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    Numéro 3- Volume 22- pp. 139-196 (Mars 2012)

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    • Chimiothérapie périopératoire des carcinomes urothéliaux infiltrants de vessie de stade localisé. Une revue de la littérature du groupe vessie du CC-AFU

      Résumé
      Introduction

      Malgré un traitement initial agressif, seuls 60 % des cancers de vessie classés T2 et 50 % des T3 seront en vie à cinq ans. Cette mise au point adresse le rôle potentiel de la chimiothérapie dans les tumeurs infiltrantes de vessie localisées.

      Matériels et méthodes

      Pour cela, nous avons réalisé une revue de la littérature dans PubMed de 1980 à 2010 en prenant en compte les essais randomisés de cancer de vessie dans les situations adjuvants et néoadjuvantes ainsi que les méta-analyses correspondantes.

      Résultats

      En situation néoadjuvante, une méta-analyse sur données individuelles de 3005 patients a mis en évidence un bénéfice en survie de 5,5 % à cinq ans. Malgré ce résultat, la chimiothérapie néoadjuvante reste peu utilisée. Des essais comparatifs ont été menés en situation adjuvante, mais les résultats sont limités par d’importantes faiblesses méthodologiques. Une méta-analyse sur données individuelles de 491 patients a mis en évidence une diminution du risque de décès de 25 % avec un bénéfice en survie de 9 % à trois ans.

      Conclusion

      Au regard de ces résultats de la littérature, la chimiothérapie doit être proposée précocement car elle représente une option intéressante pour des patients avec une tumeur avancée et/ou une atteinte ganglionnaire sur la pièce opératoire, le standard étant la chimiothérapie néoadjuvante.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Chimiothérapie périopératoire des carcinomes urothéliaux infiltrants de vessie de stade localisé. Une revue de la littérature du groupe vessie du CC-AFU

      Summary
      Introduction

      Despite an aggressive initial treatment, only 60% of patients with T2-staged bladder tumours, 50% with T3a and 15% with T3b staged-tumours will be alive at 5 years. The purpose of this review is to clarify the potential role of chemotherapy in localised urothelial tumours, which has not been clearly defined.

      Materials and methods

      To address this question, we reviewed published randomized trials of chemotherapy in urothelial tumours of the bladder in both neoadjuvant and adjuvant settings from 1980 and 2010 and corresponding meta-analyses in PubMed.

      Results

      In the neoadjuvant setting, a meta-analysis of individual data from 3005 patients demonstrated an absolute survival benefit of 5.5% at 5 years. Despite these results, neoadjuvant chemotherapy is very rarely proposed in this indication. Comparative trials performed in the adjuvant setting have been limited by major methodological weaknesses, preventing definitive conclusions. In a meta-analysis based on individual data from 491 patients, a 25% reduction in death risk was observed for an absolute gain of 9% at 3 years.

      Conclusion

      In light of these data, chemotherapy should be offered early and proposed as a reasonable option for patients for tumours with extravesical extension or with nodal involvement detected postoperatively, neoadjuvant chemotherapy is the standard of care.

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    • Résultats de la promontofixation par voie laparoscopique robot-assistée pour la prise en charge des prolapsus urogénitaux : analyse de la littérature

      Résumé
      Introduction

      La promontofixation par voie laparoscopique (PRFL) est l’un des traitements chirurgicaux de référence pour la prise en charge du prolapsus urogénital de la femme. La promontofixation laparoscopique robot assistée (PRFLRA) est une voie d’abord alternative récemment introduite n’ayant pas encore fait la preuve de sa supériorité. L’objectif de cet article était d’analyser les résultats obtenus après PRFLRA.

      Matériel et méthode

      Une revue systématique de la littérature internationale à partir de la base de recherche Pubmed a été effectuée en utilisant les mots clés suivants : robotic  ; robot  ; sacrocolpopexy  ; sacralcolpopexy . Les cas cliniques et les séries de moins de cinq cas ont été exclus.

      Résultats

      Douze études publiées entre septembre 2004 et septembre 2011 et regroupant 350 patientes ont été incluses. L’âge moyen de ces patientes était de 63ans et elles avaient un prolapsus urogénital de stade 3 ou 4 de la classification de Baden et Walker. La durée opératoire moyenne de la PRFLRA a été de 207minutes avec un taux de conversion de 3,4 % et un taux de complication peropératoire de 4,6 %. La durée d’hospitalisation moyenne de la PFLRA était de 3,1jours avec un taux de complications postopératoire immédiate de 7,1 %. Le taux de succès après PRFLRA était de 97 % avec un taux d’érosion vaginal de 2,5 % avec un recul moyen de 13,5 mois.

