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    Numéro 3- Volume 20- pp. 161-238 (Mars 2010)

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    • Place de l’embolisation artérielle percutanée en pathologie rénale

      Résumé

      L’embolisation thérapeutique en pathologie rénale concerne des affections de domaines divers : cancérologie, traumatologie, urologie, néphrologie et complications iatrogènes des manœuvres percutanées. Tout service de radiologie vasculaire peut être amené à utiliser cette technique, en particulier en traumatologie d’urgence ou en cancérologie palliative. Les auteurs envisagent les différentes pathologies qui peuvent bénéficier de ces techniques interventionnelles en rappelant les principales indications et les principaux types d’emboles utilisés. Les complications, effets secondaires et principales précautions à prendre sont également abordés.

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      Place de l’embolisation artérielle percutanée en pathologie rénale

      Summary

      Therapeutic embolization in renal pathology is used for various conditions in cancerology, traumatology, urology, nephrology and for iatrogenic complications of percutaneous manoeuvers. Any department of vascular radiology may be requested to use this technique, especially in emergent traumatology or palliative cancerology. The authors study the various conditions that may benefit from these procedures and give the highlights of the main indications and the main types of embolic agents used. Complications, side effects and the major precautions are also reviewed.

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    • Dysfonction érectile après prostatectomie totale : physiopathologie, évaluation et traitement

      Résumé

      La prostatectomie totale est le traitement de référence du cancer de prostate localisé. La dysfonction érectile (DE) postopératoire est un problème important puisqu’elle peut concerner jusqu’à 80 % des patients opérés dans certaines séries. La sélection des patients et la technique chirurgicale utilisée (préservation ou non des bandelettes vasculonerveuses) sont les facteurs les plus déterminants pour l’apparition d’une DE postopératoire. L’utilisation de traitements pharmacologiques, que ce soit par voie orale ou locale, s’avère efficace et sans effets secondaires importants. La plupart des hommes nécessitent un traitement adjuvant pour redevenir sexuellement actif après prostatectomie totale. Ces traitements comprennent les injections intracaverneuses, les vacuums et les gels intra-urétraux qui permettent d’obtenir un taux de réponse de 50 à 70 %. Néanmoins, la compliance au long cours est souvent décevante avec un taux d’interruption du traitement de l’ordre de 50 % à un an. Les traitements de la DE doivent être envisagés dans la phase postopératoire précoce pour accroître l’oxygénation des tissus péniens et prévenir la fibrose des corps caverneux. La rééducation érectile précoce avec des injections intracaverneuses doit être proposée systématiquement chez les patients qui n’ont pas eu de préservation des bandelettes ou qui ont plus de 65ans. Chez les patients qui ont eu une préservation des bandelettes vasculonerveuses, le traitement oral par IPDE5 en première ligne peut s’avérer suffisant pour la rééducation pharmacologique et la récupération optimale des érections. L’utilisation de traitement oral « à la demande » pour le traitement de la DE a démontré son efficacité notamment dans les cas sélectionnés de patients jeunes qui ont eu une prostatectomie avec préservation nerveuse bilatérale réalisée par des urologues expérimentés.

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      Dysfonction érectile après prostatectomie totale : physiopathologie, évaluation et traitement

      Summary

      Radical prostatectomy (RP) is the gold standard treatment for localized prostate cancer; yet erectile dysfunction (ED) in selected series is still reported as high as 80% after this surgery. Patient selection and surgical technique (i.e., preservation of neurovascular bundles) are the major determinants of postoperative ED. Pharmacological treatment of postoperative ED, using either oral or local approaches, is effective and safe. Thus, most men need adjuvant treatments to be sexually active following RP. These include intracorporeal injections of vasoactive drugs, vacuum constriction devices and transurethral dilators, all of which have reported response rates of 50 to 70%. Unfortunately, long-term compliance is sub-optimal, with a discontinuation rate of nearly 50% at 1year. These non-oral options should be offered on an individual basis to patients who have failed oral therapy (IPDE5) since efficacy and compliance vary. Also, these options should be considered in the early postoperative period to enhance sexual activity and penile oxygenation, which may prevent corporeal fibrosis. Early penile rehabilitation with intracavernosal injections is the gold standard for partients over 60years old and those who underwent non-sparing surgery. In younger patients and/or when preservation of nerve tissue was feasible, oral IPDE5 may be effective in promoting an earlier return of erectile function. Recent studies have shown that pharmacological prophylaxis early after RP can significantly improve the rate of erectile function recovery after surgery. Use of on-demand treatments for treatment of ED in patients subjected to RP has been shown to be highly effective, especially in cases of properly selected young patients treated with a bilateral nerve-sparing approach by experienced urologists.

