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    Numéro 3- Volume 29- pp. 133-182 (Mars 2019)

    • Éditorial

      Prog Urol, 2019, 3, 29, 133

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    • L’urétérorénoscopie diagnostique augmente-t-elle le risque de récidive vésicale après néphro-urétérectomie totale ? Une revue de la littérature

      Résumé
      Objectifs

      L’objectif de notre étude était d’évaluer, dans une revue de la littérature, l’impact de l’urétéroscopie (URS) diagnostique avant nephro-ureterectomie totale (NUT) sur le risque de récidive vésicale.

      Méthodes

      Nous avons mené une revue de la littérature dans Medline en mars 2018. La recherche initiale a identifié 45 publications. Une lecture complète des manuscrits a permis d’inclure 9 études comparatives, soit un total de 1041 NUT avec URS diagnostique préalable versus 2909 NUT seules. Le critère de jugement principal était la récidive vésicale. Les objectifs secondaires étaient la survie spécifique et la survie globale.

      Résultats

      La récidive vésicale était rapportée dans les 9 études inclues. L’URS diagnostique était significativement associée à une augmentation du risque de récidive vésicale post NUT (HZ 1,42 [1,29–1,56], p <0,01). La survie spécifique et la survie globale à 5 ans, étaient rapportées dans respectivement 4 et 2 études. Il n’y avait pas d’impact de l’URS diagnostique pré-NUT sur la survie spécifique (HZ 0,75 [0,54–1,03], p =0,08) ni la survie globale post-NUT (HZ 1,15 [0,68–1,96], p =0,59).

      Conclusion

      L’URS diagnostique avant NUT pour TVEUS est associé à une augmentation significative du risque de récidive vésicale postopératoire.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      L’urétérorénoscopie diagnostique augmente-t-elle le risque de récidive vésicale après néphro-urétérectomie totale ? Une revue de la littérature

      Summary
      Objective

      The objective of our study was to evaluate, in a review of the literature, the impact of diagnostic ureteroscopy before total nephroureterectomy (NUT) on the risk of bladder recurrence.

      Methods

      We conducted a literature review in the Pubmed database in March 2018. Initial research identified 45 publications. Following full text screening, 9 studies were finally included, with a total of 1041 NUT with URS prior versus 2909 NUT alone. The primary endpoint was bladder recurrence. Secondary objectives were specific survival and overall survival.

      Results

      Bladder recurrence was reported in the 9 studies included. Diagnostic ureteroscopy was significantly associated with an increased risk of post-NUT bladder recurrence (HZ 1.42 [1.29–1.56], P <0.01). The specific survival and overall survival at 5 years, were reported in respectively 4 and 2 studies. There was no impact of the pre-NUT diagnostic URS on the specific survival (HZ 0.75 [0.54–1.03], P =0.08) or post-NUT overall survival (HZ 1.15 [0.68–1.96], P =0.59).

      Conclusion

      The URS diagnostic before NUT for TVEUS is associated with a significant increase in the risk of postoperative bladder recurrence.

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    • Évaluation à long terme des cystostomies continentes de type Mitrofanoff chez l’adulte : résultats à 5 ans

      Résumé
      Objectif

      Évaluer à long terme dans une population adulte, la continence, les reprises chirurgicales et la satisfaction des patients porteurs d’une dérivation urinaire cutanée continente fonctionnelle de type Mitrofanoff.

      Matériel et méthodes

      Étude rétrospective de revue des dossiers menée de 1997 à 2015. Les données pré-, per- et postopératoire ont été colligées. Tous les patients ont été contactés au terme de l’étude, un questionnaire leur a été soumis.

      Résultats

      Soixante-sept patients ont été opérés d’une cystostomie continente de type Mitrofanoff. Quarante-cinq patients répondaient aux critères d’inclusions suivants : âge du patient supérieur à 18 ans, pas d’antécédent de dérivation urinaire cutanée antérieure, suivi supérieur à 6 mois. La cohorte était composée majoritairement par des patients porteurs de vessies neurologiques (84 %) représentés par des blessés médullaires (54 %) et des patients spina-bifida (15 %). L’âge médian était de 35 ans [22–49]. Le suivi médian était de 64 mois [39–90]. Le montage chirurgical utilisait un conduit appendiculaire chez 30 patients (67 %) et un conduit iléal remodelé chez 15 patients (33 %). Au terme du suivi 88 % des patients ont une continence urinaire stomiale totale, 89 % ont une continence urétrale. Vingt-neuf patients ont nécessité une (41 %) ou plusieurs ré-interventions. Les indications des 58 reprises chirurgicales étaient les suivantes : sténose de l’orifice stomial (31 %), fuites urinaires urétrales (29 %), fuites urinaires stomiales (15 %), lithiases (9 %). Ces complications étaient majoritairement traitées par abord local (31 %) ou abord endoscopique (35 %). Aucune différence statistiquement significative en matière de complications chirurgicales immédiates ou tardives (p =0,93) n’a été mise en évidence entre les deux types montages ; trans-appendiculaire et conduit iléal remodelé. Quatre-vingt-quatorze pour cent des patients décrivaient un confort urinaire satisfaisant. L’orifice stomial était jugé esthétique par 71 %, sa réalisation a permis une amélioration de la qualité de vie pour 89 % d’entre eux.

