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    Numéro 8- Volume 23- pp. 489-540 (Juin 2013)

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    • Mécanismes d’action de la rééducation périnéale pour l’incontinence urinaire de la femme

      Résumé
      Objectif

      Déterminer quels sont les mécanismes d’action prouvés de la rééducation périnéale dans le cadre de l’incontinence urinaire de la femme.

      Méthode

      Revue de la littérature sur PubMed, Embase, Cochrane Database, utilisant les mots clés : female  ; urinary incontinence  ; overactive bladder syndrome  ; stress urinary incontinence  ; bladder training  ; bladder diary  ; pelvic floor muscle training  ; pelvic floor rehabilitation  ; physiotherapy  ; cognitive therapies . Sur 2906 articles (études animales ou anatomiques exclues), 66 articles ont été retenus.

      Résultats

      Les études concernant les exercices de contraction volontaire des muscles pelvi-périnéaux ont montré une augmentation significative de la force de contraction de ces muscles et celle-ci était corrélée avec l’amélioration des scores d’incontinence urinaire et le pad-test (coefficient de corrélation r entre 0,23 et 0,34) pour les femmes ayant une incontinence urinaire à l’effort. Ces études n’ont pas observé d’augmentation de la pression de clôture urétrale maximum (PCUM), ni de correction de l’hypermobilité urétrale corrélée à l’amélioration de l’incontinence après les séances de rééducation. Les études concernant l’électrostimulation des muscles pelvi-périnéaux ont observé une augmentation de la force de contraction de ces muscles après rééducation et une diminution de l’intensité des contractions détrusoriennes, sans modification de la PCUM. Il existait très peu de données sur les mécanismes d’action précis du biofeedback et des thérapies cognitivo-comportementales.

      Conclusion

      Dans les études ayant évalué objectivement les mécanismes d’action de la rééducation périnéale, il a été observé que les exercices de contraction volontaire des muscles pelvi-périnéaux et l’électrostimulation entraînaient une augmentation de leur force de contraction, sans modifier la PCUM.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Mécanismes d’action de la rééducation périnéale pour l’incontinence urinaire de la femme

      Summary
      Objective

      To analyze the proven mechanisms of action of pelvic rehabilitation in women presenting with urinary incontinence.

      Methods

      Review of literature (PubMed, Embase, Cochrane Database) using following keywords: female; urinary incontinence; overactive bladder syndrome; stress urinary incontinence; bladder training; bladder diary; pelvic floor muscle training; pelvic floor rehabilitation; physiotherapy; cognitive therapies. Among 2906 articles (animal and anatomical studies have been excluded); 66 have been selected because they focused on the evaluation of the pathophysiological mechanisms of pelvic floor rehabilitation concerning female urinary incontinence.

      Results

      Studies on pelvic floor muscles training exercises showed a significant increase in the force of contraction of these muscles and it was correlated with improved scores of urinary incontinence and pad test (coefficient of correlation r ranged from 0.23 to 0.34) for women presenting with stress urinary incontinence. These studies have not observed an increase in the maximum urethral closure pressure (MUCP) or correction of urethral hypermobility related with the improvement of incontinence after rehabilitation sessions. Studies concerning pelvic floor stimulation observed an increase in the force of contraction of pelvic floor muscles after rehabilitation and a decrease in the intensity of detrusor contractions without changing the MUCP. There is very little data on the precise mechanisms of action of biofeedback and cognitive behavioral therapy.

      Conclusion

      In studies that objectively evaluated the mechanisms of action of pelvic rehabilitation, it was observed that pelvic floor muscles voluntary exercises and electrostimulation resulted an increase in force of contraction of these muscles without changing the MUCP.

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    • Rôle des estrogènes sur la physiologie et la physiopathologie du bas appareil urinaire

      Résumé
      But

      Le but de cet article était de faire une revue de la littérature sur les relations entre les estrogènes et le bas appareil urinaire féminin.

      Matériel

      Une étude de la littérature à partir de la base de donnée Pubmed/Medline jusqu’aux 31 décembre 2012 a été menée en utilisant les mots clés : lower urinary tract , bladder , urethra , nervous central system , innervation , female , women , estrogen , estradiol , urogenital atrophy , urinary incontinence , overactive bladder , urinary tract infection .

      Résultats

      Au niveau vésical, les estrogènes sont impliqués dans la trophicité, la vascularisation, la densité en récepteurs α-adrénergiques, muscariniques et purinergiques, la contractilité du détrusor et la réponse inflammatoire. Au niveau uréthral, ils influent sur la vascularisation, la contractilité, le pouls et le tonus uréthral, la longueur fonctionnelle et anatomique. Au niveau de la commande neurologique, ils agissent sur les fibres afférentes sensibles à la capsaïcine, la régénération nerveuse, l’expression du Nerve Growth Factor et la sensibilisation viscéroviscérale.

