Base bibliographique

Cancer du rein et cancer de la prostate
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 35-37


État de l'art antibioprophylaxie pour les biopsies de prostate
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 15-18


Compte tenu du risque important de complications infectieuses, il n’existe actuellement plus de discussion sur la nécessité de prescription d’une antibioprophylaxie dans le cadre des biopsies de prostate. Cependant, la diversité des pratiques justifie un rappel sur les principes qui régissent son administration. Il est ainsi recommandé d’administrer une dose unique de fluoroquinolone une à deux heures avant le geste, la prophylaxie de l’endocardite nécessitant une antibioprophylaxie spécifique chez les patients concernés. La recherche de facteurs de risque de résistance aux quinolones permettrait d’identifier les situations à risque d’échec et d’adapter dans ce cas les prescriptions.

Abstract


Considering the high risk of infectious complications, there is no discussion anymore about the need of antibiotic prophylaxis in transrectal ultrasound guided biopsy of the prostate today. However, the variety of practices existing justifies that we remind the principles of its prescription. It is thus recommanded to give a unique dose of fluoroquinolone one or two hours before the operation. The prevention of endocarditis requires a specific antibiotic prophylaxis for the patient concerned. Searching for risk factors of resistance to quinolones would allow to identify situations possibly leading to failure, and to adapt the prescriptions in consequence.


Mots clés :


Antibioprophylaxie
,
biopsie de prostate

Keywords:


Antibioprophylaxis
,
prostate biopsy



Plan Masquer le plan Introduction
Principes généraux de l’antibioprophylaxie
Risque infectieux des biopsies de prostate
Modalités d’administration et règles de prescription  (+)
Quelle molécule ? Délai d’administration Voie d’administration Posologie : justification du traitement court Recommandations actuelles
Cas particulier de l’antibioprophylaxie pour prévenir l’endocardite bactérienne
Risques liés à l’antibioprophylaxie : la pression de sélection bactérienne
Ce qu’il faut retenir
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Intérêt de l'auto-sondage en cas de rétention urinaire
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 29-34


En cas de rétention urinaire complète ou de vidange vésicale incomplète en l’absence d’obstacle urologique, l’auto-sondage est la méthode de référence de drainage des urines. Il permet d’obtenir à la fois la continence et une protection optimum du haut appareil urinaire. Le succès des auto-sondages quant à la prévention des complications sur le haut appareil repose sur la fréquence des sondages (5 à 6/24 h) et leur réalisation propre, non stérile. Son apprentissage est rapide et le rapport bénéfices/risques est largement en faveur de son utilisation.

Abstract


Intermittent self-catheterization is the reference method to empty the bladder in the case of urinary retention without urological obstruction, as it ensures continence and protects the kidneys from complications. The efficacy of this method depends on an average frequency of 5 to 6 times a day, using a clean non-sterile technique. Self-catheterization is easy to learn and the advantages/disadvantages balance is largely in favour of the use of this technique.


Mots clés :


Rétention urinaire
,
traitement
,
auto-sondage

Keywords:


Urinary retention
,
treatment
,
intermittent self-catheterization



Plan Masquer le plan Introduction
Intérêts de l’auto-sondage
Technique de l’auto-sondage (tableau I)
Pourquoi préférer l’auto-sondage dans les différents groupes pathologiques (tableau II)  (+)
Le blessé médullaire La sclérose en plaques (SEP) L’homme présentant une rétention urinaire de cause urologique La femme présentant une rétention urinaire post-opératoire ou une vessie distendue, hypoactive Les complications du sondage intermittent Les solutions alternatives au sondage intermittent  (+)
Les méthodes manuelles traditionnelles Les traitements médicamenteux Les solutions chirurgicales Les solutions palliatives  (+)
La sonde urinaire à demeure (tableau V) Le cathéter sus pubien Points à retenir
Conclusion
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La cystite interstitielle quel traitement en 2008 ?
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 5-10


La cystite interstitielle-syndrome de vessie douloureuse (CI/SVD) est une pathologie chronique de la vessie. Elle est caractérisée par une pollakiurie associée à une nycturie et une douleur pelvienne, vésicale ou vaginale. Les différentes études suggèrent que sa physiopathologie est multifactorielle mais l’étiologie reste indéterminée. Une multitude de traitements est proposée pour traiter cette pathologie mais très peu ont été soumis à des essais contrôlés. Cette mise au point vient exposer les différents traitements validés et le rôle de la restriction alimentaire dans le traitement de la CI/SVD.

