Base bibliographique

Détails techniques : Infiltrations péritronculaires du nerf pudendal
2003
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 1, 22

Lorsque la clinique est évocatrice, l'existence de conflits neuro-ligamentaires avec le nerf pudendal justifie la réalisation d'infiltrations à visée diagnostique et thérapeutique. Deux abords principaux ont été décrits : périnéal et transfessier à l'épine sciatique ou dans le canal d'Alcock. Dans tous les cas les injections intraneurales doivent bien sûr être évitées. Globalement, dans les névralgies pudendales, les infiltrations du nerf pudendal permettent de soulager 70 % de patients avec un recul de 12 mois au moins par rapport à la dernière infiltration, avec une moyenne de 2,2 infiltrations par patient.

Mots clés:
Douleur périnéale / Nerf pudendal / technique d'infiltration
Avis d'expert : Sur quoi reposent les conférences de consensus ?
2003
- Article original
- Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 1, 26-28
  • Initiation de la conférence de consensus.
  • Préparation de la conférence.
  • Déroulement de la conférence.
  • Étapes post-conférence.
  • Mots clés:
    consensus / conférence
    Avis d'expert. Le curage lympho-nodal pelvien laparoscopique dans le cancer de la prostate : quand, comment ?
    2003
    - Article original
    - Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 1, 11-16
    • Rappel anatomique
    • Indications
    • Contre-indications
    • Bilan anesthésique
    • Installation du patient et de l'équipe
    • Positionnement des trocarts
    • Instrumentation
    • Exposition
    • Curage
    • Prise en charge post-opératoire
    Mots clés:
    Cancer / prostate / Curage ganglionnaire / laparoscopie / indications
    Détails techniques : Prostatectomie radicale rétro-pubienne. La préservation des lames vasculo-nerveuses
    2003
    - Technique chirurgicale
    - Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 1, 5-10

    Pour toutes ces raisons, la règle est de créer un plan de dissection à quelques millimètres de la prostate en évitant toujours d'être au contact immédiat du fascia prostatique.
    Pour ne pas blesser les nerfs érecteurs, cette dissection doit être hyper sélective et isoler des pédicules millimétriques sans jamais s'écarter de plus de 3 ou 4 mm de la prostate [8].

    Mots clés:
    Cancer / prostate / Thérapeutique / prostatectomie radicale / technique chirurgicale
    Éditorial
    2003
    - Article original
    - Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 1, 1

    La prise en charge du cancer de la prostate, devenu le premier cancer de l'homme, est un sujet en évolution permanente comme le prouve le nombre des articles consacrés à ce sujet dans ce numéro.

    Mots clés:
    éditorial / prostate / Cancer
    Mise au point. Prise en charge du cancer de prostate T3 en 2003
    2003
    - Article original
    - Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 1, 17-21

    Proposition d'une attitude thérapeutique en pratique.

    Elle dépend des circonstances qui ont amené à faire le diagnostic de franchissement capsulaire par la tumeur.

    • Lorsque le diagnostic est porté avant toute démarche thérapeutique
      Il est logique de s'assurer dans un premier temps de l'absence d'atteinte ganglionnaire (lymphadénectomie pelvienne isolée) si les critères cliniques et paracliniques le justifient (volume tumoral, PSA, score histopronostic).
      • Chez un homme ayant une espérance de vie supérieure à 10 ans et en bon état général
        Une prostatectomie peut être envisagée à la condition que le volume tumoral soit faible, le PSA < 10 ng/ml et le score biopsique de Gleason < 7.
        En dehors de ces circonstances relativement rares la démarche thérapeutique actuelle la moins controversée est l'association hormonothérapie radiothérapie.
      • Chez un homme ayant une espérance de vie inférieure à 10 ans et/ou en mauvais état général
        Une hormonothérapie est envisageable (monothérapie par anti-androgènes).
    • Lorsque le diagnostic est porté sur pièce de prostatectomie
      • Si le PSA est effondré
        En présence d'une tumeur à risque élevé (pT3b et/ou N1 et/ou Gleason > 7), un traitement adjuvant s'impose, radiothérapie exclusive, ou associée à une hormonothérapie, voire une hormonothérapie seule.
        Devant une tumeur à risque modéré (pT3a, N0, Gleason < ou = 7, marges +), ou à faible risque (pT3a, N0, Gleason < ou = 7, marges -) la surveillance de la cinétique du PSA décidera de l'indication d'un traitement adjuvant.
      • Si le PSA n'est pas effondré
        • Le PSA est < 1ng/ml
          • Devant une tumeur à risque élevé, traitement adjuvant de préférence radio-hormonothérapie.
          • Devant une tumeur à risque modéré ou intermédiaire, évaluation de la cinétique du PSA.
        • Le PSA
          • n'évolue pas ou lentement, radiothérapie adjuvante
          • progresse rapidement, hormonothérapie seule.
        • Le PSA est > ou = 1ng/ml
          • Traitement adjuvant de préférence par hormonothérapie seule.
    Mots clés:
    Cancer / prostate / T3 / Prise en charge
    Points d'actualité : Indications des biopsies des tumeurs du rein
    2003
    - Article original
    - Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 1, 23-25
    Mots clés:
    Rein / Cancer / Tumeur / biopsies / indications
    Question d'actualité : Cancer prostatique localisé et choix thérapeutique
    2003
    - Article original
    - Réf : Progrès FMC, 2003, 13, 1, 3-4

    Le rôle de conseil objectif de l'urologue est essentiel dans la sélection des indications.

    Mots clés:
    Cancer / prostate / Thérapeutique