Accueil > Publications > Progrès FMC > Numéro 4- Volume 18- pp. 3-F37 (Décembre 2008)

    Numéro 4- Volume 18- pp. 3-F37 (Décembre 2008)

    • Pas de titre

      Progrès FMC, 2008, 4, 18, 3-3

      Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Relations entre os et lithiase quelle exploration et que retenir ?

      Résumé

      Une diminution de la densité osseuse et une augmentation de la prévalence de fractures osseuses dans la population lithiasique ont été démontrées suggérant un lien entre le processus de minéralisation du calcul et de déminéralisation de l’os (qui prédomine au niveau du rachis). L’objet de cette revue est d’analyser les différents facteurs de risque associés à une ostéopénie et notamment l’hypercalciurie spécifique à cette population, afin de mieux cerner les explications possibles de cette déminéralisation. En effet, il semble utile d’identifier au sein des patients lithiasiques, une population particulièrement à risque de fracture dans le but d’une prévention primaire ou secondaire efficace. Des études cliniques sont nécessaires pour répondre à cette question.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • La chirurgie ambulatoire l’exemple du CHRU de Lille (définition, attente de l’administration, organisation locale)

      Résumé

      Plusieurs interventions en urologie se prêtent à une pratique en chirurgie ambulatoire. Le but de cet article est de revoir l’organisation nécessaire et les cadres législatifs. Le CHRU de Lille développe depuis plusieurs années la chirurgie ambulatoire et son exemple est repris afin d’illustrer les propos.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Place de la surveillance active dans le cancer de la prostate présentation du protocole français

      Résumé

      La survie des patients ayant un cancer de prostate dépisté et non traité est supérieure à 70 % à 10 ans en cas de Gleason < 7, suggérant l’existence de formes latentes. Elles se caractérisent par leur très faible évolutivité, pouvant retarder un traitement actif. Elles nécessitent une surveillance rapprochée pour ne pas laisser passer la date d’un traitement curateur. Leur caractérisation initiale est imprécise et repose au moins sur les éléments suivants : T1c, PSA < 10 ng/ml, Gleason < 7, peu de biopsies envahies, chacune sur une faible longueur. Elles pourraient représenter jusqu’à 40 % des cancers dépistés. Les données actuelles sont encourageantes, avec des survies spécifiques de plus de 99 % à 8 ans, et une absence de traitement à 5 ans chez 70 % des patients. Les imprécisions de leur caractérisation justifient la réalisation d’un essai prospectif national basé sur des critères stricts dont la question principale est la survie spécifique à 10 ans.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Les bandelettes sous urétrales Invance dans l’incontinence postopératoire de l’homme

      Résumé

      Le système Invance est un procédé mini invasif, commercialisé par la société AMS, permettant le traitement de l’incontinence urinaire postopératoire de l’homme par la mise en place d’une bandelette sous l’urètre périnéal fixée aux branches ischio-pubiennes par l’intermédiaire de 6 vis en titane. Le matériel utilisé dans le système Invance est une bandelette de polyester enduit de silicone (Intemesh d’AMS).

      Les résultats sont variables avec des écarts de taux de succès pouvant aller de 37,5 à 79 % selon les études. Ces variations s’expliquent par des méthodes d’évaluation différentes. Le système Invance semble être plus efficace pour les incontinences urinaires légères et modérées. Les antécédents de radiothérapie et de pose de sphincter urinaire artificiel seraient associés à un taux d’échec et de complication plus important.

      Il n’existe pas de complication per-opératoire rapportée dans la littérature. En postopératoire, les complications les plus fréquentes sont la rétention aiguë d’urine et la persistance de douleurs périnéo-scrotales. De façon exceptionnelle, certains auteurs ont décrit des infections de la bandelette sous urétrale, l’apparition de symptômes irritatifs ou obstructifs et l’exacerbation de symptômes irritatifs.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Néphrolithotomie percutanée en décubitus dorsal est-ce la voie de l’avenir ?

      Résumé

      La néphrolitothomie percutanée fait partie des traitements chirurgicaux contemporains de la lithiase urinaire, ses indications sont clairement définies. La technique standard se fait en décubitus ventral. Récemment, une position alternative a été décrite par Valdivia-Uria, offrant un accès antérograde et endoscopique rétrograde aux voies urinaires en position de décubitus dorsal. Cette voie a pour avantage l’installation en une seule étape, ce qui représente une économie non négligeable en temps opératoire. Elle est aussi plus sécurisante et plus facile à gérer sur le plan de l’anesthésie. Le principal inconvénient est la possibilité de collision du néphroscope avec la table opératoire pendant l’exploration des calices antérieurs.

      Malgré les avantages potentiels de cette installation, cette technique ne s’est pas généralisée.

      Cet article passe en revue les avantages et les limitations du décubitus ventral et dorsal pour la chirurgie percutanée et décrit la technique opératoire en position de Valdivia.

      Bien que des études comparatives soient nécessaires pour définir les indications précises de chacune des voies, il est vraisemblable que dans les années à venir cette nouvelle technique aura un impact important sur notre façon de réaliser les chirurgies percutanées.

    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner
    • Lire l'article Ajouter à ma sélection Désélectionner

    Vous pourrez également aimer

    • Chapitre 13 - Transplantation d'organesLire la suite
    • UROnews n°84 - HIGHLIGHTS VESSIELire la suite
    • UROnews - Spécial Congrès 2016 - n°4Lire la suite

    Continuer votre lecture