      Conclusion

      La PRFLRA avait des résultats équivalents à moyen terme avec ceux de la PRFL seule. Il n’existe pas de série prospective randomisée comparative entre les deux voies d’abord de haut niveau de preuve à ce jour. Toutefois, la voie d’abord robotique reste limitée dans son développement eu égard aux coûts des consommables et de l’utilisation du robot par rapport aux bénéfices escomptés.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Résultats de la promontofixation par voie laparoscopique robot-assistée pour la prise en charge des prolapsus urogénitaux : analyse de la littérature

      Summary
      Introduction

      Laparoscopic sacral colpopexy (LSCP) is one of the gold standard surgical treatment for the management of urogenital prolapse. Robot-assisted laparoscopic sacrocolpopexy (RALSCP) is an alternative surgical access which has been recently proposed. The aim of the current study was to report the functional results obtained after RALSCP.

      Materiel and methods

      A systematic review of the scientific literature was achieved in the Pubmed database, using the following keywords: robotic; robot; sacrocolpopexy; sacralcolpopexy. Clinical cases and series of less than five cases were spontaneously not selected herein.

      Results

      Overall, 12 series in published between September 2004 and September 2011 which included 350 female patients were selected. The mean age was 63 years old with a pelvic organ prolapse of stage 3 to 4 in the Baden Walker classification.

      The mean operative time of the RALSCP was 207minutes with a conversion rate of 3,4% and an intraoperative complication rate of 4,6%. The mean length of hospital stay was 3 days and the perioperative complication rate of 7,1%. The success rate of the RALSCP was 97% and the vaginal erosion rate was 2,5% with a median follow-up of 13,5 months.

      Conclusion

      The mid-term functional results obtained after RALSCP were equivalent to those obtained with the LSCP approach. However, there is no prospective randomized comparison available between the two access so far. In addition, the experience with RALSCP remains limited due to the important cost that the robotic access generates.

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    • Néphrolithotomie percutanée : faut-il passer du décubitus ventral au décubitus dorsal ?

      Résumé
      Objectif

      Évaluer le caractère sûr et efficace de la néphrolithotomie percutanée (NLPC) en décubitus dorsal. Étudier si le passage de la technique en décubitus ventral à la chirurgie en décubitus dorsal est facile en pratique courante.

      Méthode

      Nous avons étudié rétrospectivement 30cas de NLPC consécutifs dans un seul centre par un seul chirurgien. Les huit premiers patients ont été opérés en décubitus ventral et les 22 suivants en décubitus dorsal, selon la technique de Valdivia. Les données ont été analysées par test de Student. Les résultats étaient considérés comme significatifs pour p <0,05.

      Résultats

      Les taux de complications chirurgicales, de transfusion et d’infection étaient comparables entre les deux groupes et conformes aux données de la littérature. Le taux de réussite en décubitus dorsal était de 72 % et de 63 % en décubitus ventral (p >0,05). Cela correspondait aux résultats publiés dans la littérature. La seule différence statistiquement significative, en faveur du groupe décubitus dorsal, concernait la durée opératoire (p =0,02).

      Conclusion

      Notre étude a mis en évidence que la néphrolithotomie en décubitus dorsal était une alternative sûre et efficace à la technique classique en décubitus ventral. La courbe d’apprentissage a été rapide.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Néphrolithotomie percutanée : faut-il passer du décubitus ventral au décubitus dorsal ?

      Summary
      Purpose

      To assess the safety and effectiveness of percutaneous nephrolithotomy performed in the supine position. To investigate whether the change in operative technique, between prone and supine position, is easy.

      Method

      Thirty patients who underwent percutaneous nephrolithotomy, by one surgeon in one hospital, were studied retrospectively. The eight first cases were performed in prone position, and the following 22 patients were operated in supine position according to Valdivia’s operative technique. Data were analyzed with t -test. We considered P <0.05 as significant.