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    • Recommandations de bonnes pratiques cliniques : diagnostic et traitement des uréthrites aiguës non compliquées de l’homme, par le comité d’infectiologie de l’Association française d’urologie (CIAFU)

      Résumé

      L’évolution de la résistance du gonocoque aux quinolones ainsi que sa diminution de sensibilité aux céphalosporines imposent d’actualiser la prise en charge des uréthrites non compliquées. Nous présentons ici les recommandations de prise en charge de l’uréthrite aiguë par le comité d’infectiologie de l’Association française d’urologie.

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      Recommandations de bonnes pratiques cliniques : diagnostic et traitement des uréthrites aiguës non compliquées de l’homme, par le comité d’infectiologie de l’Association française d’urologie (CIAFU)

      Summary

      Resistance progression of the Neisseria gonorrhoeae to quinolones and the decreasing sensitivity to cephalosporin implicate to actualise the guidelines for managing urethritis. We present the guidelines from the committee of infectious diseases of the French Association of Urology to manage acute urethritis.

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    • Dysfonction érectile et cellules endothéliales caverneuses

      Résumé

      La physiopathologie de la dysfonction érectile (DE) est multifactorielle. La découverte récente du rôle précis de l’endothélium caverneux dans la régulation fonctionnelle des cellules musculaires lisses a permis de mieux comprendre les bases physiologiques de l’érection. Le but de cet article est de faire une synthèse des connaissances actuelles sur la fonction endothéliale et de permettre une meilleure compréhension des mécanismes physiopathologiques responsables de la DE. L’endothélium est capable d’entraîner un relâchement des fibres musculaires lisses des corps caverneux par deux voies principales : la voie de la NO/GMPc initiée par production d’oxyde nitrique (NO) au niveau des fibres terminales des nerfs caverneux et la voie AC/AMPc qui contourne la voie du NO en utilisant d’autres médiateurs, notamment les prostacylines. Cette action permet l’initiation et le maintient de l’érection. Certains facteurs de risque vasculaires (diabète, HTA, hypercholestérolémie) peuvent aboutir à un dysfonctionnement endothélial caverneux, soit par une augmentation du stress oxydatif et accumulation de radicaux libres, soit par une altération de la production de NO, soit par une diminution de l’expression de VEGF. Ces mêmes mécanismes cellulaires peuvent également s’observer au cours du vieillissement. La connaissance de ces bases physiopathologiques est un premier pas vers la prise en charge clinique de la DE. Les différentes explorations fonctionnelles qui en découlent et le mode d’action des traitements actuels seront abordés dans une prochaine synthèse.

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      Dysfonction érectile et cellules endothéliales caverneuses

      Summary

      The physiopathology of erectile dysfunction (ED) is multifactorial. The recent discovery of the precise role of cavernosal endothelium in the functional regulation of the smooth muscle cells allowed to understand the physiological bases of erection. The purpose of this article is to make a synthesis of the current knowledge on the endothelial function and to allow a better understanding of the pathological responsible mechanisms of ED. Endothelium provides cavernosal smooth muscle cells relaxation by two main pathways: the NO/cGMP pathway induced by production of neural nitric oxide (NO) in cavernosal nerve terminals, and the AC/cAMP pathway which by-passes the NO route by using other mediators. This action allows the initiation and maintenance of erection. Risk factor-associated cavernosal endothelial alterations (diabetes mellitus, hypertension, hypercholesterolemia) are mostly induced by unifying mechanisms, including oxidative stress and accumulation of reactive oxygen species, alteration of NO production, or decrease of VEGF expression. The same cellular mechanisms can also be observed during aging. To a comprehensive appraisal of physiological bases of viable endothelium in erectile function, it is crucial to understand its biological activities. The hemodynamic evaluation of endothelial function and the current therapeutic implications will be later approached.

