Base bibliographique

Experience with repair of hypospadias using bladder mucosa in adolescents and adults.
Experience with repair of hypospadias using bladder mucosa in adolescents and adults.
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : J Urol, 1995, 153, 1117-1119

De juillet 1984 à janvier 1994, 113 interventions pour hypospadias ont été réalisées avec utilisation d'une greffe de muqueuse vésicale. 31 étaient des chirurgies premières, 82 des reprises après de précédentes interventions. Le méat était pénien chez 33 patients, pénoscrotal chez 72 et périnéal pour 8. Les résultats fonctionnels et cosmétiques ont été satisfaisants. Les complications post-opératoires ont compris 8 fistules ayant nécessité une fermeture et 6 sténoses traitées par dilatation. Les résultats suggèrent que la réparation de l'hypospadias à l'aide d'une greffe de muqueuse vésicale est réalisable et efficace. La technique a été réalisée avec succès dans les cas les plus complexes aussi bien que pour les plus simples chez des adultes et des adolescents.

From July 1984 to January 1994, 113 hypospadias operations were performed using a free bladder mucosa graft. There were 31 primary cases and 82 secondary cases in which prior operations had been done. The meatus was penile in 33 patients, penoscrotal in 72 and perineal in 8. The cosmetic and functional results were satisfactory. Postoperative complications included 8 fistulas that required closure and 6 cases of stenosis treated by dilation. Our results suggest that hypospadias repair with a bladder mucosa graft is feasible and reliable. The technique has been performed successfully in the most complex as well as simple cases in adults and adolescents.

Mots clés:
lower urinary tract malformation / Hypospadias / urethroplasty / mucosa graft / bladder mucosa
Mots-clés:
lower urinary tract malformation / hypospadias / urethroplasty / mucosa graft / bladder mucosa
Experience with triple-drug therapy in a pharmacological erection program
Experience with triple-drug therapy in a pharmacological erection program
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 150, 1822-1824

Cent soixante dix hommes impuissants ont obte- nu des érections utilisables au cours d'une pério- de d'étude de 26 mois, avec une tri-thérapie intra- caverneuse associant papavérine, phentolamine et prostaglandine E1. Cent quarante six de ces patients ont choisi de participer à un programme d'induction pharmacologique de l'érection utili- sant cette tri-thérapie. Les patients étaient âgés de 24 à 85 ans et la durée moyenne du programme a été de 11,2 mois. Le volume moyen par injection était de 0,36cc (de 0,1 à 1cc). Chez ces patients suivi par une infirmière médicale, seulement trois épisodes de priapisme ont été rencontrés (1,7%). Une fibrose cicatricielle documentée a été mise en évidence chez 7 des 170 patients (4,2%) une semaine à 21 mois après le début des injections. Six des 170 patients (3,5%) se sont plaints de douleurs. Une réponse pour une dose plus faible, associée à une diminution du priapisme, de la douleur et de la fibrose cicatricielle nous ont fait considérer cette tri-thérapie comme le traite- ment de choix pour l'induction pharmacologique de l'érection.

A group of 170 impotent men achieved usable erections during a 26-month period with a combination of papaverine, phentolamine and prostaglandin E1 (triple-drug therapy) injected intracorporeally. Of the patients 146 elected to enter a pharmacological erection program using this combination. Patient age ranged from 24 to 85 years and the average duration on the program was 11.2 months. Average injection volume was 0.36 cc per injection (range 0.1 to 1). Among those patients managed by our nurse clinician, only 3 episodes of priapism were encountered (1.7%). Scarring was documented in 7 of 170 patients (4.2%) 1 week to 21 months after starting the injections. Pain was encountered in 6 of 170 patients (3.5%). A superior dose response coupled with a low incidence of priapism, pain and scarring have led us to use triple-drug therapy as our agent of choice in the pharmacological management of erectile dysfunction.

Mots clés:
andrology / erectile dysfunction / erectile dysfunction treatment / intracavernous injection
Mots-clés:
andrology / Erectile dysfunction / erectile dysfunction treatment / intracavernous injection
Experimental evaluation of free versus pedicled fascial flaps fro sling surgery of urinary stress incontinece.
Experimental evaluation of free versus pedicled fascial flaps fro sling surgery of urinary stress incontinece.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : J Urol, 1997, 157, 1039-1043

BUTS La colposuspension vésicale utilisant une fronde faciale autologue est une technique chirurgicale bien connue pour le traitement de l'incontinence urinaire. Néanmoins le devenir biologique et les propriétés physiques de ces bandelettes ne sont pas encore bien déterminés. PATIENTS ET METHODES. L'étude avait pour but d'évaluer sur un modèle animal (20 lapins) le devenir de ces bandelettes libres mais également des bandelettes pédiculisés. Nous avons utilisé des largeurs différentes (7 mm et 15 mm), mais avec une longueur identique (60 mm). Trois mois après la chirurgie, ces bandelettes ont été étudiées (intégrité, vitalité, longueur, largeur, extensibilité et étude histologique). RESULTATS. Trois mois après la chirurgie, il existe un rétrécissement de la longueur de 37% (31%, 46%) par rapport à la longueur originale, une diminution de largeur de 63% (60%, 69%), et une réduction de l'extensibilité de 53% (51%, 55%), sans qu'il y ait de différence significative entre les deux modèles (libre ou pédiculé) de 7 mm ou de 15 mm de largeur. Dans le groupe avec des lambeaux de 7 mm de largeur, deux suspensions dystrophiques ont été retrouvées (un pédiculé, un libre), alors qu'aucune dystrophie n'a été notée sur les bandelettes de 15 mm de largeur. En microscopie, toutes ces bandelettes de soutènement étaient vivantes. CONCLUSION. Sur l'aspect macroscopique, microscopique et sur les données physiques, il n'existe pas de différence entre les bandelettes pédiculées et les bandelettes libres, et la préférence de l'une ou de l'autre doit être fonction de la technique préférée du chirurgien. Néanmoins les bandelettes de 15 mm largeur ont une plus faible incidence de dystrophie et permettent de garder une meilleure force de tension par rapport aux bandelettes de 7 mm.

PURPOSE: Bladder neck suspension using an autologous fascial sling is an established surgical technique for treatment of urinary stress incontinence. However, the biological fate and physical properties of autologous fascial sling yet remain to be determined. MATERIALS AND METHODS: Our study was designed to evaluate in an animal model of twenty rabbits fascial slings from free and pedicled fascial flaps of two different widths (7 mm and 15 mm.) and uniform length (60 mm.) in respect to changes of length, width, tensile strength and histological criteria of vitality and integrity 3 months after surgery. RESULTS: The results 3 months after surgery revealed shrinkage in length by 37% (31%-46%) of the original length, shrinkage in width by 63% (60%-69%) of the original width and reduction of tensile strength of 53% (51%-55%) without consistent differences between free and pedicled flaps or 7 mm. and 15 mm. wide flaps. In the groups with 7 mm. wide flaps a total of two dystrophic slings (1 pedicled, 1 free) were seen ; however, no dystrophies were seen in 15 mm. wide flaps. On microscopy, all slings were vital regardless of their surgical configuration. CONCLUSIONS: In summary, on macroscopic, microscopic and physical examination no gross differences between free and pedicled slings could be detected, so that preferences for use of free or pedicled fascial flaps could not be established for clinical applications in sling surgery. However, 15 mm. wide flaps had a lower incidence of dystrophy and retained greater absolute tensile strength than 7 mm. wide flaps.

