Guy Crescent Fagon (1638-1718), premier médecin de Louis XIV, taillé par Georges Mareschal (1658-1736)

25 avril 2006

Mots clés : Fagon, calcul vésical, taille latérale, Mareschal, Jacques de Beaulieu.
Auteurs : ANDROUTSOS G
Référence : Prog Urol, 2006, 16, 94-97
Dans cet article nous esquissons le portrait du professeur Guy Crescent Fagon, premier médecin de Louis XIV, tout en mettant l'accent sur sa lithiase vésicale et sa taille par le premier chirurgien du roi, Georges Mareschal.

FAGON - VIE - CARRIERE - OEUVRE

Figure 1 : Fagon, d'après une statuette (Musée Carnavalet).

Il naquit le 11 mai 1638 à Paris. Son oncle Guy de La Brosse fut le fondateur et l'intendant du Jardin Royal où naquit Fagon. Les premiers objets qui s'offrirent à ses yeux furent des plantes. Ce premier contact l'orienta à étudier la médecine. En 1663, il soutint une thèse sur la circulation sanguine qui choqua les maïtres de la faculté. Docteur en médecine en 1665, Fagon dressa-t-il, l'"Hortius Regius", catalogue contenant plus de 4.000 plantes [2]. En 1671, il fut nommé professeur de botanique et de chimie au Jardin Royal.

Sa réputation allait grandissant : il exerçait la médecine dans Paris sans, cependant, de recevoir jamais aucun paiement. Il ne se proposait que d'être utile et de s'instruire pour l'être toujours davantage [17]. Ce fut cette réputation qui lui valut d'être nommé en 1693 premier médecin de Louis XIV et surintendant du Jardin Royal.

Fagon était bien désavantagé par son aspect physique (Figure 1) : petit, bossu, affligé d'une légère claudication et d'une maigreur extrême [5, 12] (Figure 2). Saint-Simon, dans ses "Mémoires" [15], dresse de lui un portrait flatteur. Fagon, dit-il, "était un des beaux et des bons esprits de l'Europe, curieux de tout ce qui avait à son métier, grand botaniste, bon chimiste, habile connaisseur en chirurgie, excellent médecin et grand praticien...".

Les cures proposées par Fagon n'étaient pas orthodoxes [9]. Sans doute les avait-il essayées sur lui-même avant de les prescrire, souffrant de mille infirmités [20].

Depuis qu'il était à la Cour, il n'avait pu remplir lui-même les fonctions de professeur au Jardin Royal, mais il les faisait remplir par les sujets les plus excellents à le représenter [8].

Il avait aussi beaucoup d'affection pour la Faculté de Médecine de Paris qui trouvait en lui, dans toutes les occasions, un agent fort zélé auprès du roi. Son pouvoir était très grand. La pharmacie, dans tout le royaume, était sous sa juridiction. C'était lui qui examinait les produits nouveaux, les expérimentait, en donnait le droit de prescription, accordait les brevets et les monopoles, il nommait lui-même les médecins ordinaires du roi ; il exerçait tout seul un véritable ministère de la santé et de lui dépendait une foule de subordonnés [10].

Une fois arrivé à son poste, refusant tous les bénéfices, il fut d'une parfaite intégrité [14]. Son arrivée à ce poste coincida avec la disgrâce d'Antoine D'Aquin (1620-1696) [13].

En 1715, à la mort de Louis XIV, le poste d'archiatre s'achevait ; mais Fagon conserva la surintendance du Jardin Royal, où il se retira et y vécut, jusqu'à sa mort, le 11 mars 1718 [5].

L'un des plus beaux titres de gloire de Fagon fut d'estimer et d'admirer les savants et les artistes. L'Académie des Sciences se l'attacha comme membre honoraire en 1699.

L'emploi du temps très chargé de Fagon ne lui ont permis de beaucoup écrire. Cependant il a présidé plusieurs thèses de médecine qui étaient de son inspiration [1].

Figure 2 : Portrait de Fagon d'après H. Rigaud.

FAGON TAILLE PAR MARESCHAL

De santé délicate, Fagon était asthmatique et sujet à des accès de suffocation qui le forcèrent à suivre le régime le plus sévère. En 1702, atteint du haut mal, il subit une opération au cours de laquelle on extirpa une "fort grosse pierre". Malgré "la faiblesse et la délicatesse de son tempérament" [3], il parvint cependant, à l'aide d'une vie régulière et d'une sobriété constante, jusqu' à l'âge de quatre-vingts ans, âge avancé pour l'époque !