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    • Tumeurs rénales complexes sur rein unique : résultats de la chirurgie partielle ex vivo avec autotransplantation

      Résumé
      Objectif

      Étudier les complications et les résultats fonctionnels et carcinologiques du traitement des tumeurs rénales complexes par chirurgie ex vivo, suivie d’autotransplantation.

      Patients et méthode

      De 1996 à 2009, 11 patients d’âge moyen 54,8ans ayant une tumeur rénale maligne complexe (topographie centrorénale ou extension hilaire) sur rein unique anatomique ou fonctionnel ont été traités par chirurgie partielle ex vivo, puis autotransplantation. Trois patients (27,2 %) ont été opérés au stade métastatique.

      Résultats

      La durée opératoire moyenne était de 340minutes (240–440) et la durée moyenne d’ischémie de 162minutes (110–231). Une transfusion sanguine peropératoire était nécessaire chez cinq patients (45,4 %). La durée moyenne d’hospitalisation était de 21,5 jours (8–50). Huit patients (72,7 %) ont eu des complications : deux fistules urinaires, deux thromboses vasculaires précoces nécessitant une néphrectomie et un recours définitif à la dialyse, deux pneumopathies et quatre nécroses tubulaires aiguës nécessitant un recours temporaire à la dialyse. Aucun patient n’est décédé en postopératoire précoce. Selon la classification TNM, les tumeurs étaient classées pT1 à pT3a, N0. Des marges chirurgicales positives étaient observées dans trois cas (27,2 %). Avec un recul moyen de 37,8 mois (3–144), la clairance moyenne de la créatinine selon MDRD était de 45,4ml/min/1,73m2 et quatre patients (36,4 %) étaient en rémission complète. Deux récidives locales (18,2 %) étaient observées et cinq patients (45,4 %) ont eu une évolution métastatique dont deux sont décédés (18,2 %).

      Conclusion

      La néphrectomie partielle ex vivo a permis le traitement conservateur de tumeurs complexes en indication impérative, alors qu’une chirurgie in situ apparaissait techniquement impossible à réaliser. En dépit d’une morbidité significative, ses résultats fonctionnels à long terme ont été satisfaisants.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Tumeurs rénales complexes sur rein unique : résultats de la chirurgie partielle ex vivo avec autotransplantation

      Summary
      Objective

      To analyze the complications and the oncologic and functional results after ex vivo surgery and autotransplantation for the treatment of complex renal tumors.

      Material and method

      From 1996 to 2009, 11 patients, mean age 54.8 years, underwent ex vivo nephron-sparing surgery and autotransplantation for malignant complex renal tumors (centrorenal or hilar topography) on an anatomic or functional solitary kidney. Three patients (27.2 %) were treated for a metastatic disease.

      Results

      Mean operative time was 340minutes (240–440) and mean ischemia time was 162minutes (110–231). Five patients (45.4 %) needed peroperative blood transfusion. Mean hospital stay was 21.5 days (8–50). Eight patients (72.7 %) suffered complications: two urinary fistulas, two early vascular thrombosis leading to nephrectomy and permanent dialysis, two pneumopathies and four acute tubular necrosis leading to temporary dialysis. There was no death among patients in early postoperative period. Tumors TNM staging ranged from pT1 to pT3aN0. Surgical positive margins were observed in three cases (27.2 %). With a mean follow-up of 37.8 months (3–144), the mean MDRD creatinine clearance was of 45.4ml/min/1.73m2 and four patients (36.4 %) were presenting a complete remission. We observed two local recurrences (18.2 %) and five metastatic evolutions (45.4 %) leading to two deaths (18.2 %).

      Conclusion

      Ex vivo nephron-sparing surgery was an acceptable option in the treatment of complex renal tumors for imperative indications, when in situ surgery appeared to be technically unfeasible. Despite a significative morbidity, long-term functional results were satisfying.

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    • Cystectomie radicale cœlioscopique pour cancer de vessie, chez les sujets de plus de 70 ans : faisabilité et étude de la morbidité

      Résumé
      Objectifs

      Évaluer la morbidité et la mortalité de la cystectomie radicale laparoscopique, pour cancer de vessie, chez des patients âgés de plus de 70ans.

