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    Numéro 3- Volume 18- pp. 3-F37 (Septembre 2008)

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    • La cystite interstitielle quel traitement en 2008 ?

      Résumé

      La cystite interstitielle-syndrome de vessie douloureuse (CI/SVD) est une pathologie chronique de la vessie. Elle est caractérisée par une pollakiurie associée à une nycturie et une douleur pelvienne, vésicale ou vaginale. Les différentes études suggèrent que sa physiopathologie est multifactorielle mais l’étiologie reste indéterminée. Une multitude de traitements est proposée pour traiter cette pathologie mais très peu ont été soumis à des essais contrôlés. Cette mise au point vient exposer les différents traitements validés et le rôle de la restriction alimentaire dans le traitement de la CI/SVD.

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    • Place de la radiothérapie scrotale après chirurgie conservatrice dans les tumeurs germinales du testicule

      Résumé

      La place de la chirurgie conservatrice dans le cancer du testicule est actuellement bien codifiée. Elle s’adresse aux tumeurs bilatérales synchrones ou métachrones (3,5 %), et aux testicules fonctionnels uniques (atrophie ou antécédents d’orchidectomie pour torsion ou traumatisme controlatérale). Elle a essentiellement pour but de préserver la fonction endocrine du testicule évitant ainsi le recours à une substitution androgénique, souvent imparfaite. Elle peut permettre de préserver lorsque la spermatogenèse s’avère efficace dans le parenchyme restant. Elle concerne les tumeurs confinées à l’organe, de taille inférieure à 20 mm, chez un patient motivé sans hypogonadisme. Elle implique, outre la résection de la tumeur, la réalisation de biopsies péri-tumorales à la recherche de néoplasie germinale intra-tubulaire présente dans 90 % des cas. Ces lésions radio sensibles sont les précurseurs d’authentiques tumeurs germinales testiculaires dans 50 % à 70 % des cas et nécessitent à ce titre un traitement prophylactique par radiothérapie scrotale, qui semble ne pas compromettre la production leydigienne de testostérone.

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    • État de l’art antibioprophylaxie pour les biopsies de prostate

      Résumé

      Compte tenu du risque important de complications infectieuses, il n’existe actuellement plus de discussion sur la nécessité de prescription d’une antibioprophylaxie dans le cadre des biopsies de prostate. Cependant, la diversité des pratiques justifie un rappel sur les principes qui régissent son administration. Il est ainsi recommandé d’administrer une dose unique de fluoroquinolone une à deux heures avant le geste, la prophylaxie de l’endocardite nécessitant une antibioprophylaxie spécifique chez les patients concernés. La recherche de facteurs de risque de résistance aux quinolones permettrait d’identifier les situations à risque d’échec et d’adapter dans ce cas les prescriptions.

    • Pesticides et cancer de la prostate

      Progrès FMC, 2008, 3, 18, 19-21

      Voir l'abstract

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    • Pesticides et cancer de la prostate

      Résumé

      Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme dans la majorité des pays occidentaux. Certains facteurs de risque sont bien identifiés (âge, antécédents familiaux, origine ethnique) mais son étiologie reste largement méconnue. Les substances chimiques d’origine anthropique suscitent de nombreuses interrogations quant à leur rôle dans la survenue de la maladie. Divers travaux ont montré, de manière consistante, la présence d’un excès de risque de cancer de la prostate chez les populations agricoles par rapport à la population générale. Cependant, l’hypothèse qu’un tel excès de risque soit relié à l’utilisation de pesticides n’a pas encore été formellement démontrée.

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    • Le syndrome métabolique facteur de risque de la maladie lithiasique

      Résumé

      Le concept actuel de syndrome métabolique associe une obésité abdominale et des facteurs de risque cardiovasculaire (HTA et anomalies métaboliques). Comparés à un groupe contrôle, les individus atteints ont un risque quatre fois supérieur d’accidents cardiovasculaires et sont exposés au risque de survenue d’un diabète. En dehors de la morbidité cardiovasculaire, la survenue d’une maladie lithiasique semble également être rencontrée fréquemment chez ces patients avec une composition particulière des calculs qui sont riches en acide urique. Il est donc important pour les urologues de reconnaître ce syndrome en consultation afin d’identifier ces patients qui doivent bénéficier d’un suivi médical régulier.

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    • Prise en charge d’un syndrome de levée d’obstacle (SLO) après traitement urologique d’une anurie obstructive

      Résumé

      L’insuffisance rénale aiguë obstructive constitue une urgence médico-chirurgicale. La première modalité du traitement est urologique et consiste à traiter l’obstacle. Le syndrome de levée d’obstacle est fréquent et son dépistage repose sur la surveillance horaire de reprise de la diurèse. Le traitement du syndrome de levée d’obstacle repose sur le principe de la compensation administrée par voie orale ou intraveineuse de façon adaptée aux données de l’examen clinique et à la diurèse (volume et électrolytes). Cette compensation doit être dégressive sur quelques jours.

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    • Intérêt de l’auto-sondage en cas de rétention urinaire

      Résumé

      En cas de rétention urinaire complète ou de vidange vésicale incomplète en l’absence d’obstacle urologique, l’auto-sondage est la méthode de référence de drainage des urines. Il permet d’obtenir à la fois la continence et une protection optimum du haut appareil urinaire. Le succès des auto-sondages quant à la prévention des complications sur le haut appareil repose sur la fréquence des sondages (5 à 6/24 h) et leur réalisation propre, non stérile. Son apprentissage est rapide et le rapport bénéfices/risques est largement en faveur de son utilisation.

    • Cancer du rein et cancer de la prostate

      Progrès FMC, 2008, 3, 18, 35-37

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