Abstract


Painful bladder syndrome/interstitial cystitis is a chronic disease of the bladder of unknown cause. It is characterized by pain, urinary frequency and nocturia. The most common sites where pain is localized are the suprapubic, pubic, vaginal, and genital areas. Although there are plenty of theories, the cause of the condition remains obscure. An abundance of treatments has been suggested, but very few have been subjected to proper controlled trials. This review focuses on the recently published literature on therapeutic strategies in painful bladder syndrome/interstitial cystitis.


Mots clés :


Cystite interstitielle
,
syndrome de vessie douloureuse
,
instillation
,
pollakiurie

Keywords:


Interstitial cystitis
,
painful bladder syndrome
,
intravésical therapy
,
urinary frequency



Plan Masquer le plan Introduction
Quel traitement oral  (+)
Le pentosan polysulfate de sodium (Elmiron®) Les antidépresseurs La gabapentine (Neurontin®) Les antihistaminiques La cimétidine (Tagamet®) La cyclosporine A (Neoral®) Quel traitement intravésical  (+)
Le diméthylsulfoxide (DMSO) L’héparine La BCG thérapie (bacille de Calmette-Guérin) L’hyaluronate de sodium (Cystistat®) La chondroïtine sulfate 0.2 % (Uracyst-S®) Les neurotoxines vanilloïdes Le nitrate d’argent Quel traitement chirurgical  (+)
L’hydrodistension La toxine botulique (Botox®) La neuromodulation La cystectomie et la dérivation urinaire La restriction alimentaire  (+)
Les facteurs aggravant les symptômes de la CI Impact de l’alimentation sur les symptômes Conclusion
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Le quotidien de l'urologue se nourrit de multidisciplinarité
2008
- Éditorial
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 3-3


Le syndrome métabolique facteur de risque de la maladie lithiasique
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 22-24


Le concept actuel de syndrome métabolique associe une obésité abdominale et des facteurs de risque cardiovasculaire (HTA et anomalies métaboliques). Comparés à un groupe contrôle, les individus atteints ont un risque quatre fois supérieur d’accidents cardiovasculaires et sont exposés au risque de survenue d’un diabète. En dehors de la morbidité cardiovasculaire, la survenue d’une maladie lithiasique semble également être rencontrée fréquemment chez ces patients avec une composition particulière des calculs qui sont riches en acide urique. Il est donc important pour les urologues de reconnaître ce syndrome en consultation afin d’identifier ces patients qui doivent bénéficier d’un suivi médical régulier.

Abstract


The current definition of metabolic syndrome entails visceral obesity and cardiovascular risk factors (hypertension and an array of metabolic disorders). There is a fourfold increase of cardiovascular events in this population compared to a control group, with a significantly higher risk of diabetes. In addition to cardiovascular morbidity, these patients also present a higher risk of uric acid-dependent renal stone disease. Recognition of the metabolic syndrome in urological daily practice is helpful both to prevent stone recurrence and to refer the patient to a general practitioner.


Mots clés :


Syndrome métabolique
,
lithiase urinaire
,
acide urique

Keywords:


Metabolic syndrome
,
renal stone disease
,
uric acid



Plan Masquer le plan Introduction
Lithiases rénales et « gros mangeurs »
Lithiases rénales et syndrome métabolique  (+)
Le diabète est un facteur de risque de lithiases Une fréquence élevée de lithiases uriques En pratique  (+)
Dépistage Traitement Conclusion
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Pesticides et cancer de la prostate
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 19-21


Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme dans la majorité des pays occidentaux. Certains facteurs de risque sont bien identifiés (âge, antécédents familiaux, origine ethnique) mais son étiologie reste largement méconnue. Les substances chimiques d’origine anthropique suscitent de nombreuses interrogations quant à leur rôle dans la survenue de la maladie. Divers travaux ont montré, de manière consistante, la présence d’un excès de risque de cancer de la prostate chez les populations agricoles par rapport à la population générale. Cependant, l’hypothèse qu’un tel excès de risque soit relié à l’utilisation de pesticides n’a pas encore été formellement démontrée.

