Base bibliographique

Alpha-bloquants ou phytothérapie en traitement de première intention des SBAU/HBP en médecine générale : l’étude non interventionnelle PERSAT
Alpha-blockers or phytotherapy as first-line treatment of LUTS/BPH in general medicine: The PERSAT non-interventional study
2020
- Articles originaux
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 522-531


Objectif

L’objectif de l’étude PERSAT était d’évaluer les traitements de première intention des SBAU/HBP en conditions de vie réelle.


Méthodes

Cette étude observationnelle prospective a été conduite en France par des médecins généralistes (MG) sur des patients avec SBAU/HBP d’intensité modérée à sévère (IPSS ≥12). Les MG décidaient librement de prescrire soit un alpha-bloquant (AB), soit un traitement de phytothérapie (PT). Le critère principal était le pourcentage de patients répondeurs (diminution du score IPSS total ≥3) à 6 mois.


Résultats

Sur les 849 patients inclus, 759 ont été analysés (381 traités par AB et 378 par PT) ; 718 ont été suivis à 6 mois, dont 90 % sans modification de traitement. Leurs caractéristiques à l’inclusion étaient similaires entre les groupes AB et PT (IPSS moyen : 18,6±4,5 et 17,8±4,1, respectivement). Les taux de réponse au traitement à 6 mois étaient 94,2 % [91,2 % ; 96,4 %] dans AB et 92,5 % [89,2 % ; 95,1 %] dans PT. L’IPSS a diminué de 10,0±5,6 points, sans différence entre les groupes. Le taux de patients ennuyés par leurs SBAU (IPSS-QoL ≥4) a diminué de 88,5 % à 6,5 % à 6 mois. L’amélioration des SBAU a été perçue par plus de 94 % des patients (PGI-I) et des médecins (CGI-I), 93 % des patients étaient satisfaits du traitement à 6 mois, indépendamment du traitement initié. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés étaient des troubles de l’éjaculation (3,9 % pour AB et 0,9 % pour PT).


Conclusion

PERSAT confirme en pratique courante l’efficacité des traitements AB et PT, recommandés en première intention dans les SBAU/HBP.


Niveau de preuve

3.


Purpose

The objective of the PERSAT study was to evaluate first-line treatment of BPH-associated LUTS in real-life conditions.


Methods

This prospective observational study was conducted in France by general practitioners (GP) on patients with moderate to severe LUTS (IPSS ≥12). GPs freely decided to prescribe either an alpha-blocker (AB) or phytotherapeutic treatment (PT). The main criterion was the percentage of responding patients (decrease in total IPSS score ≥3) at 6 months.


Results

Of the 849 patients included, 759 were analysed (381 treated with AB and 378 with PT); 718 were followed up at 6 months, 90% of which had no treatment modification. Their inclusion characteristics were similar between the AB and PT groups (mean IPSS: 18.6±4.5 and 17.8±4.1, respectively). Treatment response rates at 6 months were 94.2% [91.2%; 96.4%] in AB and 92.5% [89.2%; 95.1%] in PT. The IPSS decreased by 10.0±5.6 points, with no difference between groups. The proportion of patients bothered by their LUTS (IPSS-QoL ≥4) evolved from 88.5% to 6.5% at 6 months. The improvement of LUTS was perceived by more than 94% of patients (PGI-I) and doctors (CGI-I), 93% of patients were satisfied with the treatment at 6 months, regardless of the treatment initiated. The most reported adverse reactions were ejaculation disorder (3.9% for AB and 0.9% for PT).


Conclusion

PERSAT confirms in current practice the effectiveness of AB and PT treatments, recommended as first-line treatment in LUTS/BPH.


Level of proof

3.