      Conclusion

      La dérivation urinaire cutanée selon Mitrofanoff reste une alternative chirurgicale fiable sur le long terme, mais nécessitant des interventions itératives pour maintenir un conduit fonctionnel continent et cathétérisable. En dépit du nombre de ré-interventions les patients restent satisfaits de ce mode mictionnel.

      Niveau de preuve

      4.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Évaluation à long terme des cystostomies continentes de type Mitrofanoff chez l’adulte : résultats à 5 ans

      Summary
      Introduction

      This study analyzed long-term functional outcome of continent catheterizable channels with the Mitrofanoff procedure, their continence, complications and the satisfaction of the patients.

      Material and method

      Data from patients who underwent a Mitrofanoff procedure at our institution from June 1997 to March 2015 were retrospectively collected. All patients were contacted at the end of the study, a survey was submitted to them.

      Results

      Sixty-seven patients underwent a continent cystostomy with the Mirtrofanoff procedure. Forty-five patients had the inclusion criteria: 18 years old or older, no previous urinary diversion with a minimum of 6 months of follow-up. The cohort comprised mainly neurologic bladder (84 %) with spinal cord injuries (54 %) or spina-bifida patients (15 %). Median age was 35 years old [22–49]. Median follow-up was 64months [39–90]. The surgical procedure used an appendicular channel: 30 patients (67 %) or a continent ileal plasty: 15 patients (33 %). At the end of follow-up: 88 % patients have a full cystostomy continence, 89 % full uretral continence. Twenty-nine patients had one (41 %) or more reinterventions. Reasons for the 58 reinterventions were: stomal stenosis (31 %), uretral incontinence (29 %), cystostomy incontinence (15 %), lithiasis (9 %). Those reinterventions were done with a local surgery (31 %) or an endoscopic surgery (35 %). Overall early adverse events (<30days) or delayed (>30days) adverse events were similar (P =0.93) in appendicovesicostomy group or continent ileal plasty group. Ninety-four percent patients described a satisfactory urinary comfort. The cystostomy was considered esthetic by 71 %, its realization allowed an improvement of the quality of life for 89 % of them.

      Conclusion

      Continent channels in adults demonstrate favorable long-term outcomes even if reinterventions could be necessary to maintain a continent and catheterizable channel. Despite reinterventions, patients remain satisfied by the Mitrofanoff procedure which facilitate the process of clean intermittent catheterization.

      Level of evidence

      4.

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    • Efficacité au long terme de la toxine botulique dans l’hyperactivité de vessie chez les patients atteints de sclérose en plaques

      Résumé
      Introduction

      L’objectif de cette étude était d’analyser l’efficacité et la tolérance de la TB sur le long terme dans la prise en charge de l’hyperactivité vésicale réfractaire aux anticholinergiques chez des patients atteint de SEP.

      Matériel et méthode

      il s'agit d'une étude de cohorte monocentrique rétrospective de l’ensemble des patients atteints de SEP ayant eu une injection TB pour une hyperactivité détrusorienne réfractaire aux anticholinergiques de 2005 à 2015. Le critère de jugement principal était l’efficacité clinique basée sur la fréquence des fuites urinaires et des infections urinaires symptomatiques.

      Résultats

      Cent dix-neuf patients ont reçu la première injection. Le suivi médian était de 26,5 mois. Après une injection, on retrouvait une diminution significative du nombre de fuites, avec 69,7 % de patients sans fuites et 93,3 % de patients sans infections urinaires. Après 7 injections 44 % des patients étaient toujours secs et 62,07 % n’avaient pas d’infections urinaires symptomatiques. Le taux d’échec était de 24,37 %, la durée moyenne avant échappement était de 34,7 mois. 19 (66 %) patients ont arrêté le traitement pour perte d’efficacités, 9 (31 %) pour évolution de la maladie et 1 (3 %) pour arrêt du traitement sans cause. Sur les 774 injections réalisées, il existait des complications pour 26 d’entre elles (3,35 %).

