Base bibliographique

Cancer de la prostate
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 2, 18, 29-31


EAU 2008 Lithiase, tumeurs urothéliales, cancer du rein, cancer du testicule, cancer du pénis
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 2, 18, 32-34


Endoprothèses urétrales de Fabian (Urospiral ™ , Coloplast) Indications et technique de pose
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 2, 18, 25-28


Certaines prothèses intra-prostatiques, telles que la prothèse Urospiral, ont un intérêt dans la prise en charge de l’hypertrophie bénigne de prostate (HBP).


Elles peuvent traiter les patients âgés présentant des contre-indications médicales ou anesthésiques avec pronostic vital mis en jeu. Le sevrage de la sonde vésicale à demeure est ainsi obtenu. Elles sont également intéressantes comme « test thérapeutique » chez des patients présentant des troubles urinaires obstructifs (aigus ou chroniques) et/ou irritatifs attribuables ou suspects d’être liés à des maladies neurologiques. L’Urospiral est une prothèse prostatique temporaire, non expansible de calibre Ch 21, dont il existe différentes tailles, en fonction de la mesure col vésical-véru montanun. La partie médiane de la prothèse permet le maintien de la continence. La pose et l’ablation se font sous anesthésie locale au gel de xylocaïne lors d’une uréthro-cystoscopie.

Abstract


Temporary transprostatic urethral stenting, such as Urospiral, may be useful in the treatment of symptomatic benign prostatic hyperplasia (BPH). It should be particularly recommended in BPH patients with a high surgical risk, avoiding the use of indwelling catheter. It can also be used as a therapeutic test in patients with bladder outlet obstruction or irritation, suspected to be due to neurological disorders.


Urospiralis a temporary, non-expanding transprostatic stent with a fixed external calibre of 21 F. Various lengths are available to adapt the stent to the length of the bladder neck and veru montanum. The median part of the stent maintains urinary continence. Stenting and stent removal are performed by urethrocystoscopy, after endourethral Xylocaine gel local anaesthesia.


Mots clés :


Hypertrophie bénigne de prostate
,
Prothèse endo-uréthrale
,
Troubles de la miction

Keywords:


Benign prostate hypertrophy
,
Endourethral stent
,
Voiding disorders



Plan Masquer le plan   (+)
Caractéristiques Indications Modalités pratiques de la pose Suivi Principaux résultats obtenus Conclusion
Points à retenir
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Gestion péri-opératoire de l'anticoagulation en urologie
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 2, 18, 9-12


Les urologues sont amenés de plus en plus souvent à opérer des patients anticoagulés ou sous anti-agrégants plaquettaires (AAP). Il faut d’abord distinguer le risque artériel et le risque veineux dont la physiopathologie, donc la prévention, sont différentes. Il faut d’autre part, codifier la gestion péri-opératoire des anti-coagulants en fonction du terrain, du risque hémorragique et thrombotique lié à l’acte. Il est donc fondamental de connaître le mécanisme d’action des anti-coagulants, notamment des AAP, afin de les manier efficacement. Les AAP « marquent » irréversiblement le thrombocyte : ainsi, en partant d’un taux de renouvellement plaquettaire de 10 % par jour, il faut évaluer le temps nécessaire de régénération pour obtenir un taux de plaquettes actives au moins égal à 100 000. En découlent des conduites à tenir pour la programmation des interventions urologiques chez ces malades, notamment pour les biopsies prostatiques, acte fréquent, et les résections endoscopiques, acte hémorragique.

Abstract


Urologists are increasingly required to operate patients treated by anticoagulants or platelet aggregation inhibitors (PAI). The arterial risk and venous risk must be distinguished, as the pathophysiology, and consequently the prophylaxis, are different. Perioperative management of anticoagulants must also be defined according to the clinical setting, and the bleeding and thrombotic risk related to the procedure. It is therefore essential to understand the mechanism of action of anti-coagulants, especially PAI in order to use them effectively. PAI irreversibly “damage” the platelet : a platelet turnover rate of 10 % per day is therefore used to calculate the regeneration time necessary to obtain an active platelet count of at least 100,000. This regeneration time determines the planning of urological procedures in these patients, especially for prostatic biopsies, a frequent procedure, and endoscopic resections, a haemorrhagic procedure.