      Conclusion

      Les estrogènes jouent un rôle important dans la physiologie et physiopathologie du bas appareil urinaire féminin tant au niveau uréthral que vésical.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Rôle des estrogènes sur la physiologie et la physiopathologie du bas appareil urinaire

      Summary
      Goal

      The aim was to review the literature on estrogens and lower urinary tract.

      Material

      A review of literature through the PubMed library until December 31, 2012 was carried out using the following keywords: lower urinary tract, bladder, urethra, nervous central system, innervation, female, women, estrogen, estradiol, urogenital atrophy, urinary incontinence, overactive bladder, urinary tract infection.

      Results

      On the bladder, estrogens are involved in the trophicity, vascularisation, alpha-adrenergic, cholinergic and muscarinic receptor density, detrusor contractility and inflammation. On the urethra, they impact vascularisation, contractility, urethral pulse and tone, anatomical and functional length. On the neurological control, they act on capsaicin-sensitive afferent fibres, neurological regeneration, nerve growth factor expression and viscerovisceral sensitisation.

      Conclusion

      Estrogens play a major role on the lower urinary tract physiology and physiopathology both on the urethra and the bladder.

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    • Traumatismes du levator ani après l’accouchement, de l’étirement à l’avulsion : revue de la littérature

      Résumé
      But

      Des traumatismes musculaires à type d’avulsion (désinsertion musculaire) ou de distension des muscles du plancher musculaire pelvien (levator ani) ont été mis en évidence dans 15 à 35 % des accouchements. Notre but était de préciser les conséquences de ces traumatismes musculaires sur les symptômes fonctionnels et la statique pelvienne.

      Matériel

      Recherche bibliographique (2000–2013) sur PubMed avec les mots clés : levator ani, ultrasound, magnetic resonance imaging, pelvic floor, obstetric trauma, pelvic organ prolapse, incontinence ; delivery . Soixante-quatorze articles ont été identifiés, 43 ont été retenus. Le niveau de preuve a été déterminé en utilisant la grille d’Oxford.

      Résultats

      L’extraction instrumentale a été retrouvée comme principal facteur de risque avec une prévalence des avulsions de 35 % (NP3) à 72 % (NP3) et un odd-ratio de 3,4 (NP3). Quel que soit le mode d’évaluation, la force du plancher pelvien était diminuée dans 100 % des cas d’avulsion. Les avulsions ont été diagnostiquées cliniquement et ont pu être confirmées par IRM ou échographie (corrélation palpation/imagerie k =0,497 (NP2) à 86 % (NP3). Une association a été retrouvée avec un risque de prolapsus génital (odd-ratio de 2 [NP4] à 7 pour des prolapsus de grade 1[NP4]) et d’incontinence anale (16 % [NP3] à 72 % [NP4] avec un odd-ratio de 14 [NP4]).

      Conclusion

      Cette revue a montré que les avulsions musculaires obstétricales avaient des conséquences sur la statique pelvienne et la continence anale. Les modalités de l’évaluation musculaire du plancher pelvien postnatale restent à préciser.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Traumatismes du levator ani après l’accouchement, de l’étirement à l’avulsion : revue de la littérature

      Summary
      Objective

      Pelvic floor injuries as avulsion (disruption of the muscle) or overdistension were identified in 15 to 35% of deliveries. Our objective is to clarify the consequences of these muscles trauma on pelvic floor symptoms, pelvic organ prolapse and the management of postnatal assessment of pelvic floor function.

      Method

      The literature search was conducted over a period from 2000 to January 2013 using the PubMed database and the following keywords: levator ani, ultrasound, magnetic resonance imaging, pelvic floor, obstetric trauma, pelvic organ prolapse, incontinence, delivery, avulsion.

      Seventy-four articles were identified, 43 were selected.

      The level of evidence was determined using the Oxford table.

      Results

      The instrumental extraction was found as the main risk factor with a prevalence of avulsions from 35% (NP3) to 72% (NP3) and an odd-ratio of 3.4 (NP3). Whatever the mode of assessment, the strength of the pelvic floor was reduced in 100% of cases of avulsion. Avulsions were diagnosed clinically and could be confirmed by ultrasound or MRI (correlation palpation imaging/k =0.497 (NP2) to 86% (NP3). An association was found with the risk of genital prolapse (odd-ratio from 2 [NP4] to 7 for prolapse grade 1 [NP4]) and fecal incontinence (16% [NP3] to 72% [NP4] with an odd-ratio of 14 [NP4]).

      Conclusion

      This review has shown that obstetric muscle avulsions had an impact on pelvic organ prolapse and anal continence. The mode of the pelvic floor muscle postnatal assessment remains to be defined.

