Base bibliographique

13èmes Journées d'Echanges et d'Auto-évaluation en Urologie (JEAU) : Questions (2ème partie)
2005
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 2, 7-16

Réponses en page 26

Mots clés:
enseignement / JEAU / formation continue / QCM
13èmes Journées d'Echanges et d'Auto-évaluation en Urologie (JEAU) : Réponses aux questions (2ème partie)
2005
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 2, 26-29

Réponses aux QCM de la page 7

Mots clés:
enseignement / JEAU / formation continue / QCM
Bouffées de chaleur chez l'homme sous suppression androgénique pour cancer prostatique
2005
- Synthèse thématique
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 2, 4-6
  • Les bouffées de chaleur sont fréquentes chez l'homme sous suppression androgénique pour cancer de prostate (≥75%). Le plus souvent, elles ne disparaissent pas avec le temps.
  • Les causes sont complexes et comprennent une dysrégulation des centres thermorégulateurs due à une modification des hormones sexuelles et de la sérotonine.
  • Il n'est pas nécessaire de traiter systématiquement : les bouffées de chaleur peuvent être absentes ou peu gênantes. La première étape après l'instauration de la suppression androgénique est la surveillance simple.
  • De nombreux agents ont été proposés pour le traitement des bouffées de chaleur. Trois ont démontré leur effet bénéfique : l'acétate de cyprotérone (Androcur®), l'acétate de mégestrol (Megace®) et la venlafaxine (Effexor®). Une étude multicentrique française de phase III en cours évalue la meilleure option.
Mots clés:
bouffées de chaleur / cancer de prostate / Suppression androgénique / Hormonothérapie
Comment j'utilise le Minirin chez l'adulte
2005
- Synthèse thématique
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 2, 2-3

Lorsque l'on est amené à prescrire le Minirin®, il faut recommander aux patients de restreindre leurs apports hydriques.
La posologie doit débuter à 0,1mg, dose que l'on peut augmenter par palier hebdomadaire en fonction de la tolérance et de l'efficacité clinique jusqu'à 0,4ml.
Il existe donc 4 dosages de comprimés : de 0,1 à 0,4mg en flacons de 15, 30, 60, 90. Il faut conseiller aux patients de faire renouveler la prescription par leur médecin traitant de manière à adapter la forme posologique à celle assurant le meilleur confort.
La survenue de céphalées, nausées, vomissements, prise de poids et à fortiori de convulsions doit inciter à vérifier la natrémie. Le traitement doit alors être interrompu et éventuellement repris avec une restriction liquidienne plus importante. Si aucun effet positif n'est obtenu en 4 semaines, il n'est pas utile de le poursuivre.
Le traitement est contre-indiqué en cas d'insuffisance cardiaque, de prise de diurétiques, une clairance rénale <50ml/mn, et le non respect de la restriction hydrique (fixer une diurèse maximale à 2 litres par jour)
Cette prescription peut sembler contraignante mais je peux témoigner qu'elle offre un véritable confort aux patients.

Mots clés:
Polyurie nocturne / nycturie / minirin
Editorial
2005
- Point de vue, interview
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 2, 1

Le conseil d'administration de L'AFU m'a confié la lourde tache d'animer le comité de Formation Médicale Continue. Je succède donc à Jean Luc Moreau dont il faut ici remercier l'important travail fourni. Retenons parmi les résultats les plus marquants l'organisation des S.U.C, le barème de labellisation des formations AFU, les fiches patients et bien sur progrès F.M.C.

Mots clés:
éditorial / Formation médicale continue
Injection de produits de contraste et insuffisance rénale
2005
- Synthèse thématique
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 2, 17-21
  • La survenue d'une insuffisance rénale aiguë après injection de produit de contraste iodé doit être prévenue. Il existe de nombreux facteurs de risque qui peuvent être facilement identifiés par l'interrogatoire (âge, diabète, hypertension artérielle, diurétiques, antidiabétiques oraux), alors que d'autres le sont moins (déplétion sodée). La fonction rénale doit être soigneusement estimée en utilisant la formule de Cockroft.
  • L'hydratation pré-injection doit être systématique. Chez les sujets à risque, il est prudent de limiter les examens radiologiques utilisant des produits de contraste iodés. Si ces derniers ne peuvent être évités, une préparation par hydratation préalable et administration de N-acétylcystéine doit être réalisée.
  • Pour en savoir plus : Conférence de consensus 2004 SFAR-AFU : « protection rénale péri-opératoire »
Mots clés:
produits de contraste iodé / Insuffisance rénale / radiologie
Orchiépididymites aïgues : Quel bilan ? Quel traitement ?
2005
- Synthèse thématique
- Réf : Progrès FMC, 2005, 15, 2, 22-25
  • De la puberté à 35 ans l'orchiépididymite est fréquemment sexuellement transmissible et Chlamydia trachomatis est le plus souvent en cause. Sa recherche s'effectue sur le 1er jet urinaire par PCR.
  • Avant la puberté et après 35 ans l'orchiépididymite entre le plus souvent dans le cadre habituel des infections urogénitales.
  • Les fluoroquinolones sont les antibiotiques de 1ère intention
Mots clés:
épididymite aiguë / Chamydia / Infection / épididyme