
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1145
    I. Devant une tumeur de la surrénale, quels sont les arguments en faveur de la malignité 1. Clinique

    Les signes cliniques qui doivent faire craindre la malignité d'une tumeur surrénale sont l'existence de douleurs lombaires ou abdominales homolatérales, l'existence d'une tumeur palpable à l'examen physique, l'existence de signes de virilisation chez une femme (en particulier associés à un syndrome de Cushing) ou de féminisation chez un homme (beaucoup plus rare) (1,2,3). Environ 40 à 60% des corticosurrénalomes n'ont pas d'activité hormonale (2,4,5).

    Mots clés:
    recommandations / tumeurs malignes / surrénale / adulte
    Sarcomes rétropéritonéaux
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1151

    Les sarcomes rétropéritonéaux (SRP) des parties molles sont des tumeurs très rares, développées aux dépens de cellules souches mésenchymateuses. Il y aurait environ 1000 nouveaux cas par an aux Etats Unis (1), et probablement quelques centaines seulement en France. Il s'agit de tumeurs le plus souvent sporadiques, mais il existe des formes radio-induites. Des formes associées à des maladies génétiques ont été rapportées (2). Les sous-types histologiques les plus fréquents sont les liposarcomes, les léiomyosarcomes, les histiocytomes fibreux malins et les fibrosarcomes (3).

    Mots clés:
    Liposarcome / Rétropéritoine
    Cancer de la Prostate - Partie 1
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1157
  • Classification TNM 2002 du cancer de la prostate
  • Chimioprévention du cancer de la prostate
  • Epidémiologie et dépistage - Recommandations diagnostiques du cancer de la prostate
  • Imagerie du cancer de la prostate lors du diagnostic
  • Classification des facteurs pronostiques du cancer de la prostate
  • Cancer de la prostate à faible risque
  • Stade < T2b et PSA ≤ 10 ng/ml et score de Gleason biopsique < 7
  • Cancers de la prostate de risque intermédiaire
  • Cancer de la prostate « à haut risque »
  • Mots clés:
    prostate / Cancer / recommandations
    Cancer de la Prostate - Partie 2
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1188
  • Atteinte métastatique ganglionnaire régionale N1
  • Cancer de la prostate au stade métastatique M1a, b, c
  • L'échec thérapeutique
  • Cancers de la prostate hormono-indépendants et hormono-résistants
  • Recommandations de suivi du cancer de la prostate
  • Les comptes rendus synoptiques anatomo-pathologiques pour le cancer de la prostate
  • Références
  • Mots clés:
    prostate / Cancer / recommandations
    Méthodologie des recommandations
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1022

    Dans un monde parfait, toute intervention médicale, qu'elle soit diagnostique ou thérapeutique, devrait être justifiée par un ensemble d'études randomisées ayant toutes abouti à la même conclusion (niveau I dans la classification des fameux niveaux de preuve). Hélas, nous détenons rarement des preuves de ce niveau.

    Mots clés:
    recommandations / Méthodologie
    Principes de la classification TNM des tumeurs génito-urinaires
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1024

    La classification TNM utilisée en 2007 est la même que celle des précédentes recommandations de 2004 puisque cette classification n'a pas changée, la dernière mise au point datant de 2002 [1-3].

    La description de la classification TNM pour chaque tumeur urologique est précisée au début de chaque organe.

    Le propos de ce texte est de rappeler les grands principes de la classification, qui sont utilisés pour toutes les localisations tumorales, et les modifications apportées dans la dernière édition, qui sont peu nombreuses.

    Mots clés:
    Classification TNM / tumeurs genito-urinaires
    Morbidite compétitive en cancérologie urologique
    2007
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2007, 1027

    La morbidité compétitive correspond à l'ensemble des affections médicales intercurrentes à une pathologie donnée qui peut interférer ou agir de façon prédominante sur le pronostic et l'évolution de cette pathologie (1). La morbidité compétitive est déterminante dans la décision thérapeutique pour un cancer urologique. En effet, un traitement n'est bénéfique que lorsqu'il entraîne une réduction de la morbidité et de la mortalité spécifique. La morbidité compétitive peut réduire le bénéfice attendu du traitement.

    Mots clés:
    morbidité compétitive / cancer urologique
    Séquelles après traitement local d'une tumeur pénienne
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 709-712, suppl. 2

    A RETENIR

    Mots clés:
    Séquelles / tumeur pénienne / Tumeur
    Prévention et gestion des complications de la résection de vessie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 777-779, suppl. 2

    Dans une étude prospective incluant 21515 cas suivis depuis 1991, Hollenbeck [3] essaie de déterminer les facteurs de risques indépendants et associés pré et péri opératoires .

    Dans cette étude, les taux de complications post opératoires, de mortalité à J30 et à J90, sont respectivement de 4.3%, 1% et 3.2%. Cette étude souligne le fait que la morbidité post opératoire est associée à de nombreux facteurs de risques, et notamment :

    - Une tumeur métastatique au moment de la résection.

    - La perte de poids

    Mots clés:
    prévention / gestion / Complications / résection vésicale / Vessie
    Psycho-oncologie et cancer de la prostate
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 715-716, suppl. 2

    Les urologues ont une longue expérience, dans le cancer de la prostate, d'une dimension devenue prioritaire dans les évolutions de la médecine moderne, la prise en compte de la Qualité de Vie ultérieure comme critère essentiel de la décision médicale. La généralisation du dépistage par le dosage du PSA qui conduit à un diagnostic chez des hommes encore jeunes et asymptomatiques, rend cet enjeu d'autant plus délicat !

    Mots clés:
    Cancer / prostate / psycho-oncologie / Psychologie
    Prévention et traitement des effets indésirables associés aux instillations endo-vésicale de BCG
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 780-785, suppl. 2
    I. Les modalités pratiques d'utilisation
    Mots clés:
    prévention / effets indésirables / BCG / instillation endo-vésicale
    Incontinence urinaire après prostatectomie totale
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 717-718, suppl. 2

    Après prostatectomie totale, le principal mécanisme de l'incontinence urinaire est l'insuffisance du système de clôture sphinctérienne parfois associée à une hyperactivité du detrusor. Le risque de survenue de cette incontinence est évalué entre 5 et 50% dans la littérature. Cette large fourchette reflète le manque de consensus quant à la définition et aux modalités d'évaluation de cette incontinence qui est évolutive dans les 12 mois (minimum) qui suivent la chirurgie.

    Mots clés:
    incontinance urinaire / Prostatectomie totale
    Prévention des complications des instillations par Mitomycine C
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 786-787, suppl. 2

    On distingue :

    1. Les complications liées à un passage systémique (3%)

    2. Les complications loco- régionales : troubles mictionnels (15%), irritations locales (30%)

    3. Les réactions cutanées allergiques (12%)

    Mots clés:
    prévention / Complications / instillation / Mitomycine C
    Prise en charge de l'incontinence urinaire après traitement physique du cancer de la prostate cliniquement localisé
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 719-720, suppl. 2
    Généralités

    L'incontinence urinaire après traitement physique du cancer prostatique (radiothérapie externe, curiethérapie ou Ablatherm) est rare, modérée et souvent associée à des impériosités mictionnelles. En conséquence, très peu de données ont été publiées concernant la prise en charge de l'incontinence urinaire après ces différents traitements.

    Mots clés:
    Prise en charge / incontinence urinaire / Cancer / prostate
    Prévention des complications tardives des cystoprostatectomies
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 788-790, suppl. 2

    Peu d'articles rapportent les complications tardives des cystectomies. La littérature permet l'étude des complications chirurgicales péri opératoires, ou les complications tardives des dérivations urinaires. On distinguera parmi ces complications tardives du geste d'exérèse, les complications chirurgicales, carcinologiques, et fonctionnelles.

    Les complications peuvent être considérées comme précoces lors des trois premiers mois post opératoires, et tardives au-delà de ces trois mois [1].

    Mots clés:
    prévention / complications tardives / cystoprostatectomie
    Altération de la fonction sexuelle dans le traitement du cancer de la prostate localisé
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 721-730, suppl. 2

    Les options thérapeutiques du cancer de la prostate localisé incluent la prostatectomie totale, la radiothérapie externe, la curiethérapie, ainsi que d'autres modalités en cours de validation telles que les ultra-sons focalisés et la cryochirurgie. Ces traitements, bien qu'efficients, produisent aussi des effets délétères avec un impact sur la qualité de vie et la sexualité.

    Mots clés:
    Altération fonction sexuelle / Cancer / prostate
    Prévention et gestion des complications des dérivations urinaires incontinentes
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 791-792, suppl. 2

    Il existe essentiellement deux types de dérivations incontinentes : l'urétérostomie cutanée bilatérale d'une part et l'urétérostomie cutanée transiléale (intervention de Bricker) d'autre part. Les complications de ces deux types de dérivations sont différentes et doivent être considérées séparément.

    Mots clés:
    prévention / gestion / Complications / dérivation urinaire incontinente
    Traitements des complications spécifiques de la chirurgie (sténoses, lymphocèles, fistules rectales)
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 731-732, suppl. 2

    Les complications tardives de la prostatectomie totale (PT) pour cancer sont la lymphocèle, la sténose anastomotique, la fistule urétro-rectale.

    Mots clés:
    Complications chirurgicales / sténose / Lymphocèle / fistule rectale
    Suivi des entéro-cystoplasties après cystectomie pour cancer
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 793-795, suppl. 2

    Après cystectomie pour cancer, la reconstitution d'un réservoir (néovessie) est une option qui s'impose de plus en plus comme le traitement chirurgical de référence [1]. En effet les dérivations cutanées (urétérostomie cutanée ou trans-iléale type Bricker) altèrent significativement la qualité de vie des patients cystectomisés et en pratique ne doivent être retenues qu'en cas de contre-indications au remplacement vésical (envahissement de l'urètre, atteinte loco régionale importante, incapacité du patient à gérer une néovessie par déficit physique ou intellectuel) [2,7].

