Base bibliographique

Comment je fais une dérivation urinaire continente (poche de Miami) après pelvectomie pour tumeur urologique ou gynécologique
2009
- Réf : Progrès FMC, 2009, 1, 19, 32-34


Après pelvectomie antérieure ou totale pour tumeur urologique ou gynécologique il est nécessaire de rétablir la continuité urinaire. Une dérivation urinaire continente (DUC) est la principale alternative à l’urétérostomie transiléale non continente (Bricker) lorsqu’une néovessie iléale orthotopique n’est pas réalisable. Nous décrivons la technique de réalisation de la poche de Miami (PM ou poche d’Indiana) depuis la sélection des patients candidats jusqu’aux modalités de suivi.

Abstract


After an anterior or total pelvectomy for a urological or gynecological tumour, it is necessary to restore urinary continence. A urinary continent diversion is the main alternative to a non-continent transileal ureterostomy (Bricker) when a orthotopic ilieal neobladder is not possible. We describe the Miami Pouch (PM or Indiana Pouch) technique, from the selection of candidate patients to forms of aftercare.


Mots clés :


Pelvectomie
,
dérivation urinaire
,
continence
,
tumeurs malignes

Keywords:


Pelvectomy
,
urinary diversion
,
continence
,
malignant tumours



Plan Masquer le plan Introduction
Sélection des patients
Technique chirurgicale
Soins postopératoires spécifiques
Le suivi spécifique de la poche
Conclusion
Références

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Comment je repère un diverticule caliciel en urétérorénoscopie souple laser
2009
- Réf : Progrès FMC, 2009, 1, 19, 5-7


Un diverticule caliciel peut désormais être traité par urétérorénoscopie souple laser holmium. Cette approche mini-invasive a l’avantage de permettre un accès par voie rétrograde pure des diverticules caliciels supérieurs et moyens dans leurs localisations postérieures et antérieures, souvent inaccessibles, ou difficilement, par abord percutané. Cependant, pour permettre ce traitement par voie rétrograde, il est indispensable de pouvoir repérer le collet diverticulaire et de s’assurer que celui-ci est bien perméable. L’artifice technique que nous décrivons dans cet article permet de répondre à cet objectif.

Abstract


A caliceal diverticulum (CD) can now be treated by flexible ureterorenoscopy and holmium: YAG laser. This minimally invasive approach, has the advantage of allowing a retrograde and direct access of CD in the upper and mid pole, often inaccessible or difficult by percutaneous access. However, for this treatment by retrograde way, it is essential to identify the CD neck and ensure that it is accessible. The technical artifice that we describe in this article can meet this goal


Mots clés :


Diverticule caliciel
,
urétérorénoscopie

Keywords:


Caliceal diverticulum
,
ureterorenoscopy



Plan Masquer le plan Introduction
Le test au bleu
Conclusion
Références

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Cystoscopie en fluorescence pour les tumeurs superficielles de vessie apport de l'hexaminolévulinate (Hexvix ® ) et du diagnostic photodynamique
2009
- Réf : Progrès FMC, 2009, 1, 19, 9-14


La résection transurétrale de vessie est une des procédures les plus fréquentes pour l’urologue, et constitue la base du diagnostic et du traitement des tumeurs superficielles de vessie. Cependant, la détection des lésions planes de carcinome in situ (CIS) échappe fréquemment à la cystoscopie standard, et la récidive précoce d’une tumeur de vessie dès la première cystoscopie de contrôle témoigne parfois du caractère incomplet de la résection initiale. Le but de la fluorescence a été de rendre « visible » les imperfections de la cystoscopie standard. La cystoscopie en fluorescence (en lumière bleue) a montré sa supériorité pour la détection des tumeurs de vessie superficielles, et tout particulièrement du CIS, par rapport à la cystoscopie standard en lumière blanche. Ce diagnostic photo dynamique (PDD) permet également de diminuer significativement le taux de tumeurs résiduelles et le taux de récidive après RTUV. Des résultats dans de plus larges essais randomisés et en termes de survie sans progression et survie spécifique sont attendus. L’AFU recommande désormais le PDD en cas de cytologie positive de haut grade, de surveillance des TV à haut risque (pT1G et CIS), de TV multifocales, de tumeurs de plus de 30 mm et de récidives précoces après RTUV.