      Patients et méthodes

      Étude prospective, entre janvier 2003 et mai 2009, chez 22 patients, 21 hommes et une femme, chez qui a été réalisée une cystectomie radicale laparoscopique pour cancer de vessie. L’âge moyen était de 76,2±4,3ans. La médiane du score ASA préopératoire était de 2 (1–3). L’indication opératoire était une tumeur de vessie infiltrante dans 18 cas, une tumeur de vessie superficielle de haut risque résistante aux traitements conservateurs dans quatre cas. Une urétérostomie transiléale non continente selon Bricker a été réalisée dans 15 cas. Une néovessie iléale selon Camey 2 a été réalisée dans six cas. Une urétérostomie cutanée bilatérale a été réalisée chez un patient.

      Résultats

      Un cas de conversion a été noté. Une complication peropératoire a été notée (lésion du nerf obturateur gauche). Les pertes sanguines moyennes étaient de 377,5±341,2ml. Aucun décès périopératoire n’a été noté. Le délai moyen de reprise de boissons était de 2,4±1,6 jours et celui de reprise de l’alimentation de 4,5±1,6 jours. Le délai moyen de reprise du transit était de 3,9±1,9 jours. La durée moyenne d’hospitalisation en unité de soins intensifs était de 4,2±1,4 jours. La durée moyenne d’hospitalisation était de 11,0±3,0 jours. Cinq patients (22,7 %) ont présenté une complication postopératoire. Le suivi moyen des patients était de 46,4±20,8 mois.

      Conclusion

      Dans notre expérience, la cystectomie radicale laparoscopique pour cancer de vessie chez les sujets de plus de 70ans était une technique réalisable et peu morbide, permettant une réalimentation précoce des patients et une durée d’hospitalisation modérée.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Cystectomie radicale cœlioscopique pour cancer de vessie, chez les sujets de plus de 70 ans : faisabilité et étude de la morbidité

      Summary
      Objectives

      To evaluate the feasibility and morbidity and mortality of laparoscopic radical cystectomy for bladder cancer in elderly patients.

      Methods

      Prospective study conducted between January 2003 and May 2009 in 22 patients, one woman and 21 men, who underwent laparoscopic radical cystectomy for bladder cancer. Mean patient age was 76.2±4.3 years. The median preoperative ASA score was 2 (1–3). The indication for surgery was an invasive muscle bladder tumour in 18 cases and noninvasive muscle bladder cancer refractory to conservative treatment (chemotherapy, immunotherapy) in four cases. Ileal conduit was carried out in 15 cases. An ileal neobladder was fashioned in six cases using Camey’s technique. One bilateral cutaneous ureterostomy was performed.

      Results

      There was one conversion to open surgery. One intraoperative complication was noted (left obturator nerve injury). Mean blood loss was 377.5±341.2ml. No perioperative death was observed. Mean time to resumption of oral fluids was 2.4±1.6 days and mean time to resumption of solids was 4.5±1.6 days. Mean time to resumption of bowel movements was 3.9±1.9 days. Mean critical care unit was 4.2±1.4 days. Five patients (22.7 %) had postoperative complications. Postoperative narcotic analgesics were necessary in 60 % of cases. Mean hospital stay was 11.0±3.0 days. Mean patient follow-up was 46.4±20.8 months.

      Conclusions

      Laparoscopic radical cystectomy for bladder cancer in elderly patients is associated with low morbidity, and a limited hospital stay.

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    • Validation en langue française du questionnaire « Ureteric Stent Symptom Questionnaire » (USSQ)

      Résumé
      Objectif

      Traduction et validation linguistique en langue française du questionnaire « ureteric stent symptom questionnaire  » (USSQ) validé sur le plan méthodologique en Grande-Bretagne et utilisé dans les pays anglophones. Ce questionnaire évalue la tolérance des patients porteurs de sondes urétérales double J (JJ).

      Matériels et méthodes

      La traduction et la validation du questionnaire se sont déroulées en trois étapes successives. La traduction du questionnaire original de l’anglais en français a été réalisée par deux urologues. Puis cette première traduction a été validée par un comité de lecture composé de trois urologues, un médecin généraliste, un cadre de soin et une infirmière. La version française corrigée et l’original ont été ensuite adressés à une société de traduction professionnelle (Nagpal, Paris) pour s’assurer de l’absence de distorsion entre les deux questionnaires lors de la traduction inverse français-anglais (forward-backward translation sequence ). La validation qualitative du document définitif a été testée dans une étude pilote par quatre patients porteurs de sondes JJ pour des causes non néoplasiques (deux hommes et deux femmes).