      Conclusion

      La toxine botulique reste le traitement de référence de deuxième ligne de l’hyperactivité détrusorienne d’origine neurologique. Il existe, au moins à court terme une bonne réponse dans un nombre élevé de cas. Cette réponse peut se maintenir pendant de nombreuses années, notamment si les patients utilisent le cathétérisme intermittent, et cela avec une excellente tolérance.

      Niveau de preuve

      4.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Efficacité au long terme de la toxine botulique dans l’hyperactivité de vessie chez les patients atteints de sclérose en plaques

      Summary
      Introduction

      The objective of this study was to analyze the long-term efficiency and tolerance of TB in the management of anticholinergic refractory hyperactive bladder in patients with MS.

      Material and method

      Retrospective mono-centric cohort study of all patients with MS who had a TB injection for anticholinergic refractory hyperactivity from 2005 to 2015. The primary endpoint was clinical efficiency based on the frequency of urinary leakage and symptomatic urinary tract infections.

      Results

      One hundred and nineteen patients received the first injection. Median follow-up was 26.5 months. After an injection, there was a significant decrease in the number of leaks, with 69.7% of patients without leaks and 93.3% of patients without urinary tract infections. After 7 injections 44% of the patients were still dry and 62.07% had no symptomatic urinary tract infections. The failure rate was 24.37%, the average duration before discharge was 34.7 months. 19 (66%) patients stop treatment for loss of efficacy, 9 (31%) for disease progression and 1 (3%) for cessation of treatment without cause. Of the 774 injections performed, there were complications for 26 of them (3.35%).

      Conclusion

      Botulinum toxin remains the second-line reference treatment for detrusor overactivity of neurological origin. There is, at least in the short term, a good answer in a large number of cases. This response can be maintained for many years, especially if patients use intermittent catheterization, with excellent tolerance.

      Level of evidence

      4.

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    • Variations et anomalies néphrologiques, vasculaires et urologiques chez les candidats au don vivant rénal

      Résumé
      Introduction

      Cette étude consiste à déterminer la prévalence des variations anatomiques (rénales, vasculaires et urologiques) ainsi que des pathologies rénales acquises dans une population de candidats au don vivant de rein (CDVR).

      Matériel et méthodes

      Il s’agit d’une étude rétrospective de tous les CDVR référés dans notre centre en vue d’une transplantation rénale entre avril 2003 et septembre 2014. Sur les 491 CDVR, 189 ont été initialement exclus pour des raisons médicales (n =140) ou autres (n =49), sans avoir effectué de bilan radiologique. Au total, 302 ont bénéficié d’un bilan radiologique (angio-CT ou IRM) en prévision du don et 226/302 (73,5 %) ont pu donner un rein.

      Résultats

      Une ou plusieurs variations anatomiques et/ou anomalies acquises ont été constatées chez 178/302 (58,9 %) des CDVR, dont les plus fréquentes concernaient les anomalies et variations artérielles (artères multiples, fibrodysplasie, anévrisme, sténose≥70 %), présentes chez 39,3 % des CDVR, suivies par les variations veineuses (27,8 %). Des calculs ont été observés chez 5,6 % des CDVR et les anomalies des voies urinaires (duplicité/bifidité urétérale) ont concerné 3,0 % des CDVR. Aucune tumeur maligne n’a été diagnostiquée alors que 4 tumeurs bénignes (1,3 %) ont été identifiées, dont un cas nécessitant des investigations supplémentaires.

      Conclusion

      Nous avons constaté une haute prévalence de variations anatomiques et anomalies acquises dans une population de CDVR. Cependant, ces variantes et anomalies constatées ont conduit à exclure seulement 4 % des candidats. Ceci soit parce que les anomalies ne contre-indiquaient pas le prélèvement, soit parce que dans la majorité des cas le rein controlatéral a pu être utilisé.

      Niveau de preuve

      3.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Variations et anomalies néphrologiques, vasculaires et urologiques chez les candidats au don vivant rénal

      Summary
      Introduction

      The aim of this study was to determine the prevalence of anatomic variations (renal, vascular and urological) and acquired renal pathologies in living kidney donor candidates (LKDC).

      Methods

      This is a retrospective study of all LKDC referred to our center between April 2003 and September 2014. Of the 491 LKDC, 189 were initially excluded for medical reasons (n =140) or others reasons (n =49), without undergoing a radiological assessment. In total, 302 had a radiological assessment (angio-CT or MRI) in anticipation of the donation and 226/302 (73.5%) could donate a kidney.