Abstract


Transurethral resection of the bladder is one of the most frequent procedures for a urologist, and it constitutes the basis for the diagnosis and treatment of superficial tumors of the bladder.


However, flat lesions of carcinoma in situ (CIS) are often not picked up by a standard cystoscopy, and the premature recurrence of a bladder tumor from as early on as the first cystoscopy reveals the sometimes incomplete character of the initial resection.


The aim of fluorescence was to make "visible" the imperfections of the standard cystoscopy. Fluorescent cystoscopy (in blue light) showed its superiority in the detection of superficial bladder tumors, and especially of CIS, compared to standard cystoscopy using white light.


This photodynamic diagnosis (PDD) also allows to significantly reduce the rate of residual tumors and the rate of recurrence after TURB.


Results from wider and more random tests and in terms of progression-free survival and specific survival are awaited.


From now on, the AFU (Association Française d’Urologie) recommends the PDD in cases of high grade positive cytology, the surveillance of high risk bladder tumors (pT1G and CIS), of multifocal bladder tumors, of tumors of more than 30 mm and of premature recurring tumors after TURB.


Mots clés :


Cystoscopie
,
fluorescence
,
tumeurs superficielles de vessie

Keywords:


Cystoscopy
,
fluorescence
,
superficial tumors of the bladder



Plan Masquer le plan Introduction
Principes de la fluorescence
Utilisation au bloc opératoire de l’hexaminolévulinate (Hexvix®)  (+)
Produit Matériel Examen de la vessie Limites Contre-indications Effets indésirables Résultats des études cliniques  (+)
Détection des TV superficielles Qualité de la résection Conséquences sur la modification de la procédure chirurgicale Impact sur le taux de récidive, la progression et la survie spécifique Limites Recommandations  (+)
Recommandations de l’AFU (novembre 2007) pour le PDD à l’Hexvix® [1Irani J, Bernardini S, Bonnal JL et al. Tumeurs urothéliales. Prog Urol 2007;17:1065-98.

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]
 : 5 indications Recommandations EAU [15Babjuk M, Oosterlinck W, Sylvester R et al. EAU Guidelines on Non-Muscle-Invasive Urothelial Carcinoma of the Bladder. Eur Urol 2008;54:303-14.

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]
Conclusion
Les points essentiels à retenir
Références

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Incidence et profil des patients avec hyperplasie bénigne de la prostate (HBP) symptomatique, pour lesquels les urologues instaurent une bithérapie
2009
- Réf : Progrès FMC, 2009, 1, 19, 19-22


Depuis les dernières recommandations de l’ANAES en 2003, les pratiques ont évolué et différentes études ont confirmé l’intérêt d’associations thérapeutiques pour le traitement des troubles urinaires du bas appareil liés à l’HBP (TUBA/HBP). Une enquête observationnelle française a été réalisée dans les conditions réelles de suivi en consultation d’urologie, afin d’évaluer la fréquence et les raisons du recours à une association médicamenteuse chez les patients adressés par le médecin généraliste (MG). Début 2008, 105 urologues français ont inclus 2 588 patients vus en consultation pour TUBA/HBP. L’instauration d’une association a été décrite et la recherche de facteurs associés à cette option thérapeutique a été réalisée par analyses de régression logistique (Odds ratio). À l’issue de la consultation, une association thérapeutique était instaurée chez 33,7 % des patients, 23,6 % recevant désormais un alphabloquant et un inhibiteur de la 5-alpha réductase (5ARI). Le choix de cette option thérapeutique était principalement motivé par l’insuffisance d’une mono thérapie (60,9 %), la sévérité des symptômes (31,1 %) et un volume prostatique important (28,3 %). Les facteurs les plus fortement liés à l’instauration d’une bithérapie étaient un I-PSS modéré/sévère (OR = 3,9/3,4) et un volume prostatique > 50 ml (OR = 4,1). En conclusion, pour un tiers des patients consultant un urologue pour HBP symptomatique, une association thérapeutique a été instaurée et principalement justifiée par l’insuffisance d’une mono thérapie, la sévérité des symptômes et un volume prostatique important.