Mots clés:
Urinary incontinence / urinary incontinence surgery / sling / animal experiment
Mots-clés:
Urinary incontinence / urinary incontinence surgery / sling / animal experiment
Exploration and endoscopic treatment of unilateral primary haematuria: is non-specific diffuse pyelitis a real entity?
Exploration and endoscopic treatment of unilateral primary haematuria: is non-specific diffuse pyelitis a real entity?
2001
- Article original
- Réf : Eur Urol, 1994, 26, 109-114

L'hématurie unilatérale chronique essentielle est rare et pose de difficiles problèmes diagnostiques et thérapeutiques, dans la mesure où les connaissances dans ce domaine reposent sur un nombre restreint de patients. Cette entité clinique nécessite une réévaluation critique, dans la mesure où de récents progrès en endo-urologie ont permis de montrer que des lésions autres que le classique hémangiome sous-muqueux étaient aussi fréquemment impliquées que celui-ci dans les hématuries unilatérales essentielles. Ces lésions endoscopiques ont généralement été mal définies jusqu'à maintenant et l'analyse de nos données (8 patients) souligne notre manque de connaissance dans le mécanisme physio-pathologique de cette maladie. Parmi les lésions responsables d'hématurie unilatérale essentielle, les pétéchies diffuses du bassinet et des calices représentent la lésion endoscopique la plus fréquemment décrite dans notre expérience (50% des cas). A l'examen histologique, ces lésions correspondent à une pyélite non spécifique, consistant en un simple Ïdème de la lamina propria. En plus de son rôle diagnostique, l'endoscopie peut avoir un rôle thérapeutique, par électrocoagulation ou nitratage, étant donné que l'approche rétrograde peut être complétée par un abord percutané, et avec un succès dans 75% des cas après un suivi moyen de 16 mois.

Chronic unilateral primary haematuria is rare and raises difficult problems of diagnosis and treatment as most of the knowledge in this field has been based on a very limited number of patients. This clinical entity needs critical reevaluation as recent progress in endourological investigations has revealed that lesions other than the classical submucosal haemangioma are just as frequently responsible for unilateral primary haematuria. These endoscopic lesions have generally been poorly defined up to now and our data based on a retrospective review of 8 patients emphasises the persistent gaps in our understanding of the pathophysiology of this disease. Among the lesions responsible for unilateral primary haematuria, diffuse petachiae of the renal pelvis and cavities represent the most frequent endoscopic lesion described in our experience (50% of cases). Histologically, these diffuse lesions correspond to non-specific pyelitis, consisting of simple oedema of the lamina propria. In addition to its diagnostic role, endoscopy can also be used to effectively treat the lesions responsible for unilateral primary haematuria, using either electrocoagulation or nitrate cautery, provided a retrograde approach can be completed by a percutaneous approach, with an overall success rate of 75% of cases with a mean follow-up of 16 months.

Mots clés:
hematuria / urinary tract infection / pyelonephritis / ureteroscopy
Mots-clés:
hematuria / urinary tract infection / Pyelonephritis / ureteroscopy
Exploration des voies végétatives vésico-sphinctériennes et génito-sexuelles. Techniques, valeurs normatives et application à la pathologie
Autonomic pathways investigations. Techniques, normal values and clinical applications to bladder dysfunction and impotence.
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 398-405

Les voies végétatives sympathiques et parasympathiques impliquées dans le contrôle du fonctionnement vésico-sphinctérien et génito-sexuel peuvent être étudiées par les explorations électrophysiologiques périnéales. L'électromyographie des corps caverneux permet de juger de l'intégrité de l'effecteur musculaire lisse; les potentiels évoqués cutanés sympathiques étudient les voies efférentes sympathiques; le réflexe viscéro-somatique par stimulation endo-vésicale renseigne sur la voie afférente parasympathique. La réponse musculaire lisse des corps caverneux à la stimulation endorectale du nerf honteux interne est décrite, et son intérêt potentiel dans l'expertise des troubles génito-sexuels discuté.

Parasympathetic and sympathetic pathways may be assessed by using different electrophysiologic tests. Sympathetic skin potentials (SSP) are elicited with peripheral electrical stimulation (e.g. median nerve or pudendal nerve). SSP are recorded from the skin of the hand and foot and from the genital skin. Skin responses were always obtained from normal volunteers Absence of SSP is one of the earliest f ndings in neurogenic impo tence. Electromyography of corpora cavernosa is described with a new method. A new corpora cavernosa response to pudendal nerve stimulation is described. This test appear to have application in the evaluation of neurogenic impotence.

Mots clés:
Neuro-urologie / exploration fonctionnelle neurologique / électromyographie de stimulo-détection
Mots-clés:
neurourology / neurological function test / stimulo-detection electromyography
Exploration ganglionnaire dans les cancers de la prostate et de la vessie.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 321-332
Mots clés:
prostate / Vessie / Tumeur / Métastase ganglionnaire / bilan d'extension tumorale
Mots-clés:
prostate / bladder / tumor / lymph node metastasis / staging
Exploration métabolique de la lithiase oxalo-calcique urinaire. Les indicateurs du risque lithogène : Modalités, applications et perspectives.
Metabolic investigation of calcium oxalate urinary stones : indicators of lithogenic risk. Modalities, applications and prospects.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 44-51

Malgré des explorations métaboliques exhaustives, la lithiase oxalo-calcique urinaire demeure souvent idiopathique et, en l'absence de paramètre étiopathogénique objectif, la prévention des récidives et le suivi évolutif sont particulièrement problématiques. Afin de quantifier le risque lithogène, divers indicateurs ont été élaborés à partir des intervenants potentiels du processus de cristallisation. Leur disparité illustre la difficulté d'un tel objectif ainsi que l'évolution des concepts fondamentaux et leur fréquente complexité technique pénalise leurs applications pratiques. Au delà de l'équipe promotrice, les performances de ces indices manquent souvent de reproductibilité et les constatations paradoxales voire contradictoires sont fréquentes. Elles peuvent refléter simplement la variabilité du processus lithogène ou témoigner du rôle prépondérant d'inhibiteurs puissants, notamment macro-moléculaires. L'exploration métabolique de la lithiase oxalo-calcique urinaire se limite initialement au dépistage des affections lithogènes accessibles à un traitement spécifique. Après répétition des examens biologiques de base, les récidives, a fortiori inexpliquées, nécessitent des investigations plus complexes. Actuellement, les applications des indices de risque lithogène relèvent principalement de la recherche, clinique ou fondamentale. Parmi les nombreux indicateurs disponibles, le rapport citraturie/calciurie et l'indice de Parks paraissent particulièrement prometteurs.

Despite exhaustive metabolic investigations, calcium oxalate urinary stones often remain idiopathic and, in the absence of any objective aetiopathogenic parameter, the prevention of recurrences and follow-up are particularly problematical. Various indicators have been elaborated to quantify the lithogenic risk, based on various parameters potentially involved in the crystallization process. Their disparity illustrates the difficulty of achieving such an objective as well as the progress in fundamental concepts and their frequent technical complexity penalizes their practical application. The performances of these indices, except in the hands of the team which has proposed them, often lack reprodutibility and paradoxical or even contradictory findings are frequent. They may simply reflect the variability of the lithogenic process or may reflect the predominant role of potent inhibitors, especially macromolecules. The metabolic investigation of calcium oxalate urinary stones is initially limited to detection of lithogenic diseases amenable to specific treatment. After repeating the basic laboratory tests, recurrences, especially when they are unexplained, require more complex investigations. At the present time, applications of lithogenic risk indices are essentially confined to the field of clinical and basic research. Among the various indicators available, the urinary citrate/urinary calcium ratio and Parks' index appear to be particularly promising.

