Base bibliographique

Cancer de la prostate, cancer du rein, lithiase, andrologie, infectiologie
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 4, 18, 27-32


HBP, transplantation rénale, vessie et tumeur urothéliale, OGE, neuro-urologie, incontinence de l'homme et de la femme
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 4, 18, 33-37


La chirurgie ambulatoire l'exemple du CHRU de Lille (définition, attente de l'administration, organisation locale)
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 4, 18, 8-11


Plusieurs interventions en urologie se prêtent à une pratique en chirurgie ambulatoire. Le but de cet article est de revoir l’organisation nécessaire et les cadres législatifs. Le CHRU de Lille développe depuis plusieurs années la chirurgie ambulatoire et son exemple est repris afin d’illustrer les propos.

Abstract


Several urological operations can be performed as outpatient procedures. The purpose of this article is to review the necessary organization and legislative framework. Lille teaching hospital has been developing outpatient surgery for several years and is used as an example to illustrate this review.


Mots clés :


Chirurgie ambulatoire

Keywords:


Outpatient surgery



Plan Masquer le plan Définition
Etat des lieux  (+)
Variations selon les actes Disparités public-privé Tarification à l’activité
Au total
Exemple du Centre hospitalier universitaire de Lille

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Les bandelettes sous urétrales Invance dans l'incontinence postopératoire de l'homme
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 4, 18, 17-21


Le système Invance est un procédé mini invasif, commercialisé par la société AMS, permettant le traitement de l’incontinence urinaire postopératoire de l’homme par la mise en place d’une bandelette sous l’urètre périnéal fixée aux branches ischio-pubiennes par l’intermédiaire de 6 vis en titane. Le matériel utilisé dans le système Invance est une bandelette de polyester enduit de silicone (Intemesh d’AMS).


Les résultats sont variables avec des écarts de taux de succès pouvant aller de 37,5 à 79 % selon les études. Ces variations s’expliquent par des méthodes d’évaluation différentes. Le système Invance semble être plus efficace pour les incontinences urinaires légères et modérées. Les antécédents de radiothérapie et de pose de sphincter urinaire artificiel seraient associés à un taux d’échec et de complication plus important.


Il n’existe pas de complication per-opératoire rapportée dans la littérature. En postopératoire, les complications les plus fréquentes sont la rétention aiguë d’urine et la persistance de douleurs périnéo-scrotales. De façon exceptionnelle, certains auteurs ont décrit des infections de la bandelette sous urétrale, l’apparition de symptômes irritatifs ou obstructifs et l’exacerbation de symptômes irritatifs.

Abstract


The Invance system is a minimally invasive procedure marketed by AMS allowing the treatment of postoperative urinary incontinence in men by placement of a tape underneath the perineal urethra attached to the ischiopubic rami by 6 titanium screws. The material used in the Invance system consists of silicone-coated polyester tape (Intemesh, AMS).


The results are variable with differences in success rate ranging from 37.5 to 79 % according to the study. These variations can be explained by different methods of evaluation. The Invance system appears to be more effective for mild-to-moderate urinary incontinences. A history of radiotherapy and artificial urinary sphincter appears to be associated with higher failure and complication rates.


No intraoperative complications have been reported in the literature. The most frequent postoperative complications are acute urinary retention and persistent perineoscrotal pain. Exceptionally, some authors have described suburethral tape infections, de novo irritating or obstructive symptoms and exacerbation of irritating symptoms.


Mots clés :


Incontinence urinaire masculine
,
bandelette sous urétrale
,
Invance

Keywords:


Male urinary incontinence
,
suburethral tape
,
Invance



Plan Masquer le plan Introduction
Technique chirurgicale
Matériel
Résultats
Complications
Conclusion
Références

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Néphrolithotomie percutanée en décubitus dorsal est-ce la voie de l'avenir ?
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 4, 18, 22-26


La néphrolitothomie percutanée fait partie des traitements chirurgicaux contemporains de la lithiase urinaire, ses indications sont clairement définies. La technique standard se fait en décubitus ventral. Récemment, une position alternative a été décrite par Valdivia-Uria, offrant un accès antérograde et endoscopique rétrograde aux voies urinaires en position de décubitus dorsal. Cette voie a pour avantage l’installation en une seule étape, ce qui représente une économie non négligeable en temps opératoire. Elle est aussi plus sécurisante et plus facile à gérer sur le plan de l’anesthésie. Le principal inconvénient est la possibilité de collision du néphroscope avec la table opératoire pendant l’exploration des calices antérieurs.


Malgré les avantages potentiels de cette installation, cette technique ne s’est pas généralisée.


Cet article passe en revue les avantages et les limitations du décubitus ventral et dorsal pour la chirurgie percutanée et décrit la technique opératoire en position de Valdivia.


Bien que des études comparatives soient nécessaires pour définir les indications précises de chacune des voies, il est vraisemblable que dans les années à venir cette nouvelle technique aura un impact important sur notre façon de réaliser les chirurgies percutanées.

