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    Numéro 4- Volume 33- pp. F87-F108 (Décembre 2023)

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    • Hernie inguinale et plaie fémorale

      Progrès FMC, 2023, 4, 33, F107

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    • Editorial Board

      Progrès FMC, 2023, 4, 33, i

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    • Progrès en Urologie FMC progresse !

      Progrès FMC, 2023, 4, 33, F87

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    • Le soutènement urétral sans dispositif médical implantable

      Résumé
      Introduction

      Compte tenu des possibles effets indésirables liés au caractère prothétique des bandelettes sous-urétrales, il existe depuis quelques années, un regain d’intérêt pour les anciennes techniques chirurgicales non prothétiques de soutènement urétral. L’objectif de cette étude est de faire une mise au point sur les alternatives thérapeutiques non prothétiques au soutènement urétral.

      Méthodes

      Nous avons conduit une revue narrative de la littérature en mettant nos résultats en perspectives avec les recommandations internationales.

      Résultats

      Deux principales alternatives ont été retrouvées : la colposuspension selon Burch et l’implantation de bandelettes autologues. Ces techniques avaient un taux de continence similaire aux techniques prothétiques avec 70 % de continence pour la colposuspension et 80 % pour les bandelettes autologues.

      Conclusion

      La colposuspension selon Burch et l’implantation de bandelettes autologues restent des alternatives validées pour la prise en charge de l’incontinence urinaire d’effort par défaut de soutènement urétral.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Le soutènement urétral sans dispositif médical implantable

      Summary
      Introduction

      Given the possible side effects related to the prosthetic nature of suburethral slings, there has been a renewed interest for several years in the old non-prosthetic surgical techniques of urethral support. The objective of this study is to focus on non-prosthetic therapeutic alternatives to urethral support.

      Methods

      We conducted a narrative review of the literature and put our results into perspective with international guidelines.

      Results

      Two main alternatives have been found: colposuspension according to Burch and the implantation of fascial slings. These techniques had a continence rate similar to prosthetic techniques with 70% continence for colposuspension and 80% for fascial slings.

      Conclusion

      Colposuspension according to Burch and the implantation of autologous slings remain validated alternatives for the management of stress urinary incontinence due to lack of urethral support.

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    • Prise en charge diagnostique initiale des cystites récidivantes

      Résumé

      La littérature concernant la prise en charge thérapeutique des cystites récidivantes (CR) est extrêmement riche mais bien moins étayée dès lors que l’on aborde la partie diagnostique initiale. Ce versant est primordial pour ne pas « cataloguer » à tort des patientes comme présentant des CR. L’objectif de cet article est de fournir au clinicien un référentiel pour la prise en charge diagnostique initiale de la patiente consultant pour des CR. Cette prise en charge initiale est donc parfois complexe mais à partir de réflexes simples, de nombreux pièges pourront être évités. Il ne faut pas surmédicaliser cette prise en charge dans le cadre de cette pathologie non grave et résister à la tentation d’une antibiothérapie systématique. Débitmétrie, RPM et catalogue mictionnel seront les seuls outils initiaux indispensables. Le catalogue mictionnel permettra notamment de mettre en évidence de fréquents troubles acquis de la miction. Enfin, il est impératif de se souvenir que la survenue d’une infection urinaire, qu’elle que soit sa localisation ou sa gravité n’est qu’un symptôme d’un dysfonctionnement de l’arbre urinaire et tout épisode devrait conduire à la recherche d’une anomalie anatomique ou fonctionnelle de l’arbre urinaire. Cette attitude permettra de régler définitivement la cause afin de se passer de traitements antibiotiques répétés et délétères aussi bien pour la patiente que pour la société.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Prise en charge diagnostique initiale des cystites récidivantes

      Summary

      The literature on the therapeutic management of recurrent cystitis is extensive, but it lacks robust support when it comes to the initial diagnosis. This aspect is crucial to prevent the overdiagnosis of recurrent cystitis. The objective of this article is to provide clinicians with a reference document for managing the initial diagnosis of patients presenting with recurrent cystitis. While the initial diagnosis can be complex at times, several pitfalls can be avoided by adopting simple practices. It is essential not to overmedicalize the management of this non-serious condition and to resist the temptation of routine antibiotic therapy. Uroflowmetry, measurement of post-voiding residual volume, and maintaining a bladder diary are the only essential initial tools. Lastly, it is imperative to recognize that the occurrence of a urinary tract infection, regardless of its location or severity, is merely a symptom of a urinary tract dysfunction. Any such episode should prompt an investigation for anatomical or functional anomalies in the urinary tract. This approach will enable the resolution of the underlying cause, eliminating the need for repeated courses of antibiotics that can be detrimental to both the patient and society.

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    • Comment j’interprète un bilan métabolique de première intention d’un patient lithiasique

      Résumé

      Une prise en charge efficace de la lithiase rénale passe par la réalisation d’un bilan métabolique dès le premier épisode de calcul. Malgré son coût moindre et sa mise en place aisée, celui-ci reste peu prescrit. L’objectif de cette revue est de donner les éléments clés pour interpréter facilement et rapidement un bilan métabolique de première intention et de pouvoir détecter les anomalies nécessitant une prise en charge spécialisée.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Comment j’interprète un bilan métabolique de première intention d’un patient lithiasique

      Summary

      A metabolic evaluation must be carried out from the first episode of stone for effective management of renal lithiasis. Despite its lower cost and accessibility, it remains rarely prescribed. The aim of this publication is to provide keys to easily and quickly interpret a metabolic evaluation and to detect anomalies requiring specialized care.

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    • Comment se prescrit l’olaparib dans le cancer de la prostate ?

      Résumé

      La prise en charge du cancer de la prostate résistant à la castration métastatique ne cesse d’évoluer. Avec les études Profound et Propel, l’olaparib a prouvé son efficacité à ce stade de la maladie. Il est désormais possible de le prescrire dans des indications et selon des modalités précises. Il peut être prescrit en monothérapie chez des patients mutés BRCA ayant préalablement progressé sous hormonothérapie de nouvelle génération et il est également possible d’obtenir sa délivrance en respectant les modalités de prescription de l’accès précoce quel que soit le statut mutationnel en association avec l’acétate d’abiratérone pour des patients n’ayant pas été intensifiés par hormonothérapie de nouvelle génération au stade métastatique hormono-sensible. Cette molécule est commercialisée sous le nom de Lynparza® et la dose recommandée est de 300mg (deux comprimés de 150mg), deux fois par jour. Il s’agit d’une molécule globalement bien tolérée nécessitant cependant le suivi régulier de la numération formule sanguine devant un risque d’anémie induite.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Comment se prescrit l’olaparib dans le cancer de la prostate ?

      Summary

      The management of metastatic castration-resistant prostate cancer markedly changes over years. The Profound and Propel studies have proven olaparib is effective in this disease. It is now possible to prescribe this drug for specific indications and conditions: as monotherapy in BRCA mutated patients who have previously progressed on NHT but also, by respecting the terms of early access prescription, whatever the mutational status, in association with abiraterone for patients free from intensification by NHT at the time of hormone sensitive metastatic disease. Its brand name is Lynparza® and the recommended dose is 300mg (two 150mg tablets), twice a day. This is a well-tolerated molecule requiring regular monitoring of blood counts, particularly in view of a risk of anemia.

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