En 1699, il éprouva des douleurs caractéristiques et se reconnut cette maladie de la "pierre", si fréquente en son temps [7]. Convaincu de la nécessité d'une intervention, Fagon pensa à la confier à Jacques de Beaulieu, dit "Frère Jacques" (1651-1714) qui était l'instigateur et promoteur d'une nouvelle méthode de lithotomie, dite "la taille latérale".

Pourvu de certificats attestant ses succès chirurgicaux dans différentes provinces, Frère Jacques vint à l'hôpital de la Charité et se présenta à Mareschal. Lui expliquant qu'il était venu à la capitale pour apprendre aux lithotomistes une nouvelle méthode d'opération de la taille, il lui demanda de lui confier ceux des malades qui souffraient de la pierre pour les opérer sous ses yeux. Mais Mareschal, se méfiant des charlatans qui sillonnaient la France, n'accepta pas la proposition du frère. Cependant, curieux de voir sa méthode, il le fit opérer sur un cadavre préparé. Mais les chirurgiens qui étaient présents à la démonstration n'en furent pas satisfaits.

Alors Frère Jacques s'adressa au premier chirurgien du roi, Charles François Felix (1635-1703), qui lui fit faire la taille sur un garçon atteint de la pierre. L'opération fut menée avec succès et la guérison fut rapide. Felix apprécia tant la nouvelle méthode qu'il fit loger le moine chez lui. Cependant, quelques échecs dans la capitale amenèrent Frère Jacques à reprendre la vie errante. De récents bons résultats obtenus en Allemagne, incitèrent Fagon qui tenait une correspondance avec lui, afin de se convaincre de la sûreté de sa méthode, à le rappeler. Il était résolu de se faire tailler par le religieux. Il pria alors le médecin et anatomiste Joseph Duverney (1648-1730), professeur au Jardin Royal, de contrôler les opérations du Frère Jacques : le maïtre rédigea sur elles un rapport favorable, selon lequel : "la méthode du Frère Jacques était plus sûre et plus aisée que celle des chirurgiens de Paris, à condition qu'il modifia un des instruments dont il se servait" [16]. Les témoignages de confiance prodigués par Fagon au Frère Jacques firent scandale parmi les chirurgiens de la Cour et de Paris. Cette protection accordée à un homme qu'ils considéraient comme un charlatan était une injure officielle aux yeux des membres de la confrérie de Saint Côme. Les chirurgiens de la Cour et le premier chirurgien Felix firent remarquer à Fagon que si l'opération venait à avoir des suites fâcheuses, on lui reprocherait de s'être confié à un charlatan. C'est ainsi que Fagon s'est décidé de se confier à Mareschal.

L'état de Fagon s'aggravait. En novembre 1701, il dut s'aliter. Louis XIV était si aimé de ses sujets que la perspective d'une opération faite à son premier médecin alarma toute la France. A signaler qu'au Grand Siècle, le premier médecin était un très important personnage qui participait intimement à la vie quotidienne de sa Majesté, même en dehors de ses maladies [18]. A partir de 1652, le premier médecin rédigeait chaque jour son observation sur la santé de son auguste patient et il était présent lors des diverses périodes de la journée du roi [19].

Décidé à subir la taille et à se confier aux mains de Mareschal, Fagon se fit conduire à sa résidence à Versailles, le 30 novembre 1701. Mareschal se rendit le lendemain chez Fagon, avec cinq garçons. Les principaux médecins et chirurgiens du roi l'accompagnaient, affirmant par leur présence l'intérêt qu'ils prenaient à la santé du premier médecin. Il y avait les médecins Pierre Michon Bourdelot, dit "l'abbé" (1610-1684), Du Gué, De La Mondière et Poisson ; les chirurgiens Felix, Pierre Gervais, Burgiet et Poictiers. Fagon déclara qu'il répondait de sa maïtrise de soi et qu'il ne voulait pas être lié (d'ordinaire on immobilisait le patient avec des bandes de toile). En effet, Fagon montra un grand courage lors de l'opération qui fut longue et douloureuse. "Néanmoins il guérit par sa tranquillité et l'habileté de Mareschal, qui lui tira une fort grosse pierre. Le roi avait manifesté une grande inquiétude pour Fagon en qui, pour sa santé, il avait mis toute sa confiance" [15].