Mots clés:
Lithiase / composition chimique du calcul / Bilan métabolique / facteur de risque
Mots-clés:
stones / chemical composition of calculus / metabolic tests / risk factor
Explorations diagnostiques des infections urinaires hautes. Quels examens ?
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 8, 87-88

La pyélonéphrite aiguë simple de la femme jeune ne requiert en pratique habituelle que la réalisation d'un abdomen sans préparation et d'une échographie rénale de routine. Dans les cas compliqués ou à risque de complications (homme, sujet âgé, diabétique, infection récidivante, anomalie urologique ou obstacle connu, échec du traitement antibiotique, choc septique ou septicémie,...), les explorations usuelles (ASP + échographie) pourraient être complétées systématiquement, voire remplacées) par un uroscan effectué d'emblée. Cette attitude est cependant discutée.

Mots clés:
voie urinaire supérieure / infection urinaire / Pyélonéphrite aiguë / imagerie
Mots-clés:
upper urinary tract / urinary tract infection / acute pyelonephritis / imaging
Extended experience with radical prostatectomy for clinical stage T3 prostate cancer: outcome and contemporary morbidity.
Extended experience with radical prostatectomy for clinical stage T3 prostate cancer: outcome and contemporary morbidity.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 154, 1447-1452

La prostatectomie radicale pour les stades T3 est criticable par le risque d'excision tumorale incomplète et par l'incidence importante des métastases ganglionnaires associées. De plus la morbidité immédiate est inconnue. Nous rapportons dans cette étude les résultats de 812 patients avec un stade clinique de cancer de prostate T3 qui ont été traités par prostatectomie radicale. Entre 1966 et 1992, 812 patients avec un stade T3 clinique ont eu une prostatectomie radicale avec pour 479 (60%) une thérapie adjuvante. L'âge moyen des patients était de 65 ans (entre 40 et 78). Le suivi moyen a été de 4,5 années. Le stade de la maladie était pT2 C ou moins pour 17% des patients, pT3 a à c pour 49% et enfin N+ pour 33%. Le grade tumoral était d'au moins 7 au score de Gleason pour 62% des patients. Les taux de survie brut et spécifique du cancer à 5, 10 et 15 ans ont été de 86, 70 et 51% et 90, 80 et 69% respectivement. La morbidité opératoire est identique à celle des patients traités pour un cancer localisé (T2C ou moins).Un excellent taux de survie avec une morbidité faible peut être obtenue en réalisant une prostatectomie radicale première avec traitement adjuvant chez des patients à stade clinique T3 de cancer de prostate.

PURPOSE: Radical prostatectomy for clinical stage T3 prostate cancer has not been widely accepted due to the potential for incomplete excision of the local tumor and high incidence of lymph node metastases. In addition, contemporary morbidity is unknown. We report the long-term results in 812 patients with clinical stage T3 prostate cancer treated with radical prostatectomy. MATERIALS AND METHODS: Between 1966 and 1992, 812 patients with clinical stage T3 prostate cancer underwent radical prostatectomy of whom 479 (60%) received adjuvant therapy. RESULTS: Mean patient age was 65 years (range 40 to 78). Mean followup was 4.5 years (range up to 24). Disease was stage pT2c or less in 17% of patients, pT3a to c in 49% and node-positive in 33%. Of the primary tumors pathological Gleason score was 7 or greater in 62%. Crude and cancer-specific survival rates at 5, 10 and 15 years were 86%, 70% and 51%, and 90%, 80% and 69%, respectively. Operative morbidity paralleled that of patients with clinically localized disease (T2c or less). CONCLUSIONS: An excellent survival rate with low treatment related morbidity can be achieved by performing primary radical prostatectomy with adjuvant therapy in the patient with clinical stage T3 prostate cancer.

Mots clés:
radical prostatectomy / iatrogenic complication / outcome
Mots-clés:
radical prostatectomy / iatrogenic complication / outcome
Extension ganglionnaire et role de la lymphadénectomie dans les cancers du rein de l'adulte.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 7, 208-216

Il est très difficile, dans l'étude de la littérature, de savoir si le geste d'exérèse ganglionnaire qui accompagne la néphrectomie élargie a été limité, régional ou étendu et quelles ont été les indications du curage. Il est donc indispensable de préciser, sur le protocole opératoire, l'étendue du curage: hilaire, régional ou étendu. Le curage limité au hile n'enlève pas toujours les premiers relais ganglionnaires. Pour "contrôler" ces ganglions il faut au minimum réaliser une lymphadénectomie régionale. Le rôle de la lymphadénectomie n'est pas prouvé. L'amélioration du pronostic est vraisemblable en cas d'envahissement microscopique.

Mots clés:
Rein / Tumeur / Métastase ganglionnaire / lymphadénectomie rétro-péritonéale
Mots-clés:
Kidney / tumor / lymph node metastasis / retroperitoneal lymph node dissection
Extracorporeal shock wave lithotripsy for obstructed proximal ureteral stones. A prospective randomized study comparing in situ, stent bypass and below stone catheter with irrigation strategies.
Extracorporeal shock wave lithotripsy for obstructed proximal ureteral stones. A prospective randomized study comparing in situ, stent bypass and below stone catheter with irrigation strategies.
2001
- Article original
- Réf : Eur Urol, 1993, 24, 177-184

Afin d'évaluer l'utilité d'une sonde urétérale pour faciliter la désintégration de calculs urétéraux proximaux obstructifs lors de lithotritie extracorporelle (LEC) une étude prospective randomisée sur 120 patients présentant une dilatation rénale à l'échographie et un calcul de taille supérieure à 1,0 x 0,6 cm à l'ASP et située au-dessus du niveau L5 a été menée.Les traitements proposés étaient : groupe 1 (lithotritie in situ sans manipulation), groupe 2 (mise en place d'une sonde urétérale à côté du calcul), groupe 3 (mise en place d'une sonde en-dessous du calcul avec irrigation continue au chlorure de sodium). Soixante-dix-sept patients ont été suivis pendant 6 mois avec suffisamment de données pour permettre une analyse. Les effectifs des groupes 1, 2 et 3 étaient respectivement 26, 27 et 24 patients. Le taux de disparition des calculs était respectivement 76,9, 59,3 et 62,5%. Le nombre moyen d'ondes de choc nécessaires pour obtenir la disparition du calcul était respectivement de 3245, 3250 et 3880 (pas de différence significative). Le taux de retraitement était élevé, respectivement 33,3, 29,4 et 43,8%. La dilatation était un élément pronostic majeur de succès du traitement. Le taux de patients débarrassés de leur calcul était plus élevé chez les patients présentant une hydronéphrose modérée que chez ceux présentant une hydronéphrose sévère. Environ 90% des patients finalement sans calcul ont éliminé les fragments en moins de 28 jours. Des procédures supplémentaires ont été nécessaires chez 13 patients (16,9%). Sept ont subi une urétérolithotomie et six une ablation du calcul par urétéroscopie.