    Mots clés:
    Entéro-cystoplastie / Cystectomie / Cancer / Suivi
    Complications de la radiothérapie du cancer de la prostate
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 733-734, suppl. 2

    La radiothérapie externe et la curiethérapie font partie des modalités thérapeutiques potentiellement curatives proposées dans le traitement du cancer de la prostate non métastatique. Peu de données ont été publiées sur leur prise en charge et leur prévention est primordiale. Une évaluation aussi précise que possible du rapport risque/bénéfice est nécessaire avant toute décision thérapeutique et une information claire et objective du patient, doit être faite incluant le risque de morbidité tardive et l'impact éventuel des effets secondaires tardifs sur la qualité de vie.

    Mots clés:
    Complications / radiothérapie / Cancer / prostate
    Prévention et gestion des complications de la radio chimiothérapie concomitante (dans le cadre des traitements conservateurs du cancer infiltrant de la vessie)
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 796-798, suppl. 2

    Il paraît nécessaire de faire un bref rappel des modalités des traitements conservateurs de façon à mieux expliquer certaines des toxicités tardives. Le traitement conservateur comprend l'association d'une résection endoscopique et de radiothérapie ou de radio-chimiothérapie (radiothérapie avec chimiothérapie concomitante) [1, 2].

    Mots clés:
    prévention / gestion / Complications / radio-chimiothérapie concomitante / cancer infiltrant
    Complications de l'hormonothérapie pour traiter le cancer de la prostate : gynécomastie et bouffées de chaleur
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 735-737, suppl. 2
    I. Gynécomastie

    La gynécomastie, surtout si elle est sévère et douloureuse, peut nuire à la qualité de vie des patients recevant un traitement pour un cancer de la prostate.

    Il est suggéré qu'un déséquilibre de la balance oestrogènes /androgènes joue un rôle important dans la physiopathologie.

    Des cas de gynécomastie ont été rapportés après orchidectomie, sous déprivation androgénique médicamenteuse ou en cours d'oestrogénothérapie systémique.

    Mots clés:
    Complications / Hormonothérapie / Cancer / prostate / gynécomastie
    Prévention tertiaire des complications du traitement hormonal pour cancer de la prostate
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 738-741, suppl. 2

    Le traitement hormonal du cancer de la prostate (CaP) consiste en une suppression androgénique obtenue le plus souvent par castration chirurgicale ou administration d'un analogue de la LHRH ; ces deux modalités résultant en des diminutions de la testostéronémie d'amplitudes similaires [1]. Les anti-androgènes, classiquement indiqués en traitement adjuvant d'une suppression androgénique, sont depuis quelques années proposés en monothérapie chez certains patients. Il y a encore peu, le traitement hormonal du CaP était réservé aux patients présentant des métastases.

    Mots clés:
    prévention tertiaire / Complications / traitement hormonal / Cancer / prostate
    Prise en charge des effets secondaires de la chimiothérapie du cancer de la prostate
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 742-745, suppl. 2

    L'utilisation conventionnelle de la chimiothérapie dans le cancer de prostate hormono-résistant est récente, la première AMM datant de 2000 avec la mitoxantrone. Le docetaxel qui constitue actuellement le nouveau standard de chimiothérapie du cancer de prostate métastatique hormono-résistant a été enregistré très récemment en 2005. La vinorelbine a également fait l'objet d'un développement clinique important. D'autres cytotoxiques sont en cours d'études (épothilones, satraplatine...).

    Mots clés:
    Prise en charge / effets secondaires / Chimiotherapie / Cancer / prostate
    Modifications histologiques de la prostate normale et cancéreuse après traitement et les conséquences sur l'interprétation du Score de Gleason
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 746-748, suppl. 2

    L'étude des biopsies prostatiques reste en 2006 l'examen standard pour permettre d'établir le diagnostic de cancer de prostate [1]. Les traitements : blocage androgénique, 5-alpha réductase, chimiothérapie ou radiothérapie, en modifiant les structures normales et pathologiques des constituants du parenchyme prostatique induisent l'établissement d'un score de Gleason erroné. En cas de traitement antérieur, l'urologue doit prévenir le pathologiste afin d'éviter une telle erreur.

    Mots clés:
    Histologie / prostate / Cancer / score Gleason
    La prévention tertiaire en onco-urologie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 689-690, suppl. 2
    I. La prévention

    La prévention dans le cadre de la santé consiste à anticiper des phénomènes risquant d'entraîner ou d'aggraver des phénomènes de santé.

    Comme nous l'avons écrit en 2003 [1], la prévention tertiaire est une des composantes de la prévention et, à ce titre, appartient au concept d'éducation pour la santé. Cette éducation pour la santé a pour but de permettre à une population d'avoir des comportements utiles pour la santé.

    On décrit trois niveaux de prévention [2,3] :

    Mots clés:
    prévention tertiaire / onco-urologie
    Comment mesurer de l'impact sur la qualité de vie d'un traitement du cancer localisé de la prostate ?
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 749-766, suppl. 2

    La qualité de vie reste un concept parfois mal compris et encore mal utilisé. L'évaluation de la QdV devient un critère de plus en plus intégré à l'évaluation thérapeutique en recherche clinique, mais aussi dans l'évaluation des soins en pratique quotidiennes. Ceci répond à une demande des malades, rejointe par les médecins, mais également des tutelles qui la suscite au travers des évaluations des pratiques professionnelles (EPP) et des évaluations de la qualité du service médical rendu au patient. La qualité de vie peut être évaluée de façon précise et fiable par des auto-questionnaires standardisés et validés. Remplis par les patients, ils permettent de mesurer les aspects qualitatifs directement liés à leur santé et de prendre en compte leur perception subjective de leur état de santé.
    Il n'existe pas de questionnaire idéal. La juxtaposition de 4 questionnaires (EORTC QLC C30, PR25, IIEF, ICS) dont 3 validés en Français (EORTC QLC C30, PR25, IIE) permet d'apprécier de façon fiable et reproductible la qualité de vie des patients pris en charge pour un cancer de la prostate localisé. Le comité de cancérologie et le comité des pratiques professionnelles de l'AFU ont pour objectif de rendre disponible des feuillets présentant ces questionnaires. Les urologues et oncologues pourraient ainsi les remettre à leurs patients à l'instar de ce qui est pratiqué de façon désormais habituelle pour les fiches AFU d'information patients. L'analyse des questionnaires restitués permettrait la prise en compte de la perception du patient sur sa maladie. Ce projet pourra constituer une action d'EPP.

    Mots clés:
    Qualité de vie / cancer localisé / prostate
    Psycho-oncologie et Urologie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 691-694, suppl. 2

    Plutôt que de dramatiser l'expérience de la confrontation avec la maladie cancéreuse, la psycho-oncologie conforte pour la grande majorité des patients, leur capacité, à condition d'être aidés, de vivre sans trop d'effroi le « temps de la maladie », d'en assumer toutes les évolutions. Ainsi, elle participe à la confiance des soignants, élément essentiel à la Qualité des soins. Ceci comme nous l'avons rapporté dans ce texte, suppose une méthode, une pratique qui a un souci d'efficacité et de généralisation à l'ensemble des patients. En systématisant des interventions qui opèrent en synergie avec les différents acteurs du soin, il est possible d'éviter au patient et à ses proches d'établir certains « clivages » qui en opposant les discours des uns et des autres, entretiennent ainsi des croyances erronées, des attentes irréalistes et s'opposant aux changements nécessaires, conduisent souvent aux non-dits, au silence. Le psycho-oncologue ne limite pas son action au soutien empathique des patients, même si c'est une composante importante de son action. Il s'efforce d'aider au partage du vécu des expériences, peut-être des craintes mais aussi des espoirs de tous.

    Mots clés:
    Psychologie / psycho-urologie
    Complications pariétales de la chirurgie rénale à ciel ouvert : voie sous costale et lombotomie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 769, suppl. 2

    Les risques à moyen et long terme sont essentiellement pariétaux : éventration, hernie ou dénervation.

    Le taux de défection pariétale est difficile à estimer parce que très peu de publications s'y sont intéressées.

    Plusieurs facteurs sont classiquement reconnus comme favorisants les défections pariétales sans qu'aucune étude ne puisse les corroborer [1] :

    - facteurs liés à la chirurgie : voie d'abord, taille incisionnelle, temps d'écartement, force d'écartement appliquée à la paroi, type de réfection pariétale, hématome et abcès.

    Mots clés:
    Complications pariétales / chirurgie rénale / Rein / voie sous costale / Lombotomie
    Troubles métaboliques et cancer du testicule - Souscription d'une assurance en couverture d'un prêt bancaire - Cancer du testicule et emploi
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 697-700, suppl. 2
    I. Les troubles métaboliques

    A RETENIR

    Les sujets atteints de cancer du testicule sont des sujets à risque d'hypogonadisme. Ce risque est majoré par la radiothérapie, en particulier pour NIT.

    Il existe un risque de pathologie cardiaque majoré chez les fumeurs traités par chimiothérapie comprenant du Platine, ou radiothérapie sus-diaphragmatique avant l'age de 50 ans. Ce sur-risque ne semble pas lié à une modification du profil lipidique.

    Mots clés:
    Métabolisme / troubles métaboliques / assurance / emploi / Cancer
    Complications tardives de la néphrectomie laparoscopique : éventration, métastases sur orifices de trocarts
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 770-771, suppl. 2

    La néphrectomie élargie est largement pratiquée par voie laparoscopique depuis plus de dix ans, et l'analyse de ses complications tardives est maintenant possible.

    Mots clés:
    Complications / néphrectomie laparoscopique / éventration / Métastases / trocart
    Complications sexuelles du traitement des cancers du testicule
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 701-705, suppl. 2

    A RETENIR

    Mots clés:
    Cancer / testicule / complications sexuelles
    Néphrectomie et splénectomie
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 772, suppl. 2

    La néphrectomie gauche représente la deuxième ou troisième cause de splénectomie iatrogène. Son taux est extrêmement variable (1,4 à 24%) [1]. Son incidence est d'autant plus élevé que la néphrectomie gauche est réalisée par voie transpéritonéale, pour un volumineux cancer du pôle supérieur. La prévention tertiaire consiste à éviter les infections qui pourraient submerger les moyens de défense et entraîner le décès en quelques jours voire quelques heures (overwhelming post-splenectomy infection ou OPSI).