      Results

      One or more anatomical variations and/or acquired abnormalities were observed in 178/302 (58.9%) of the LKDC. The most frequent were arterial variations or abnormalities (multiple arteries, fibrodysplasia, aneurysms, stenosis≥70%) which where observed in 39.3% of the LKDC, followed by the venous abnormalities (27.8%). Kidney stones were observed in 5.6% of the LKDC and the urinary abnormalities (duplication/ureteral bifidity) were found in 3% of the LKDC. No malignant tumour was diagnosed, while 4 benign tumours (1.3%) were identified, and one of them required additional investigations.

      Conclusion

      We found a high prevalence of anatomical variations and acquired abnormalities in a population of LKDC. However, these findings resulted in the exclusion of only 4% of the candidates, because they did not contraindicate the donation or, in most of cases, the contralateral kidney could be used.

      Level of evidence

      3.

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    • Pediatric urolithiasis in Morocco: Composition of 432 urinary calculi analyzed by infrared spectroscopy

      Résumé
      Objectif

      L’incidence de la lithiase pédiatrique a diminué dans la plupart des pays en développement avec une réduction des lithiases vésicales endémiques. Parallèlement, la nature des calculs évolue. Peu de données existent dans le Maghreb en dehors de la Tunisie. Nous rapportons l’expérience marocaine à partir de 432 calculs d’enfants.

      Matériel et méthodes

      L’analyse morpho-constitutionnelle des calculs de 302 garçons et 130 filles âgés de 0 à 17 ans a été réalisée par un examen stéréomicroscopique et analyse infrarouge. Les calculs ont été collectés entre 1999 et 2016. Les résultats ont été analysés selon le sexe et l’âge des enfants.

      Résultats

      Le rapport garçons/filles était de 2,32. L’oxalate de calcium était le composant principal de 51,6 % des calculs, suivi par la struvite (18,1 %), l’urate d’ammonium (9,5 %) et la carbapatite (9 %). L’oxalate de calcium représentait 72,3 % des calculs chez les filles et 42,7 % chez les garçons (p <10−6) ; à l’inverse, la struvite était plus fréquente chez les garçons que chez les filles (22,2 vs 8,5 %, p  < 10−4). De même, pour les calculs phosphocalciques (11,9 % chez les garçons, 4,6 % chez les filles; p <0,05). La morphologie des calculs a permis de détecter plusieurs pathologies lithogènes : les calculs de whewellite de type Ic, marqueur des hyperoxaluries primaires, ont été observés dans 17,6 % des cas ; les calculs d’urate d’ammonium de morphologie IIId, suggérant des diarrhées infectieuses, ont été identifiés dans 20,1 % des cas.

      Conclusion

      Cette étude représente la plus grande série de calculs pédiatriques analysés au plan morphoconstitutionnel au Maroc.

      Niveau de preuve

      3.

      Pediatric urolithiasis in Morocco: Composition of 432 urinary calculi analyzed by infrared spectroscopy

      Summary
      Purpose

      Incidence of pediatric urolithiasis is decreasing in most developing countries where endemic bladder stones are less prevalent than in the past years. In parallel, stone composition has changed. Only few data are available in North Africa, except for Tunisia. We report stone composition in the Moroccan pediatric population.

      Material and methods

      Composition of 432 stones from children (302 boys, 130 girls) was determined by infrared spectroscopy. The samples were collected during the period 1999–2016. Stone morphology, which is an important aspect for etiology was determined by examination of each stone under a stereomicroscope. Stone composition was compared to patients’ age and gender.

      Results

      The global male-to-female ratio was 2.32. Regarding stone composition, calcium oxalate was the main component in 51.6% of the stones, followed by struvite (18.1%), ammonium urate (9.5%) and carbapatite (9%). Significant differences were found between males and females: calcium oxalate accounted for 72.3% of stones in girls and 42.7% in boys (P <10−6); conversely, struvite was more frequent in boys than in girls (22.2 vs 8.5%, P <10−4). The same was found for calcium phosphate stones (11.9% in boys; 4.6% in girls, P <0.05). Stone morphology helped us for detecting several pathological conditions: type Ic whewellite stones, as a marker for primary hyperoxaluria, was found in 17.6% of stones and type IIId ammonium urate stones, suggestive for infectious diarrhea, was identified in 20.1% of all stones.

      Conclusion

      This is the largest series of pediatric stones in Morocco studied by infrared analysis and morphological examination.

      Level of evidence

      3.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.
    • Editorial Board

      Prog Urol, 2019, 3, 29, i

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