In an attempt to assess the usefulness of a ureteral stent in facilitating disintegration of obstructed proximal ureteral stone with extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL), a prospective randomized study on 120 patients with ultrasonic evidence of hydronephrosis whose stone sizes were greater than 1.0 x 0.6 cm on KUB film and located above the level of L5 were allocated into three distinct treatment strategies: group 1: in situ without stone manipulation; group 2: bypass stones with stent, and group 3: placement of a catheter below stone with continuous saline irrigation. Of 77 patients, 26, 27 and 24 in each group, followed up for a period of 6 months with sufficient data for analysis, the stone-free rates were 76.9, 59.3 and 62.5%, respectively. The average number of shock waves delivered to accomplish a stone-free state were 3,245, 3,250 and 3,880 for individual groups and the comparisons among them were statistically insignificant (p's > 0.1). ESWL retreatment was common, being 33.3, 29.4 and 43.8%, respectively. Hydronephrosis has a major impact on the outcome of ESWL treatment, as more stone-free cases were found in the mildly hydronephrotic category than in the severer counterparts. About 90% of cases who finally were stone-free, passed all their stone fragments within 28 days. Ancillary procedures were needed in 13 (16.9%), 7 received ureterolithotomy, whilst 6 were removed of their stones by ureteroscopy.

Mots clés:
stones / ureter / calculus / extracorporeal lithotripsy
Mots-clés:
stones / ureter / calculus / extracorporeal lithotripsy
Extracorporeal shock wave lithotripsy monotherapy for staghorn calculi.
Extracorporeal shock wave lithotripsy monotherapy for staghorn calculi.
2001
- Article original
- Réf : Eur Urol, 1994, 25, 110-115

Quarante huit patients avec un calcul coralliforme rénal de plus de 35 mm de longueur maximale sur l'abdomen sans préparation (ASP) ont été traités par lithotripsie extra-corporelle (LEC) en monothérapie sur une période de 2 ans. Trente patients, suivis plus de 6 mois après le dernier traitement, ont été inclus dans cette étude. La surface du calcul était en moyenne de 1290mm2. Selon les résultats de l'ASP, 9 patients ont été totalement guéris (30%) et 12 patients (40%) avaient une petite quantité de fragments résiduels (moins de 100mm2 de surface). Si l'on ajoute à ces patients ceux qui ont ultérieurement éliminé leurs fragments, 21 patients (70%) ont été guéris et la LEC a donc été considérée comme efficace dans cette étude. Les 9 patients restant (30%) avaient une grande quantité de calculs résiduels (plus de 100mm2 de surface). Cette étude du traitement par LEC des calculs coralliformes ne met pas en évidence de relation claire entre la surface des calculs et l'élimination des fragments. La quantité de calculs résiduels était significativement réduite quand la surface radiologique de l'appareil collecteur était inférieure à 2000mm2 (p

Forty-eight patients with large renal staghorn calculi of more than 35 mm in maximum length on plain X-rays were treated by extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) monotherapy for a period of 2 years. Thirty patients, with a follow-up of more than 6 months after the last treatment, were included in this study. The surface area of the calculi was 1,290 mm2 on average. Based on plain X-rays, 9 cases (30%) became free of calculi while 12 patients (40%) had a small amount of residual fragments (less than 100 mm2 in area). Adding these cases to those in which all the residual calculi were eliminated, the total turned out to be 21 cases (70%) and the treatment of staghorn calculi with ESWL was thus considered to have been fairly effective in the present series. The remaining 9 cases (30%) contained a considerable amount of residuals (more than 100 mm2). The present study in the ESWL of large staghorn calculi revealed no clear relationship between the surface area of the stones and evacuation of the fragments. The amount of the residual fragments was significantly small when either the renal collecting system was less than 2,000 mm2 in area (p

Mots clés:
stones / staghorn calculus / extracorporeal lithotripsy
Mots-clés:
stones / staghorn calculus / extracorporeal lithotripsy
Extracorporeal shock-wave lithotripsy of middle ureteral stones: are ureteral stents necessary?
Extracorporeal shock-wave lithotripsy of middle ureteral stones: are ureteral stents necessary?
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1995, 46, 649-652

BUTS : Evaluer si la mise en place d'une sonde urétérale améliore le résultat de la lithotritie extra-corporelle (LEC) des calculs de l'uretère iliaque. METHODES : 33 patients porteurs d'un calcul de l'uretère iliaque ont été traités par LEC entre octobre 1991 et octobre 1994. Les données du suivi sont disponibles pour 26 patients; 14 patients ont eu une sonde urétérale, 8 ont été traités in situ et 4 ont été traités après néphrostomie per-cutanée (NPC). Tous les patients ont été traités sur un lithotripteur Dornier HM-3 et tous sauf 4 ont été traités en décubitus ventral sur un cadre de Styker modifié. Les suivi consistait en ASP, UIV, éventuellement UPR et entretien téléphonique. RESULTATS : Le taux global de disparition des calculs après LEC était de 73%, et le quotient d'efficacité était de 69. Les taux respectifs de disparition du calcul chez les patients porteurs de sonde, traités in situ et traités après NPC était respectivement de 71%, 63% et 75%. Globalement 4% des patients ont requis un retraitement, 19% ont requis un geste complémentaire et 8% ont été réhospitalisés en urgence pour colique néphrétique. Pour les calculs de 10mm ou plus (9) les taux respectifs de disparition du calcul chez les patients porteurs de sonde, traités in situ et traités après NPC était respectivement de 33%, 33% et 67%. Pour les calculs de moins de 10mm les taux respectifs de disparition du calcul chez les patients porteurs de sonde, traités in situ et traités après NPC était respectivement de 82%, 80% et 100%. CONCLUSIONS : Les procédures de sondage pré-traitement n'apportent pas d'avantages sur les procédures in situ pour le traitement par LEC des calculs de l'uretère iliaque (Test de Fisher p=0,1). La lithotritie est une option thérapeutique de première ligne raisonnable pour les calculs iliaques de moins de 10mm.

OBJECTIVES. To ascertain whether insertion of a ureteral stent improves the outcome of middle ureteral (overlying the pelvic bone) stones treated with extracorporeal shock-wave lithotripsy (ESWL). METHODS. Thirty-three patients with middle ureteral stones were treated with ESWL at our institution between October 1991 and October 1994. Twenty-six patients were available for follow-up; 14 patients were treated with stent bypass, 8 were treated in situ, and 4 patients were treated after percutaneous nephrostomy (PCN). All patients were treated initially on an unmodified Dornier HM-3, and all but 4 patients were treated in the prone position on a modified Stryker frame. Follow-up consisted of a plain abdominal radiograph, intravenous urogram, occasionally a retrograde urogram, and a telephone interview. RESULTS. The overall stone-free rate for ESWL alone was 73%, and the efficiency quotient was 69. The stone-free rates after a single treatment for the stent bypass, in situ, and PCN groups were 71%, 63%, and 75%, respectively. Overall, 4% of patients required retreatment, 19% of patients required an auxiliary procedure, and 8% of the patients required hospital or emergency room admissions for renal colic. For stones 10 mm or greater (9), stone-free rates after one treatment for the stent bypass, in situ, and PCN groups were 33%, 33%, and 67%, respectively; for stones less than 10 mm (17), success rates were 82%, 80%, and 100%, respectively. CONCLUSIONS. Pretreatment stinting provides no advantage over in situ ESWL for middle ureteral calculi (Fisher's exact test, P = 1.0). ESWL is a reasonable initial therapy for middle ureteral stones less than 10 mm.