      Résultats

      La version définitive utilisée auprès d’une population pilote française et suivie d’une évaluation qualitative a confirmé sa compréhension aisée et l’absence de difficulté de remplissage.

      Conclusion

      Cette version du questionnaire USSQ – jointe à l’article – permettra aux chercheurs auprès d’une population française d’utiliser un outil de mesure de la tolérance des sondes urétérales JJ, validé et reconnu de façon internationale.

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      Validation en langue française du questionnaire « Ureteric Stent Symptom Questionnaire » (USSQ)

      Summary
      Purpose

      Translation and linguistic validation of the French version of the Ureteral Stent Symptom Questionnaire (USSQ).

      Materials and methods

      A double-back translation of the original Ureteral Stent Symptom Questionnaire was performed. First, two urologists translated the English version in French. Then a first consensus meeting between the translators and a group composed with three urologists, one general practitioner and two nurses was achieved. Back-translation of this version was then done by professional translators (Nagpal, Paris) to ensure that no distortion was detected between the two questionnaires. Finally, a pilot test followed by an interview was carried out among two men and two women who had an indwelling ureteral stent.

      Results

      The consensus version is attached to the article. No difficulties were reported by the pilot population to comprehend or to complete this USSQ French version.

      Conclusion

      This USSQ version – attached to the article – makes it possible for researchers among a French population to use this validated and internationally recognized tool that provides reproducible and measurable endpoints on tolerance of ureteral stents.

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    • Le profil des urgences urologiques au CHU de Conakry, Guinée

      Résumé
      But

      Ressortir le profil des urgences urologiques reçues au CHU de Conakry, Guinée.

      Patients et méthode

      Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur 757 urgences urologiques colligées par l’équipe de garde du service d’urologie au CHU de Conakry durant une période de trois ans (janvier 2005 à décembre 2007).

      Résultats

      L’âge moyen de nos patients était de 56 ans. Cinquante-huit pour cent de nos patients avaient un âge supérieur ou égal à 60 ans. Le rapport selon le sexe (M/F) était de 16,60. En ce qui concerne la catégorie socioprofessionnelle, les fermiers et les ouvriers étaient les plus représentés avec, respectivement, 40,6 et 21 %. Les principales urgences reçues étaient la rétention d’urine vésicale (73,9 %), l’hématurie (9,6 %) et les traumatismes urogénitaux (7 %). Sur le plan thérapeutique, les principaux gestes effectués en urgence étaient le cathétérisme urétral évacuateur (55,25 %) et la pose d’un cathéter sus-pubien (24,14 %).

      Conclusion

      La rétention d’urine vésicale constitue l’urgence urologique la plus fréquente dans notre pays ; cependant, l’hématurie et les traumatismes urogénitaux ne sont pas rares.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Le profil des urgences urologiques au CHU de Conakry, Guinée

      Summary
      Objective

      To stick out the profil urological emergencies at the Conakry University Teaching Hospital, Guinea.

      Patients and methods

      This retrospective study, carried out over a period of 3 years (January 2005–December 2007), included 757 urological emergencies admitted to the urology department of the university hospital of Conakry, Guinea.

      Results

      The mean age of patients was 56 years. These patients had an age equal to or higher than 60 years in 58% of the cases. The sex ratio (M/F) was 16.6. According to the social profession, the farmer (40,6%) and workers (21%) were the dominant patients. The most frequent illness was vesical urinary retention (73.9%), hematuria (9.6%) and genito-urinary system trauma (7%). The most performed procedures were the installation of a urethral catheter (55.25%) and the installation of a suprapubic catheter (24.14%).

      Conclusion

      The most frequent urological emergency in our country was vesical urinary retention, the hematuria and genito-urinary system trauma are not rare there.