Abstract


Percutaneous nephrolithotomy belongs to contemporary surgical treatments of urinary stone disease; its indications are clearly defined. The standard technique is performed in prone position. Recently, an alternative positioning has been described by Valdivia-Uria offering simultaneous anterograde and retrograde access to the urinary tract with the patient supine. This approach allows installing the patient in a single step which means an important gain in operative time. It seems also be safer and easier to manage for the anesthesist. The principal drawback is the possibility of collision of the nephroscope with the operative table during the exploration of anterior calices.


Despite potential advantages of this installation, this technique has not achieved wide acceptation.


This article reviews advantages and limitations of prone and supine position for percutaneous nephrolothotomy and describes the operative technique in the Valdivia position.


Although comparative studies are necessary to define the precise indications of each approaches, it is likely that in the coming years this new technique will have an important impact on our way to perform percutaneous surgery.


Mots clés :


Néphrolithotomie
,
calculs
,
urétéroscopie

Keywords:


Nephrolithotomy
,
kidney stones
,
ureteroscopy



Plan Masquer le plan Rappel historique
NLPC en position de Valdivia Les avantages  (+)
Installation, ergonomie Résultats Les inconvénients
Technique opératoire
Courbe d’apprentissage
Conclusion
Références

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Pas de titre
2008
- Éditorial
- Réf : Progrès FMC, 2008, 4, 18, 3-3


Place de la surveillance active dans le cancer de la prostate présentation du protocole français
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 4, 18, 12-16


La survie des patients ayant un cancer de prostate dépisté et non traité est supérieure à 70 % à 10 ans en cas de Gleason < 7, suggérant l’existence de formes latentes. Elles se caractérisent par leur très faible évolutivité, pouvant retarder un traitement actif. Elles nécessitent une surveillance rapprochée pour ne pas laisser passer la date d’un traitement curateur. Leur caractérisation initiale est imprécise et repose au moins sur les éléments suivants : T1c, PSA < 10 ng/ml, Gleason < 7, peu de biopsies envahies, chacune sur une faible longueur. Elles pourraient représenter jusqu’à 40 % des cancers dépistés. Les données actuelles sont encourageantes, avec des survies spécifiques de plus de 99 % à 8 ans, et une absence de traitement à 5 ans chez 70 % des patients. Les imprécisions de leur caractérisation justifient la réalisation d’un essai prospectif national basé sur des critères stricts dont la question principale est la survie spécifique à 10 ans.

Abstract


The 10 years survival of screen detected prostate cancer in higher than 70 % when the Gleason is < 7, leading to the question of insignificant forms. They are characterized by a very slow growth, postponing an active treatment for years. They require an active surveillance not to miss the window of curability. The initial characterization in not accurate, and is based on at least the following: T1c, PSA < 10 ng/ml, Gleason < 7, few positive cores with a short length of cancer. They could represent up to 40 % of screen detected lesions. The initial results are encouraging, with more than 99 % specific survival at 8 years, without any treatment at 5 years in 70 % of patients. Their inaccurate definition justifies a prospective national trial based on strict criteria. Its main question is the 10 years specific survival.


Mots clés :


Cancer prostate
,
surveillance active

Keywords:


Prostate cancer
,
active surveillance



Plan Masquer le plan Introduction
Comment caractériser ces formes latentes ?
Comment définir le moment du traitement ?
Quelles sont les expériences actuelles de surveillance active de ces formes latentes ?
Finalement quel protocole en France et pourquoi ?
Références

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Relations entre os et lithiase quelle exploration et que retenir ?
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 4, 18, 5-7


Une diminution de la densité osseuse et une augmentation de la prévalence de fractures osseuses dans la population lithiasique ont été démontrées suggérant un lien entre le processus de minéralisation du calcul et de déminéralisation de l’os (qui prédomine au niveau du rachis). L’objet de cette revue est d’analyser les différents facteurs de risque associés à une ostéopénie et notamment l’hypercalciurie spécifique à cette population, afin de mieux cerner les explications possibles de cette déminéralisation. En effet, il semble utile d’identifier au sein des patients lithiasiques, une population particulièrement à risque de fracture dans le but d’une prévention primaire ou secondaire efficace. Des études cliniques sont nécessaires pour répondre à cette question.

Abstract


Decreased bone mineral density and increased prevalence of bone fractures have been found in patients with renal stone disease suggesting a strong link between renal stone mineralization and bone demineralization. The focus of our review is to analyse the specific risk factors associated with osteopenia encountered in renal stone patients notheworthy hypercalciuria. Indeed, the identification and thus the recognition in daily practice among this population of patients at high fracture risk would imply further examination and a rheumatological follow up. Studies are warranted to aim this important issue.


Mots clés :


Lithiase
,
ostéopénie
,
hypercalciurie

Keywords:


Renal stone
,
decreased bone mineral density
,
hypercalciuria



Plan Masquer le plan Maladie lithiasique et fractures osseuses
Maladie lithiasique et déminéralisation osseuse : quel os ?
Mécanismes de l’ostéopénie chez le patient lithiasique  (+)
L’hypercalciurie Un régime inadapté : la restriction en calcium Apport du modèle des rats lithiasiques hypercalciuriques
Quelle exploration ?  (+)
Quel bilan ? Quelle prise en charge ? Quel traitement ? Conclusion
Références

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