Abstract


Prostate cancer is the most frequent cancer affecting men in most Western countries. Certain risk factors have been identified (age, family history, ethnic origin), but the aetiology of this cancer remains largely unknown. Questions have been raised concerning the role of the chemical substances generated by human activities in the occurrence of this disease. Diverse studies have consistently demonstrated a higher risk of prostate cancer in agricultural populations than in the general population. However, to date, it has been impossible to demonstrate a definitive relationship between exposure to pesticides and prostate cancer.


Mots clés :


Cancer de la prostate
,
pesticides
,
épidémiologie

Keywords:


Prostate cancer
,
pesticides
,
epidemiology



Plan Masquer le plan Introduction
Méta-analyses
Études de cohortes
Études cas-témoins  (+)
Plausibilité biologique Conclusion
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Place de la radiothérapie scrotale après chirurgie conservatrice dans les tumeurs germinales du testicule
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 11-14


La place de la chirurgie conservatrice dans le cancer du testicule est actuellement bien codifiée. Elle s’adresse aux tumeurs bilatérales synchrones ou métachrones (3,5 %), et aux testicules fonctionnels uniques (atrophie ou antécédents d’orchidectomie pour torsion ou traumatisme controlatérale). Elle a essentiellement pour but de préserver la fonction endocrine du testicule évitant ainsi le recours à une substitution androgénique, souvent imparfaite. Elle peut permettre de préserver lorsque la spermatogenèse s’avère efficace dans le parenchyme restant. Elle concerne les tumeurs confinées à l’organe, de taille inférieure à 20 mm, chez un patient motivé sans hypogonadisme. Elle implique, outre la résection de la tumeur, la réalisation de biopsies péri-tumorales à la recherche de néoplasie germinale intra-tubulaire présente dans 90 % des cas. Ces lésions radio sensibles sont les précurseurs d’authentiques tumeurs germinales testiculaires dans 50 % à 70 % des cas et nécessitent à ce titre un traitement prophylactique par radiothérapie scrotale, qui semble ne pas compromettre la production leydigienne de testostérone.


Prise en charge d'un syndrome de levée d'obstacle (SLO) après traitement urologique d'une anurie obstructive
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 3, 18, 25-28


L’insuffisance rénale aiguë obstructive constitue une urgence médico-chirurgicale. La première modalité du traitement est urologique et consiste à traiter l’obstacle. Le syndrome de levée d’obstacle est fréquent et son dépistage repose sur la surveillance horaire de reprise de la diurèse. Le traitement du syndrome de levée d’obstacle repose sur le principe de la compensation administrée par voie orale ou intraveineuse de façon adaptée aux données de l’examen clinique et à la diurèse (volume et électrolytes). Cette compensation doit être dégressive sur quelques jours.

Abstract


Obstructive acute renal failure is both a medical and a surgical emergency. The first treatment modality is urological by treating the obstruction. Postobstructive diuresis is very frequent and can be detected by hourly monitoring of diuresis. Medical treatment of postobstructive diuresis consists of oral or intravenous fluids adjusted to the findings of clinical examination and diuresis (volume and electrolytes). Fluid compensation should be tapered off over several days.


Mots clés :


Syndrome de levée d’obstacle
,
insuffisance rénale aiguë
,
compensation hydro-électrolytique

Keywords:


Postobstructive diuresis
,
acute renal failure
,
water and electrolyte compensation



Plan Masquer le plan Introduction
Origines de l’obstacle
Modalité du traitement urologique de l’obstacle
Traitement du syndrome de levée d’obstacle (SLO)
Le principe de compensation  (+)
Si le patient est normovolémique Si le patient est en inflation hydro-sodée Si le patient est en déshydratation La récupération après traitement
Conclusion
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