Mots clés:
stones / ureter / calculus / extracorporeal lithotripsy / ureteral stent
Mots-clés:
stones / ureter / calculus / extracorporeal lithotripsy / Ureteral stent
Extracorporeal shockwave lithotripsy or percutaneous nephrolithotomy for lower pole nephrolithiasis
Extracorporeal shockwave lithotripsy or percutaneous nephrolithotomy for lower pole nephrolithiasis
2001
- Article original
- Réf : J Endourol, 1996, 10, 17-20

Le but de l'article est d'alimenter la controverse concernant les options thérapeutiques pour les calculs caliciels inférieurs en particulier en fonction de leur taille. L'auteur a revu avec ses collègues de l'Association Urologique du Midwest 968 cas de patients porteurs d'un calcul rénal unique caliciel inférieur traité sur le lithotripteur Medstone. Les données concernent la taille (plus grand diamètre) du calcul, le nombre de séances, les complications, la durée d'hospitalisation et le résultat jugé à 3 mois après LEC. Les patients ont tous été traités pratiquement (95%) sous anesthésie générale, mais leur hospitalisation est inférieure à 24h pour plus de 99% d'entres eux, ce qui est un peu différent des habitudes européennes. La guérison correspond à l'absence de fragment visible sur un cliché d'abdomen sans préparation. Au total, 689 (71,2%) des patients sont guéris avec 4,4% de retraitement. Il faut signaler que 622 patients (64%) avaient eu des montées de sonde préalable. Les complications sont rares à type de douleurs imposant une réhospitalisation (0,4%) ou d'hématome péri-rénal (0,1%) sans reprise chirurgicale cependant. Ces résultats sont comparés par les auteurs à 4 séries publiées de 1986 à 1994 comparant (sans tirage au sort) leurs expériences de LEC ou NLPC. Ces comparaisons sont historiques, hétérogènes. A.S. Cass, au vu de ses résultats personnels semble préférer la LEC pour les calculs de moins de 2 cm et au-delà propose la chirurgie percutanée. La discussion est peu rigoureuse et nous devons retenir les résultats préléminaires exposés par Lingeman comparant par tirage au sort NLPC et LEC pour des calculs caliciels inférieurs avec plus de 70% de succès à 3 mois pour la NLPC contre 28% pour la LEC. Au total, contrairement à la conclusion de l'auteur, le choix thérapeutique ne semble pas évident pour les calculs compris entre 10 et 20 mm en attendant les résultats de l'étude Américaine avec tirage au sort.

A controversy has arisen as to whether the initial form of therapy for lower pole nephrolithiasis should be extracorporeal shockwave lithotripsy (SWL) or percutaneous nephrolithotomy (PCNL). We reviewed our results with 968 single lower pole stones treated by SWL and reviewed publications comparing SWL and PCNL for lower pole nephrolithiasis. In our cases, the stone-free rate was 71.2%, the rate of repeat treatment and post-treatment secondary procedures was 6.4%, the complication rate was 0.5%, and the hospital stay was less than 24 hours in 99.3% of patients. In published series of PCNL for lower pole nephrolithiasis, the stone free rate was 70.5% to 100%, repeat treatment rates were 4% to 62.5%, the complication rates were 13% to 38%, and the hospital stay was 3.1 to 6.1 days. The rates of recurrent stone disease with PCNL were 11% to 22%, similar to the rates after SWL. The percentage of renal urolithiasis patients with lower pole calculi since we started our unit in late 1986 has remained essentially constant at 38%. Although the stone-free rate with PCNL is higher than with SWL, the lower complication rate, lower repeat treatment/secondary procedure rate, the shorter hospital stay, and the similar recurrent stone rate with SWL make SWL more clinically ef fective as the primary therapy for lower pole calculi less than 2 cm in diameter.

Mots clés:
calix / calculus / extracorporeal lithotripsy / percutaneous nephrolithotomy
Mots-clés:
calix / calculus / extracorporeal lithotripsy / percutaneous nephrolithotomy
Extraprostatic production of prostate specific antigen is under hormonal control
Extraprostatic production of prostate specific antigen is under hormonal control
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1997, 157, 212-213

BUTS : Le PSA est le marqueur tumoral le plus utile en urologie. Il est originellement produit par les cellules épithéliales des canaux et des acinis de la prostate. La production extra-prostatique provient essentiellement des glandes péri-uréthrales, avec une production mesurable dans les urines mais pas dans le sang des femmes ou des hommes ayant eu une prostatectomie radicale pour cancer localisé. MATERIEL ET METHODES : Les effets d'un traitement continu par testostérone (250 mg toutes les 4 semaines) sur l'excrétion urinaire de PSA ont été évalués sur 20 patients trans-sexuels femmes-hommes. Les résultats ont été comparés à ceux obtenus chez 20 femmes non traitées par la testostérone. RESULTATS : La moyenne de PSA était respectivement de 1,73 ± 1,68 ng-ml et de 12,03 ± 10,47 ng-ml chez les sujets contrôles et les sujets traités. La différence était significative (p

PURPOSE: Prostate specific antigen (PSA) is the most useful tumor marker in urology. It is produced primarily by the epithelial cells of the ducts and acini of the prostate gland. Extraprostatic production of PSA is provided mainly by the periurethral glands, leading to measurable urine but undetectable serum levels of PSA in women and in men following radical prostatectomy for pathologically localized disease. MATERIALS AND METHODS: We investigated the effect of continuous testosterone substitution (250 mg. every 4 weeks) on urinary PSA excretion in 20 patients who converted from the female to male gender. We compared the results to urine levels in 20 women who did not receive testosterone. RESULTS: Mean urinary PSA plus or minus standard deviation was 1.73 ± 1.68 ng.-ml. in controls and 12.03 ± 10.47 ng.-ml. in converted patients, a statistically significant difference (p

Mots clés:
PSA / periurethral gland
Mots-clés:
PSA / periurethral gland
Facteur étiologiques de la lithiase urinaire de l'enfant en Tunisie
Aetiological factors of urinary stones in Tunisian children.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 942-945

Cinquante-cinq enfants lithiasiques tunisiens, âgés de 8 mois à 15 ans, ont bénéficié d'une analyse morphologique et spectrophotométrique infrarouge de leur calcul. Cette étude a permis une approche du profil étiologique de la lithiase de l'enfant en Tunisie. Le noyau des calculs était composé d'urate acide d'ammonium dans 48% des cas avec une morphologie orientant vers une carence phosphorée associée à des antécédents de diarrhée. Dans 24% des cas, le noyau contenait de la struvite orientant vers une cause infectieuse urinaire à germes uréasiques. Les principaux facteurs de croissance de la lithiase étaient l'hyperoxalurie et l'infection de l'arbre urinaire. Dans 5 cas, la lithiase était due à une maladie métabolique lithogène héréditaire, une cystinurie dans 1 cas et une hyperoxalurie primaire dans 4 cas.

Fifty-five Tunisian children with urinary stones, between the ages of 8 months and 15 years, underwent morphological and infrared spectrophotometric analysis of their stones. This study provides an approach to the aetiological profile of urinary stones in Tunisian children. The nucleus of the stones was composed of acidic ammonium urate in 48% of cases with a morphology suggestive of phosphorus deficiency associated with a history of diarrhoea. In 24% of cases, the nucleus contained struvite indicating the presence of urinary tract infection by urease-positive bacteria. The main growth factors of urinary stones were hyperoxaluria and urinary tract infection. In 5 cases, the stones were due to a hereditary lithogenic metabolic disease : cystinuria in 1 case and primary hyperoxaluria in 4 cases.