Abstract


Since guidelines of the French Health Authority published in 2003, the management of lower urinary tract symptoms due to benign prostatic hyperplasia (LUTS/BPH) benefited from large study results that confirmed the interest of prescribing combination therapy in some patients. A french survey was conducted, aiming to evaluate the frequency and reasons of the initiation of a combination therapy in LUTS/BPH patients referred to urologists by general practitioners. Beginning 2008, 105 urologists included 2588 patients who consulted them for LUTS/BPH. The initiation of the combination therapy was described, looking for related factors using logistic regression analyses (Odds ratio). Further to the urology consultation, a combination was initiated in 33,7 % of the patients, including a alpha-blocker and a 5 alpha-reductase inhibitor in 23,6 % of cases. Urologists mainly justified this therapeutic choice by the fact a previous single treatment was unsufficient (60,9 %), the patient presented severe LUTS (31,1 %) and a large prostatic volume (28,3 %). Among risk factors, a moderate (OR = 3,9) or severe (OR = 3,4) I-PSS score and a prostatic volume greater than 50 ml (OR = 4,1) were the most correlated to the initiation of a combination therapy.


Thus, the initiation of a combination therapy in one out of three LUTS/BPH patients who consulted a urologist, was mainly justified by the insufficiency of a single treatment, the severity of the urinary disorders and a high prostatic volume.


Mots clés :


Hypertrophie bénigne de la prostate
,
association thérapeutique
,
facteurs de risque

Keywords:


Benign prostatic hyperplasia
,
combination therapy
,
risk factors



Plan Masquer le plan Introduction
Matériel et méthode
Statistiques
Résultats  (+)
Caractéristiques des patients Stratégies thérapeutiques initiales et à l’issue de la consultation
Motifs d’instauration d’une association
Profil des patients traités par association
Discussion
Les points essentiels à retenir
Conclusion
Références

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L'urologie un perpétuel renouveau
2009
- Éditorial
- Réf : Progrès FMC, 2009, 1, 19, 3-3


Laser prostate principes et présentation du matériel Partie I. La théorie
2009
- Réf : Progrès FMC, 2009, 1, 19, 23-28


L’utilisation du laser dans le traitement de l’HBP n’est pas une technique nouvelle. Au milieu des années 1990 déjà, cette technologie avait été l’objet d’un certain intérêt qui n’avait pas abouti probablement par manque de maturité technologique. Depuis peu, un certain regain pour l’utilisation du laser dans l’HBP est de nouveau ressenti par la communauté urologique ayant motivé le choix du thème traité en 2007 par le CTMH. Dans cette première partie, nous traiterons tout particulièrement de la théorie concernant le fonctionnement des différents dispositifs médicaux disponibles sur le marché français. Dans une seconde partie l’aspect pratique de ces dispositifs sera abordé. Il est à noter que les sources principales d’information ayant permis de rédiger ce chapitre sont les fabriquants de matériel eux-mêmes.

Abstract


The use of laser in benign prostate enlargement (BPE) is not a new technique. In the mid nineties, this technology was already evaluated without success probably due to a lack of maturity. More recently the laser has made a strong come back in the treatment of BPE which brought the CTMH (French BPE committee) to choose it as its main topic during the 2007 French Congress. The first part will expose the theory of the laser technology as a medical tool. In a second part a more practical approach of the equipments available in France will be exposed. The main sources of information which allowed writing this article are the laser companies themselves.