Mots clés :


Anti-coagulants
,
Anti-agrégants plaquettaires
,
Risque hémorragique

Keywords:


Anticoagulants
,
Platelet aggregation inhibitors
,
Bleeding risk



Plan Masquer le plan
Les bases de l’hémostase primaire
La mesure du temps de saignement
Trois problèmes bien distincts doivent être envisagés  (+)
Différencier thrombose artérielle et veineuse Évaluer le risque thrombotique lié au patient Évaluer le risque thrombotique en fonction de l’acte Évaluer le risque hémorragique de l’acte pratiqué Les anti-coagulants en pré-opératoire  (+)
La biopsie prostatique La résection prostatique Conclusions
Références

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Incidence et traitement des infections urinaires chez le patient porteur de vessie neurologique
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 2, 18, 13-18


Les patients ayant une dysfonction neurologique de la vessie sont plus à risque de développer des infections urinaires (IU) que la population générale. Il convient de bien différencier infection urinaire symptomatique et colonisation, cette dernière ne nécessitant pas de traitement antibiotique. Les signes cliniques d’infection sont divers et souvent extra urinaires, ce qui rend le diagnostic difficile chez des patients dont l’examen clinique est peu informatif. L’écologie bactérienne de ces IU est particulière, car elle concerne diverses espèces souvent multi résistantes. La prise en charge des patients est multi disciplinaire et doit comprendre le choix d’un mode mictionnel optimal et la lutte contre les facteurs de risques associés. Certains traitements préventifs sont en cours d’évaluation. L’antibiothérapie, lorsqu’elle est nécessaire, doit respecter les règles de bon usage : ciblée sur le germe responsable, la plus courte possible, secondairement adaptée si nécessaire.

Abstract


Patients with neurogenic bladder are more likely to develop urinary tract infection than the general population. It is necessary to make the difference between Symptomatic urinary tract infection must be clearly distinguished from urinary tract colonization, which generally does not require antibiotics. Clinical signs of infection are variable and often non-urinary, making the diagnosis difficult in patients in whom clinical examination is inconclusive. The pathogens responsible for urinary tract infection comprise a large number of strains that are often resistant to multiple antibiotics. The standard of care for these patients is multidisciplinary, and must comprise determination of the best voiding practice and correction of predisposing factors. Certain prophylactic treatments are currently under evaluation. Curative antibiotic therapy, when needed, should be active on the pathogen, of short duration and secondarily adapted to antibiotic susceptibility test results, if necessary.


Mots clés :


Blessés médullaires
,
Vessies neurologiques
,
Sondages intermittents

Keywords:


Spinal cord injury
,
Neurogenic bladder
,
Intermittent catheterization



Plan Masquer le plan Épidémiologie
Bactériologie
Mode mictionnel
Diagnostic
Traitement
Lutte contre les facteurs de risque
Traitements préventifs
Conclusion
Points à retenir
Références

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Incontinence urinaire
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 2, 18, 35-36


Les microlithiases testiculaires attitude pratique
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 2, 18, 3-7


Les microlithiases testiculaires de découverte échographique, qu’elles soient fortuites ou dans le cadre de pathologies associées, restent l’objet de controverses quant à leur prévalence et à leur lien avec ces pathologies, et en particulier avec le cancer du testicule. L’apport des sondes d’échographie à haute résolution d’utilisation fréquente dans les différentes pathologies scrotales, mais également lors des bilans d’infertilité, explique en partie l’augmentation de ces diagnostics. Une attitude univoque ne peut actuellement être proposée chez ces patients, celle-ci semblant plus s’adapter aux circonstances de révélation de ces lésions. Il apparaît nécessaire de définir les circonstances pour lesquelles une attitude spécifique paraît justifiée qu’il s’agisse de la réalisation de biopsies testiculaires ou d’une simple surveillance rigoureuse de ces patients.