    Mots clés:
    Néphrectomie / splénectomie
    Tumeurs du testicule et risques de seconds cancers
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 706-708, suppl. 2

    A RETENIR

    Mots clés:
    Tumeur / testicule / Cancer / second cancer
    Prévention de l'insuffisance rénale dans le traitement chirurgical du cancer du rein
    2007
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2006, 16, 6, 773-774, suppl. 2

    L'Incidence de l'insuffisance rénale après nephrectomie élargie (NE) est diversement appréciée dans la littérature essentiellement du fait d'un recul différent selon les séries. L'insuffisance rénale après NE, définie par une créatininémie supérieure à 2mg/dl (au-delà du 1er mois post-opératoire) était de l'ordre de 9% dans l'étude de McKiernan et al [5] (sur 173 patients, suivi médian 33 mois), alors qu'elle atteignait jusqu'à 22,4% à 10 ans dans une étude récente de la Mayo Clinic portant sur 164 patients [3].

    Mots clés:
    prévention / Insuffisance rénale / Cancer / Rein / traitement chirurgical
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Introduction
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1063

    Les principes de chirurgie oncologique des tumeurs urothéliales doivent prendre en compte certaines particularités :

    • Le génie biologique de la cellule néoplasique urothéliale, prompte à disséminer et à coloniser des structures saines, urothéliales ou non urothéliales.

    • L'éventail des tumeurs qui recouvre des pronostics immédiat et à distance très contrastés. La stratégie thérapeutique est bien entendu adaptée au degré de gravité actuel ou potentiel.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / voies excrétrices / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : La prostatectomie totale : prise en charge des vésicules séminales
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1117

    S'interroger sur la chirurgie des vésicules séminales (VS) en cours de prostatectomie radicale c'est chercher à répondre aux deux questions fondamentales suivantes :

    • L'ablation des VS en cours de prostatectomie radicale repose-t-elle sur un rationnel carcinologique ou seulement anatomique ?

    • Quels sont les implications techniques, les conséquences fonctionnelles et le risque carcinologique que leur préservation peut entraîner ?

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : L'histoire naturelle des cancers de la vessie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1065

    Les carcinomes transitionnels représentent plus de 95% des tumeurs de la vessie. A la différence de la plupart des tumeurs qui comportent une évolution progressive de lésions superficielles de bas grade vers des lésions de haut grade infiltrantes, les tumeurs de vessie se distinguent par une présentation initiale bimodale liée probablement à deux principaux mécanismes pathogéniques susceptibles de s'associer. Quatre-vingt pour cent des tumeurs sont dites « superficielles » : de bas grade ou de haut grade et 20% des tumeurs sont dites « infiltrantes ».

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : La prostatectomie totale : comment éviter les marges positives ?
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1119

    La marge positive (Mg+) se définit par la présence de tissu cancéreux au contact des limites encrées de la pièce de prostatectomie.

    Elle peut correspondre à 2 situations :

    • tumeur extra-capsulaire (pT3) : la section chirurgicale est passée à distance de la capsule mais expose la tumeur,

    • tumeur intra-capsulaire (pT2) : la section chirurgicale est passée dans la capsule et expose la tumeur.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Pathologie des cancers de la vessie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1067

    L'étude morphologique des copeaux de résection doit permettre la caractérisation de la tumeur urothéliale en ce qui concerne son degré d'agressivité (grade) et de son degré d'infiltration pariétale (stade). Cette caractérisation est fondamentale pour sa prise en charge.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : La prostatectomie totale : contrôle carcinologique et voies rétropubiennes, périnéale et laparoscopique
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1123
    I. Introduction

    Les techniques chirurgicales et anesthésiques ont remarquablement progressé depuis la première prostatectomie totale par voie périnéale réalisée par Young en 1902 et la prostatectomie radicale par voie rétropubienne décrite par Walsh en 1983 (40, 44). Depuis 1997, est apparue la voie laparoscopique par voie trans et extrapéritonéale [28, 36].

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / laparoscopie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Greffe nerveuse et prostatectomie totale
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1127

    La prostato-vésiculectomie totale ou prostatectomie radicale est un des traitements du cancer localisé de la prostate. Cette intervention chirurgicale peut être réalisée par voie rétropubienne, par voie périnéale ou par abord laparoscopique (voie d'abord extra péritonéale où voie d'abord intra péritonéale). La prostatectomie radicale rétropubienne est la technique de référence la plus utilisée. La morbidité post opératoire est dominée par les troubles de la fonction érectile et par l'incontinence urinaire.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Bilan radiologique des cancers de la vessie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1069

    Les différents examens d'imagerie doivent fournir d'une part un bilan précis pour la planification du geste chirurgical avec les points suivants, extension loco-régionale et ganglionnaire, état du reste de l'appareil urinaire et d'autre part rechercher des localisations métastatiques (os, poumon, foie, cerveau).

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie / radiologie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Influence de la technique de prélèvement anatomopathologique des pièces de prostatectomie totale
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1129

    La méthode dite de Stanfdord, préconisée très largement (accord d'expert, niveau de preuve 2), avec l'inclusion en totalité de la pièce de prostatectomie radicale, est la technique qui permet d'évaluer le plus largement possible l'état des marges, l'extension extra capsulaire (pT3) et le score de Gleason.

    Elle consiste en des prélèvements séparés des vésicules séminales et des marges chirurgicales apicales et du col vésical, les marges latérales étant appréciées sur les coupes transversales étagées, inclues en totalité.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / Biopsie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Principes de résection endoscopique d'une tumeur de vessie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1073

    La résection endoscopique est une étape essentielle de la prise en charge d'une tumeur de vessie : le but de la résection est double :

    a) permettre un diagnostic histologique précis dont découlera l'indication thérapeutique.

    b) être la première étape thérapeutique.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie / Endoscopie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Ultrasons de haute fréquence (HIFU) dans le traitement du cancer de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1131

    L'Ablatherm® utilise la technique des ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU : High Intensity Focused Ultrasound) qui consiste à obtenir une nécrose tissulaire en délivrant un faisceau d'ultrasons focalisé par salves. Les faisceaux d'ultrasons sont produits par un transducteur piézo-électrique. La destruction tissulaire dans la zone cible est due à 3 phénomènes :

    • une nécrose de coagulation liée à l'hyperthermie soudaine (entre 85 et 100 degrés C).

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / HIFU
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Cystectomie totale à ciel ouvert
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1077

    La cystectomie totale est le traitement de référence des cancers de la vessie infiltrants non métastatiques. Ce terme ne recouvre qu'imparfaitement l'étendue réelle de l'exérèse chirurgicale réalisée par nécessité carcinologique [1, 2].

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Cryothérapie dans le traitement du cancer localisé de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1135

    En marge des traitements de références du cancer localisé de la prostate par prostatectomie totale ou radiothérapie, se développent de nouvelles options efficaces et moins invasives dont la cryothérapie ou les ultrasons de haute fréquence (HIFU).

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Cystectomie totale : particularités de l'abord laparoscopique
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1083

    Le traitement de référence des tumeurs infiltrantes de la vessie est chirurgical [1]. La cystectomie radicale avec remplacement vésical ou dérivation de type Bricker est accessible à l'abord laparoscopique. La technique opératoire reproduit les temps de la cystectomie par voie ouverte. Il s'agit d'une intervention difficile qui nécessite une expérience confirmée de la laparoscopie. Le premier cas de cystectomie laparoscopique a été rapporté par Parra en 1992, [2]. En 2000, Gill réalise les deux premiers cas de cystectomie-bricker avec une voie d'abord intégralement laparoscopique [3].

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie / laparoscopie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Prostatectomie et cysto-prostatectomie de rattrapage après échec de radiothérapie externe pour cancer de prostate localisé
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1137
    Introduction

    La radiothérapie externe est devenue une des options thérapeutiques les plus souvent choisies pour le traitement du cancer de la prostate (CaP) localisé [25]. Selon la société américaine de radiothérapie et d'oncologie (ASTRO), entre 25 et 33% des patients traités pour un CaP localisé présenteront une progression dans les 10 ans [2, 6 , 14 , 20, 28, 33, 35, 44].

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / radiothérapie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Les dérivations urinaires incontinentes
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1085

    Les dérivations urinaires incontinentes sont de deux types :

    • l'urétérostomie cutanée bilatérale

    • l'urétérostomie cutanée trans-iléale

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Place de l'HIFU après échec de radiothérapie externe
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1143

    Une récidive locale survient chez près d'un tiers des patients à 10 ans après radiothérapie d'un cancer localisé de la prostate et les traitements locaux par chirurgie de rattrapage ou cryothérapie sont grevés d'une morbidité non négligeable pour des résultats carcinologiques encore discutés. La majorité des ré-ascension du PSA se produisent entre la seconde et la troisième année après l'irradiation.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / radiothérapie / HIFU
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Le remplacement vésical et les poches continentes
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1087

    Après cystectomie pour cancer, la reconstitution d'un réservoir (néovessie) est une option qui s'impose de plus en plus comme le traitement chirurgical de référence [1]. En effet les dérivations cutanées (urétérostomie cutanée ou trans-iléale type Bricker) altèrent significativement la qualité de vie des patients cystectomisés et en pratique ne doivent être retenues qu'en cas de contre-indications au remplacement vésical.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Castration chirurgicale et cancer de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1147
    Introduction

    Les cellules prostatiques dépendent de la stimulation androgénique pour leur croissance, leur fonctionnement mais aussi pour leur prolifération [13]. L'absence de testostérone induit l'apoptose. En 1941, Huggins et Hodges établirent le bénéfice de la castration chirurgicale et du traitement oestrogénique sur la progression des métastases du cancer de la prostate [4]. L'hormono suppression dans les formes métastatiques ou évoluées réduit le risque de complications symptomatiques sans action sur la survie (niveau de preuve 1b).