Mots clés:
Lithiase / Enfant / lithogénèse / Épidémiologie
Mots-clés:
stones / child / stone formation / epidemiology
Facteurs de croissance prostatiques et hypertrophie bénigne de la prostate. Etat des connaissances actuelles et perspectives
Prostatic growth factors and benign prostatic hypertrophy. Current state of knowledge and prospects for the future.
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 1031-1044

L'importance des facteurs de croissance dans la régulation prostatique a été mise en évidence depuis quelques années. Ces facteurs de croissance "prostatiques" sont des polypeptides ubiquitaires qui ne sont pas spécifique de la prostate. Jusqu'à présent trois familles principales de facteurs de croissance semblent potentiellement impliquées dans le développement de l'hypertrophie bénigne de prostate: la famille de l'Epidermal Growth Factor (EGF), la famille du Fibroblast Growth Factor (FGF), et celle du Transforming Growth Factor beta (TGFb); Les familles du FGF et du TGFb ont probablement un rôle central dans la génèse de l'hypertrophie bénigne de prostate. Une meilleure définition des rôles respectifs des facteurs de croissance et des androgènes dans le contrôle de la croissance prostatique ouvre des perspectives d'avenir dans le domaine du traitement de fond de l'hypertrophie bénigne prostatique.

The importance of growth factors in prostatic regulation has been demonstrated for several years. These "prostatic" growth factors are ubiquitous polypeptides which are not specific to the prostate. To date, three principal families of growth factors appear to be potentially involved in the development of benign prostatic hypertrophy: Epidermal Growth Factor (EGF), Fibroblast Growth Factor (FGF), Transforming Growth Factor beta (TGFb). The FGF and TGFb families probably play a central role in the pathogenesis of benign prostatic hypertrophy. A better definition of the respective roles of growth factors and androgens in the control of prostatic growth opens up prospects for the future in the field of basic treatment of benign prostatic hypertrophy.

Mots clés:
prostate / HBP / croissance tumorale
Mots-clés:
prostate / BPH / tumor growth
Facteurs pronostiques des cancers de la prostate (Etude Préliminaire sur 15 tumeurs au stade B)
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1996, 7, 128-132
Mots clés:
prostate / Tumeur / Pronostic
Mots-clés:
prostate / tumor / prognosis
Facteurs pronostiques des tumeurs superficielles de vessie.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 7, 142-152

Le traitement des tumeurs superficielles de vessie est déterminé par le grade et le stade. L'utilisation de traitements complémentaires ou adjuvants, comme la BCG thérapie, demande une meilleure précision du bilan pronostique de ces tumeurs. Dans ce texte les différents paramètres pronostiques en cours d'évaluation sont présentés. Le rôle de ces paramètres semble se préciser et justifie une exploration plus avancée par des études multiparamétriques. A côté des marqueurs biologiques à potentiel pronostique, il faut souligner les progrès technologiques qui permettent une meilleure évaluation des paramètres clinico-pathologiques.

Mots clés:
Vessie / tumeur urothéliale superficielle / Pronostic
Mots-clés:
bladder / superficial transitional cell carcinoma / prognosis
Facteurs pronostiques du cancer de la prostate. Revue de la littérature et perspectives d'avenir.
TexF-PU-94-00040017.html
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 17-30
Mots clés:
prostate / Tumeur / Pronostic
Mots-clés:
prostate / tumor / prognosis
Factors influencing adrenal metastasis in renal cell carcinoma.
Factors influencing adrenal metastasis in renal cell carcinoma.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1994, 151, 1181-1184

Il s'agit d'une étude rétrospective portant sur 695 patients ayant subi une néphrectomie élargie pour cancer du rein. 215 patients ont eu une évaluation pré-opératoire des surrénales par tomodensitométrie abdominale. Dans cette série, l'incidence des métastases surrénaliennes a été de 4,3%. Le diamètre de la tumeur rénale a été légèrement plus grand chez les patients qui avaient une localisation surrénalienne secondaire (7,8cm vs 6,8cm). Par ailleurs il existait une prédominance gauche des tumeurs dans le groupe métastatique (69,2% contre 54%). Les métastases surrénaliennes et les tumeurs rénales ont été situées du même côté dans 90% des cas. Il y a eu un cas de métastase surrénalienne controlatérale et un cas de localisation bilatérale. Parmi les tumeurs polaires supérieures l'incidence des métastases surrénaliennes a été de 8,6% contre 1,9% pour les tumeurs polaires inférieures et 3,3% pour les tumeurs médio-rénales. Parmi les 29 patients qui avaient une métastase surrénalienne, 30% avaient d'autres localisations métastatiques. Après traitement 81% des patients sont décédés avec une survie post-opératoire moyenne de 27 mois. Dans cette série la surrénalectomie de principe n'aura été bénéfique que pour 3 patients sur 695. En CONCLUSION les auteurs proposent de réserver la surrénalectomie pour les tumeurs volumineuses ou à dévelopement polaire supérieur.

The factors predisposing to adrenal metastasis in renal cell carcinoma were reviewed in 695 cases. The overall incidence of adrenal metastasis was 4.3%. The risk of adrenal metastasis correlated with tumors that were on the left side, large and replacing the entire kidney, upper pole in location and of advanced T stage. Nevertheless, microscopic and/or contralateral adrenal metastasis was noted in patients with smaller, lower pole or mid renal tumors. Of 30 patients with adrenal metastasis 9 (30%) had clinical evidence of widespread disease. Among the patients who underwent complete surgical resection 14% had either positive lymph nodes or other non-adrenal metastases. Of the patients undergoing resection 81% died, with a mean postoperative survival of 27 months. Sustained disease-free survival was noted in 3 patients (0.43% of the entire series) whose complete pathological staging was pT1-3b, N0, M0. The need and benefit of adrenalectomy during surgery for renal cell carcinoma are extremely limited.

Mots clés:
kidney / tumor / risk factor / visceral metastasis / adrenal gland
Mots-clés:
Kidney / tumor / risk factor / visceral metastasis / adrenal gland
Faisabilité du Valsalva Leak Point Pressure; Etude de faisabilité
Prospective study of the feasibility of Valsalva leak point pressure.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 611-614

BUTS : Evaluer prospectivement la faisabilité de la mesure du seuil de pression de fuite à l'effort ou Valsalva Leak Point Pressure (VLPP).
MATERIEL ET METHODES : Entre le 1er janvier et le 31 juillet 1996, 155 patientes consécutives explorées pour une incontinence urinaire sans trouble de la statique pelvienne ont effectué des efforts de valsalva pendant la cystomanométrie pour mesure du VLPP. L'examen a été fait en position debout à 200 cc de remplissage avec, puis sans capteur de pression vésicale. L'âge moyen des patientes était de 54 ± 16 ans (extrêmes : 16 - 84 ans).
RESULTATS : En moyenne l'intensité maximale de la poussée abdominale mesurée par le capteur endovésical a été de 72 ± 28 cm d'eau. Dans 50,4 % des cas la mesure du VLPP n'a pas été possible, l'intensité de la poussée abdominale lors de la manoeuvre de valsalva étant inférieure à 60 cm d'eau. Nous n'avons pas observé de corrélation entre l'intensité de la poussée et l'âge des patientes (r=0,13 ; p>0,1)
CONCLUSION : La mesure du seuil de pression de fuite à l'effort n'est pas toujours réalisable par la méthode de Valsalva. D'autres techniques d'augmentation progressive de la pression intravésicale doivent être recherchées.

