Base bibliographique

Comment je prescris la neurostimulation du nerf tibial postérieur (TENS) ?
How to prescribe neurostimulation of posterior tibial nerve (TENS)?
2016
- Ordonnance commentée
- Réf : Progrès FMC, 2016, 4, 26, F80


L’impact négatif de l’hyperactivité vésicale et du syndrome douloureux pelvien chronique sur la qualité de vie des patients est connu. La neurostimulation du nerf tibial postérieur (TENS) est une attitude thérapeutique validée dans la prise en charge de l’hyperactivité vésicale et du syndrome douloureux pelvien chronique avec de bons résultats malgré le manque d’étude de haut niveau de preuve. L’absence d’effet secondaire doit permettre son utilisation plus courante dans ce contexte de pathologie a prise en charge multiple.


The negative impact of overactive bladder and chronic pelvic pain syndrome on the quality of life of patients is well known. Neurostimulation of the posterior tibial nerve (TENS) is a validate therapeutic approach in the treatment of overactive bladder and chronic pelvic pain syndrome with good results despite of the lack of evidence of high-level study. The absence of side effect should allow its most common use in this context of pathology has taken multiple load.

Étude randomisée de phase trois comparant la prostatectomie laparoscopique robot-assistée à la prostatectomie ouverte rétropubienne : résultats à 12 semaines postopératoires
2016
- Veille bibliographique
- Réf : Progrès FMC, 2016, 4, 26, F83


Indications et aspects pratiques de l’utilisation de la fluorescence au cours de la néphrectomie partielle robot-assistée
Indications and technique of intraveinous indocyanine green-based fluorescence during robotic-assisted partial nephrectomy
2016
- technique chirurgicale
- Réf : Progrès FMC, 2016, 4, 26, F76


Introduction

La néphrectomie partielle par voie robot assistée (RAPN) pour cancer du rein doit obéir à deux impératifs : une exérèse tumorale en marge négative et une préservation du capital néphronique en limitant le temps de clampage. La fluorescence peropératoire au vert d’indocyanine (ICG) a donc un intérêt majeur dans cette intervention permettant un meilleur repérage de la zone tumorale mais aussi le contrôle du clampage vasculaire.


Méthode

Description des différentes modalités d’utilisation de la fluorescence au cours de la tumorectomie rénale robot assistée.


Résultats

Les différentes utilisations de la fluorescence lors de la RAPN sont le repérage hilaire lors de la dissection rénale, le repérage du parenchyme tumoral, l’évaluation du clampage vasculaire sélectif ou total et l’évaluation de la revascularisation rénale après declampage ainsi que l’absence de marge.


Conclusion

La fluorescence peropératoire au vert d’indocyanine lors de la RAPN est une technique innovante permettant une plus grande sécurité chirurgicale lors de la tumorectomie rénale robot.


Introduction

Robotic-assisted partial nephrectomy for kidney tumor should remain on complete tumor excision with negative margins and renal functional preservation, while limiting warm ischaemia time. Intraveinous indocyanine green (ICG)-based fluorescence should be useful in this surgery, permitting a better (ICG)-based fluorescence and control of vascular clamping.


Method

Description of several aspects of ICG-based fluorescence during RAPN.


Results

Several benefits of ICG-based fluorescence are delineation of the renal hilar vessels during kidney dissection, delineation of tumor, completion of selective or total clamping, revascularization after unclamping and control of no positive margin on the ablated tumor bed.


Conclusion

ICG-based fluorescence is an innovative technique allowing a better surgical security during RAPN.