Mareschal opéra Fagon selon la nouvelle méthode de Frère Jacques avec un grand succès. Durant toute la lithotomie, Fagon avait conversé tranquillement avec son opérateur, sans proférer la moindre plainte. Le dernier pansement achevé, tandis que Mareschal lui donnait des conseils pour son alimentation, Fagon prononça cette phrase restée célèbre : "J'ai eu besoin de votre main, mais je n'ai pas besoin de votre tête pour mon régime de vivre" [la Gazette de Hollande, 12 décembre 1701], réponse qui résumait bien l'ancestrale querelle des médecins et des chirurgiens.

Cinq jours après son opération, Fagon offrait à son chirurgien de magnifiques honoraires ; mais Mareschal refusa d'accepter ce présent, disant qu'il se trouvait "fort récompensé du plaisir d'avoir servi l'État en contribuant au retour de la santé de Fagon... Le roi, qui le sut, dit que c'était son affaire et que Mareschal ne refuserait pas ; de sorte que sa Majesté lui envoya quatre cents louis, au lieu de trois cents qu'il n'avait pas voulu accepter" [Le Mercure Galant de janvier 1702].

La Faculté, qui devait beaucoup à Fagon, célébra ses services rendus, le 6 février 1702, par une cérémonie et une messe [16].

QUI ETAIT MARESCHAL ?

Mareschal sut profiter des cours de chirurgie donnés par Pierre Dionis (1643-1718), professeur au Jardin Royal, ainsi que des cours publics de Saint Côme. Vers 1680, il se lia d'amitié avec un jeune gagnant-maïtrise, Rémy Roger, chirurgien du prince de Conti. Cette amitié lui permit d'accéder à une salle de malades à l'hôpital de la Charité, à Paris.

Grâce à ses talents et à sa bonne moralité, le jeune chirurgien fut nommé gagnant-maïtrise en 1684. En 1688, il fut reçu maïtre en chirurgie et, en 1692, il succéda à son maïtre Claude Morel à la Charité.

A cette époque, la maladie de la pierre était très fréquente et son traitement reposait à l'opération de la taille ou lithotomie. Après avoir incisé le périnée, le chirurgien introduisait dans la vessie un instrument spécial, appelé "tenettes", avec lequel il retirait la pierre. La taille pouvait se faire "au grand appareil", ou au "petit appareil", opération moins rude, réservée aux enfants. Par la suite, la "taille latérale", introduite par Frère Jacques, fut substituée à la taille périnéale.

Mareschal avait modifié et perfectionné l'opération de la taille au grand appareil et passait pour un excellent lithotomiste. Il était expert en cathétérisme et sa façon d'agir était qualifiée de "tour de maïtre". Il avait opéré plusieurs personnes d'un haut rang avec beaucoup de succès. S'étant acquis une grande réputation pour sa dextérité dans les opérations les plus difficiles, Mareschal fut appelé dans les consultations que Louis XIV fit faire, pour un volumineux anthrax dont il fut pris à la nuque (1696). Cet anthrax marqua un tournant dans la vie professionnelle de Mareschal. Louis XIV, satisfait promut le chirurgien, et le blason de Mareschal figura dans l'armorial de France [PEUMERY, op. cit. 111-16].

Devenu le premier lithotomiste officiel de Paris, Mareschal montrait une telle adresse qu'on le vit un jour "tailler" avec succès huit patients en un peu plus d'une demi-heure.

Le 25 mai 1703, Felix, mourait aux Moulinaux. Sa charge était donc vacante. Mareschal avait à la Cour un puissant protecteur en la personne de l'archiatre Fagon, lui aussi taillé par Mareschal en 1701. Fagon voulait témoigner sa reconnaissance à celui qui lui avait rendu la santé. La nomination de Mareschal au poste de premier chirurgien de Louis XIV fut proclamée à Versailles le 17 juin 1703 [13].

Mareschal fonda plus tard, en 1731, avec François Gigot de Lapeyronie l'Académie Royale de Chirurgie qui consacrait définitivement la séparation entre chirurgiens et barbiers.

Le service chirurgical de Louis XIV comportait un premier chirurgien, un chirurgien ordinaire et huit autres servant par trimestre, ainsi que trois renoueurs, c'est-à-dire de "rebouteux" spécialisés dans la réduction des fractures et un opérateur pour la pierre [4].

Le premier était de beaucoup le plus important. Son rôle était considérable : il effectuait les petites interventions, en particulier des saignées, si répandues à cette époque.