OBJECTIVE : To prospectively evaluate the feasibility of determination of the Valsalva Leak Point Pressure (VLPP). PATIENTS AND METHODS : From 1st January to 31st July 1996, 155 consecutive patients investigated for urinary incontinence with no pelvis static disorder performed Valsalva manoeuvres during cystomanometry in order to determine the VLPP. The examination was performed in the standing position at a filling volume of 200 cc with then without a vesical pressure transducer. The mean age of the patients was 54 ± 16 years (range : 16-84 years). RESULTS : The mean maximal intensity of abdominal straining pressure measured by the intravesical transducer was 72 ± 28 cm of water. The VLPP could not be determined in 50.4% of cases, as the abdominal straining pressure during the Valsalva manoeuvre was less than 60 cm of water. No correlation was observed between abdominal straining pressure and patient age (r=0.13; p>0.1).
CONCLUSION : Leak Point Pressure cannot always be determined by the Valsalva method. Other techniques of progressive increase of intravesical pressure must be investigated.

Mots clés:
incontinence urinaire / Urodynamique / examen urodynamique / pression de fuite
Mots-clés:
Urinary incontinence / urodynamics / urodynamic assessment / leak point pressure
False elevations of alpha-fetoprotein associated with liver dysfunction in germ cell tumors.
False elevations of alpha-fetoprotein associated with liver dysfunction in germ cell tumors.
2001
- Article original
- Réf : Cancer, 1993, 72, 2491-2494

Les dosages de l'hormone chorionique gonadotrope (HCG) et de l'alpha-foeto-protéine sont essentiels pour le diagnostic, le pronostic, le suivi et le traitement des patients porteurs de tumeurs testiculaires à cellules germinales. L'élévation de ces marqueurs traduit le plus souvent une progression ou une récidive tumorale. Cependant des faux positifs sont possibles, l'élévation pouvant être secondaire à une autre cause. PATIENTS ET METHODES: Les auteurs rapportent une série de 9 patients ayant des antécédents de tumeur testiculaire à cellules germinales non séminomateuses, et qui ont présenté secondairement une élévation de l'alpha foeto protéine en l'absence de progression tumorale, de récidive ou de tumeur résiduelle à l'examen clinique et sur les examens d'imagerie. RESULTATS : Les élévations de l'alpha-foeto-protéine ont été attribuées à des perturbations du métabolisme hépatique secondaires soit aux drogues administrées (chimiothérapie, anesthésiques, anti épileptiques) soit à une imprégnation éthylique ou encore à une contamination virale lors de transfusions. CONCLUSION : L'élévation de l'alpha-foeto-protéine peut être liée à des perturbations du métabolisme hépatique. Ces élévations doivent donc être interprétées avec précaution chez des patients sans aucun signe de récidive évident.

BACKGROUND. Determination of serum concentration human chorionic gonadotropin (HCG) and alpha-fetoprotein (AFP) is crucial in diagnosis, prognosis, treatment, and follow-up of patients with germ cell tumors. Elevation of these markers almost indicates progression or recurrence of the germ cell tumor. However, an increase in these tumor markers can be produced by several benign causes. METHODS. The authors report nine cases of gonadal germ cell tumors that had increased serum levels of AFP without tumoral progression, recurrence, or residual tumor. RESULTS. The AFP elevations were attributed to liver damage secondary to drugs (chemotherapy, anesthetics, or antiepileptics), virus, or alcoholism. No clinical evidence (or in some cases surgical evidence) of malignant tumor activity was found in any of the patients. CONCLUSIONS. The elevation of serum levels of AFP in patients with germ cell tumors can be produced by liver dysfunction. These elevations must be interpreted with caution to avoid unnecessary treatments.

Mots clés:
Testis / germ cell tumor / tumor marker
Mots-clés:
Testis / germ cell tumor / tumor marker
Faut-il doser la prolactinémie dans le bilan d'une insuffisance érectile? A propos d'une série de 445 patients. Revue de la littérature.
Should plasma prolactin assay be routinely performed in the assessment of erectile insufficiency? Report of a series of 445 patients and review of the literature.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 1097-1101

BUTS : Préciser l'intérêt du dosage de la prolactinémie dans le bilan d'une insuffisance érectile.
MATÉRIEL ET MÉTHODES : Le dosage de la prolactinémie (méthode radio-immunologique) a été réalisé chez 445 patients présentant une insuffisance érectile (âge moyen : 52,5 ans).
RÉSULTATS : 9 patients (2%) présentaient une hyperprolactinémie supérieure à 25 ng/ml dont 4 (0,9%) supérieure à 35 ng/ml. Parmi ces 9 patients 8 prenaient des médicaments hyperprolactinémiants. L'étiologie est restée imprécise chez 1 patient mais le scanner hypophysaire était normal. ANALYSE DE LA LITTÉRATURE : Dans la population des insuffisants érectiles, la prévalence de l'hyperprolactinémie supérieure à 20 ou 25 ng/ml est de 2,7%, supérieure à 35 ou 40 ng/ml de 1,3% et celle des tumeurs hypophysaires de 0,6%. Lors de tumeurs hypophysaires responsables d'hyperprolactinémie et d'insuffisance érectile 1°) la prolactinémie est supérieure à 30 ng/ml dans 90% des cas et supérieure à 50 ng/ml dans 83% des cas 2°) la testostéronémie totale est inférieure à 3 ng/ml dans 88% des cas et inférieure à 4 ng/ml dans 96% des cas 3°) la libido est émoussée dans 90% des cas.
CONCLUSION : La prévalence de l'hyperprolactinémie et des tumeurs hypophysaires dans la population des insuffisants érectiles est faible. Par ailleurs certains critères permettent de suspecter une hyperprolactinémie notamment quand elle est secondaire à une tumeur hypophysaire. En conséquence le dosage systématique de la prolactinémie n'est pas justifié. Ce dosage n'est réalisé que si la libido est émoussée, la testostéronémie totale abaissée ou si le patient présente des signes tels que céphalées, gynécomastie ou troubles visuels.

OBJECTIVE : To define the value of plasma prolactin assay in the assessment of erectile insufficiency. MATERIAL AND METHODS : Plasma prolactin assay (radioimmunoassay) was performed in 445 patients presenting with erectile insufficiency (mean age 52.5 years).