      Results

      Surgical complication rate, transfusion rate and fever rate were the same for both groups. Success rate was 72% in supine position group and 63% in prone position group (P >0.05). These results were comparable with the data of the literature. Only operative time was shorter in supine position group with significant statistical difference (P =0.02).

      Conclusion

      In our experience, percutaneous nephrolithotomy in the supine position was safe and efficient, and outcomes were similar to that in the prone position. Learning curve was easy and fast.

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    • Imagerie par résonance magnétique et délinéation de la prostate en radiothérapie : expérience monocentrique et revue de la littérature

      Résumé
      Objectif

      Évaluer l’apport de l’imagerie remnographique (IRM) dans la planification dosimétrique d’une radiothérapie de prostate.

      Patients et méthodes

      Sur dix patients consécutifs traités pour un adénocarcinome prostatique de faible risque, un recalage était effectué entre images IRM et les coupes scannographiques (TDM) obtenues au moment de la simulation. Le volume prostatique était délinéé par plusieurs médecins différents, sur le TDM et sur le recalage. Pour chaque plan de traitement, nous avons évalué l’impact de l’IRM sur le volume prévisionnel de traitement (PTV) et sa position, la variabilité de la délinéation entre médecins, ainsi que sur la dose aux organes à risque pour une dose prescrite de 74Gy en 37 fractions de 2Gy au PTV.

      Résultats

      Les volumes des PTV prostate délinéés sur TDM étaient en moyenne de 1,15 [écart-type 3,71] fois plus gros que ceux délinéés sur IRM. L’apex prostatique était identifié plus caudalement sur le scanner, en moyenne de 4,6mm [écart-type 2,87]. Le bord postérieur de la prostate était déterminé en moyenne 4mm plus en arrière sur le scanner. L’IRM permettait une diminution de la variabilité de la délinéation entre médecins. Les variations interindividuelles moyennes de la position de l’apex passaient de 6,8mm (TDM) à 3,3mm (IRM). La dose rectale moyenne était inférieure de 8 % à la dose rectale moyenne obtenue avec les plans de traitement obtenus à partir du TDM.

      Conclusion

      Le recalage TDM/IRM a amélioré la précision, diminue la variabilité de la délinéation et permet d’épargner une partie du rectum. Il reste à déterminer le bénéfice clinique d’une telle stratégie.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Imagerie par résonance magnétique et délinéation de la prostate en radiothérapie : expérience monocentrique et revue de la littérature

      Summary
      Purpose

      To assess the benefits of magnetic resonance imaging (MRI) in the dosimetric treatment planning for prostate radiotherapy.

      Patients and methods

      Ten consecutive patients have been enrolled. They were treated for a low risk prostate adenocarcinoma. A rigid superimposition was performed between MRI and scan slides obtained at time of virtual simulation, then prostate volume was delineated by four to five physicians, on TDM slides and on MRI/TDM superimposition. For each treatment plan, we assessed the impact of MRI in terms of planned treatment volume (PTV) position, individual variability of prostate delineation and doses delivered to the critical organs. The prescribed dose was 74Gy in 37 fractions to the PTV.

      Results

      PTV delineated on TDM (VTDM ) were 1.15 (SD 3.71) larger than volumes delineated on MRI. Prostate apex was 4.6mm (SD 2.87) lower on TDM than on MRI. Posterior limit of the prostate was in mean 4mm more posterior on TDM. The variability between physicians in terms of prostate delineation was lower using MRI. For apex, these variations were 6.8mm using TDM, versus 3.3mm using MRI. Mean rectal dose was 8 % lower with MRI, compared to delineation using TDM.

      Conclusion

      Superimposition TDM/MRI improves accuracy, decreases delineation variability, and allows to spare anterior part of the rectum from irradiation. It remains unknown whether this strategy translates into clinical benefit.

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    • Utilisation d’Eductyl ® pour la préparation rectale avant biopsies de prostate. Une enquête de pratique

      Résumé
      Objectif

      La préparation locale du rectum conditionne en partie la survenue d’éventuelles complications au cours des biopsies prostatiques transrectales échoguidées. L’objectif de cette étude observationnelle était d’évaluer l’efficacité et l’acceptabilité d’une préparation rectale par Eductyl® chez des patients devant subir une biopsie prostatique par voie transrectale.