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / Castration
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Introduction
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1041, suppl. 2

    Le carcinome à cellules rénales (CCR) localisé est d'indication chirurgicale.

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Curage ganglionnaire et cystectomie
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1095

    La cystectomie est le traitement chirurgical standard des tumeurs infiltrantes de vessie. Le curage ganglionnaire lors de la cystectomie est un point capital pour définir le stade tumoral, et donc le pronostic. Le statut ganglionnaire peut de plus influencer le choix des traitements complémentaires adjuvants (chimiothérapie, radiothérapie). Son impact potentiel sur le plan thérapeutique peut aussi être discuté au vu des études rapportant une évolution favorable chez certains malades micro ou macro métastatiques ganglionnaires.

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie / Cystectomie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Les associations thérapeutiques dans le cancer de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1149

    Le diagnostic de cancer de prostate est de plus en plus précoce du fait de la réalisation de dosage de PSA chez des hommes asymptomatiques et cette migration de stade des cancers détectés fait que la prostatectomie est beaucoup plus souvent proposée qu'il y a 15 ou 20 ans.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / traitement médical
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Apport de la néphrectomie élargie dans le cancer du rein
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1043-1044, suppl. 2

    L'objectif de toute chirurgie oncologique est d'exciser toute tumeur avec une marge de sécurité suffisante. Trente années se sont passées depuis que Robson [10] publiait une série rétrospective de 88 cas opérés de 1949 à 1964 établissant des principes qui allaient durablement influencer la chirurgie oncologique rénale. Nous étions ici bien loin de toute « Evidence Based Medicine » mais aujourd'hui la publication de Robson reste l'une des plus citées et toute évolution se compare par rapport à cette publication princeps qui n'était pourtant qu'une petite série rétrospective.

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / Néphrectomie
    CHIRURGIE DES CANCERS DE LA VESSIE ET DES VOIES EXCRETRICES SUPERIEURES : Néphrourétérectomie (NUT)
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1099

    La NUT reste le traitement de référence pour les tumeurs de la voie excrétrice supérieure (TVES).

    L'intervention consiste à faire une néphrectomie simple associée à une urétérectomie et l'ablation d'une collerette vésicale de 2 cm.

    L'intervention peut-être menée après :

    • incision médiane

    • deux incisions séparées (exemple lombotomie et Pfannenstiel) avec abord extrapéritonéal de toute la filière urinaire du rein jusqu'à la vessie.

    Certains ont défendu :

    Mots clés:
    Cancer / Vessie / Chirurgie
    Place de la chirurgie urologique et de l'urologue dans le traitement des cancers pelviens avancés
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1155
    I. Introduction
    Mots clés:
    Chirurgie / cancer localement avancé / pelvis
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Apport de la chirurgie conservatrice dans le cancer du rein
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1045-1047, suppl. 2

    Le carcinome à cellules rénale (CCR) représente, dans les pays industrialisés environ 3% des tumeurs solides avec une incidence en nette augmentation. Les progrès de l'imagerie et la détection fortuite de tumeurs souvent de bas stade et de bas grade n'expliquent pas, à eux seuls, cette augmentation. Le nombre de tumeurs du rein, notamment de petite taille, qu'il faudra traiter va donc augmenter [12].

    Mots clés:
    cancer du rein / chirurgie conservatrice
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : introduction
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1103

    La chirurgie du cancer de la prostate est devenue une activité quotidienne de l'urologue en charge de la cancérologie. La précocité du diagnostic et la diffusion des recommandations sur le dépistage expliquent la migration des stades observée depuis quelques années avec une nette prédominance des stades localisés (surtout T1c). Ainsi, la prostatectomie totale, qui est le traitement de référence du stade localisé, est devenue une des interventions les plus fréquentes dans la pratique urologique.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Les indications de la surrénalectomie lors de la néphrectomie élargie pour cancer
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1049-1050, suppl. 2
    I. Incidence de l'atteinte de la glande surrénale dans le cancer du rein
    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / Surrénalectomie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Principes de la lymphadénectomie dans le cancer de la prostate
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1105
    I. Introduction

    L'exploration chirurgicale des ganglions pelviens apporte l'information la plus sûre quant au statut ganglionnaire du patient. Ses principes en sont au demeurant bien connus, cependant un certain nombre de questions restent d'actualité :

    La lymphadénectomie peut-elle être curative ?

    Le pronostic est-il corrélé au degré d'atteinte ganglionnaire ?

    Quand pratiquer un examen extemporané des ganglions lymphatiques ?

    Faut-il pratiquer des lymphadénectomies plus étendues ?

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie / Curage ganglionnaire
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Prise en charge du cancer du rein avec extension veineuse
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1051-1052, suppl. 2
    I. Indications

    En intention de traitement curatif chez un patient présentant un cancer du rein avec extension veineuse N0M0, la seule option validée est la néphrectomie totale élargie avec extraction complète du bourgeon. Les indications dans les autres circonstances devraient probablement être discutées au cas par cas au sein de réunions pluri-disciplinaires. Il semble toutefois que les patients métastatiques susceptibles de bénéficier d'une immunothérapie ou d'une métastasectomie soient également des candidats potentiels à ce type de chirurgie [8].

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / atteinte VCI
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : la prostatectomie totale : le contrôle de l'apex
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1109

    L'apex prostatique ne comporte plus la capsule prostatique, il est en continuité avec l'urètre et l'appareil sphinctérien. Il s'agit de la zone la plus à risque de marge d'exérèse positive, même si la signification de ces marges dans l'évolution carcinologique de la maladie n'est pas encore tout à fait précise [4, 8, 10, 15]. La situation anatomique de l'apex et la profondeur du champ opératoire rendent la dissection difficile à ce niveau, en particulier pour la voie rétropubienne.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : Place de la chirurgie dans le cancer du rein métastatique
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1053-1055, suppl. 2

    Au moment du diagnostic, 20 % des patients présentent des métastases et 30 % des patients opérés par néphrectomie vont évoluer sur un mode métastatique. Au total, la décision d'une stratégie thérapeutique complexe peut se poser chez 50 % des patients (1). Cette décision doit être multidisciplinaire, débattue au sein des Réunions de Concertation Pluridisciplinaire rendues obligatoires en application du Plan Cancer. Les faibles niveaux de preuve renforcent la nécessité de cette multidisciplinarité.

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / Métastase
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : La prostatectomie totale : la dissection du col et l'anastomose uréthro-vésicale
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1111
    I. Introduction

    Le standard au cours de la prostatectomie totale consiste en l'exérèse large du col vésical et sa reconstruction facultative par diminution de son ouverture avant de réaliser une anastomose vésico-uréthrale étanche.

    Il existe une augmentation faible de 2 à 4% de taux de limite d'exérèse tumorale positive liée à la préservation des fibres du col vésical. De plus, les résultats fonctionnels sur la continence ne sont pas améliorés. Cette option de préservation des fibres musculaires du col vésical n'est donc pas validée.

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DU REIN : La voie laparoscopique pour la néphrectomie dans le traitement des tumeurs rénales
    2006
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 5, 1057-1060, suppl. 2

    La voie d'abord laparoscopique représente une réelle alternative à la chirurgie ouverte pour le traitement des tumeurs du rein. Elle permet la réalisation d'un geste technique et d'un niveau de sécurité équivalent à celui effectué en chirurgie conventionnelle, avec des résultats carcinologiques à 5 ans superposables (survie sans récidive et survie spécifique respectivement 92% et 98% [1, 3, 6, 7, 8, 9].

    Néanmoins la pratique de la néphrectomie laparoscopique exige une bonne expérience technique de la part de l'opérateur, notamment pour la chirurgie conservatrice.

    Mots clés:
    cancer du rein / Chirurgie / laparoscopie
    CHIRURGIE DU CANCER DE LA PROSTATE : Indications et contre-indications de l'exérèse des bandelettes vasculo-nerveuses lors de la prostato-vésiculectomie totale
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1113

    La prostato-vésiculectomie totale ou prostatectomie radicale est un des traitements du cancer localisé de la prostate [1]. Cette intervention chirurgicale peut être réalisée par voie rétropubienne, par voie périnéale ou par abord laparoscopique (voie d'abord extra péritonéale où voie d'abord intra péritonéale). La prostatectomie radicale rétropubienne est la technique de référence la plus utilisée. La morbidité post opératoire est dominée par les troubles de la fonction érectile et par l'incontinence urinaire [2].

    Mots clés:
    cancer de prostate / Chirurgie
    CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Introduction
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1019

    La chirurgie des tumeurs des organes génitaux externes concerne des pathologies dont les niveaux de connaissance sont très différents.

    Mots clés:
    technique chirurgicale / Cancer / organes génitaux externes
    CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Curage rétropéritonéal pour tumeur du testicule
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1025

    Dans les tumeurs du testicule, la chirurgie du rétropéritoine représente un temps thérapeutique majeur. Il peut se situer au début de l'histoire thérapeutique (curage de stadification), ou après la réalisation d'une chimiothérapie pour une lésion résiduelle (curage de masse résiduelle). Il s'agit d'interventions fondamentalement différentes dans leur réalisation, mais dont la qualité et la rigueur de réalisation ont un impact direct sur la durée et la qualité de vie du patient.

    Mots clés:
    technique chirurgicale / Cancer / Curage ganglionnaire / testicule
    CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Chirurgie des tumeurs du pénis
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1031
    I. Rappel anatomique [8]
    Mots clés:
    technique chirurgicale / Cancer / Pénis
    CHIRURGIE DES CANCERS DES ORGANES GENITAUX EXTERNES : Le curage inguinal dans les tumeurs du pénis
    2006
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 1035
    I. Rappel anatomique et limites des curages [7]

    La région anatomique du curage inguinal est le triangle fémoral. Il est limité en haut par le ligament inguinal, en dehors par le muscle sartorius, en dedans par le muscle long adducteur. Son plancher est formé de dehors en dedans par le muscle psoas iliaque et le muscle pectiné.