Lorsque le roi se faisait tirer un peu de sang, le cérémonial, relativement solennel, était fixé une fois pour toutes. Mareschal de Bièvre [11] nous en donna une description très vivante.

Le chirurgien accompagnait aussi le roi à la chasse ; sa présence y était nécessaire, car il advenait assez souvent des accidents parfois sérieux.

LA TAILLE LATERALE DE JACQUES DE BEAULIEU EFFECTUEE SUR FAGON

Frère Jacques, conscient des inconvénients du procédé au "grand appareil", avait réalisé que dans ce procédé on tirait la pierre par l'angle le plus étroit formé par les branches ischio-pubiennes ; il en résultait que dans les pierres un peu grosses, on se heurtait à des difficultés considérables et parfois insurmontables pour l'extraction. En outre, l'incision de l'urètre ne pouvant en tout état de cause dépasser le cul-de-sac bulbaire, l'opérateur était toujours forcé d'écarter avec violence le sphincter et le col pour parvenir avec la tenette jusque dans la vessie. Lorsque la pierre était raboteuse, elle entraïnait avec elle des lambeaux de muqueuse et détériorait considérablement l'urètre. L'incision que l'on faisait près de la base du scrotum était fort hémorragique, elle entraïnait souvent la section des branches distales des artères honteuses ; elle était responsable d'hématomes diffus qui infiltraient le scrotum, source ultérieure d'abcédation ou de gangrène. Toutes ces considérations le déterminèrent à changer entièrement le système de l'opération et la forme des instruments. Il changea d'abord le lieu de l'incision, la fit plus bas et obliquement vers la tubérosité ischiatique, la commençant à la même hauteur où finissait celle du grand appareil. Cette incision profitant du plus grand écartement des os du bassin, procurait une issue beaucoup plus large pour le passage de la pierre. Ensuite, il porta immédiatement l'incision vers le col, incisant du même coup, la prostate, l'urètre postérieur et une partie du bas-fond vésical près du col, latéralement du côté gauche. On ménageait ainsi une ouverture confortable vers la cavité vésicale et on évitait la distension forcée de l'urètre et du col, de même que l'arrachement de la pierre car elle sortait avec beaucoup plus de facilité. L'opération était plus rapide et moins douloureuse.

Frère Jacques, après avoir incisé, employait un dilatateur très particulier constitué par une grosse boule en forme de radis montée sur une tige recourbée à son extrémité. Cette sorte d'explorateur à boule entrait en contact avec la pierre et montrait où elle se trouvait. Sous ce dilatateur qui servait de conducteur, on poussait les tenettes et ensuite on retirait le calcul.

La méthode de la taille latérale était séduisante, certes, mais l'ignorance anatomique et la brutalité opératoire de Frère Jacques causèrent la mort de la plupart de ses malades : vingt-neuf morts sur quarante-cinq calculeux, taillés à l'Hôtel-Dieu, et onze sur dix-neufs opérés à la Charité.

Mareschal prouva alors que les échecs du Frère Jacques venaient de sa défectueuse façon d'opérer et non de sa méthode.

Il paraït évident, tant par le caractère irrégulier et variable de ses résultats que par les constatations du premier chirurgien de l'Hôtel Dieu Jean Mery, lors des autopsies, que Frère Jacques ne possédait pas les connaissances anatomiques approfondies nécessaires pour mener à bien son opération qui manquait de méthode et restait une oeuvre d'amateur où le chirurgien poussait son bistouri tant bien que mal vers l'endroit où il pensait trouver le col vésical [6]. Analysant les causes de décès, Mery estimait que les délabrements étaient surtout secondaires au fait que Frère Jacques employait une sonde lisse non rainurée pour repérer l'urètre ; de ce fait, son incision n'étant pas guidée comme dans la lithotomie classique, elle se perdait dans les tissus et faisait d'énormes dégâts. Il proposait d'employer une sonde rainurée latéralement. Cette idée était bonne, elle ne manqua pas d'être reprise par des chirurgiens suffisamment formés pour codifier le procédé et le mener à bien. Néanmoins, l'impression que Frère Jacques avait laissée en France et plus particulièrement à Paris était désastreuse ; la taille latérale quitta la France avec son auteur, elle ne devait y revenir qu'après un long passage par la Hollande et l'Angleterre où elle fut améliorée par Jean Jacques Rau (1658-1709) et William Cheselden (1688-1752) respectivement.