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    • Troubles vésicosphinctériens au cours du syndrome de Wolfram

      Résumé
      Objectifs

      Recenser et décrire dans une cohorte de patients atteints du syndrome de Wolfram (SW) les signes fonctionnels urinaires, les complications uronéphrologiques et leur retentissement sur la qualité de vie.

      Patients et méthodes

      Une étude transversale de cohorte chez des patients atteints du syndrome de Wolfram. Des entretiens téléphoniques individuels ont été utilisés pour soumettre aux patients les questionnaires Urinary Symptom Profile (USP) et International Consultation Incontinence Questionnaire – Female Lower Urinary Tracts Symptoms (ICIQ-FLUTS) pour évaluer les troubles mictionnels et leur retentissement sur la qualité de vie. Une échographie rénale et un dosage de créatininémie de moins de six mois étaient demandés au patient ou au médecin traitant.

      Résultat

      Vingt-deux patients sur 33 contactés (73 %) ont pu être évalués. Dix-huit patients sur 22 (82 %) avaient des mictions spontanées. Quatre patients sur 22 (18 %) avaient une dérivation urinaire (deux définitives, deux temporaires) avant l’étude. Soixante-treize pour cent (16/22) des patients avec mictions spontanées présentaient une symptomatologie urinaire. Pour 67 % des patients (12/18), les scores indiquaient des symptômes d’intensité modérés, pour 11 % (2/18) d’intensité sévère. Un retentissement sur la qualité de vie était présent dans 55 % des cas (10/18).

      Conclusion

      Les signes fonctionnels urinaires dans le SW étaient fréquents avec une répercussion sur la qualité de vie dans plus de la moitié des cas. Un dépistage précoce et un suivi urologique régulier pourrait améliorer la qualité de vie et éviter des complications urinaires graves.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Troubles vésicosphinctériens au cours du syndrome de Wolfram

      Summary
      Objectives

      To identify and describe functional urinary symptoms, uro-nephrological complications and their impact on quality of life in a cohort of patients diagnosed with the Wolfram syndrome (SW).

      Patients and methods

      A transversal descriptive patient's cohort study was performed. The Urinary Symptom Profile (USP) and the International Consultation Incontinence Questionnaire – Female Lower Urinary Tracts Symptoms (ICIQ-FLUTS) were used to evaluate urinary symptoms and their impact on quality of life through direct interviews conducted by telephone. A less than 6-month old renal ultrasound and serum creatinine results were asked to the patient or physician.

      Results

      Thirty-three patients have been contacted and 22 (73%) agreed to participate in this study. Eighteen patients over 22 had spontaneous micturition when four of them had an urinary diversion (two definitive, two temporaries) before being included in this study. Seventy-three percent of patients with spontaneous micturition had urinary symptoms. A severe or moderate symptoms score was noted in 67% (12/18 patients) and 11% (2/18 patients) respectively.

      Conclusion

      Functional urinary dysfunctions were frequent and impacted quality of life in more than one half of patients diagnosed with SW in this study. Early diagnostic and regular urological follow-up can improve the quality of life and prevent severe urinary complications.

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    • Apport des tests sécrétoires dans la mise en évidence d’une dysrégulation végétative au cours des troubles vésicosphinctériens idiopathiques. Comparaison avec les tests cardiovasculaires de la fonction autonome

      Résumé
      But

      Comparer au cours d’hyperactivités vésicales ou de dysuries idiopathiques non neurogènes, l’apport diagnostique des tests sécrétoires versus celui des tests cardiovasculaires de la fonction autonome (TCVSNA).

      Méthode

      Cent vingt-quatre patients (57 femmes, 67 hommes, d’âge moyen 45ans) ont été explorés. Toute pathologie neurologique, urologique ou iatrogène était éliminées. Ont été réalisés, outre un bilan urodynamique, les tests sécrétoires suivants : test de Schirmer (TSch), test au sucre (TS), débimétrie salivaire (DS) ; pour les tests cardiovasculaires de la fonction autonome (TCVSNA) : ratio 30/15 (R30/15), hypotension orthostatique (HO), respiration ample dirigée (RAD), manœuvre de Valsalva (MV), cold pressor test (CPT) et hand grip test (HGT).

      Résultats

      Huit fois les tests cardiovasculaires de la fonction autonome se sont avérés positifs (quatre cas d’hyperactivité vésicale, quatre cas de dysurie-rétention). Nous ne retrouvons aucune corrélation entre les TCVSNA et les tests sécrétoires, qu’il s’agisse du TS (p =0,72), de la DS (p =1), ou du TSch (p =0,1). Il existe une corrélation significative entre TSch et TS (p =0,049), mais pas entre TSch et DS (p =0,69) ou entre DS et TS (p =0,06).

