Accueil > Publications > Progrès FMC > Numéro 1- Volume 20- pp. F1-F39 (Mars 2010)

    Numéro 1- Volume 20- pp. F1-F39 (Mars 2010)

    • Éditorial

      Progrès FMC, 2010, 1, 20, F1

      Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Quand est-ce que je propose un blocage androgénique complet ?

      Résumé

      Le blocage androgénique total consiste en l’adjonction permanente d’un antiandrogène à une castration chirurgicale ou médicale. Cette modalité de traitement des cancers prostatiques avancés a fait l’objet de nombreuses discussions depuis plus de quinze ans, sans qu’un consensus universel n’ait pu être établi. Les métanalyses historiques ont intégré des études évaluant l’impact de l’adjonction de nilutamide, de flutamide et d’acétate de cyprotérone. Une meilleure connaissance des sciences fondamentales et quelques études récentes utilisant le bicalutamide comme antiandrogène permettent néanmoins de revoir les principales données historiques et dégager quelques tendances qui pourront s’avérer utiles au clinicien dans le choix des bons candidats à cette modalité d’hormonothérapie.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Quand est-ce que je propose un blocage androgénique complet ?

      Abstract

      Complete androgen blockade consists in the permanent association of an antiandrogen to medical or surgical castration. This treatment modality for advanced prostate cancer has been a topic for endless discussions for more than 15 years, although no universal consensus has emerged yet. Historical metanalysis have incorporated studies evaluating the addition of nilutamide, flutamide and cyproterone acetate on castration. A better scientific understanding of hormonal treatment and information from recent trials using bicalutamide provide new insights on CAD that could be useful to the clinician when advising patient on candidate for hormonal therapy.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Aspects pratiques de la prescription du sunitinib

      Résumé

      Le sunitinib est depuis 2007 indiqué en première ligne dans le cancer du rein métastatique. L’objectif de cet article est de faire une mise au point sur les modalités pratiques de prescription et de gestion des effets secondaires du sunitinib. Une revue exhaustive de la littérature a été réalisée concernant le sunitinib, son utilisation et les toxicités rapportées. Autant que possible, les auteurs ont proposé une attitude pratique concernant la gestion des toxicités appuyées par les données de la littérature, les mécanismes physiopathologiques de ces toxicités et leur expérience. Les toxicités les plus fréquemment observées sous sunitinib sont l’asthénie, les troubles gastro-intestinaux et l’hypertension artérielle. Le plus souvent, ces toxicités ne nécessitent pas de suspension du traitement. En revanche, des mesures de prévention et de surveillance simples, un dépistage précoce et un traitement adapté de ces toxicités permettent d’améliorer considérablement la tolérance et l’observance du traitement.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Aspects pratiques de la prescription du sunitinib

      Abstract

      Sunitinib is indicated since 2007 in first line of metastatic renal cell carcinoma. The objective of this article is to make a bet in the point on the practical modalities of prescript and management of side effects of sunitinib. An exhaustive revue of literature was accomplished concerning sunitinib, its use and brought back toxicities. Each time possible, the authors offered a practical attitude concerning the management of toxicities supported by the data of literature, the physiopathological mechanisms of these toxicities and their experience. Toxicities most often occurred with sunitinib are the asthenia, gastro-intestinal disturbances and high blood pressure. Most often, these toxicities do not require suspension of the treatment. Early detection and adapted treatment of these toxicities allow ameliorating considerably tolerance and observance of the treatment.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Impact de l’IRM sur la prise en charge d’un cancer de prostate

      Résumé

      L’IRM du cancer de la prostate est devenue fonctionnelle. Elle est basée sur l’injection intraveineuse de gadolinium, l’imagerie de diffusion et la spectroscopie. Elle peut localiser une tumeur de volume significatif non diagnostiquée par les biopsies et effectuer, en couplant une antenne pelvienne à une antenne endorectale, le bilan d’extension local. La fiabilité du bilan ganglionnaire reste limitée compte tenu de l’absence d’homologation des microparticules de fer nécessaires pour réaliser une lympho-IRM. La détection des métastases osseuses par IRM corps entier est possible et peut être couplée à la recherche de métastases ganglionnaires. L’IRM fonctionnelle est fiable en cas de récidive biologique après radiothérapie ou en cas d’échappement hormonal.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Impact de l’IRM sur la prise en charge d’un cancer de prostate

      Abstract

      MRI of prostate cancer is now a functional imaging modality. It is based on IV injection of gadolinium, diffusion-weighted imaging and spectroscopy to localise a significant tumor missed by TRUS guided biopsies and evaluate (by coupling a pelvic coil and an endorectal coil) tumor local extent. Accuracy of lymph node metastases detection by lympho-MRI is limited by the lack of availability of the iron microparticules. Detection of bone metastases can be done by whole marrow MRI which can be combined with the detection of lymph node metastases. Functional MRI is accurate in case of biological recurrence after radiumtherapy or in case of hormonal independance.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Comment déclarer les cancers professionnels de la vessie et des voies urinaires excrétrices ?

      Résumé

      Les cancers professionnels de vessie et des voies urinaires excrétrices sont sous-estimés en France. Si une activité ou une exposition professionnelle probable ou certaine à un agent cancérogène, compatible avec l’affection et mentionnée dans les tableaux de maladies professionnelles 15ter (certaines amines aromatiques, N-nitrosodibutylamine), 16bis (hydrocarbures aromatiques polycycliques dérivés du charbon) du régime général de la Sécurité sociale ou 10 (arsenic) du régime agricole, était repérée, le clinicien devrait rédiger un certificat médical initial en vue d’une demande de reconnaissance, quel que soit le tabagisme du sujet. Le bénéfice d’une reconnaissance est d’une part collectif : meilleure prévention du risque cancérogène en cas de persistance des situations d’exposition et imputation des dépenses à la branche AT-MP ; d’autre part, individuel : prestations en nature (soins gratuits) et en espèces (rente).

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Comment déclarer les cancers professionnels de la vessie et des voies urinaires excrétrices ?

      Abstract

      Occupational bladder and urinary excretory tract cancers are underestimated in France. If an activity or an occupational exposure to a carcinogenic agent, compatible with an occupational diseases table : table 15ter (some aromatic amines, N-nitrosodibutylamine), table 16bis (polycyclic aromatic hydrocarbons derived from coal) of the general social Security system, or table 10 (arsenic) of the agricultural system, is identified, the physician should establish an initial medical certificate for recognition, whatever patient’s smoking status. Benefits of recognition are not only collective with a better prevention of cancer risk in persistent exposure situations and medical expenses imputed to the Specific Social Security Insurance branch, but also individual with a free medical treatment and a compensation.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner

    Vous pourrez également aimer

    • UROnews n°84 - HIGHLIGHTS VESSIELire la suite
    • UROnews n°74 - Highlights du comité de cancérologieLire la suite
    • Chapitre 13 - Transplantation d'organesLire la suite

    Continuer votre lecture