      Patients et méthode

      De mai à août 2005, huit urologues (centre urologique Bel-Air à Bordeaux) ont inclus 137 patients, d’âge moyen 66,4ans, ayant une indication de biopsies prostatiques. Tous les patients ont reçu une antibiothérapie prophylactique et Eductyl® sous forme de suppositoires effervescents en tant que préparation locale, la veille et/ou le matin même de l’examen.

      Résultats

      La vacuité rectale était jugée satisfaisante ou très satisfaisante dans 99 % des cas. L’introduction de la sonde et le repérage de la prostate étaient faciles ou très faciles dans 99 % des cas. À j+8 après l’examen, seulement 35 % des patients avaient présenté des douleurs anales ou rectales pendant deux jours en moyenne. La reprise du transit intestinal n’avait pas nécessité de traitement et s’était effectuée sans difficulté, ni douleurs dans la grande majorité des cas, le jour même chez 28,4 % des patients, le lendemain de la biopsie prostatique pour 62,2 % d’entre eux.

      Conclusion

      Les résultats de cette étude préliminaire ont montré qu’Eductyl® utilisé chez des patients avant biopsies prostatiques, assurait une préparation rectale, jugée satisfaisante par les urologues permettant des conditions d’examen optimales. Cette préparation a été de plus bien acceptée par les patients.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Utilisation d’Eductyl ® pour la préparation rectale avant biopsies de prostate. Une enquête de pratique

      Summary
      Background

      Local preparation of rectum governs the possibly survenue of complications during transrectal ultrasound guided biopsies of prostate.

      Objective

      To determine the efficacy and acceptability of rectal preparation (Eductyl® suppository) in patients undergoing a transrectal prostate biopsy.

      Patients and methods

      From May to August 2005, eight urologists (Bel-Air Urological Center, Bordeaux) included 137 patients (mean age 66.4 years) with an indication of prostate biopsies. All patients were administrated prophylactic antibiotic therapy. They used Eductyl® effervescent suppositories for local preparation, the day before and/or the morning of the exam.

      Results

      Rectal vacuity was satisfactory or very satisfactory for 99% of patients. Introduction of probe and tracking of prostate were easy or very easy in 99% of cases. Eight days after the exam, only 35% of patients had suffered anal or rectal pain during a mean of 2 days. Most of patients recovered bowel function without requiring treatment and without any difficulty or pain. The bowel function recovery occurred the day of prostate biopsy and the day after for 28.4% and 62.2% of patients, respectively.

      Conclusion

      Urologists considered that the use of Eductyl® suppositories before prostate biopsies ensured a satisfactory rectal preparation and optimal conditions for the exam. Moreover, this preparation was well accepted by patients.

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    • Intérêt de la vidéocystoscopie souple en lumière bleue (+Hexvix ® ) en consultation pour le diagnostic des tumeurs de vessie

      Résumé
      Objectifs

      Évaluer la faisabilité et les résultats de la réalisation en consultation d’une vidéocystoscopie souple en lumière bleue précédée d’une instillation d’Hexvix® (GE Healthcare) pour le diagnostic initial ou la surveillance des tumeurs vésicales (TV). L’objectif de cette étude était de comparer le nombre de lésions vues en lumière blanche et en lumière bleue, et d’évaluer dans quel pourcentage de cas l’utilisation de l’Hexvix® en consultation modifiait la prise en charge.

      Patients et méthodes

      Trente patients (26 hommes et quatre femmes) consécutifs ont été évalués prospectivement par vidéofibroscopie vésicale en lumière bleue (vidéocystoscope Wolf PDD®) réalisée une heure après une instillation endovésicale Hexvix®. Tous les examens ont été réalisés en consultation externe sous anesthésie locale par gel de xylocaïne : 23 (76,6 %) patients dans le cadre d’une surveillance de TV et sept (23,4 %) pour le diagnostic d’une hématurie à échographie normale. Lorsqu’une lésion suspecte ou une TV était découverte, les patients ont bénéficié d’une résection endoscopique sous anesthésie avec nouvelle cystoscopie en lumière bleue.