    Mots clés:
    technique chirurgicale / Cancer / Pénis / Curage ganglionnaire
    Suivi des tumeurs urothéliales
    Follow-up of urothelial tumours. Association Française d'Urologie Oncology Committee guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 581

    Le suivi des tumeurs urothéliales a pour but la détection précoce d'une éventuelle récidive ou évolution pour laquelle un traitement est possible.
    Les points récents intéressants à noter sont :
    - l'utilisation plus fréquente et plus simple de la nouvelle classification en bas grade et haut grade appliquée essentiellement à la prise en charge et la surveillance des tumeurs atteignant la muqueuse ou le chorion.
    - la place modeste des marqueurs urinaires.

    The follow-up of urothelial tumours is designed to allow early detection of recurrence or progression, for which treatment is possible. Recent interesting points are: the more frequent and simpler use of the new classification into low grade and high grade, essentially applied to the management and surveillance of tumours involving the mucosa or lamina propria; and the limited place of urinary markers.

    Mots clés:
    recommandations / comité de cancérologie / Vessie / Uretère / Cancer
    Suivi du cancer de la prostate
    Follow-up of prostate cancer. Association Française d'Uro-Oncologie Committee Guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 586

    Le suivi du cancer de la prostate est d'autant plus justifié que des possibilités thérapeutiques efficaces existent en cas de récidive. Les conditions du suivi du cancer de la prostate varient selon l'âge, les morbidités compétitives du patient, le stade de la tumeur, les facteurs pronostiques au diagnostic et la séquence thérapeutique réalisée au préalable.

    The follow-up of prostate cancer is especially justified now that effective treatment options are available in the case of recurrence. Conditions of follow-up of patients with prostate cancer vary according to age, comorbidities, tumour stage, prognostic factors at diagnosis and the pervious treatment sequence.

    Mots clés:
    prostate / Cancer / recommandations / CCAFU
    Suivi des tumeurs germinales du testicule
    Follow-up of testicular germ cell tumours. Association Française d'Urologie Oncology Committee guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 593

    Le suivi des tumeurs du testicule doit être rigoureux car les chances de guérison d'une éventuelle récidive sont importantes.
    Ce suivi est basé sur l'examen clinique, les scanner thoraco-abdomino-pelvien et le dosage des marqueurs tumoraux. La périodicité de ces examens est fonction du stade de la tumeur

    The follow-up of testicular tumours must be rigorous in view of the high cure rate in the case of recurrence. This follow-up is based on clinical examination, thoracoabdomin15opelvic CT and the tumour marker assays. The frequency of these examinations depends on the tumour stage.

    Mots clés:
    testicule / Cancer / recommandations
    Suivi des tumeurs malignes du pénis
    Follow-up of malignant tumours of the penis. Association Française d'Urologie Oncology Committee guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 596

    Les tumeurs du pénis sont des tumeurs potentiellement graves, peu fréquentes dans les pays occidentaux.
    Le suivi est basé sur l'examen clinique et le scanner thoraco-abdomino-pelvien.

    Tumours of the penis are potentially serious tumours, but are uncommon in western countries. Follow-up is based on clinical examination and thoracoabdominopelvic CT scan.

    Mots clés:
    Pénis / Cancer / recommandations
    Suivi du cancer du rein
    Follow-up of renal cancer. Association Française d'Urologie Oncology Committee guidelines.
    2005
    - Recommandations
    - Réf : Prog Urol, 2005, 577

    Le suivi du cancer du rein est essentiellement basé sur la tomodensitométrie (TDM) thoraco-abdominale. La durée de ce suivi et la fréquence des examens sont fonctions des groupes de risque.
    La détection précoce des métastases a un intérêt thérapeutique actuellement faible, hormis pour les tumeurs de bon pronostic ou pour la gestion des complications évolutives. Des publications récentes sur les thérapeutiques ciblées apportent un nouvel espoir et nous amèneront peut-être à modifier les recommandations de suivi.

    The follow-up of renal cancer is essentially based on thoracoabdominal computed tomography (CT). The duration of this follow-up and the frequency of examinations depend on the patient's level of risk. Early detection of metastases has a limited therapeutic value at the present time, apart from tumours with a good prognosis or for the management of complications. Recent publications on targeted treatments raise new hopes and may lead to a modification of follow-up guidelines.

    Mots clés:
    recommandations / Cancer / Rein
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Épidémiologie des tumeurs malignes du pénis
    2005
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 797-798, suppl. 2

    Les tumeurs du pénis sont rares.
    Leur incidence est variable selon les pays. En Europe elles représentent environ 0,6% des cancers de l'homme, contre 17% au Brésil.
    Des facteurs de risque sont connus, en particulier l'absence de circoncision néonatale et les défauts d'hygiène locale. Les infections virales de type HPV jouent également un rôle, ainsi que d'autres facteurs toxiques locaux.
    La localisation au gland est la plus fréquente (près de la moitié des localisations).
    L'évolution des cancers du pénis est lente. Elle est initialement locale, puis ganglionnaire inguinale. Les localisations métastatiques sont peu fréquentes et tardive.

    Mots clés:
    tumeur du penis / Épidémiologie
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Rappels antomiques du pénis
    2005
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 799-800, suppl. 2
    I. Le pénis 1. Les corps érectiles

    Les corps caverneux constituent la masse principale du corps du pénis. Chacun des corps caverneux s'insère sur la face inférieure et interne des branches ischio-pubiennes [1], puis ils se rejoignent sur la ligne médiane à la face inférieure du pubis pour former le corps de la verge. Ils sont recouverts par les muscles ischio-caverneux sur leur 1/3 proximal. Les corps caverneux sont enveloppés dans une gaine de collagène : l'albuginée.

    Mots clés:
    anatomie / Pénis
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Anatomo-pathologie des tumeurs malignes du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 801-804, suppl. 2

    Ce qu'il faut retenir

    Conditions précancéreuses (lésions fréquemment associées à un carcinome du pénis) : le lichen scléro-atrophique chez le sujet âgé, et les condylomes vénériens à HPV.

    Lésions précancéreuses : elles évoluent vers un carcinome pénien en l'absence de traitement. Il s'agit de lésions de carcinome in situ. On regroupe ainsi l'Erythroplasie de Quérat et la Maladie de Bowen. La Maladie de Paget extra-mammaire est à classer à part.

    Les carcinomes du pénis : 95% sont des carcinomes épidermoïdes. Ils siègent principalement sur le gland, le prépuce et dans le sillon balano-prépucial.

    Il en existe 2 formes principales : une forme ulcéro-infiltrante qui sera rapidement associée à un envahissement ganglionnaire, et une forme exophytique qui entraîne une évolution ganglionnaire tardive et rare.

    Le pronostic de ce carcinome est conditionné par sa profondeur d'infiltration, son grade d'histopronostic et l'existence éventuelle d'emboles sanguins ou lymphatiques.

    A coté du type habituel de carcinome épidermoïde, forme la plus fréquente, parmi toutes les formes décrites, 2 formes particulières méritent d'être citées: le carcinome basaloïde qui touche des hommes plus jeunes, est une forme agressive, souvent liée à HPV. Le carcinome verruqueux est une lésion à malignité locale exclusive.

    Mots clés:
    tumeur du penis / anatomo-pathologie / Carcinome
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Le compte rendu anatomo-pathologique et les classifications du carcinome du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 805-809, suppl. 2
    Mode d'emploi

    La description du contexte clinique doit renseigner sur l'existence de lésions inflammatoires, sur les conditions du diagnostic, et sur les antécédents de lésions précancéreuses.

    Les localisations tumorales doivent être précisées. Gland, prépuce, sillon balano préputial, peau de la verge, méat urétral, et sur extension à l'urètre, ou aux organes de voisinage.

    Mots clés:
    tumeurs du pénis / classification / anatomo-pathologie
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Recommandations diagnostiques des tumeurs malignes du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 810-816, suppl. 2

    Les cancers épidermoïdes de la verge peuvent être classés en trois groupes en fonction du risque de métastases ganglionnaires inguinales [14].

    • Tumeur à faible risque : pTis, carcinome verruqueux, pTa G1- G2, pT1 G1.
    • Tumeur à risque intermédiaire : pT1 G2.
    • Tumeur à haut risque : ≥ pT2 quelque soit le grade, tumeur de grade G3.

    Lésion primitive

    Le diagnostic de cancer du pénis doit être histologiquement confirmé, par une circoncision si la lésion est limitée au prépuce, ou par biopsie chirurgicale réalisées à la jonction peau saine/ peau pathologique.

    L'examen clinique doit déterminer l'extension locale (infiltration caverneuse, urétrale) ainsi que la longueur de la verge saine en amont de la tumeur.

    L'échographie, mais surtout l'IRM du pénis sont recommandés en cas de difficulté d'évaluation clinique. Un scanner inguinal est recommandé lorsque l'examen clinique est difficile (patient obèse).

    Evaluation ganglionnaire

    Elle repose sur l'examen clinique bilatéral. Un examen normal n'exclue pas l'atteinte ganglionnaire (20% faux négatifs). La présence d'adénopathies palpable conduit à répéter l'examen après 6 semaines d'antibiothérapie et traitement de la lésion primaire.

    Un scanner inguino-pelvien est recommandé en cas d'examen difficile.

    Le risque d'envahissement ganglionnaire dépend du type histologique, du stade tumoral, du grade lésionnel et de la présence d'une invasion lymphatique ou vasculaire. On définit ainsi des patients à risque ganglionnaire faible (pTis, carcinome verruqueux, pTaG1,-G2, pT1 G1), à risque intermédiaire (pT1 G2), à haut risque ( pT2 ou G3).

    Seule l'histologie permet de connaître la nature des adénopathies. La recherche du ganglion sentinelle selon cabanas ne doit pas être effectuée. La lymphoscintigraphie est prometteuse mais avec 16% de faux négatifs, elle ne peut être recommandée en routine.