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    • Pyéloplastie pour syndrome de la jonction pyélo-urétérale chez l’enfant : voie lombo-assistée versus lombotomie

      Résumé

      Le traitement chirurgical du syndrome de jonction pyélo-urétérale était classiquement chez l’enfant une pyéloplastie par voie postérieure ou par lombotomie. Depuis plusieurs années, les techniques vidéo-assistées sont proposées pour ce geste. Le but de notre étude est de comparer la technique de pyéloplastie lombo-assistée à la technique par lombotomie dans le cadre de cette prise en charge. Nous avons réalisé une étude rétrospective de janvier 2000 à décembre 2005 avec revue des dossiers, concernant les enfants opérés d’un syndrome de la jonction pyélo-urétérale de plus de deux ans, soit une population de 52 enfants répartis en deux groupes : groupe 1 : 24 enfants, sept filles et 17 garçons, âge moyen de 86 mois (extrêmes de 27 à 172) ont subi une pyéloplastie lombo-assistée. Groupe 2 : 28 enfants, 12 filles et 16 garçons, âge moyen de 69 mois (extrêmes de 24 à 129) ont subi une pyéloplastie par lombotomie. La durée opératoire était significativement inférieure en chirurgie ouverte que par voie lombo-assistée. Il n’existait pas de différence significative en termes de complications per- ou postopératoires, d’usage d’antalgiques et de durée d’hospitalisation. Par ailleurs, la technique par voie lombo-assistée permettait un bénéfice identique à la lomboscopie pure en termes de résultat esthétique et de préservation musculaire. Cette technique peut être mise en place sans risque pour le patient aux dépens d’une intervention plus longue. Les temps opératoires restaient plus courts par voie lombo-assistée qu’en lomboscopie pure ou qu’en laparoscopie, comparé aux données de la littérature.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Pyéloplastie pour syndrome de la jonction pyélo-urétérale chez l’enfant : voie lombo-assistée versus lombotomie

      Summary

      Surgical treatment of pyelo-ureteric junction syndromes was classically at the child’s, a pyeloplasty by posterior way or by lombotomy. For several years, assisted video techniques are proposed for this gesture. The purpose of our study was to compare the lombo-assisted pyeloplasty procedure with the lombotomy procedure, within the framework of this coverage. We made a retrospective study of procedures performed from January 2000 to December 2005, based on a file review of children operated for pyelo-ureteric junction syndrome. Children under the age of 2 years were excluded. Fifty-two children were divided in 2 groups: group 1: 24 children, 7 girls and 17 boys, average age of 86 months (extremes: 27–172) benefited from a lombo-assisted pyeloplasty. Group 2: 28 children, 12 girls and 16 boys, average age of 69 months (extremes: 24–129) benefited from a pyeloplasty by lombotomy. Operating times were significantly shorter in opened surgery than with the lombo-assisted procedure. There was no significant difference in terms of per- or post-operating complication, use of analgesic and hospitalization duration. On the other hand, the lombo-assisted procedure provided the same undisputable aesthetic benefit and the same muscular preservation than pure lomboscopy procedure. As a consequence, this procedure could be set up at no risk for the patient, even if it had lead to longer operating times. However, operating times stayed shorter than with the pure lomboscopy or the celioscopy procedures, compared to the literature.

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    • Place de l’urétéroscopie dans le traitement de la lithiase chez l’enfant

      Résumé
      But

      Déterminer l’efficacité et la place de l’urétéroscopie dans le traitement de la lithiase urinaire chez l’enfant.

      Matériel et méthodes

      Il s’agit d’une étude rétrospective multicentrique menée de janvier 2006 à mars 2008 dans les services de chirurgie pédiatrique et d’urologie de Besançon, Lyon et Grenoble. Les données ont concerné l’âge, le sexe, les antécédents de maladie métabolique, l’existence d’une uropathie malformative, le mode de découverte de la lithiase, les indications et le type de traitement endoscopique.

      Résultats

      Vingt-six urétéroscopies pour lithiase ont été réalisées chez 17 enfants (huit filles et neuf garçons) âgés de 9 mois à 12 ans (âge moyen cinq ans et demi) en première intention ou après échec d’une lithotritie extracorporelle (n =8). Un urétéroscope semi-rigide de calibre 6/7,5 Fr a été utilisé dans tous les cas. Une seule fois l’opérateur a choisi un urétéroscope souple. La lithotritie a été faite 15 fois au laser YAG Holmium, quatre fois par percussion pneumatique au Swiss Lithoclast® et six fois par simple extraction à la sonde Dormia®. Une sonde JJ temporaire a été placée chez 14 enfants. Deux incidents sans complication majeure ont été enregistrés : une section du guide par le faisceau laser et une perforation avec extravasation du produit de contraste. Le taux global de stone free après une ou deux urétéroscopies a été de 88 % avec un recul moyen de 11 mois.