COVID-19 et la susceptibilité du sexe masculin: le rôle de l’ACE2, la TMPRSS2 et le récepteur aux androgènes
COVID-19 and the male susceptibility: the role of ACE2, TMPRSS2 and the androgen receptor
2020
- Communication brève
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 484-487




 

Éditorial
Editorial
2020
- Éditorial
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 483




 

Évaluation de la gestion per- et périopératoire d’une prostatectomie totale pour cancer de la prostate par les urologues français en 2018
Radical prostatectomy for prostate cancer, perioperative management by French urologists in 2018
2020
- Articles originaux
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 541-546


Introduction

La prostatectomie totale (PT) est une intervention courante pratiquée par de nombreux urologues. En 2018, 20 207 prostatectomies ont été réalisées en France, et peu d’études évaluent les habitudes périopératoires des urologues. Dans le cadre de la rédaction des recommandations pour réhabilitation accélérée après chirurgie (RAAC), nous avons souhaité photographier ces habitudes des urologues dans leur gestion hospitalière d’une prostatectomie.


Matériel et méthode

Un questionnaire a été adressé par Survey Monkey en juin et juillet 2018 à l’ensemble des urologues membres de l’Association française d’urologie.


Résultat

Cent soixante-sept urologues (14 %) ont répondu au questionnaire, 62 % exerçaient une activité libérale. Le nombre moyen d’opérateurs par centre réalisant des PT étaient de 4, avec un nombre médian de 70 interventions (0 à 486) par centre en 2018. La voie d’abord était principalement coelioscopique qu’elle soit robot-assistée (34,78 %) ou non (24,22 %), suivie par la voie ouverte (39,13 %). La réalimentation, comme le lever, étaient réalisés en moyenne au 1er jour postopératoire, et la durée d’hospitalisation moyenne était de 4±2 nuits. Le retrait de la sonde vésicale était le plus souvent réalisé au domicile par une infirmière diplômée d’état (49,06 %) au 7e jour postopératoire. Seulement 10,06 % des urologues réalisent systématiquement une cystographie avant le retrait de la sonde.


Conclusion

La gestion périopératoire des prostatectomies en France est relativement homogène, entre urologues. La durée d’hospitalisation reste importante et pourrait être diminuée en proposant un protocole de RAAC comme cela a été obtenu pour la cystectomie.


Niveau de preuve

III.


Introduction

Prostatectomy (PT) is a common procedure performed by many urologists. In 2018, 20,207 prostatectomies were performed in France, and few studies evaluated the perioperative habits of urologists. As part of writing guidelines for enhanced recovery after surgery (ERAS) we wished to evaluate practice of urologists in their hospital management of a prostatectomy.


Materiel and methods

A questionnaire was sent by Survey Monkey in June and July 2018 to all urologists who are members of the French Association of Urology.


Results

One hundred and sixty seven urologists (14%) answered the questionnaire, 62% have private practice. The average number of operators per center performing PT was 4, with a median number of 70 interventions (0 to 486) per center in 2018. Open surgery is still gold standard (39.13%), followed by the robot-assisted transperitoneal laparoscopic (34.78%) and standard laparoscopic (24.22%). Alimentation, like first stand-up, was re-established on the first post-operative day, and the average hospital stay was 4±2 nights. The removal of the bladder catheter was most often performed at home by nurse (49.06%), one week after surgery. Only 10.06% of urologists systematically perform a cystography before removal urinary catheter.


Conclusion

The perioperative management of prostatectomy in France is relatively homogeneous, between urologists. The length of hospital stay remains important and could be reduced by proposing an ERAS protocol as has been obtained for cystectomy.


Level of evidence

III.

Évolution des oncocytomes rénaux surveillés
Evolution of followed renal oncocytomas
2020
- Articles originaux
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 514-521


Introduction

Les oncocytomes sont des tumeurs primitives du rein, considérées comme bénignes mais leur potentiel évolutif n’est pas complètement établi. La progression locale est globalement admise mais peu de données expliquent la croissance plus ou moins rapide d’un oncocytome. L’objectif de notre étude était l’analyse de l’évolution des adénomes oncocytaires du rein surveillés après confirmation histologique et la recherche de facteurs pouvant influencer leur croissance.