Mots clés:
andrologie / dysérection / bilan hormonal
Mots-clés:
andrology / Erectile dysfunction / endocrine tests
Félix Guyon
2001
- Histoire
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 158-164
Mots clés:
personnage célèbre / Guyon
Mots-clés:
celebrity / Guyon
Fetal hydronephrosis: what is the urologist to do?
Fetal hydronephrosis: what is the urologist to do?
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1993, 42, 229-231

L'échographie obstétricale est particulièrement performante pour la détection in utero d'une dilatation des cavités pyélo-calicielles dès la 16ème semaine de gestation. Ces dilatations peuvent être secondaires soit à un reflux, soit à un obstacle au niveau de la jonction pyélo-urétérale ou urétéro-vésicale, ou encore il peut s'agir d'une dilatation sans obstacle vrai. L'enjeu actuellement pour les urologues est de reconnaitre parmi les nouveaux-nés qui présentent une dilatation des cavités pyélo-calicielles ceux qui doivent être traités d'emblée et ceux qui doivent être surveillés. La scintigraphie isotopique semble être l'examen le plus performant pour différencier les dilatations avec et sans obstacles. Les obstacles d'origine sous-vésicale, en rapport le plus souvent avec des valves de l'urèthre postérieur, sont à l'origine d'un retentissement important sur la fonction rénale, d'autant qu'il est le plus souvent bilatéral. Dans cette situation, les reins doivent être mis à l'abri dès la naissance soit par le traitement des valves s'il est possible, soit par dérivation des urines. Au début des années 80 la plupart des équipes pratiquaient les cures des anomalies de la jonction pyélo-urétérale dès la 2ème semaine de vie. Le taux de succès était proche de 98%. Cependant la faisabilité d'une intervention ne signifie pas qu'elle soit forcément indiquée. Les différentes études de suivi des enfants porteurs d'anomalies de la jonction pyélo-urétérale, publiées par Ransley et Koff ont démontré que seul un petit nombre de reins tirait bénéfice de l'intervention. Cependant des données contradictoires ont été publiées. Actuellement nous recommandons une évaluation de la voie excrétrice supérieure après quelques jours de vie. Une antibioprophylaxie est prescrite dès la naissance et est poursuivie jusqu'à ce que le reflux vesico-rénal soit éliminé. En cas d'obstacle avec retentissement sur la fonction du rein lors de la scintigraphie, nous proposons une intervention chirurgicale. S'il n'existe pas de retentissement, l'enfant est inclus dans un protocole de surveillance par scintigraphie isotopique. En l'absence d'aggravation, celle ci est poursuivie jusqu'au 30ème mois. En conclusion, le diagnostic anténatal a finalement posé plus de problèmes qu'il n'en n'a résolu. Cependant la communauté urologique devra être capable de tirer bénéfice de cet outil diagnostique supplémentaire en développant des procédures diagnostiques d'évaluation et des protocoles de suivi.

Mots clés:
upper urinary tract malformation / ureteropelvic junction syndrome / antenatal screening
Mots-clés:
upper urinary tract malformation / ureteropelvic junction syndrome / antenatal screening
Fiabilité des mesures de pressions obtenues par les sondes utilisées pour la réalisation du profil de pression uréthral par la méthode perfusionnelle.
Reliability of pressure measurements obtained by catheters used to determine urethral pressure profiles by the perfusion method.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 980-985

Le but de l'étude était d'évaluer la fiabilité des mesures de pression avec les principales sondes utilisées pour la réalisation du profil uréthral par la méthode perfusionnelle. Cette évaluation, réalisée sur un banc d'essai, permettait de comparer la pression de référence régnant dans une cuve remplie d'eau à celle mesurée par la sonde testée. La fiabilité de la mesure variait d'une sonde à l'autre. Cette disparité était due, d'une part, aux différences de pertes de charges qui induisent une surestimation de la mesure (de 2 à 17 centimètres d'eau) devant être corrigée par un réglage du zéro pression avec un cathéter perfusé. D'autre part, on observait des différences importantes de rapidité de la réponse (de zéro à cinq secondes) qui semble être liée aux propriétés élastiques de la sonde. Cette étude ne prétend pas vérifier globalement la fiabilité de la méthode perfusionnelle mais uniquement la fiabilité d'une mesure de pression.

The objective of this study was to evaluate the reliability of pressure measurements by the main catheters used to determine urethral profiles by the perfusion method. This evaluation, performed on a test bench, compared the reference pressure in a tank filled with water to that measured by the catheter tested. The reliability of the measurement varied from one catheter to another. This disparity was due to differences of load losses, leading to an overestimation of the measurement (by 2 to 17 centimetres of water), which must be corrected by adjustment of the zero pressure with a perfused catheter. Major differences in the rapidity of response (from zero to five seconds) were also observed, which appear to be related to ealstic properties of the catheter. This study does not pretend to globally verify the reliability of the perfusion method, but only the reliability of pressure measurements.

Mots clés:
Urodynamique / profil de pression uréthrale / uréthromanométrie / recherche
Mots-clés:
urodynamics / urethral pressure profile / urethrometry / research
Fibrose rétropéritonéale sur baryte.
Baryum-induced retroperitoneal fibrosis.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 429-432

Nous rapportons deux cas de fibrose rétropéritonéale secondaire à une perforation rectale survenue au cours d'un lavement baryté. Etant donné le délai variable pouvant exister entre l'accident radiologique et les complications urologiques, un long suivi des patients est nécessaire. En cas d'apparition d'une obstruction urétérale, le cathétérisme des uretères est une alternative temporaire et la chirurgie est le traitement de choix. Lorsque la réalisation d'une urétérolyse est impossible, nous proposons une urétéro-iléoplastie afin de restaurer la continuité urinaire.

The authors report two cases of retroperitoneal fibrosis secondary to rectal perforation occurring during baryum enema. In view of the variable interval between the radiological accident and the urological complications, a long patient follow-up is recommended. If ureteric obstruction occurs, ureteric catheterisation is a temporary alternative, but surgery is the treatment of choice. When ureterolysis cannot be performed, the authors propose ureteroileoplasty to restore continuity of the urinary tract.

Mots clés:
rétro-péritoine / fibrose
Mots-clés:
retroperitoneum / fibrosis
Fistule artério-veineuse rénale idiopathique.
Idiopathic renal arteriovenous fistula.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1996, 6, 429-433

Les auteurs rapportent l'observation d'une fistule artério-veineuse rénale idiopathique, diagnostiquée par angiographie, à l'occasion d'une hématurie abondante, chez un patient de 24 ans. Le traitement a consisté en une embolisation, dont l'efficacité est jugée sur l'arrêt de l'hématurie et sur les données du Doppler. Les caractéristiques des fistules artério-veineuses rénales, tant étiologiques que diagnostiques et thérapeutiques sont revues.

The authors report a case of idiopathic renal arteriovenous fistula. The diagnosis was established angiographically in a 24 year old man presenting gross hematuria. Embolization of the fistula was performed. Efficiency of this treatment was appreciated clinically and by duplex renal ultrasonography. The characteristics of renal arteriovenous fistulas are reviewed.

Mots clés:
Rein / Fistule artério-veineuse / hématurie / Embolisation
Mots-clés:
Kidney / Arteriovenous fistula / hematuria / Embolization
Fistule réno-sigmoïdienne sur un rein ectopique pelvien tuberculeux
Reno-sigmoid fistula in a tuberculous pelvic ectopic kidney.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 122-124

Les fistules réno-coliques sont rares. Elles intéressent en général le colon ascendant et descendant. Les auteurs rapportent le cas d'une fistule réno-sigmoïdienne survenant sur un rein ectopique pelvien tuberculeux. Une néphrectomie avec résection sigmoïdienne segmentaire, complétées par un traitement antibacillaire de 9 mois ont été réalisées. A 19 mois de recul, la patiente est en bon état général avec une fonction rénale et un transit intestinal normaux.

Renocolic fistulas are rare lesions, generally involving the ascending and descending colon. The authors report a case of reno-sigmoid fistula occurring in a tuberculous pelvic ectopic kidney. Nephrectomy with segmental sigmoid resection was completed by antituberculous treatment for 9 months. The patient presents a good general condition with normal renal function and normal intestinal transit with a follow-up of 19 months.

Mots clés:
malformation rénale / ectopie rénale / tuberculose uro-génitale / fistule uro-digestive.
Mots-clés:
renal malformation / ectopic kidney / urogenital tuberculosis / urodigestive fistula