    Evaluation métastatique

    Un scanner thoraco abdomino pelvien est recommandé s'il existe des adénopathies inguinales palpables.

    Une scintigraphie osseuse est recommandée en cas de symptômes osseux ou d'hypercalcémie.

    Un dosage du SCC est recommandé en cas de maladie métastatique.

    Mots clés:
    tumeur du penis
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Tumeur primitive : traitement local
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 817-822, suppl. 2

    Ce qu'il faut retenir (traitement de la lésion primaire)

    1 - Lésions Ta-T1, G1-2

    • Chez les patients compliants pour une surveillance régulière et prolongée, un traitement conservateur doit être proposé. Les modalités de ce traitement seront fonction du choix du patient, et des techniques disponibles. Le taux de récidives locales semble être similaire entre les différentes techniques de traitement conservateur.
    • Chez les patients non compliants pour une surveillance régulière, il est recommandé de faire une amputation partielle de verge.

    2 - Lésions T1 G3.

    • Chez les patients compliants, sans invasion vasculaire ni lymphatique, et avec moins de 50% de tumeur peu différenciée (G3), un traitement conservateur peut être proposé.
    • Dans les autres cas il est recommandé de faire une amputation partielle ou totale (en fonction de la longueur restante qui doit être au moins de 3 cm, ou une curiethérape pour les lésions de moins de 4 cm.

    3 - Lésions ≥ T2.

    • Le standard thérapeutique est l'amputation partielle ou totale de verge. Une attitude conservatrice peut cependant être proposée à des patients compliants refusant l'amputation de verge.
    • La curiethérapie est une alternative pour les lésions T2 du gland de moins de 4 cm. Une biopsie est proscrite après curiethérapie dans les premières années (risque de nécrose). En cas de nécessité, le geste sera limité et doit être précédé d'une antibiothérapie et de soins antiseptiques locaux prolongés.
    Mots clés:
    tumeur du penis / Traitement
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - La prise en charge des aires ganglionnaires dans les tumeurs malignes du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 823-828, suppl. 2

    Ce qu'il faut retenir : (aires ganglionnaires)

    Les cancers épidermoïdes de la verge sont classés en trois groupes en fonction du risque de métastases inguinales [22].

    • faible risque : pTis, carcinome verruqueux, pTa G1- G2, pT1 G1.
    • risque intermédiaire : pT1 G2.
    • haut risque : ≥ pT2, G3.

    Si un curage inguinal est nécessaire, il est toujours bilatéral, mais son type est adapté au risque et au résultat histologique.

    La place de la radiothérapie des aires ganglionnaires est limitée.

    I. Patients avec régions inguinales cliniquement normale

    • A. Lésion pénienne de faible risque :
      • Surveillance des aires inguinales
      • Chez les patients non compliants : curage inguinal bilatéral modifié.
    • B. Lésions péniennes de risque intermédiaire.
      • En l'absence d'invasion vasculaire ou lymphatique : surveillance (curage modifié si mauvaise compliance.)
      • Si invasion vasculaire ou lymphatique : curage inguinal modifié bilatéral
    • C. Lésions péniennes ≥ pT2, ou G3 : curage inguinal modifié bilatéral + extemporanée.
      • Si extemporanée négative : surveillance.
      • Si extemporanée positive : curage radical homolatéral.
      • Si extemporanée positive avec un envahissement massif, curage pelvien homolatéral à discuter.

    II. Patients avec ganglions inguinaux cliniquement palpables, mobiles

    • Réevaluation des aires ganglionnaires après traitement de la tumeur primitive et 6 semaines d'antibiothérapie
      • Disparition des ganglions palpables : cf I
      • Persistance de ganglions palpables mobiles. Confirmation histologique puis
        • Adénopathies palpables unilatérales : curage radical homolatéral, modifié controlatéral avec extension (curage radical) en fonction de l'analyse extemporanée.
        • Adénopathies palpables bilatérales : curage radical bilatéral
          La réalisation d'un curage pelvien homolatéral est proposée en cas de rupture capsulaire, ou si plus de 3 ganglions profonds sont envahis.

    III. Ganglions inguinaux fixés, ganglions pelviens métastasés.

    • Chimiothérapie première.
      • En cas de réponse : chirurgie à discuter selon l'état général.
      • Dans les autres cas (stabilisation, progression) : soins palliatifs.
    Mots clés:
    tumeur du penis / adénopathie
    TUMEURS MALIGNES DU PÉNIS - Chimiothérapie des carcinomes du pénis
    2005
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2005, 15, 4, 829-836, suppl. 2
    I. Les molécules efficaces

    Trois molécules principales émergent de l'analyse de la littérature : la bléomycine, le cisplatine et le méthotrexate (Tableau 1). Les taux de réponses objectives, compris entre 21% et 61%, sont d'interprétation difficile quant à leur fiabilité, dans la mesure où les études sont anciennes, les effectifs de patients limités, les doses délivrées variables et les stades traités hétérogènes [3, 4, 7, 10, 11].

    Mots clés:
    tumeur du penis / Chimiotherapie
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Les secondes tumeurs chez les patients guéris d'un cancer du testicule
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1255-1256, suppl. 2
  • Après radiothérapie
  • Après chimiothérapie
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeur / organes génitaux externes / testicule / tumeurs secondaires
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Génétique et tumeurs germinales du testicule
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1257, suppl. 2
  • Différences géographiques ou ethniques
  • Formes familiales
  • Implications cliniques
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeur / organes génitaux externes / testicule / génétique
    CANCER DE PROSTATE : Epidémiologie du cancer de la prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1261, suppl. 2

    Le cancer de la prostate est devenu depuis quelques années le premier cancer de l'homme après 50 ans et représente la deuxième cause de décès par cancer aux Etats-Unis et en Europe.

    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / Épidémiologie
    CANCER DE PROSTATE : Chimioprévention du cancer de la prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1262-1267, suppl. 2
  • Quelles molécules de chimioprévention ?
  • Essais actuels
  • Conclusion
  • Annexe : essais cliniques actuels proposés aux USA (cf. fichier PDF)
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / Chimioprévention
    CANCER DE PROSTATE : Prise en charge en cas de lésions précancéreuses de prostate isolées (HG-PIN) découvertes sur des biopsies
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1268-1271, suppl. 2

    Introduction : Les lésions de Néoplasie Intra-épithéliales Prostatiques (PIN) sont caractérisées par une prolifération des cellules épithéliales bordant les canaux et les acini prostatiques. Seules les PIN de haut grade (HG-PIN) doivent être signalées sur les comptes rendus histologiques des prélèvements biopsiques. L'importance clinique de la mise en évidence de lésions de HG-PIN isolées sur des biopsies prostatiques est liée au risque élevé de cancer invasif associé.
    Méthodes : Une revue de la littérature a été réalisée pour mettre à jour la mise au point publiée par le Comité de Cancérologie de l'AFU en 2000.
    Résultats : De nouvelles preuves du lien qui lient HG-PIN et cancer, comme l'existence d'altérations progressives de la biologie cellulaire entre cellules normales, HG-PIN et cellules cancéreuses ont été publiées.
    Dans les études récentes où un schéma d'au moins 10 biopsies à été réalisé, et où, soit du tissu bénin, soit du HG-PIN, ont été seulement observés, le taux de cancers diagnostiqués lors d'une deuxième série de biopsies, varie de 2 à 24% et n'est pas significativement différent entre ces deux groupes. Dans les séries anciennes utilisant un schéma de 6 biopsies, les cancers diagnostiqués dans 22 à 100% des cas lors d'une deuxième série de biopsies, étaient en partie liés au taux de faux négatif de diagnostic de cancer qui est au moins de 20 à 30% par rapport au schéma à 10 biopsies.
    Conclusion : Le diagnostic de HG-PIN ne doit pas entraîner de décision thérapeutique. Il est classiquement recommandé de pratiquer une nouvelle série de 10 biopsies systématisées dans les trois mois. Cependant l'attitude de surveillance régulière du PSA, après une première série de biopsies ayant comporté un schéma de 10 biopsies, est une alternative à la répétition des biopsies dans les 3 mois. Une nouvelle série de biopsies est indiquée en cas d'élévation significative du taux de PSA.

    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / lésions précancéreuses / HG-PIN
    CANCER DE PROSTATE : Dépistage du cancer de la prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1272-1275, suppl. 2
  • Différents types de dépistage
  • Critères de validité d'un dépistage de masse
  • Critères d'efficacité d'un dépistage de masse
  • Arguments opposables à la réalisation d'un dépistage de masse.
  • Etudes randomisées sur le dépistage
  • Conclusion
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / dépistage / PSA
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Lésions urothéliales pseudonéoplasiques et prénéoplasiques de la vessie
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1227-1231, suppl. 2
  • Les lésions urothéliales pseudonéoplasiques
    • Les atypies urothéliales réactionnelles
    • Les îlots de Von Brünn
    • La dystrophie kystique ou cystite kystique
    • La cystite papillaire et polypoïde
    • La métaplasie néphrogénique ou adénome néphrogénique
    • Les ectopies mullériennes
  • Les lésions urothéliales prénéoplasiques et néoplasiques planes
    • Lésions métaplasiques prénéoplasiques
      • La métaplasie glandulaire ou cystite glandulaire
      • La métaplasie malpighienne
  • Les lésions urothéliales prénéoplasiques planes
    • L'hyperplasie
    • La dysplasie
    • Le carcinome in situ
  • Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / pseudonéoplasique
    CANCER DE PROSTATE : Traitements androgéniques substitutifs et cancer de prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1276-1277, suppl. 2

    Quelques recommandations :