      Résultats

      Des lésions suspectes ont été mises en évidence chez dix patients sur 30, cinq en lumière blanche et bleue, cinq en lumière bleue uniquement. Parmi les cinq lésions uniquement visibles en lumière bleue, trois étaient des tumeurs urothéliales (toutes pTa de bas grade, moins de 5mm) et deux des lésions non spécifiques. Aucune lésion de CIS n’a été mise en évidence lors de cette étude. La fibroscopie en lumière bleue a permis de diagnostiquer des lésions invisibles en lumière blanche chez trois patients (10 %) et a modifié la prise en charge de cinq patients (16,7 %). La durée de la cystoscopie était en moyenne de 9,5minutes. La tolérance de l’examen a été bonne et aucune complication n’est survenue.

      Conclusion

      L’utilisation de la vidéocystoscopie souple en lumière bleue +Hexvix® a permis d’améliorer le taux de détection des TV. En dehors des lésions de CIS, cette amélioration a été liée au diagnostic de TV de petite taille peu agressives. Les indications doivent être précisées par des études de plus grande envergure et une évaluation médico-économique.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Intérêt de la vidéocystoscopie souple en lumière bleue (+Hexvix ® ) en consultation pour le diagnostic des tumeurs de vessie

      Summary
      Objectives

      Estimate the feasibility and the results of the realization in consultation of a flexible videocystoscopy in blue light preceded by an instillation of Hexvix® (GE Healthcare) for the initial diagnosis or the surveillance of vesicals tumors (VT). The objective of this study was to compare the number of hurts seen in white light and in blue light, and to estimate in which percentage of case the use of the Hexvix® in consultation modified the care.

      Patients and methods

      Thirty consecutive patients (26 men and four women) were estimated prospectively by vesical videofibroscopy in blue light (Wolf’s PD videofibroscope) realized 1hour after an endovesical instillation of Hexvix®. All the examinations were realized in external consultation under local anesthetic by xylocaine gel: 23 (76.6%) patients within the framework of a surveillance of VT and seven (23.4%) for the diagnosis of a hematuria with normal echography. When a suspect hurt or a VT was discovered, the patients benefited from an endoscopic resection under anesthesia with new cystoscopy in blue light.

      Results

      Suspect hurts were revealed in 10 out of 30 patients, five in white and blue light, five in blue light only. Among the five only visible hurts in blue light, three were urothelial tumors (any pTa of bottom-rank, less of 5mm) and two non-specific hurts. No CIS’s hurt was revealed during this study. The fibroscopy in blue light allowed to diagnose invisible hurts in white light in three patients (10%) and has modified the care of five patients (16.7%). The duration of the cystoscopy was on average of 9.5minutes. The tolerance of the examination was good and no complication arose.

      Conclusion

      The use of the flexible videocystoscopy in blue light +Hexvix® has allowed to improve the rate of detection of VT. Except CIS’s hurts, this improvement was bound to the diagnosis of little aggressive small-sized VT. The indications must be specified by studies of bigger scale and a medical economic evaluation.

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    • Préparation à l’érythropoïétine avant chirurgie de l’hypospade : de meilleurs résultats ?

      Résumé
      But

      Étudier les effets d’une préparation par érythropoïétine, avant chirurgie des grands hypospades, sur le retentissement du saignement peropératoire et le résultat de la chirurgie.

      Patients et méthodes

      Vingt-et-un patients ont été opérés d’un Onlay entre janvier 2001 et septembre 2008, après une préparation par l’érythropoïétine. Sept avaient un hypospade moyen, deux un hypospade pénien postérieur et 12 un hypospade pénoscrotal. Les enfants ont tous été revus à quatre mois pour juger du résultat de l’intervention.

      Résultats

      Après chirurgie, 18 enfants avaient un méat apical (85,7 %). Trois avaient un méat balanopréputial, deux une sténose du méat, deux enfants ont été repris, un selon la technique de Duplay, l’autre pour méatostomie. Aucune fistule, aucune nécrose du lambeau n’a été observée. L’hématocrite préopératoire moyenne était de 41 %, soit un gain de 3,8 points en moyenne. La perte d’hématocrite peropératoire a été évaluée à 6,6 points. À la fin de l’intervention, 12 enfants avaient une hématocrite inférieure à 35 %, dont quatre une hématocrite inférieure à 30 %. Aucun n’a nécessité de transfusion.

      Conclusion

      La préparation par l’érythropoïétine avant chirurgie d’Onlay a semblé avoir plusieurs avantages : d’une part, une hématocrite plus élevée en fin d’intervention qu’après une préparation par le fer seul et, d’autre part, un taux moindre de complications postopératoires, notamment fistules et nécrose du lambeau.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Préparation à l’érythropoïétine avant chirurgie de l’hypospade : de meilleurs résultats ?