Mots clés :


Laser
,
matériel
,
prostate

Keywords:


Laser
,
practice
,
prostate



Plan Masquer le plan Définition du laser
Principes physiques des lasers  (+)
Les lasers Nd : YAG et KTP/532® Le laser thulium Le laser Ho : YAG Les points essentiels à retenir
Conclusion

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Mise à jour sur les implants péniens gonflables pour le traitement de la dysfonction érectile
2009
- Réf : Progrès FMC, 2009, 1, 19, 29-31


L’implantation d’une prothèse pénienne est une solution à envisager en cas d’échec ou de contre-indication aux traitements médicaux. Le patient doit être motivé et avoir été informé des risques, notamment infectieux. Une évaluation soigneuse du patient et de ses antécédents permet d’adapter le choix du type de prothèse. Ce traitement permet d’obtenir un fort taux de satisfaction lorsque la technique chirurgicale est maîtrisée et que le patient est informé du bénéfice de ce traitement.

Abstract


The implantation of a penile prothesis is a solution which can be considered when medication is not possible or fails. The patient must be motivated and informed of the risks, especially of infection. A rigorous evaluation of the patient and their case history allows for the choice of implant best adapted. This treatment can have a high rate of satisfaction when surgical techniques are mastered and the patient is informed of the benefits it can bring.


Mots clés :


Dysfonction érectile
,
traitement
,
chirurgie
,
prothèse pénienne
,
technique chirurgicale

Keywords:


Erectile dysfunction
,
treatment
,
surgery
,
penile implant
,
surgical technique



Plan Masquer le plan Introduction
Types d’implants
Indications
Choix du type de prothèse
Information du patient
Technique
Résultats
Points essentiels
Conclusion
Références

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Morbidité urinaire après radiothérapie externe et curiethérapie pour cancer de prostate cliniquement localisé
2009
- Réf : Progrès FMC, 2009, 1, 19, 15-18


La radiothérapie externe et la curiethérapie sont deux options thérapeutiques dans le cancer cliniquement localisé de la prostate. La morbidité urinaire de ces traitements est non négligeable. La curiethérapie provoque en général des troubles urinaires à type de pollakiurie, nycturie, urgenturies et dysurie, qui sont maximum entre 1 et 3 mois après le traitement, et disparaissent après 1 an dans 90 % des cas. Le risque d’incontinence après curiethérapie est faible, autour de 1 %, mais il devient élevé si une résection de prostate est nécessaire après la curiethérapie. Le risque de rétention urinaire post-implantation est de l’ordre de 10 %, mais il est majoré si le patient a des troubles urinaires préexistants.


Après radiothérapie externe, le risque de cystite radique est significatif, et le risque d’incontinence est faible, comparable à la curiethérapie et inférieur à la prostatectomie radicale.

Abstract


External beam radiotherapy and brachytherapy are therapeutic options in clinically localized prostate cancer. Urinary morbidity of these treatments is significant. Brachytherapy causes urinary disorders such as frequency, nocturia, urgency, and dysuria, which intensity is the highest between 1 and 3 months after the procedure, and which are normalized after one year in 90 % of cases. The risk of incontinence after brachytherapy is low, around 1 %, but become significant if a trans uretral resection of the prostate is performed after the implantation. The risk of acute urinary retention following the procedure is around 10 %, and is higher if the patient has urinary disorders prior the implantation. After external beam radiotherapy, the risk of cystitis is significant, and the risk of incontinence is low, similar to what it is after brachytherapy, and lower than following radical prostatectomy.


Mots clés :


Prostate
,
adénocarcinome
,
morbidité urinaire
,
incontinence
,
radiothérapie
,
curiethérapie

Keywords:


Prostate
,
adenocarcinoma
,
urinary morbidity
,
incontinence
,
radiotherapy
,
brachytherapy



Plan Masquer le plan Introduction
Méthode
Résultats
Curiethérapie  (+)
Incontinence urinaire TUBA Rétention d’urine Qualité de vie liée à la morbidité urinaire Radiothérapie externe  (+)
Cystite radique Incontinence urinaire Comparaison radiothérapie, curiethérapie, prostatectomie radicale
Les points essentiels à retenir
Conclusion
Références

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