Abstract


Testicular microlithiasis detected by ultrasound either incidentally or in the context of concomitant disease remain controversial in terms of their prevalence and their link with these diseases, particularly testicular cancer. The use of high resolution ultrasound transducers, frequently used in various scrotal diseases and during assessment of infertility, partly accounts for the more frequent diagnosis of testicular microlithiasis. A standard approach cannot be proposed in these patients, but needs to be adapted to the circumstances of detection of these lesions. The circumstances in which a specific attitude appears to be justified, such as testicular biopsies or a simple rigorous surveillance of these patients, need to be defined.


Mots clés :


Cancer testiculaire
,
Microlithiases
,
Néoplasie intra-épithéliale testiculaire

Keywords:


Testis cancer
,
Microlithiasis
,
Testicular intra-epithelial neoplasia



Plan Masquer le plan Introduction
Définition
Épidémiologie
Microlithiase et échographie scrotale
Microlithiase et pathologies associées
Microlithiase et néoplasie germinale intra-tubulaire
Microlithiase et tumeurs germinales du testicule
Microlithiase et dysgénésie gonadique
Attitude pratique  (+)
Découverte fortuite échographique Bilan d’une infertilité Surveillance d’une microlithiase controlatérale d’une tumeur testiculaire Conclusion
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Prescrire les bisphosphonates IV pour la prise en charge des métastases osseuses chez le patient insuffisant rénal
2008
- Réf : Progrès FMC, 2008, 2, 18, 19-23


Les bisphosphonates intraveineux constituent aujourd’hui l’un des traitements de choix des métastases osseuses chez les patients atteints de cancer. Leur efficacité sur le nombre et la fréquence des événements osseux a été démontrée, et le plus souvent, les effets secondaires rencontrés sont bien tolérés par les patients.


L’étude IRMA rapporte que la fonction rénale des patients atteints de tumeur solide en France est très fréquemment anormale (50 à 60 % des patients, tous types de tumeurs et stades confondus). Par conséquent, chez ces patients à risques, la question de la tolérance rénale et de l’adaptation posologique des bisphosphonates IV se pose très clairement.


Parmi les trois bisphosphonates disponibles en France aujourd’hui, les profils de tolérance rénale diffèrent et les recommandations d’adaptation posologique en fonction de la sévérité de l’insuffisance rénale ne sont également pas les mêmes pour les trois médicaments.


En règle générale, il est recommandé, chaque fois que possible, de prescrire chez le patient insuffisant rénal le médicament présentant la meilleure tolérance rénale et dont le maniement chez ces patients est clairement établi.

Abstract


Intravenous bisphosphonates are the treatment of choice of bone metastases. Their efficacy on the number and frequency of skeletal-related events has been clearly demonstrated and their side effects are generally well tolerated.


The IRMA study in France reported a high frequency of impaired renal function in patients with solid tumours (50 to 60 %, regardless of the type or stage of the tumour). Renal toxicity and potential dosage adjustments are a crucial issue in these high-risk patients with renal insufficiency.


The three IV bisphosphonates used in France have different renal safety profiles and dosage adjustment recommendations.


In general, in patients with renal insufficiency, the drug of choice should be that with the lowest potential for renal toxicity and with the clearest dosage adjustment recommendations.


Mots clés :


Bisphosphonates
,
Métastases osseuses
,
Patient insuffisant rénal

Keywords:


Bisphosphonates
,
Bone metastases
,
Renal insufficiency



Plan Masquer le plan Introduction
Critères de choix d’un médicament chez le patient insuffisant rénal
Pharmacocinétique des bisphosphonates
Adaptation posologique des bisphosphonates chez le patient insuffisant rénal
Effets secondaires des bisphosphonates  (+)
Toxicité rénale Ostéonécroses de la mâchoire Conclusion
Références

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