      Summary
      Objective

      To study the effect of a preparation by erythropoietin before Onlay’s intervention on postoperative hematocrits and medium-term results of the surgery.

      Patients and methods

      Twenty-one patients were operated on by Onlay’s technique between 2001 January and 2008 September, after being treated by erythropoietin. Seven had a midshaft hypospadias, two a posterior hypospadias and 12 a penoscrotal hypospadias. All children were examinated four months after surgery to evaluate the surgical results.

      Results

      After the surgery, 18 children had an apical meatus (85.7%). Three had a balanopreputial meatus, two a stenosis of the meatus. Two children were reoperated on, one with the Duplay’s technique, the other for a meatostomy. No fistula, no necrosis of the preputial flap was observed. The preoperative hematocrit was measured at 41%, with an increase of 3.8% because of the preparation. Peroperative blood loss was evaluated at 6.6%. After surgery, 12 children had an hematocrit inferior than 35%, four an hematocrit inferior than 30%. No transfusion was needed.

      Conclusion

      Preparation by erythropoietin before severe hypospadias surgery seemed to have several advantages: a more elevated hematocrit after surgery than with an iron preparation alone, and a lower rate of postoperative complications, including fistulas and necrosis of the preputial flap.

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    • Analyse des scores SIGAPS des services de chirurgie au sein des hôpitaux universitaires de l’Assistance publique–Hôpitaux de Paris : quelle est la place de l’urologie ?

      Résumé
      Objectifs

      L’un des outils les plus objectifs instauré pour valoriser la production scientifique française est le projet SIGAPS (système d’interrogation, de gestion et d’analyse des publications scientifiques), initié au CHRU de Lille en 2002. Il s’agit d’un logiciel de bibliométrie qui a pour objectif d’aider au recensement et à l’analyse des publications scientifiques référencées sur Medline pour un établissement ayant des activités de recherche médicale. Analyser les résultats du système de gestion et d’analyse des publications scientifiques (SIGAPS) au sein de l’Assistance publique–Hôpitaux de Paris (AP–HP) et d’évaluer le poids scientifique de l’urologie par rapport aux autres disciplines chirurgicales.

      Matériels et méthodes

      Les publications provenant des services de chirurgie de l’AP–HP entre 2006 et 2008 ont été incluses. Seuls les services de chirurgie ont été pris en compte pour ce travail. Les données suivantes ont été prises en compte : le service hospitalier d’origine, le nombre d’articles publiés, le nombre de première place, de dernières places, le nombre de temps plein dans l’unité, le score SIGAPS. Les analyses statistiques ont porté sur la qualité et la quantité d’articles par chirurgien et par service. Il y avait huit services universitaires d’urologie recensés au sein de l’AP–HP.

      Résultats

      La base de données SIGAPS contenait des informations pour 115 services de chirurgie. La moyenne du nombre total d’articles publiés par service sur la période d’étude était de 42,89 ±27,34 (13,2–110,75). Le nombre de publications par temps plein de chirurgie sur la période d’étude était d’en moyenne de 6,7±2,59 (3,77–12,84), soit 2,25±0,86 articles par temps plein et par an. Le score SIGAPS médian en chirurgie était de 304 avec un intervalle large (de 122 à 903,5). L’urologie était la spécialité avec le score médian SIGAPS le plus élevé et celle avec le score SIGAPS minimum d’un service le plus élevé (n =520). Le service d’urologie qui a publié le plus d’articles était le centre 1 mais celui qui avait le plus d’articles en rang A/B était le centre 6.

      Conclusion

      L’urologie était la spécialité leader, et de loin, en termes de publications scientifiques au sein de l’AP–HP lorsqu’on la comparait aux autres disciplines chirurgicales. La discipline est donc organisée de façon efficiente pour mener de front une activité clinique et de recherche qui témoigne d’un dynamisme certain de la part des équipes qui s’y investissent pour remplir les missions qui leur sont dévolues au sein du CHU et dans le cadre de l’autonomisation des universités.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Analyse des scores SIGAPS des services de chirurgie au sein des hôpitaux universitaires de l’Assistance publique–Hôpitaux de Paris : quelle est la place de l’urologie ?

