Base bibliographique

Comment je prescrits et je suis un traitement antalgique en ambulatoire
2002
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 1, 13-16

Ce qu'il faut expliquer au patient

  • Prendre les médicaments à heures fixes toutes les 12 heures (ex : 8 h-20 h) de façon systématique
  • Utiliser des doses de secours (ou interdoses) à la demande, s'il persiste des douleurs ou que surviennent des pics douloureux transitoires au cours de la journée (Sevredol ou Actiskénan)
  • Des nausées et des vomissements peuvent survenir la première semaine du traitement, pour disparaître ensuite, que l'on peut soulager par les antinauséeux classiques
  • Une somnolence peut être présente la première semaine. Elle s'estompe habituellement ensuite
  • La constipation, toujours entraînée par ce traitement, doit être systématiquement prévenue (adapter les posologies des accélérateurs de transit en fonction de la consistance des selles)
  • Penser à bien s'hydrater
  • Ne jamais interrompre le traitement brutalement

Ce qu'il faut expliquer au patient pour la surveillance

  • Prévenir son médecin si la somnolence, les nausées et les vomissements sont excessifs ou durent plus d'une semaine
  • Prendre régulièrement le traitement préventif de la constipation
  • Prévenir son médecin si la douleur est insuffisamment soulagée ou s'il existe de fréquents pics douloureux
  • Le renouvellement de l'ordonnance se fait impérativement tous les 28 jours (penser à ramener en consultation la dernière ordonnance, surtout s'il y a plusieurs prescripteurs)
  • La conduite d'engins à moteur est déconseillée et, tout particulièrement, à l'initialisation du traitement
Mots clés:
traitement de la douleur
L'abord lomboscopique
2002
- Technique chirurgicale
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 1, 3-6

Ce qu'il faut retenir

  • L'importance de l'installation du patient et de la disposition ergonomique de la salle d'opération
  • L'incision cutanée de taille appropriée au passage du trocart sans frottement ni fuite
  • Le point de ponction : 2 cm en dessous de la douzième côte et 2 cm en dehors du bord externe des muscles érecteurs du rachis
  • L'angle de ponction : 45° dans les deux plans
  • Une ponction mousse et douce, avec une seule secousse (le grand dorsal)
  • Un repère essentiel : le psoas
Mots clés:
technique chirurgicale / lomboscopie / chirurgie endoscopique
L'étanchéité des trocarts en coelioscopie
2002
- Technique chirurgicale
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 1, 12
Mots clés:
chirurgie laparoscopique
La néphrectomie laparoscopique manuellement assistée
2002
- Technique chirurgicale
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 1, 7-11

La laparoscopie assistée manuellement est une technique « peu invasive » récente, à la frontière entre la chirurgie ouverte et coelioscopique dont elle associe les avantages respectifs.
Implique la mise en place de la main non dominante dans l'abdomen insufflé à travers un dispositif :

  • restitution de la sensation tactile
  • exposition et dissection atraumatique
  • sécurité : contrôle manuel d'un saignement
  • protection pariétale contre l'infection
  • exérèse intacte de volumineuses pièces opératoires
Mots clés:
technique chirurgicale / chirurgie laparoscopique / Néphrectomie
La rééducation urologique masculine après chirurgie prostatique ou remplacement vésical (Dernière partie)
2002
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 1, 23-26

La rééducation urologique masculine évolue donc sous deux aspects :

  • une prise en charge globale pré et post-opératoire qui, bien qu'elle ne modifie pas le résultat définitif, permet de prendre en charge le patient dans cette phase psychologiquement difficile du passage de la continence à l'incontinence transitoire et de gagner du temps par rapport à ces fuites urinaires résiduelles. Les patients opérés, pour une partie d'entre eux, sont encore en activité et ont donc beaucoup plus de raisons de garder quelques fuites liées aux efforts de leur activité professionnelle. Il faudra donc aller très loin dans la systématisatin du verrouillage périnéo-sphinctérien à l'effort.
  • des techniques rééducatives de plus en plus précises et élaborées par rapport à l'évolution chirurgicale qui complète cette dernière sur le plan urinaire mais aussi, dans certains cas, sur le plan andrologique.
Mots clés:
Incontinence urinaire masculine / Rééducation
Les principes d'utilisation du PSA et de ses dérivés dans la détection du cancer de la prostate
2002
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 1, 17-19

Ce qu'il faut retenir

  • Le dépistage de masse du cancer de la prostate n'est pas recommandé.
  • Le diagnostic précoce du cancer de la prostate doit être fait chez tout nouveau consultant de plus de 50 ans.
  • Cet âge doit être abaissé à 45 ans en cas de facteurs de risque :
    • Antécédents familiaux multiples
    • Origine afro-antillaise
  • Ce diagnostic précoce individuel se fait par le dosage du PSA total.
  • Dès que le PSA total est au-dessus de la normalité du Laboratoire, il s'agit d'une indication à la réalisation de biopsies prostatiques.
  • Même lorsque la prostate est de gros volume, une augmentation du PSA, au-dessus de la normalité du Laboratoire, doit être considérée comme suspecte et indiquer la réalisation de biopsies.
  • Entre 4 et 10 ng/ml, environ 25% des patients ont un cancer de la prostate.
  • Le dosage du PSA libre et/ou du PSA complexé n'est pas recommandé de première intention.
  • Le dosage de ces dérivés du PSA peut être utile :
    • En cas de persistance d'un PSA total au-dessus de la normalité du Laboratoire après une première série de biopsies négatives.
    • Pour optimiser le diagnostic de cancer de la prostate pour les patients ayant un PSA total peu élevé, situé entre 2 et 4 ng/ml.
    • Dans le cadre d'un dépistage de masse comme il existe dans certains pays : Etats-Unis, Tyrol Autrichien...
    • Si le nombre prévisible de biopsies inutiles est très élevé à la suite d'un dosage isolé de PSA total.
Mots clés:
prostate / Cancer / PSA
Protections palliatives pour les fuites d'urine à l'effort chez l'homme
2002
- Enseignement, Pédagogie
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 1, 27-28
Mots clés:
Incontinence urinaire masculine / Traitement palliatif
Récidive biologique après prostatectomie totale pour cancer : Que faire ?
2002
- Didactique
- Réf : Progrès FMC, 2002, 12, 1, 20-22

La récidive biologique du cancer de la prostate après prostatectomie totale traduit la présence d'une maladie résiduelle. Sa signification pronostique demeure mal aisée à appréhender et il est toujours difficile de savoir si la récidive biologique traduit une récidive locale ou métastatique et surtout qu'elle sera la durée de l'évolution.
Cette récidive biologique nécessite une thérapeutique décidée en concertation avec le patient en prenant en compte les profils respectifs du patient et de la tumeur et en mettant en perspective la durée prévisible de l'évolution de la maladie et les effets secondaires des traitements proposés.

Mots clés:
prostate / Cancer / Récidive / PSA