    • contre-indication formelle en cas d'ATCD de cancer de la prostate
    • PSA et TR à la visite initiale, contrôles ensuite tous les 3 à 6 mois, puis surveillance annuelle
    • en cas de PSA > 4 ng/ml, biopsies prostatiques avant traitement substitutif androgénique
    • en cas d'augmentation du PSA > 1,5 ng/ml en 3 à 6 mois, répéter le dosage, biopsies prostatiques réalisées selon les règles habituelles
    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / Traitement / androgènes
    CANCER DE PROSTATE : Aspects génétiques du cancer de la prostate
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1278, suppl. 2
    • La reconnaissance d'une forme héréditaire compatible avec la transmission d'un gène majeur de prédisposition nécessite des critères qui peuvent se résumer ainsi :
      • 3 cancers de la prostate chez des apparentés du 1er ou du 2ème degré
      • ou 2 cancers de la prostate diagnostiqués avant l'âge de 55 ans, chez des apparentés du 1er ou du 2ème degré
    • La recherche d'ATCD de cancers du sein ou de l'ovaire dans la famille des sujets atteints de cancers de la prostate doit être systématique.
    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / prostate / génétique / hérédité
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Epidémiologie du cancer du pénis
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1237, suppl. 2
    • Le cancer du pénis n'est pas une lésion fréquente
    • Il s'agit d'une tumeur de l'homme agé de plus de 60 ans
    • Il ne semble pas exister de prédisposition génétique pour le cancer du pénis
    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / organes génitaux externes / Pénis / Épidémiologie
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Prévention et dépistage des cancers du pénis
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1238-1242, suppl. 2
    • L'étiopathogénie du cancer du pénis n'est pas encore totalement élucidée.
    • Les infections virales, le phimosis, le manque d'hygiène et les lésions pré-épithéliomateuses sont les principaux facteurs de risque connus aujourd'hui.
    • Les lésions précancéreuses sont volontiers récidivantes, ce qui nécessite un suivi prolongé. Parmi ces lésions, le cas des condylomes vénériens doit retenir l'attention. En effet, malgré leur caractère bénin et l'absence de dégénérescence prouvée, il est important de savoir que leur association avec une dysplasie est possible et qu'elles nécessitent une biopsie en cas de doute diagnostique ou en l'absence de bonne réponse au traitement adapté.
    • Le dépistage systématique des partenaires de patientes atteintes de néoplasie cervicale est également à nos yeux un élément très important.
    • La circoncision néonatale systématique n'a pas sa place aujourd'hui comme prévention du cancer de la verge.
    Mots clés:
    Cancer / Tumeur / organes génitaux externes / Pénis / prévention
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Epidémiologie du cancer du testicule
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1243, suppl. 2

    Si les cancers du testicule ne sont pas très fréquents, ils représentent la première tumeur chez l'homme entre 20 et 35 ans, en dehors des sarcomes de Kaposi [1]. Leur incidence augmente lentement mais régulièrement, et s'est multipliée par un facteur 3 à 4 lors de ces 50 dernières années [2], essentiellement aux dépens des séminomes [3].

    Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / Épidémiologie
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Facteurs de risque du cancer du testicule et mécanismes de la carcinogénèse
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1244-1245, suppl. 2
    • La cryptorchidie représente le principal facteur de risque du cancer testiculaire.
    • Le testicule cryptorchide et le testicule controlatéral portent un risque supplémentaire similaire.
    • L'orchidopexie ne fait pas disparaître le risque quel que soit son age de réalisation. Mais elle facilite la surveillance du testicule abaissé.
    • Les mécanismes étiologiques impliqués sont encore mal connus. Des phénomènes survenant in-utéro (comme une hyper-oestrogénie) semblent jouer une place fondamentale dans son développement ; l'environnement semble également être impliqué.
    Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / facteurs de risque
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Le carcinome in situ du testicule
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1246-1247, suppl. 2

    Le C.I.S du testicule :

    • Chez qui peut-on le trouver ?
    • Quel est son traitement ?
    • Comment le rechercher ?
    • Quand le rechercher ?
    Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / Carcinome in situ
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Autopalpation scrotale
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1248, suppl. 2
  • L'autopalpation scrotale : Comment ?
  • L'autopalpation scrotale : Pour qui et quand?
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / autopalpation scrotale
    TUMEURS DES ORGANES GÉNITAUX EXTERNES : Quelle place pour l'échographie scrotale ?
    2004
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1249-1254, suppl. 2
  • Impératifs techniques
  • Aspects ultrasonores des tumeurs malignes du testicule
  • Données actuelles sur la micro-lithiase testiculaire
  • Conduite à tenir
  • Conclusion
  • Mots clés:
    Cancer / Tumeurs / organes génitaux externes / testicule / échographie scrotale
    TUMEURS DU REIN : Tumeurs du rein natif et insuffisance rénale
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1199-1200, suppl. 2
  • Etiologies et mécanismes physio-pathologiques potentiels
  • Délai de survenue et taux de croissance
  • Signification clinique et pronostic
  • Modalités du dépistage
  • Mots clés:
    Rein / Cancer / Insuffisance rénale
    TUMEURS DU REIN : Formes héréditaires des cancers du rein et dépistage génétique
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1201-1204, suppl. 2
  • Carcinome rénal à cellules claires
    • Maladie de Von Hippel-Lindau
    • Cancer du rein commun familial à cellules claires
    • Cancers du rein dans les syndromes tumoraux familiaux
  • Carcinome tubulo-papillaire
  • Mots clés:
    Rein / Cancer / hérédité / génétique / dépistage
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Epidémiologie du cancer de vessie
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1207-1208, suppl. 2

    En France, le cancer de la vessie fait partie des cancers fréquents : il occupe la 6ème place avec 10700 nouveaux cas en 2000. Il est responsable de 3% des décès par cancer dont 75% chez l'homme [5].

    Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / Épidémiologie
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Facteurs de risque des tumeurs vésicales à l'exclusion des risques professionnels
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1209-1214, suppl. 2
  • Tabagisme
  • Impact des facteurs nutritionnels
    • Aliments
    • Vitamines
    • Boissons
  • Facteurs infectieux
    • Schistosomiase
    • Infection urinaire chronique
    • Infection virale
  • Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / facteurs de risque
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Les tumeurs de vessie d'origine professionnelle : modalités pratiques de reconnaissance en maladie professionnelle
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1215-1224, suppl. 2
  • Reconnaissance en maladie professionnelle d'une tumeur de vessie
  • Procédure
  • Intérêt
  • Rôle des médecins
  • Substances professionnelles incriminées
    • Amines aromatiques
    • Nitrosamines
    • Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
    • Autres expositions professionnelles
  • Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / maladie professionnelle
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Quelle place et quels outils pour le dépistage du cancer de la vessie aujourd'hui ?
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1225-1226, suppl. 2

    Deux principaux facteurs de risque sont reconnus pour le cancer de vessie : le tabagisme et les facteurs d'exposition professionnelle. La prévalence reste plus importante chez l'homme. Le dépistage pourrait être considéré dans cette population à haut risque : homme-tabagisme et/ou facteur de risque professionnel. L'outil de dépistage manque encore cependant. L'hématurie microscopique manque de sensibilité et surtout de spécificité et la cytologie présente une sensibilité basse. L'apparition de nouveaux marqueurs pourrait changer prochainement la donne : ils devraient être évalués dans le cadre du dépistage, probablement en association avec la cytologie.

    Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / dépistage
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Tumeurs urothéliales induites par chimiothérapie et radiothérapie
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1232, suppl. 2

    L'urothélium est un tissu à renouvellement rapide avec une sensibilité particulière à la carcinogénèse induite par des agents chimiques ou des radiations ionisantes.

    Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / post-chimiothérapie
    TUMEURS UROTHÉLIALES : Aspects génétiques des carcinomes urothéliaux de la vessie et de la voie excrétrice supérieure
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1233, suppl. 2
  • Formes familiales de carcinomes urothéliaux isolés.
  • Syndromes tumoraux héréditaires avec carcinomes urothéliaux.
    • Syndrome de Lynch de type II
    • Syndrome de Muir-Torr
  • Recommandations pratiques.
  • Mots clés:
    Tumeurs / urothélial / Cancer / Vessie / génétique
    Prévention et dépistage des cancers urologiques
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1189-1190, suppl. 2
  • Prévention
    • Primaire
    • Secondaire
    • Tertiaire
  • Dépistage
  • Mots clés:
    Cancer / urologie / Rein / urothélial / organes génitaux externes
    TUMEURS DU REIN : Epidémiologie des tumeurs du rein
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1193, suppl. 2

    Le carcinome rénal représente environ 2 à 3% des cancers [1, 2]. Son incidence varie selon les pays et les taux les plus importants sont enregistrés dans les pays nordiques européens et l'Amérique du nord ; enfin, l'incidence augmente régulièrement d'environ 2% par an [3, 4]. En France elle est estimée à 12,3 pour 100 000 chez les hommes et à 4,9 pour 100 000 pour les femmes avec 8 000 nouveaux cas diagnostiqués annuellement.

    Mots clés:
    Rein / Cancer / Épidémiologie
    TUMEURS DU REIN : Carcinome à cellules rénales et facteurs environnementaux
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1194-1196, suppl. 2
  • Exposition à la fumée de tabac
  • Expositions d'origine
  • Obésité
  • Facteurs nutritionnels
  • Données pharmacogénétiques
  • Mots clés:
    Rein / Cancer / carcinome à cellules rénales / facteurs de risque
    TUMEURS DU REIN : Rôle de l'hypertension artérielle dans le cancer du rein
    2004
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2003, 13, 5, 1197-1198, suppl. 2

    De nombreuses études de cohortes et des études cas-témoins ont été réalisées depuis, permettant d'affirmer une association entre hypertension artérielle durable, c'est à dire plus de 5 ans avant la découverte du cancer rénal, et cette tumeur.
    L'hypertension artérielle semble multiplier par deux en moyenne le risque de cancer rénal, l'augmentation du risque variant de 1,4 à 3 suivant les séries.
    En ce qui concerne les traitements de l'hypertension, ce sont avant tout les diurétiques et en particulier les thiazidiques, qui représentent un des traitements majeurs de l'hypertension artérielle, qui ont été les premiers incriminés.