Matériel et méthode

Il s’agit d’une étude bicentrique (hôpital Nord et hôpital de la Conception de Marseille) rétrospective. Tous les patients porteurs d’un oncocytome rénal diagnostiqué par biopsie percutanée de septembre 2010 à avril 2016 et suivis depuis plus d’un an, ont été inclus. Les données épidémiologiques, histologiques, morphologiques ont été recueillies lors du diagnostic, en cours de surveillance et en cas de modification de stratégie (intervention). L’analyse statistique des facteurs influençant la croissance des oncocytomes était notamment basée sur le test de corrélation de Pearson.


Résultats

Cinquante-trois patients ont été inclus. L’âge médian au diagnostic était de 65 ans [39–85]. Le sex-ratio H/F était 6/5. Le suivi médian était de 34 mois [12–180]. La taille moyenne lors du diagnostic était de 29mm [12–90]. Treize patients (25 %) ont été secondairement traités dont 70 % par traitement conservateur. La croissance moyenne était de 0,25 (±0,23) cm/an. Les patients traités étaient plus jeunes et avaient une vitesse de croissance plus importante que les non traités (0,48±0,23cm/an versus 0,18±0,18cm/an, p <0,001). Selon l’analyse de Pearson, il existait une relation linéaire positive (ρ=0,27, p =0,047) entre la vitesse et la taille initiale et une relation linéaire négative (p =−0,44, p <0,001) entre la vitesse et l’âge au diagnostic. Ainsi la croissance tumorale était d’autant plus rapide que les patients étaient jeunes et que la tumeur était volumineuse au diagnostic.


Discussion

Une croissance rapide conduit souvent à un arrêt de la surveillance au profit d’une stratégie interventionnelle. Pour les patients jeunes, le traitement conservateur (tumorectomie ou traitement ablatif) à moyen terme est sans doute à privilégier, mais pour les patients âgés ou ayant des comorbidités importantes la surveillance est une alternative à une attitude invasive.


Niveau de preuve

3.


Introduction

Oncocytomas are primitive kidney tumours, considered benign but their evolution is not fully established. The local progression is generally admitted but few data explain what makes a oncocytoma to grow more or less quickly. The objective of our study is to analyse the evolution of followed renal oncocytomas after histologic confirmation and to identify factors that can influence their growth.


Material and methods

This is a retrospective study in two centers (North Hospital and Hospital of the Conception of Marseille). All patients with renal oncocytoma diagnosed with percutaneous biopsy from September 2010 to April 2016 and followed for more than one year were included. Epidemiological, histological, and morphological data were collected at diagnosis, during follow-up and in case of strategy change (intervention). Statistical analysis of factors influencing oncocytomes growth was based on the Pearson correlation test.


Results

Fifty-three patients were included. The median age for diagnosis was 65 years [39–85]. The sex ratio H/F was 6/5. The median follow-up was 34 months [12–180]. The average diagnosis size was 29 mm [12–90]. Thirteen patients (25%) were treated secondarily, including 70% by conservative treatment. The average growth was 0.25 (±0.23) cm/yr. The patients treated were younger and had a higher growth rate than the untreated (0.48±0.23cm/yr versus 0.18±0.18cm/yr, P <0,001). According to Pearson's analysis, there was a positive linear relationship (R =0.27, P =0.047) between velocity and initial size and a negative linear relationship (ρ=−0.44, P <0.001) between velocity and age at diagnosis. So tumor growth was faster if the patients were young and the tumor voluminous at diagnosis.


Discussion

Rapid growth often leads to a cessation of surveillance in favour of an intervention strategy. For young patients, conservative treatment (partiel nephrectomy or ablative treatment) in the medium term is likely to be preferred, but for elderly patients or with important comorbidities follow-up is an alternative to an invasive attitude.


Level of evidence

3.

