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    Numéro 1- Volume 19- pp. 3-F34 (Mars 2009)

    • L’urologie un perpétuel renouveau

      Progrès FMC, 2009, 1, 19, 3-3

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    • Comment je repère un diverticule caliciel en urétérorénoscopie souple laser

      Résumé

      Un diverticule caliciel peut désormais être traité par urétérorénoscopie souple laser holmium. Cette approche mini-invasive a l’avantage de permettre un accès par voie rétrograde pure des diverticules caliciels supérieurs et moyens dans leurs localisations postérieures et antérieures, souvent inaccessibles, ou difficilement, par abord percutané. Cependant, pour permettre ce traitement par voie rétrograde, il est indispensable de pouvoir repérer le collet diverticulaire et de s’assurer que celui-ci est bien perméable. L’artifice technique que nous décrivons dans cet article permet de répondre à cet objectif.

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    • Cystoscopie en fluorescence pour les tumeurs superficielles de vessie apport de l’hexaminolévulinate (Hexvix ® ) et du diagnostic photodynamique

      Résumé

      La résection transurétrale de vessie est une des procédures les plus fréquentes pour l’urologue, et constitue la base du diagnostic et du traitement des tumeurs superficielles de vessie. Cependant, la détection des lésions planes de carcinome in situ (CIS) échappe fréquemment à la cystoscopie standard, et la récidive précoce d’une tumeur de vessie dès la première cystoscopie de contrôle témoigne parfois du caractère incomplet de la résection initiale. Le but de la fluorescence a été de rendre « visible » les imperfections de la cystoscopie standard. La cystoscopie en fluorescence (en lumière bleue) a montré sa supériorité pour la détection des tumeurs de vessie superficielles, et tout particulièrement du CIS, par rapport à la cystoscopie standard en lumière blanche. Ce diagnostic photo dynamique (PDD) permet également de diminuer significativement le taux de tumeurs résiduelles et le taux de récidive après RTUV. Des résultats dans de plus larges essais randomisés et en termes de survie sans progression et survie spécifique sont attendus. L’AFU recommande désormais le PDD en cas de cytologie positive de haut grade, de surveillance des TV à haut risque (pT1G et CIS), de TV multifocales, de tumeurs de plus de 30 mm et de récidives précoces après RTUV.

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    • Morbidité urinaire après radiothérapie externe et curiethérapie pour cancer de prostate cliniquement localisé

      Résumé

      La radiothérapie externe et la curiethérapie sont deux options thérapeutiques dans le cancer cliniquement localisé de la prostate. La morbidité urinaire de ces traitements est non négligeable. La curiethérapie provoque en général des troubles urinaires à type de pollakiurie, nycturie, urgenturies et dysurie, qui sont maximum entre 1 et 3 mois après le traitement, et disparaissent après 1 an dans 90 % des cas. Le risque d’incontinence après curiethérapie est faible, autour de 1 %, mais il devient élevé si une résection de prostate est nécessaire après la curiethérapie. Le risque de rétention urinaire post-implantation est de l’ordre de 10 %, mais il est majoré si le patient a des troubles urinaires préexistants.

      Après radiothérapie externe, le risque de cystite radique est significatif, et le risque d’incontinence est faible, comparable à la curiethérapie et inférieur à la prostatectomie radicale.

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    • Incidence et profil des patients avec hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) symptomatique, pour lesquels les urologues instaurent une bithérapie

      Résumé

      Depuis les dernières recommandations de l’ANAES en 2003, les pratiques ont évolué et différentes études ont confirmé l’intérêt d’associations thérapeutiques pour le traitement des troubles urinaires du bas appareil liés à l’HBP (TUBA/HBP). Une enquête observationnelle française a été réalisée dans les conditions réelles de suivi en consultation d’urologie, afin d’évaluer la fréquence et les raisons du recours à une association médicamenteuse chez les patients adressés par le médecin généraliste (MG). Début 2008, 105 urologues français ont inclus 2 588 patients vus en consultation pour TUBA/HBP. L’instauration d’une association a été décrite et la recherche de facteurs associés à cette option thérapeutique a été réalisée par analyses de régression logistique (Odds ratio). À l’issue de la consultation, une association thérapeutique était instaurée chez 33,7 % des patients, 23,6 % recevant désormais un alphabloquant et un inhibiteur de la 5-alpha réductase (5ARI). Le choix de cette option thérapeutique était principalement motivé par l’insuffisance d’une mono thérapie (60,9 %), la sévérité des symptômes (31,1 %) et un volume prostatique important (28,3 %). Les facteurs les plus fortement liés à l’instauration d’une bithérapie étaient un I-PSS modéré/sévère (OR = 3,9/3,4) et un volume prostatique > 50 ml (OR = 4,1). En conclusion, pour un tiers des patients consultant un urologue pour HBP symptomatique, une association thérapeutique a été instaurée et principalement justifiée par l’insuffisance d’une mono thérapie, la sévérité des symptômes et un volume prostatique important.

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    • Laser prostate principes et présentation du matériel Partie I. La théorie

      Résumé

      L’utilisation du laser dans le traitement de l’HBP n’est pas une technique nouvelle. Au milieu des années 1990 déjà, cette technologie avait été l’objet d’un certain intérêt qui n’avait pas abouti probablement par manque de maturité technologique. Depuis peu, un certain regain pour l’utilisation du laser dans l’HBP est de nouveau ressenti par la communauté urologique ayant motivé le choix du thème traité en 2007 par le CTMH. Dans cette première partie, nous traiterons tout particulièrement de la théorie concernant le fonctionnement des différents dispositifs médicaux disponibles sur le marché français. Dans une seconde partie l’aspect pratique de ces dispositifs sera abordé. Il est à noter que les sources principales d’information ayant permis de rédiger ce chapitre sont les fabriquants de matériel eux-mêmes.

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    • Mise à jour sur les implants péniens gonflables pour le traitement de la dysfonction érectile

      Résumé

      L’implantation d’une prothèse pénienne est une solution à envisager en cas d’échec ou de contre-indication aux traitements médicaux. Le patient doit être motivé et avoir été informé des risques, notamment infectieux. Une évaluation soigneuse du patient et de ses antécédents permet d’adapter le choix du type de prothèse. Ce traitement permet d’obtenir un fort taux de satisfaction lorsque la technique chirurgicale est maîtrisée et que le patient est informé du bénéfice de ce traitement.

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    • Comment je fais une dérivation urinaire continente (poche de Miami) après pelvectomie pour tumeur urologique ou gynécologique

      Résumé

      Après pelvectomie antérieure ou totale pour tumeur urologique ou gynécologique il est nécessaire de rétablir la continuité urinaire. Une dérivation urinaire continente (DUC) est la principale alternative à l’urétérostomie transiléale non continente (Bricker) lorsqu’une néovessie iléale orthotopique n’est pas réalisable. Nous décrivons la technique de réalisation de la poche de Miami (PM ou poche d’Indiana) depuis la sélection des patients candidats jusqu’aux modalités de suivi.

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