Base bibliographique

Cancer du rein, lithiase, dysfonction érectile, infections, traumatismes
2011
- Spécial EAU 2011
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F66




 

Chirurgie rénale cœlioscopique robot assistée : revue de la littérature
Robotic assisted laparoscopy in renal surgery: A review
2011
- Le point sur...
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F49


La laparoscopie robot-assistée dans la chirurgie rénale est une technologie récente. Les indications de la chirurgie laparoscopique robot-assistée (CLRA) dans la chirurgie rénale ne sont pas encore bien codifiées et la chirurgie à ciel ouvert et la cœlioscopie traditionnelle restent encore bien souvent les techniques de référence. L’objectif de cet article était d’analyser la littérature sur la CLRA rénale afin de préciser ces indications. La CLRA n’apporte pas de bénéfice majeur dans la réalisation d’une néphrectomie élargie par rapport à la cœlioscopie. La difficulté technique de la néphrectomie partielle donne un avantage à la CLRA en particulier au niveau de la rapidité de la courbe d’apprentissage pour les tumeurs abordables en cœlioscopie. La CLRA paraît satisfaisante au niveau carcinologique lors d’une néphro-urétérectomie sans que cela soit encore démontré actuellement, son principal inconvénient par rapport à la laparoscopie est la nécessité d’un changement de position du robot voire du patient au cours de l’intervention. La pyéloplastie les cures de syndrome de la jonction pyélo-urétérale est facilitée par la CLRA, elle est en passe de devenir le nouveau « gold standard » grâce à la facilité technique de la suture intra corporelle. La néphrectomie d’un donneur vivant en CLRA se développe par sa facilité technique et d’apprentissage vis-à-vis de la cœlioscopie mais reste limitée par son coût.

Éditorial
2011
- Éditorial
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F37


Hypertrophie bénigne – Cancer de prostate
2011
- Spécial EAU 2011
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F59




 

Particularités de la prise en charge de l'incontinence urinaire d'effort de la femme obèse
Stress incontinence urinary in obese women
2011
- Question d'actualité
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F38


L’obésité, définie comme un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30kg/m2 voit son incidence augmenter régulièrement dans nos sociétés industrialisées. En urologie de la femme, l’obésité favorise tous les types d’incontinence ainsi que le prolapsus génital. Le risque relatif d’incontinence urinaire (IU) chez la femme ayant une obésité majeure est supérieur à 5. La prise en charge de l’IU d’effort chez la femme obèse a quelques particularités. La rééducation périnéale et la perte de poids représentent la première ligne de traitement. Une perte de poids de 10 % réduit de 50 % la fréquence des fuites urinaires. Malheureusement, cette perte de poids est souvent difficile et peu durable. La mise en place d’une bandelette sous-urétrale, s’il existe une IU d’effort avec hypermobilité urétrale est la seconde étape. Les résultats fonctionnels et le taux de complications sont identiques à la femme non-obèse à condition que l’IMC soit inférieur à 35. Au-delà, le taux de succès chute à environ 50 % avec un risque accru d’impériosités de novo et de complications postopératoires. Dans cette population de femmes très obèses, la chirurgie de l’obésité fait aussi bien, voire mieux que la chirurgie de l’incontinence. Sur le plan technique, la voie transobturatrice évite le risque accru de plaie vésicale propre à la voie rétropubienne. Par contre, il n’est pas exclu que la voie rétropubienne permette des résultats plus durables lorsque fonction sphinctérienne et mobilité urétrale sont faibles avec, chez ces femmes en surcharge pondérale, des régimes de pressions intra-abdominales élevés.

Patient sans fragment résiduel lithiasique : une utopie ?
Patient without any residual fragment: An utopia?
2011
- Avis d'expert
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F55


La maladie lithiasique est une pathologie fréquente dont la prise en charge est médicochirurgicale. L’objectif premier du traitement chirurgical est de rendre le patient sans fragment (SF). L’absence de définition précise d’un fragment résiduel (FR), la variabilité dans les moyens d’imagerie utilisés pour le détecter et le peu de données disponibles dans la littérature rendent difficile l’évaluation de son impact réel sur l’évolution de la maladie lithiasique. Il semble cependant que les FR de petite taille ont relativement peu d’influence sur la récidive d’un évènement lithiasique. De plus, la répétition des interventions chirurgicales engendre une augmentation des coûts et retentit de façon significative sur la qualité de vie des patients. La mise en place d’un traitement médical adapté est l’élément déterminant de la prévention des récidives lithiasiques et est très bien acceptée par le patient.

Ponction du rein sous amplificateur de brillance lors d'une néphrolithotomie percutanée en décubitus dorsal
Fluoroscopic kidney puncture during supine percutaneous nephrolithotomy
2011
- technique chirurgicale
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F42


La position de décubitus dorsal modifiée devient une technique de plus en plus utilisée à l’échelle mondiale pour la néphrolithotomie percutanée. Pour les urologues qui ne sont pas familiarisés à la création d’un accès rénal sous contrôle échographique ou qui n’ont pas accès à une échographe au bloc opératoire, la ponction des cavités rénales sous contrôle radioscopique en décubitus dorsal pourrait être un problème en l’absence d’une méthodologie bien définie. Nous décrivons une technique standardisée et reproductible basée sur l’inclinaison du bras de l’appareil de scopie vers la tête du patient durant la ponction d’un calice repéré et choisi.

Sténose de l'anastomose urétrovésicale après prostatectomie totale
Anastomotic stricture after radical prostatectomy
2011
- Le point sur...
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F46


La sténose de l’anastomose urétrovésicale après prostatectomie totale est une complication qui peut altérer la qualité de vie. Dans la majorité des cas, elle est diagnostiquée, lors des troubles de la vidange vésicale, dans l’année qui suit la prostatectomie. Elle a plusieurs facteurs de risque endogènes (liés au patient) et exogènes (liés à l’intervention). Ces derniers peuvent être limités lors de la prostatectomie totale. L’urétrotomie à la lame froide est le traitement de première ligne. Les patients doivent être informés du risque de récidive, et de la nécessité de recourir à plus d’une intervention pour obtenir un résultat satisfaisant.

Tumeurs urothéliales
2011
- Spécial EAU 2011
- Réf : Progrès FMC, 2011, 2, 21, F63