La surveillance active du cancer de prostate est possible en population afro-caribéenne : comparaison des résultats oncologiques avec une cohorte caucasienne
Active surveillance in prostate cancer is possible for Afro-Caribbean population: Comparison of oncological outcomes with a Caucasian cohort
2020
- Articles originaux
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 532-540




 

Prévalence de la sclérose tubéreuse de Bourneville chez des patients pris en charge pour un angiomyolipome rénal
Prevalence of the tuberous sclerosis complex at patients taken care for a renal angiomyolipoma
2020
- Article de revue
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 500-506


Introduction

La sclérose tubéreuse de Bourneville (STB) est une phacomatose héréditaire autosomique dominante associée à des angiomyolipomes (AML) du rein. L’objectif de cette étude était d’identifier la prévalence de la STB chez les patients pris en charge en urologie pour un AML.


Matériel et méthodes

Nous avons inclus de façon rétrospective les patients pris en charge pour un AML de mars 2009 à juin 2016. Chaque patient était revu en consultation avec un examen clinique exhaustif et une imagerie. Des critères cliniques spécifiques étaient utilisés pour orienter les patients vers la consultation de génétique. Les patients présentant un risque de STB élevé avaient une recherche de mutations des gènes TSC1 et TSC2 .


Résultats

Nous avons inclus 28 patients avec diagnostic d’AML dont 3 (11 %) étaient atteints d’une STB, l’âge médian des patients était de 62 ans (36–82 ans). À l’examen, l’anomalie clinique retrouvée la plus fréquente était une atteinte cutanée (angiofibromes de la face) chez 7 (25 %) patients. Parmi les 8 (29 %) patients présentant des critères cliniques évocateurs, une mutation des gènes TSC1 et TSC2  a été identifiée chez 3 (11 %) patients dont le diagnostic de STB était antérieur à la prise en charge de l’AML.


Conclusion

Dans cette étude, 8 (29 %) patients présentaient des critères cliniques évocateurs de STB, préférentiellement dermatologiques. Le diagnostic a été confirmé formellement par dépistage des mutations TSC1  et TSC2  chez 3 (11 %) patients, néanmoins la prévalence de STB est vraisemblablement sous-estimée par le mosaïcisme génétique de cette pathologie.


Introduction

Bourneville's tuberous sclerosis or Tuberous Sclerosis Complex (TSC) is an autosomal dominant hereditary phakomatosis associated with angiomyolipomas (AML) of the kidney. The aim of this study was to identify the prevalence of TSC in patients diagnosed and cared for AML in our department of urology.


Materials and methods

All the patients with AML were included between March 2009 and June 2016 in a French university hospital. Each patient was reviewed in consultation with a clinical examination and imaging. Specific clinical criteria were used to refer patients to genetic analysis. Patients with a high TSC probability had a genetic analysis to search TSC1 and TSC2 genes mutations.


Results

In all, 28 patients were included and 3 (11%) were diagnosed TSC. The median age of the patients was 62 years (36–82 years). The most frequent clinical criteria were facial angiofibromas in 7 patients (25%). Among the 8 patients (29%) with evocative clinical criteria, a mutation of the TSC1 and TSC2 genes was identified in 3 patients (11%) with a diagnosis of TSC made before the AML diagnosis.


Conclusion

In this study, 8 patients (29%) presented clinical criteria suggestive of TSC, preferentially dermatological. The diagnosis was confirmed by screening TSC1 and TSC2 genes mutations in 3 patients (11%), nevertheless prevalence of TSC is most probably underestimated by the genetic mosaïcisme of this pathology.

Substitution complète de l’uretère gauche par l’appendice vermiculaire lors d’une hémicolectomie pour un cancer chez un patient adulte
Complete substitution of the left ureter with vermicular appendix during hemicolectomy for cancer in an adult patient
2020
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 547-549




 

Traitement ambulatoire des fractures de la verge au centre hospitalier universitaire de Lomé
Ambulatory treatment of penile fracture at teaching hospital in Lomé
2020
- Articles originaux
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 507-513


Buts

Étudier la faisabilité de la prise en charge ambulatoire des fractures de la verge et identifier les facteurs favorisants leur survenue.


