Base bibliographique

Avis d'expert - Le point sur les nouveaux anti-angiogéniques dans le cancer du rein métastatique
2006
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 4, 8-12
  • Les anti-angiogéniques ont un rationel fort d'utilisation dans le cancer du rein métastatique. La tolérance de ces molécules est très bonne comparée à l'immunothérapie.
  • Le taux de contrôle de la maladie est très élevé et atteint 70%.
  • Attente des études de phase III comparant les anti-angiogéniques à l'immunothérapie.
  • L'évaluation par les critères RECIST des anti-angiogéniques n'est pas adaptée.
  • Les agents multi-cibles semblent les plus actifs et vont s'imposer comme traitement de référence dans un avenir très proche.
Mots clés:
cancer du rein / Traitement
Editorial - Rendons à Caesar ce qui est à Caesar !
2006
- Point de vue, interview
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 4, 1
Le point sur... Complications osseuses des traitements hormonaux des cancers de la prostate
2006
- Synthèse annuelle
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 4, 25-27

L'augmentation du risque de fracture chez les patients souffrant de cancer de la prostate traité par privation hormonale est certaine, et doit être prise en compte dans la gestion de ces patients.
Il existe 2 situations :

  • 1ère situation : le patient vient de souffrir d'une fracture. Elle peut ne pas être la conséquence d'une extension métastatique, mais rattachée à l'ostéoporose secondaire. Une densitométrie osseuse est utile, mais surtout un traitement par bisphosphonate s'impose.
  • 2ème situation : le patient n'a pas fait de fracture, mais on prévoit de débuter chez lui un traitement de déprivation hormonale. Il est justifié de réaliser une densitométrie, afin de dépister les sujets ayant déjà une densité osseuse diminuée.

Au plan thérapeutique, il y a là encore 2 situations :

  • chez le patient métastatique, l'usage des bisphosphonates intraveineux est justifié pour des raisons néoplasiques, et il n'y a pas de traitement anti-ostéoporotique à ajouter.
  • en l'absence de métastase, la mise en évidence d'une densité osseuse basse chez un sujet allant recevoir un agoniste du GnRH est une indication à un traitement. Dans ce contexte, l'alendronate peut être prescrit, dans le cadre de son AMM. Le zolédronate intraveineux est en cours d'évaluation dans le traitement de l'ostéoporose post ménopausique et cortisonique, sur la base d'une injection intraveineuse annuelle. La poursuite des essais cliniques pour évaluer son intérêt dans la prévention et le traitement de l'ostéoporose des hommes souffrant de cancer de la prostate est attendue.
On a lu pour vous - Cancer du testicule
2006
- Livres, manuels de l'ECU
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 4, 28

Titre : Cancer du Testicule
Auteur : Alain Houlgatte
Editeur : Springer
Le cancer du testicule a bénéficié d'importantes avancées thérapeutiques transformant radicalement son pronostic.
L'importante chimio-sensibilité de ces tumeurs et la meilleure connaissance de leur histoire naturelle conduisent actuellement à une prise en charge tenant compte de la qualité de vie de ces patients.
Cet ouvrage aborde les différents progrès technique tant dans le domaine du diagnostic avec l'apport de l'imagerie moderne et de l'anatomopathologie que thérapeutique.
La place de la chimiothérapie de même que celle de la chirurgie sont largement détaillées plaçant l'urologue au coeur de l'équipe pluridisciplinaire prenant en charge ces patients. La qualité de vie est également traitée en tenant compte de l'incidence du traitement de ces tumeurs sur la fertilité de ces jeunes patients.

Questions d'actualité - Annonce du cancer : Quelles sont les pratiques urologiques en 2005 ?
2006
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 4, 3-7

L'uro-oncologie représente déjà 40 à 50% des activités des urologues et les nouvelles mesures du plan cancer, concernant la prise en charge, entraînent une augmentation du temps de consultation. La présence d'une infirmière dédiée ou le recours éventuel à un psycho-oncologue apparaissent donc souhaitables pour améliorer les conditions de l'annonce du diagnostic et ses conséquences. D'autre part, la mise en place d'une formation spécifique des urologues en psychologie trouve sa justification dans la difficulté de l'annonce du cancer, de sa rechute ou de l'échappement aux traitements.

Mots clés:
cancer urologique / annonce du diagnostic / Psychologie
Spécial AFU 2005 - L'essentiel du congrès : Cancer de prostate, Adénome de prostate, Traumatisme de l'urètre, Infectiologie, Andrologie
2006
- Résumés, essentiel de congrès
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 4, 18-20
Spécial AFU 2005 - L'essentiel du congrès : Cancer du rein, Transplantation, Lithiase
2006
- Résumés, essentiel de congrès
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 4, 14-17
Spécial AFU 2005 - L'essentiel du congrès : Tumeurs urothéliales, Cancer du testicule, Uro-radiologie, Incontinence urinaire, Prolapsus
2006
- Résumés, essentiel de congrès
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 4, 21-24