Base bibliographique

Chirurgie du grand épiploon en urologie : Principes et indications
2004
- Technique chirurgicale
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 4, 12-15
  • La vascularisation du grand épiploon est assurée par les deux artères gastro-épiploïques
  • L'artère gastro-épiploïque droite naît de la bifurcation de l'artère gastro-duodénale
  • La plupart des lambeaux sont pédiculisés sur l'artère gastro-épiploïque droite en raison de son calibre plus important
  • L'artère gastro-épiploïque gauche naît du tronc de l'artère splénique ou d'une de ses branches de division hilaire inférieure
  • La réalisation d'une épiploplastie peut être difficile voire impossible en cas d'antécédent chirurgical intéressant l'estomac ou le colon transverse.
  • Les épiploplasties sont volontiers utilisées en urologie dans le traitement des fistules vésico-vaginales et recto-uréthrales.
Mots clés:
Chirurgie / épiploon
Courrier des lecteurs
2004
- Point de vue, interview
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 4, 27
Le pro PSA : Un nouveau marqueur du cancer de la prostate
2004
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 4, 8-11
  • Le pro PSA est le précurseur du PSA
  • Le pro PSA est un composant du PSA libre
  • Le pro PSA est en cours d'évaluation dans la détection du cancer de la prostate
  • Avec une sensibilité de 90%, le pro PSA permettrait d'éviter 20 à 30% de biopsies prostatiques inutiles (HBP)
  • La valeur pronostique et le rôle du pro PSA dans la surveillance des patients traités pour CaP reste à étudier
Mots clés:
marqueur tumoral / cancer de prostate / PSA
Les effets secondaires génito-urinaires de la curiethérapie pour cancer de la prostate localisé (1ère partie)
2004
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 4, 3-7

Définition de l'échelle de toxicité urinaire modifiée du RTOG (Radiation Therapy Oncology Group).

  • Grade 0
    • Absence de signes fonctionnels urinaires.
  • Grade 1
    • Signes fonctionnels urinaires obstructifs et/ou irritatifs présents sans médicalisation.
    • Doublement de la fréquence des mictions diurnes ou nocturnes et/ou dysurie.
  • Grade 2
    • Nécessité d'un traitement par alpha-bloquant.
    • Pollakiurie diurne et nocturne inférieure à 1 heure.
  • Grade 3
    • Hospitalisation pour chirurgie mineure
    • Dysurie, douleurs pelviennes ou spasmes vésicaux nécessitant des analgésiques.
    • Hématurie macroscopique avec ou sans caillots. Rétention aiguë d'urine.
  • Grade 4
    • Hospitalisation prolongée ou chirurgie majeure.
    • Hématurie nécessitant une transfusion et rétention aiguë d'urine non secondaire au passage de caillots. Nécrose ou ulcération de l'uréthre.
  • Grade 5
    • Complication létale.
Mots clés:
radiothérapie / Curiethérapie / cancer de prostate
Prise en charge urologique des calculs situés dans les malformations du haut appareil urinaire
2004
- Synthèse thématique
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 4, 20-26

Les calculs situés dans les malformations rénales doivent parfois être traités en même temps que la malformation elle-même. C'est souvent le traitement de la malformation qui va conditionner la stratégie globale. En l'absence de malformation obstructive la stratégie est souvent très proche de celle retenue pour les calculs situés dans les reins normaux. La LEC demeure un traitement de première intention dans un bon nombre de cas mais les techniques endoscopiques prennent une part importante au détriment de la chirurgie à ciel ouvert. La coelioscopie est en cours d'évaluation et devrait trouver sa place dans l'arsenal thérapeutique

Mots clés:
Lithiase / malformation urinaire
Traitement chirurgical des métastases hépatiques des cancers du rein
2004
- Synthèse thématique
- Réf : Progrès FMC, 2004, 14, 4, 16-19

Le cancer du rein est un cancer résistant à la chimiothérapie dont le traitement standard est actuellement l'interféron alpha et l'interleukine 2 en première ligne métastatique
A la différence des métastases hépatiques des cancers colo-rectaux et des cancers du sein où il est maintenant admis que la chirurgie est possible après stabilisation ou régression des métastases, la chirurgie devenant donc un geste adjuvant du traitement médical, l'inefficacité des traitement en matière du cancer du rein rend l'indication plus complexe.
La place du traitement chirurgical des métastases hépatiques doit être discuté pour des patients sélectionnés et permet dans ce cas des survies prolongées mais cela reste des cas exceptionnels. Si l'on s'appuie sur les donnés de la publication de Motzer, il existe un groupe histologique de meilleur pronostique que l'adénocarcinome à cellules claires (90% des cancers du rein), c'est le cancer du rein à cellules chromophobes.
Le délai écoulé entre le cancer primitif et la survenue de métastases reste un facteur pronostique important pour obtenir une survie correcte à long terme.
La thalidomide a été proposée ainsi que l'utilisation des anticorps monoclonaux anti­VEGF, basée sur une inhibition ciblée du récepteur VEGF et d'autres récepteurs à tyrosine kinase, en première ou en deuxième ligne, seuls ou en association, ouvrent de nouvelles et importantes perspectives thérapeutiques (nette amélioration du temps de survie sans progression) et pourront peut-être permettre de rendre des foies initialement non résécables secondairement résécables comme dans le cancer du colon

Mots clés:
Métastase / Foie / Cancer rénal