Pour pallier les inconvénients d'une taille à l'aveugle, Rau modifia le procédé dé Frère Jacques. Plus spécialement, il inventa une sonde à plus forte courbure que les précédentes qui était cannelée latéralement. Après une incision entre l'anus et la tubérosité ischiatique, le doigt palpait la sonde, le bistouri était poussé jusqu'à ce qu'il arrivait en contact avec elle et s'engageait dans la rainure. Il était alors poussé vers le haut et fendait de la sorte le col vésical et la partie adjacente du bas-fond.

Conclusion

Autour de la taille de Fagon, célèbre médecin du Grand Siècle, s'est déroulée une controverse scientifique entre les deux grands lithotomistes, Mareschal et Frère Jacques. Après avoir analysé les avantages et inconvénients ainsi que le sort de la taille latérale, inventée par Frère Jacques, nous concluons qu'à l'Hollandais Rau revient incontestablement le mérite d'avoir assit l'intervention sur des bases anatomiques solides, d'en avoir établi la technique avec précision et de lui avoir conféré un maximum de sécurité.

Cependant, quelle que soit l'idée qu'on se fasse de Frère Jacques, on ne peut nier qu'il fut l'initiateur de la taille latérale qui, pour un bon siècle, dominerait la chirurgie de la lithiase vésicale.

Références

1. BEGUIN Marie-Colette : Mr Fagon, Médecin du Roy. Thèse méd. Bordeaux, 1958 ; 33 : 83.

2. CAEN J., PIDARD G. : Guy Crescent Fagon (1638-1718). Médecin du "Roi-Soleil". Hist. Sci Méd. 1996, 30, 3 : 359-362.

3. DANGEAU PHILIPPE DE COURCILLON : Journal. Ed. Soulié et Dussieux, Paris, Didot, 1854.

4. DELAUNAY P. : La vie médicale aux 17e et 18e siècles. Ed. Hippocrate, Paris, 1935 ; 227-234.

5. HELOT P. : Un médecin du roi au temps de Molière : le dr Fagon. Départ. De l'Oise, Paris, 1935.

6. KUSS R., GREGOIR W. : Histoire illustrée de l'Urologie. R. Dacosta, Paris, 1988 ; 157-173.

7. LACHAISE ET LONDE : Fagon Guy-Crescent. Biographie médicale, In Dictionnaire des Sciences médicales., C.L.F. Panchoucke, Paris, 1821 ; 104-105.

8. LAISSUS Y., TORLAIS J. : Le Jardin du Roi et le Collège royal. Hermann, Paris, 1986 ; 288-292.

9. LAMBERT L. : Les originaux de la Médecine. Le docteur Fagon. Le génie médical, 1962.

10. LEGÉE Georgette : La médecine à Paris du 13e au 20e siècle. Ouvrage publié sous la direction d' André Pecker, Hervas, Paris, 1984 ; 192.

11. MARESCHAL DE BIEVRE GABRIEL (Comte) : Georges Mareschal, seigneur de Bièvre, chirurgien et confident de Louis XIV. Plon - Nourrit, Paris, 1906,

12. PALATINE Elizabeth, Charlotte (princesse de) : Correspondance complète. Mercure de France, Paris, 1981 ; 345-350.

13. PEUMERY J.J. : Georges Mareschal (1658-1736) fondateur de l' Académie de chirurgie. Hist. Sci. Méd. 1996 ; 30 : 323-330.

14. PEUMERY J.J. : Les mandarins du grand siècle. Edition Sanofi - Synthélabo, Paris, 1999; 77-81.

15. SAINT SIMON : Mémoires de Saint Simon. Ed. Sautelet, Paris, 1829 ; 3 : 92.

16. VACHER : Histoire de frère Jacques. Besançon, 1736.

17. VALLERY-RADOT P. : Monsieur Fagon, médecin du Roy (1638-1718). Presse médical, 1959 ; 67 : 1257-1258.

18. VALLOT A., D'AQUIN A., FAGON G.-C. : Journal de la santé du roi Louis XIV, de l'année 1647-1711. Auguste Durand, Paris, 1862 ; 219.

19. VAULTIER R. : Comment était soigné un roi de France : le service médical de Louis XIV. Presse médicale. 1954 ; 62 : 1321-1324.

20. VILLARS : Mémoires du maréchal de Villars. Editions Didot, 1865.