Base bibliographique

Actualité juridique : La saisie des dossiers médicaux.
2003
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 2, 22-23

Une saisie peut être effectuée dans le cadre d'une procédure judiciaire, décidée par un Juge d'instruction, un Magistrat délégué par lui ou encore simplement à la demande d'un Officier de Police judiciaire muni d'une commission rogatoire. Cette saisie ne peut porter évidemment que sur les seuls documents strictement indispensables à l'enquête, en particulier le nom du patient qui figure sur la procédure judiciaire, objet des scellés et ce dossier doit être immédiatement placé sous scellés et fermé, devant un membre du Conseil départemental qui veillera à ce que soit respecté le secret professionnel envers le reste du fichier et le dossier saisi lui-même.

Mots clés:
saisie / dossiers médicaux / scellée / médecine
Avis d'expert : Stratégie thérapeutique actuelle des calculs urinaires.
2003
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 2, 3-7

La LEC et l'endoscopie, séparément ou en association, permettent de traiter la majorité des calculs rénaux et urétéraux. La voie d'abord laparoscopique est en cours d'évaluation et semble s'affirmer comme une alternative séduisante et évitera dans certains cas bien sélectionnés, le recours à la chirurgie ouverte. Chez tous les patients, l'analyse des calculs en spectrophotométrie et l'exploration métabolique complèteront le traitement urologique, afin de mettre en route une prise en charge et réduire le risque de récidive.

Mots clés:
Lithiase / calcul urinaire / Thérapeutique / Rein / Uretère
Détails techniques : Prise en charge moderne de la maladie de Lapeyronie
2003
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 2, 16-21

Ce qu'il faut retenir :

  • Pathologie fréquente
  • Diagnostic clinique : Plaque
  • Savoir rechercher et analyser les éléments cliniques : Douleur, Déformation, Plaque et Dysfonction érectile.
  • Dysfonction érectile fréquente et multifactorielle: bilan classique
  • Examens complémentaires : pharmaco-echodoppler si dysfonction érectile résistante à un traitement médical et/ou intervention chirurgicale complexe programmée.
  • IRM avec injection de Gadolinium si doute sur la stabilisation de la maladie.
  • Durée d'évolution : 12 à 18 mois le plus souvent.
  • Traitement médical actif dans la première phase : vitamine E, POTABA
  • En cas d'échec : Tamoxifene, Colchicine, voire Verapamil local par injection
  • En cours d'évaluation : lithotritie extracorporelle. Interféron alpha2b. Application transdermique electro-induite de différents produits
  • Intervention chirurgicale : si échec du traitement médical ET impossibilité de rapports sexuels satisfaisants après 6 mois sans évolution et 18 mois après le début de la maladie
  • Si coudure < 60° et/ou verge de longueur suffisante et absence de Dysfonction érectile : Intervention de Nesbit , éventuellement modifiée type Yachia ou Gholami.
  • Si coudure > 60° et/ou verge de longueur insuffisante et absence de dysfonction érectile : Incision plaque en H + corporoplastie par patch veineux ou biomatériaux
  • Si dysfonction érectile organique résistante au traitement médical : Implant pénien +/- modeling ou corporoplastie.
  • Soutien psychologique indispensable
Mots clés:
Maladie de Lapeyronie
Le point sur : Utilisation du PSA libre.
2003
- Synthèse thématique
- Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 2, 12-15

Ce qu'il faut retenir :

  • Le dosage du PSA libre n'est toujours pas recommandé pour le dépistage du cancer de la prostate en première intention.
  • Les études concernant le dosage de la fraction libre du PSA total continuent, comme celles concernant les autres variations d'utilisation du PSA total, pour améliorer sa spécificité.
  • Mais toujours pas de niveau de preuve suffisamment élevé pour justifier l'inclusion du PSA libre dans les recommandations de pratiques cliniques.
  • Le dosage sérique du PSA total, en association au toucher rectal, reste le test biologique de référence pour le dépistage du cancer de la prostate qu'il s'agisse des recommandations de l'AFU ou celles de la majorité des autres pays.
  • L'utilisation en deuxième intention du rapport PSA libre/PSA total associé à celui du PSA total apporte par contre un élément prédictif supplémentaire de la présence d'un cancer lors d'une deuxième série de biopsies chez un homme ayant eu une première série négative.
Mots clés:
prostate / PSA libre / Cancer / PSA total
Question d'actualité : Spectroscopie-IRM de la prostate
2003
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 2, 8-11

La spectroscopie par résonance magnétique nucléaire (RMN) est une méthode non invasive permettant d'étudier la nature biochimique des tissus. Elle complète l'imagerie anatomique, morphologique, par une "imagerie du métabolisme cellulaire".
Grâce aux récents développements des aimants, des antennes et surtout des logiciels de post-traitement, elle s'intègre de façon plus large aux explorations standardisées de la prostate sur les imageurs IRM actuels. L'apport réel de la spectroscopie dans la détection des cancers de la prostate infra-cliniques reste toutefois à démontrer pour une utilisation en pratique courante.

Mots clés:
spectroscopie-IRM / RMN / métabolisme prostatique / imagerie / prostate