      Summary
      Objectives

      Analyze the results of the bibliometric system and analysis of scientific publications (SIGAPS) in the Assistance publique–Hôpitaux de Paris (AP–HP) and compare the scientific production among the various surgical disciplines of the academic hospitals of Paris and define the place of urology.

      Methods

      The publications from 115 surgical departments between 2006 and 2008 were included. Only surgical departments were considered in the current study. The following data were taken into account: the hospital department of origin, the number of articles published, the number of first place, last places, the number of full-time unit, the SIGAPS score. Statistical analysis focused on the quality and on the quantity of published articles per surgeons and per department. There were eight academic departments of urology identified within the AP–HP.

      Results

      The database contained information for 115 surgical departments. The mean number of articles published by department was 42.89±27.34 (13.2 to 110.75). The mean number of publications per full-time surgeon was 6.7±2.59 (3.77 to 12.84), or a mean of 2.25±0.86 released by full-time and by year. The median score SIGAPS of surgery was 304 with a wide interval (122 to 903.5). Urology was the specialty with the highest median score compared to other surgical specialties. The department, which published the most, was the center 1, in comparison with the center 6 which was publishing the most in A/B ranking journals.

      Conclusion

      Urology was the absolute leader by far in terms of scientific publications in the AP-HP when compared to other surgical disciplines. The discipline is organized efficiently to juggle clinical work and research indicating a certain dynamism of the teams that invest there to fulfill the missions assigned to them in the University Hospital and the part of the autonomy of the universities.

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    • Le néphrome mésoblastique congénital : diagnostic et prise en charge à partir d’un cas

      Résumé

      Le néphrome mésoblastique (NM) congénital ou tumeur de 1 est une tumeur rénale du nouveau-né et du jeune nourrisson. Elle est classiquement considérée comme bénigne, et souvent seul le traitement chirurgical suffit mais quelques cas de rechute locale ou métastatique ont été décrits. Pour cela l’analyse anatomo-pathologique est essentielle et le suivi dans la première année strict. Nous rapportons l’observation d’une forme néonatale et discutons cette pathologie.

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      Le néphrome mésoblastique congénital : diagnostic et prise en charge à partir d’un cas

      Summary

      The congenital mesoblastic nephroma (CMN) described by 1 in 1967 is a renal tumor often discovered in neonatal period and early childhood. It’s usually considered as a benign tumor with good prognostic for which nephrectomy is the reference treatment. But some cases of local recidives and metastatic sites had been described in the literature. For these reasons histologic analysis and quality of follow up are very important. In this observation we describe a neonatal kind of CMN and we discuss this pathology.

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    • L’obstruction urétérale distale secondaire : une complication rare du traitement endoscopique par Deflux ® du reflux vésico-urétéral de l’enfant

      Résumé

      La prise en charge endoscopique du reflux vésico-urétéral (RVU) de l’enfant par injection acide de dextranomer/hyaluronique (Dx/Ha, Deflux®) se complique dans moins de 0,6 % des cas d’une obstruction urétérale nécessitant une reprise chirurgicale. Dans la majorité des cas, cela survient lors de la période postopératoire immédiate. Nous présentons ici le cas d’un garçon de neuf ans ayant une obstruction urétérale distale à plus de deux ans du geste chirurgical initial. C’est le deuxième cas d’obstruction symptomatique retardée en raison de Dx/Ha rapporté dans la littérature.

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      L’obstruction urétérale distale secondaire : une complication rare du traitement endoscopique par Deflux ® du reflux vésico-urétéral de l’enfant

      Summary

      Surgically relevant obstruction after dextranomer/hyaluronic acid injection (Dx/Ha, Deflux®) for the treatment of vesicoureteral reflux (VUR) is rare with a 0.6% incidence. It occurs usually during the early postoperative period. We report here the case of a 9-year-old boy with a history of VUR who was previously treated with Deflux® and was referred more than 2 years later with acute flank pain (as he already did 2weeks after surgery with a spontaneous relief under medical treatment). Initial radiological investigations showed hydronephrosis caused by distal ureteral obstruction which required open surgery removal of the Dx/Ha and Cohen procedure. This is the second case of delayed symptomatic obstruction due to Dx/Ha reported in the literature.

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    • Editorial Board

      Prog Urol, 2012, 3, 22, i

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