Matériels et méthodes

Il s’agit d’une étude prospective, monocentrique, de patients ayant bénéficié d’un traitement chirurgical en urgence pour fracture de la verge. Elle s’est déroulée de janvier 2016 à janvier 2019. Les données analysées étaient : les circonstances de survenue, le délai écoulé avant la prise en charge, la clinique, le type d’anesthésie, les résultats fonctionnels (évaluation basée sur le questionnaire de l’IIEF-5) et les complications à 1, 3 et 6 mois.


Résultats

Sept cas ont été enregistrés. L’âge moyen des patients était de 35 ans. Le diagnostic a été clinique et le traitement chirurgical chez tous nos patients. La prise en charge a été ambulatoire chez 6 patients. La fonction sexuelle était normale chez six patients avec un IIEF-5≥21 avec une érection normale et une absence de douleur à l’intromission. Aucune complication n’a été objectivée.


Conclusion

La prise en charge chirurgicale en urgence de patients victimes d’une fracture de la verge clinique et confirmée en peropératoire peut être en ambulatoire sans impact négatif sur les résultats fonctionnels et quelle que soit la cause favorisante de la fracture.


Niveau de preuve

3.


Objectives

To study the feasibility of outpatient management of fractures of the penis and to identify factors that promote their occurrence.


Materials and method

This were a prospective, monocentric study of patients who received emergency treatment for fractured penises. It took place from January 2016 to January 2019. The data analyzed were circumstances of occurrence, time elapsed before management, clinic, type of anesthesia, functional outcomes (assessment based on IIEF5 questionnaire) and complications.


Results

Seven cases were recorded. The average age of the patients was 35 years. The diagnosis was clinical and surgical treatment in all our patients. Management was outpatient in 6 patients. Sexual function was normal in six patients with an IIEF-521 with a normal erection and no pain at intromission. No complications were objectified.


Conclusion

Emergency surgical management of patients with clinical and confirmed per-operative penis fractures may be outpatient without negative impact on functional outcomes and regardless of the cause of fracture.


Level of evidence

3.

Traitement de la maladie de Lapeyronie par ondes de choc extracorporelles
Extracorporeal shock wave therapy for Peyronie's disease
2020
- Revue de la littérature
- Réf : Prog Urol, 2020, 10, 30, 488-499


Introduction

L’efficacité des ondes de chocs (ODC) extra-corporelles est controversée dans la maladie de Lapeyronie (ML).


Méthodes

Une revue systématique de la littérature publiée entre 2000 et 2019 a été réalisée selon la méthodologie PRISMA. Une recherche sur la base de données Medline a été réalisée en utilisant les mots clés suivants en combinaison : « extracorporeal shock wave therapy » ; « Peyronie's disease » ; « sexuality » ; « penile erection ».


Résultats

Treize articles ont été retenus. Notre revue a montré que les ODC étaient bénéfiques sur le plan des douleurs. En ce qui concerne la taille des plaques et la courbure de la verge, les résultats restent divergents.


Conclusion

Les ODC peuvent s’avérer utiles dans la prise en charge de la douleur chez des patients sélectionnés présentant une ML. Son efficacité sur la taille des plaques et la courbure de la verge reste encore à démontrer à travers des essais contrôlés et randomisés. La population à cibler, ainsi que le protocole de traitement doivent être uniformisés.


Introduction

The efficiency of extracorporeal shock waves (SW) for Peyronie's disease (PD) is controversial.


Methods

A systematic review of the literature published between 2000 and 2019 was conducted using the PRISMA methodology. We used Medline data with the following. Keywords: “extracorporeal shock wave therapy” ; “Peyronie's disease”; “Sexuality”; Penile erection.


Results

Thirteen articles were selected. Our review showed that SW were beneficial in terms of pain. Regarding plaques size and penile curvature, the results remain divergent.


Conclusion

SW may be useful in the management of pain in selected patients with PD. Its effectiveness on plaques size and penile curvature needs to be demonstrated through controlled and randomized trials. The population has to be targeted, and the treatment protocol must also be standardized.