    Mots clés:
    Rein / Cancer / hypertension artérielle
    CAT devant une hormono-indépendance
    2002
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2002, 1202, 37-43

    L'urologue est quotidiennement confronté à la phase d'hormono-indépendance du cancer de prostate définie par la reprise évolutive biologique et/ou clinique du cancer malgré une castration efficace. Elle survient après un délai moyen de 18 mois après la mise en route de l'hormonothérapie.

    A ce stade, la prise en charge n'est que palliative avec comme objectif essentiel l'amélioration de la qualité de vie de patients dont la survie moyenne est de 2 à 3 ans. Elle concerne à la fois le cancer et ses complications et ne peut être que multidisciplinaire.

    Mots clés:
    prostate / cancer hormono-résistant
    Place de la mitoxantrone dans la prise en charge du cancer de prostate métastatique hormono-indépendant
    2002
    - Synthèse thématique
    - Réf : Prog Urol, 2002, 1202, 31-36
    I. Introduction

    Pourquoi évoquer la place de la chimiothérapie, et plus particulièrement de la mitoxantrone (Novantrone®), dans la prise en charge du cancer de prostate en phase d'hormono-indépendance ?

    L'adénocarcinome prostatique est en effet réputé pour sa faible chimio-sensibilité. Les taux de réponses objectives établis dans deux analyses rétrospectives de la littérature ont été de 6,5% et 8,7% parmi 3184 et 1001 patients traités respectivement avant 1987 et entre 1987 et 1991 [8].

    Mots clés:
    prostate / cancer hormono-résistant
    CANCER DE LA PROSTATE HORMONO-INDÉPENDANT.
    2002
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2002, 1202, 7-18
    I. INTRODUCTION.

    Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l'homme. Bien qu'il reste le plus souvent au stade infraclinique, il représente 30 % des cancers nouvellement diagnostiqués chez l'homme aux USA (200 000 nouveaux cas par an) et 12 % en Europe (Figure 1).

    Mots clés:
    prostate / Cancer / Hormono-indépendant
    CHIMIOTHÉRAPIE : PRINCIPES PRATIQUES.
    2002
    - Article original
    - Réf : Prog Urol, 2002, 1202, 19-30
    I. INTRODUCTION.
    Mots clés:
    prostate / Cancer / Hormono-indépendant / Chimiothérapie.
    Compte rendu du forum du comité de cancérologie.
    2002
    - Réf : Progrès FMC, 2001, 23
    Mots clés:
    Tumeurs radio-induites / Tumeurs chimio-induites
    Curiethérapie dans le Cancer de prostate
    2001
    - Synthèse thématique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2001, 11, 4, 1-28
    • Introduction 5
      • C. COULANGE, F. RICHARD
    • Quels centres pratiquent la curiethérapie ? Etat des lieux en novembre 2000 7
      • M. PENEAU, P. RICHAUD
    • Etude AFU, SFRO 9
      • P. RISCHMANN, F. DESGRANDCHAMPS
    • Etude morphométrique des cancers localisés de la prostate 11
      • A.VILLERS, V. RAVERY, C. HENNEQUIN
    • Technique de curiethérapie et évolution 13
      • N. SALEM
    • La curiethérapie avec dosimétrie en temps réel 17
      • L. CHAUVEINC
    • Indications actuelles de la curiethérapie dans les centres en France 18
      • T. FLAM, F. BLADOU
    • Résultats fonctionnels 19
      • F. BLADOU
    • Résultats carcinologiques 21
      • P. POMMIER, C. HENNEQUIN
    • Conclusion 24
      • E. TOUBOUL, C. COULANGE, F. ESCHWEGE
    Mots clés:
    Curiethérapie / Cancer / prostate
    Recommandations cancer de verge
    2001
    - Recommandations
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 79
  • Classification TNM 1997
  • Recommandations
  • Recommandations diagnostiques
  • Recommandations pour le bilan d'extension
  • Extension locale
  • Examen clinique
  • IRM ou Echographie des Corps Caverneux
  • Extension régionale
  • Palpation des aires ganglionnaires
  • TDM pelvienne + inguinale
  • Extension à distance
  • Stadification
  • Recommandations thérapeutiques
  • Méthodes
  • Indications
  • Mots clés:
    Tumeur / verge / recommandations
    Tumeurs rares de prostate
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 35-54
  • Tumeurs rares d'origine épithéliale
  • Variantes morphologiques des adénocarcinomes
  • Adénocarcinome avec différenciation neuro-endocrine
  • Carcinome mucineux
  • Carcinome à cellules indépendantes
  • Adénocarcinome ductal
  • Adénocarcinome d'aspect atrophique
  • Types histologiques particuliers
  • Carcinome épidermoïde
  • Carcinome sarcomatoïde
  • Carcinome à cellules transitionnelles primitif
  • Carcinome lympho-épithélial
  • Tumeurs issues d'une prolifération des cellules basales
  • Carcinome à petites cellules
  • Carcinome adénoïde kystique
  • Carcinome à cellules basales
  • Tumeurs mésenchymateuses
  • Lésions stromales bénignes
  • Nodule postopératoire
  • Tumeur fibromyxoïde pseudo-sarcomateuse
  • Nodule stromal
  • Léiomyome
  • Lésions stromales de malignité incertaine
  • Léiomyome prostatique à cellules bizarres
  • Hyperplasie stromale avec atypies mineures
  • Fibro-adénome
  • Tumeur phyllode
  • Tumeurs stromales malignes
  • Rhabdomyosarcome
  • Léiomyosarcome
  • Proliférations hématologiques
  • Localisation prostatique d'une hémopathie
  • Lymphomes malin primitifs
  • Tumeurs exceptionnelles
  • Cystadénome kystique multiloculaire
  • Autres tumeurs mésenchymateuses
  • Mots clés:
    tumeur rare / prostate
    Tumeurs des glandes surrénales
    2001
    - Recommandations
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 87
  • Rappel anatomophysiologique
  • Recommandations diagnostiques
  • Le minimum requis
  • Imagerie
  • Biologie
  • Les examens optionnels
  • Imagerie
  • Biologie
  • Recommandations thérapeutiques
  • Chirurgie
  • Traitement médical
  • Recommandations de suivi
  • Imagerie
  • Biologie
  • Mots clés:
    Tumeur / surrénale / recommandations
    Tumeurs rares du testicule
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 55-78
  • Tumeurs des cordons sexuels et du stroma gonadique
  • Tumeurs à cellules de Leydig
  • Tumeurs à cellules de Sertoli
  • Tumeurs à cellules de la Granulosa
  • Tumeurs mixtes des cordons sexuels
  • Tumeurs contenant des cellules germinales et des éléments des cordons sexuels et du stroma gonadique
  • Gonadoblastomes
  • Autres tumeurs mixtes
  • Tumeurs germinales rares
  • Séminome spermatocytaire
  • Diagnostic
  • Anatomie pathologique
  • Traitement
  • Tumeurs variées
  • Tumeur carcinoïde
  • PNET (Primitive Neuro Ectodermal Tumor)
  • Tumeurs lymphoïdes et hématopoïétiques
  • Lymphome
  • Plasmocytome
  • Leucémie
  • Tumeurs mésenchymateuses
  • Métastases
  • Kyste épidermique
  • Diagnostic
  • Anatomie pathologique
  • Tumeurs para-testiculaires
  • Mésothéliomes
  • Tumeurs épithéliales
  • Tumeurs mésenchymateuses
  • Hétérotopies
  • Mots clés:
    tumeur rare / testicule
    Les lymphomes en urologie
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 92-100
  • Lymphomes urologiques
  • Lymphomes du rein
  • Symptomatologie
  • Imagerie
  • Pathologie
  • Immuno-dépression
  • Lymphome primitif du rein
  • Traitement
  • Lymphomes de vessie
  • Symptomatologie
  • Imagerie
  • Endoscopie
  • Pathologie
  • Traitement
  • Lymphomes de prostate
  • Diagnostic
  • Pathologie
  • Traitement
  • Lymphomes du testicule
  • Diagnostic
  • Pathologie
  • Traitement
  • Conclusion
  • Mots clés:
    Tumeur / lymphome
    Tumeurs rares du rein
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 2-14
  • Tumeurs bénignes
  • Tumeurs épithéliales
  • Tumeur à rénine
  • Adénome métanéphrique
  • Néphrome kystique
  • Hamartome kystique
  • Tumeurs non épithéliales
  • Tumeur mésenchymateuse
  • Angiomyolipome épithélioïde
  • Tumeurs malignes
  • Tumeurs épithéliales
  • Carcinome de Bellini
  • Tumeurs non épithéliales
  • Sarcome
  • Sarcome à cellule claire
  • Néphroblastome
  • Néphrome mésoblastique de l'adulte
  • Kaposi du rein
  • Tumeurs d'origine extra-rénale
  • Carcinoïde du rein
  • PNET
  • Lymphome
  • Métastase
  • Mots clés:
    tumeur rare / Rein
    Tumeurs malignes rares de la vessie - Tumeurs malignes de l'urètre
    2001
    - Didactique
    - Réf : Comité de cancérologie (CCAFU), 2000, 10, 4, 15-34
  • Tumeurs malignes rares de la vessie
  • Tumeurs rares d'origine épithéliale
  • Variantes morphologiques des tumeurs urothéliales
  • Carcinome épidermoïde
  • Adénocarcinome
  • Carcinome à petites cellules
  • Tumeurs carcinoïdes
  • Carcinome indifférencié
  • Les tumeurs non épithéliales de vessie
  • Les sarcomes
  • Les tumeurs du tissu hématopoïétique
  • Tumeurs diverses
  • Tumeurs secondaires
  • Tumeurs bénignes de la vessie
  • La métaplasie néphrogénique
  • Proliférations myofibroblastiques
  • Tumeurs malignes de l'urètre
  • Tumeurs épithéliales
  • Le carcinome épidermoïde
  • Carcinome urothélial
  • L'adénocarcinome à cellules claires
  • Mélanome
  • Autres tumeurs de l'urètre
  • Mots clés:
    tumeur rare / Vessie / Urètre