      Conclusions

      Les tests sécrétoires n’ont pas suffit pour assurer le diagnostic de dysfonctionnement du système nerveux autonome devant un trouble vésicosphinctérien, les TCVSNA demeurant toujours indispensables. Ces dysrégulations du système nerveux végétatif étaient rares (8/124 soit 6,5 %) dans le déterminisme d’une hyperactivité vésicale ou d’une dysurie « idiopathiques ».

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Apport des tests sécrétoires dans la mise en évidence d’une dysrégulation végétative au cours des troubles vésicosphinctériens idiopathiques. Comparaison avec les tests cardiovasculaires de la fonction autonome

      Summary
      Purpose

      To compare autonomic nervous system cardiovascular tests (ANSCVT) and lacrymal and or salivary secretion tests (LSST).

      Method

      One hundred and twenty-four patients (57 females, 67 males, mean age 45) with lower urinary tract symptoms (overactive bladder syndrome or voiding dysfunction) without neurogenic or urological causes, were included. Urodynamic was performed in all the patients with LSST (saliva flowmetry-sialometry [SFS], candy weight-loss test [CWT], Schirmer test [SchT]) and ANSCVT (ratio 30:15, orthostatic hypotension analysis, deep breath test [DBT], Valsalva maneuver [VM], cold pressor test [CPT] and hand grip test [HGT]).

      Results

      In eight cases, ANSCVT were altered (four in OAB syndrome, four in voiding dysfunction). No correlation was found between positive ANSCVT and LSST (P =0.72 for CWT, P =1 for SFS, P =0.1 for SchT). In contrary, there is a significant correlation between SchT and CWT (P =0.049), but not between SchT and SFS (P =0.69) or SFS vs CWT (P =0.06).

      Conclusion

      In this series LSST were not sufficient to track down autonomic nervous system alterations and ANSCVT always necessary. Autonomic dysfunctions were infrequent in OAB syndrome and “idiopathic” voiding dysfunctions (6.5%).

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    • Prospective ultrasonographic follow-up of synthetic mesh in cohort of patients after vaginal repair of cystocele

      Summary
      Objective

      We sought to validate a sequence of ultrasonographic mesh measurements to determine the relevant time points in the postoperative monitoring of mesh size.

      Methods

      Mesh was measured preoperatively ex vivo, prior to insertion, in 25 patients scheduled to undergo vaginal repair of cystocele involving insertion of a Ugytex™ transobturating polypropylene mesh. A 2D/3D perineal ultrasound scan was performed at the end of the surgical procedure (D0), then on third day after surgery (D3) and 6weeks (W6) after the operation. Medio-sagittal view was used to measure mesh total length and the sagittal arc (length between the most distant points of the mesh).

      Results

      Time-course changes in sagittal arc were marked by a 8% increase on D3 (with respect to D0) and a 20% decrease at W6 (with respect to D3). Mesh total length at W6 on average corresponded to 74% (±20) of mesh total length measured on D3.

      Conclusion

      This study showed the changes in the mesh ultrasonographic measurements following vaginal placement by vaginal route. The D3 ultrasound scan should appear to be suitable as a reference for subsequent ultrasonographic monitoring.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Prospective ultrasonographic follow-up of synthetic mesh in cohort of patients after vaginal repair of cystocele

      Résumé
      Objectif

      Nous avons voulu valider une séquence de mesures échographiques des prothèses afin de déterminer les points pertinents de leur évolution en postopératoire.

      Méthodes

      Chez 25 patientes ayant une cure de cystocèle avec mise en place d’une prothèse en polypropylène trans-obturatrice de type Ugytex™, la prothèse est mesurée en préopératoire ex vivo avant la pose. Puis, une échographie périnéale 2D/3D est réalisée en fin d’intervention chirurgicale (D0), au troisième jour postopératoire (D3) et à six semaines postopératoire (W6). Sur une coupe médio-sagittale, la longueur totale de la prothèse et son arc (distance entre les deux points les plus distants) étaient mesurés.

      Résultats

      L’évolution de l’arc sagittal est marquée par une augmentation de 8 % à D3 (par rapport à D0), et une diminution de 20 % à W6 (par rapport à D3). La longueur totale sagittale à W6 correspondait en moyenne à 74 % (±20) de la longueur totale mesurée à D3.

      Conclusion

      Cette étude a observé l’évolution des mesures échographiques d’une prothèse implantée par voie vaginale. L’échographie D3 pourrait être l’examen de référence pour la surveillance échographique ultérieure des prothèses implantées par voie vaginale.

    • Une poche à urine pourpre…

      Prog Urol, 2013, 8, 23, 538-539

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    • Editorial Board

      Prog Urol, 2013, 8, 23, i

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