      Conclusion

      L’urétéroscopie a été possible même chez le jeune enfant. Il est le traitement de première intention recommandé pour les calculs enclavés de l’uretère. En revanche, la LEC reste le traitement de choix pour les lithiases coralliformes, l’urétéroscopie ne devant être proposée qu’en cas de lithiase résiduelle résistante.

      Le texte complet de cet article est disponible en PDF.

      Place de l’urétéroscopie dans le traitement de la lithiase chez l’enfant

      Summary
      Objective

      To determine the efficiency and the role of ureteroscopy in the treatment of urolithiasis in children.

      Methods

      A multicenter retrospective study was conducted between January 2006 and March 2008 in the department of pediatric surgery and urology of Besançon, Lyon and Grenoble. The clinical data of 17 children having benefited from one or more ureteroscopy procedures for urolithiasis were analyzed. These data concerned age, sex, antecedents of metabolic diseases, existence of a malformed uropathy, how the urolithiasis was discovered, therapeutic indications, endoscopic procedures, type of endoscopic treatment for urolithiasis, results and complications.

      Results

      Twenty-six ureteroscopies were carried out for 17 children (eight girls and nine boys) aged between 9 months and 12 years (mean: 5 ½ years old) as a first-line treatment or after extracorporeal shock wave lithotripsy. A 6/7,5 Fr semi-rigid ureteroscope was used in all case. Only once, the operator chose a flexible ureteroscope. Lithotripsy was carried out 15 times with YAG Holmium laser, four times with Swiss Lithoclast® and six times by simple extraction with a Dormia® type basket .A stent probe was left in place after endoscopy for 14 children. The “stone free” rate was 88% with an average hindsight of 11 months. Two incidents without major complication were recorded: a section of the guide by the laser beam and a perforation with extravasation of the contrast agent.

      Conclusion

      Ureteroscopy is the first-line treatment in isolated ureteral urolithiasis. On the other hand, LEC remains the treatment of choice for Starghon calculi, since LIC should be offered only in the event of failure of LEC.

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    • Les fistules rénocoliques post-traumatiques : à propos d’une observation

      Résumé

      Les fistules rénocoliques sont rares, leur survenue dans un contexte traumatique non iatrogène demeure exceptionnelle, nous rapportons le cas d’un patient victime d’un traumatisme abdominal par arme à feu, compliqué d’une fistule rénocolique.

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      Les fistules rénocoliques post-traumatiques : à propos d’une observation

      Summary

      The renocolic fistula is a rare entity, which has occurred exceptionally in a traumatic not iatrogenic context, we report a case of renocolic fistula complicating penetrating abdominal trauma from a gunshot.

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    • La sténose du pyélon supérieur : complication rare d’une bifidité urétérale. Enquête embryologique

      Résumé

      Un cas de sténose du pyélon supérieur sur bifidité rénale est rapporté. L’échographie prénatale a mis en évidence un syndrome de la jonction pyélo-urétérale droite isolée, sans anomalie du liquide amniotique et confirmée dès la naissance. L’urographie intraveineuse (UIV) a permis de suspecter un système double en mettant en évidence un groupe caliciel inférieur normal. La scintigraphie au Mag III a confirmé l’obstacle anatomique et fonctionnel et conduit à la chirurgie réparatrice. L’évolution a été simple. Un suivi de plus de trois ans a permis de l’affirmer. Une explication embryologique est tentée devant cette anomalie rare.

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      La sténose du pyélon supérieur : complication rare d’une bifidité urétérale. Enquête embryologique

      Summary

      A stenosis of the upper pole of an incomplete renal duplication is presented. The prenatal diagnosis of a right renal ureteropyelic junction syndrome, isolated, with a normal amniotic liquid was confirmed at birth. Intravenous pyelogram 8 days after birth showed three right dilated calical groups with a dilated renal ureteropyelic junction, but an normal inferior calical group suspected a renal bifidity. Renal MagIII scintigraphy evaluated the anatomical and functional stenosis and indicated surgery. Postoperative followings were simple and results good 3 years after. From this rare case, embryogenesis is discussed.

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    • Editorial Board

      Prog Urol, 2010, 3, 20, i

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