Instillation postopératoire précoce de chimiothérapie après néphro-urétérectomie totale pour tumeur de la voie excrétrice urinaire supérieure
Postoperative early bladder instillation after radical nephroureterectomy for upper urinary tract carcinoma
2016
- Le point sur...
- Réf : Progrès FMC, 2016, 4, 26, F73


Introduction

La récidive vésicale après néphro-urétérectomie totale pour traitement d’une tumeur de la voie excrétrice urinaire supérieure est un événement fréquent qui représente 22–47 % des cas. L’objectif de cette mise au point est de résumer les données actuelles de la littérature concernant l’utilisation des instillations postopératoires précoces de chimiothérapie après néphro-urétérectomie totale pour tumeur de la voie excrétrice urinaire supérieure, ainsi que les limites freinant son expansion en pratique quotidienne.


Matériel et méthodes

Analyse de la littérature (PubMed, medline) et sélection des articles pertinents sur le thème effectuées par les auteurs et le comité de cancérologie de l’Association française d’urologie.


Résultats

Deux études prospectives randomisées ont démontré qu’une seule instillation intravésicale postopératoire précoce de chimiothérapie (mitomycine C, pirarubicine) immédiatement après la chirurgie réduit le risque de récidive vésicale dans la première année post-chirurgie.


Conclusions

Bien que ces études représentent une avancée pour la prise en charge des patients atteints de TVES, le nombre élevé de patients à traiter, les coûts et difficultés organisationnelles engendrées ainsi que l’appréhension d’une extravasation limitent pour l’instant la diffusion en pratique quotidienne de cette IPOP.


Introduction

Bladder cancer recurrence after total nephroureterectomy for treatment of upper urinary tract tumor is a common event that represents 22–47% of cases. The objective of this article is to highlights the currents evidence supporting the use of early postoperative instillation of chemotherapy after radical nephroureterectomy for tumor of the upper urinary tract, and the current limitations that disenable its daily use.


Methods

literature review (PubMed, Medline) and selection of relevant articles on the subject by authors with the support of oncology committee of the French Association of Urology.


Results

As suggested by the bladder cancer evidence, two prospective randomized trials have demonstrated that a single postoperative intravesical instillation of chemotherapy (mitomycin C, pirarubicin) immediately after surgery reduces the risk of intravesical recurrence within the first year post-radical nephroureterectomy.


Conclusions

Although these studies represent a step forward for the treatment of patients with TVES, the high number of patients to treat, organizational costs and difficulties involved and the apprehension of extravasation limited for the moment broadcast daily practice of these instillations.

La chirurgie robot-assistée en transplantation rénale
Robot-assisted surgery in kidney transplantation
2016
- Le point sur...
- Réf : Progrès FMC, 2016, 4, 26, F67


Introduction

Après le développement de la néphrectomie laparoscopique de donneur vivant en 1995, puis l’évolution vers la laparoscopie robot-assistée en 1999, certaines équipes ont évalué l’apport de ces techniques en transplantation rénale.


Méthodes

Une revue de la littérature a été menée colligeant les études cliniques évaluant la chirurgie laporoscopique robot-assistée pour le prélèvement rénal à donneur vivant et pour la transplantation rénale.


Résultats

Le prélèvement rénal donneur vivant robot-assisté a une très faible morbidité et de bons résultats à long terme concernant donneurs et receveurs. Elle permet notamment une amélioration des douleurs postopératoire. L’apport de la chirurgie robotique en transplantation rénale semble plus limité. Les différentes séries semblent mettre en lumière un intérêt chez les patients obèses et/ou sous anticoagulants en diminuant la morbidité pariétale.


Introduction

After the development of laparoscopic nephrectomy in living donor in 1995 and the trend towards robot-assisted laparoscopy since 1999, some teams have evaluated the contribution of these techniques in kidney transplantation.


Methods

A literature review was conducted compiling all clinical trials evaluating the robot-assisted laparoscopic surgery for nephrectomy in living donor and for kidney transplantation.


Results

Living donor robot-assisted nephrectomy has a very low morbidity and good long-term results in donors as well as in recipients. It improves postoperative pain. Gain with robotic surgery in kidney transplantation seems limited. The different series seem to highlight an interest in obese patients and/or under anticoagulants by reducing the parietal morbidity.