Base bibliographique

The Nesbit operation for Peyronie's disease: 16-year experience.
The Nesbit operation for Peyronie's disease: 16-year experience.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 154, 1362-1363

Cette étude analyse le suivi à long terme des interventions de Nesbit pour la correction des déformations péniennes dans la maladie de Lapeyronie. De 1977 à 1992 la déformation de la verge due à une maladie de Lapeyronie a été corrigée chez 359 patients utilisant l'opération de Nesbit. Le taux de succès global est de 82% et même de 90% pour les huit dernières années qui ont été basées sur une meilleure sélection des patients. Les complications ont été minimales et seulement 6 patients ont eu un raccourcissement significatif de la verge qui a entraîné une insatisfaction sexuelle. L'opération de Nesbit reste une méthode de choix pour corriger les courbures de verge dues à la maladie de Lapeyronie.

PURPOSE: We analyze the long-term outcome of the Nesbit operation for the correction of the penile deformity due to Peyronie's disease. MATERIALS AND METHODS: Between 1977 and 1992, the penile deformity due to Peyronie's disease was corrected in 359 patients using the Nesbit operation. RESULTS: The overall success rate was 82%, which increased to 90% during the last 8 years with better patient selection due to improved preoperative investigation. Complications were minimal and only 6 patients had significant penile shortening that precluded sexual intercourse. CONCLUSIONS: The Nesbit operation remains the procedure of choice to correct the penile curvature of Peyronie's disease.

Mots clés:
andrology / La Peyronie's disease / plication of the tunica albugina
Mots-clés:
andrology / La Peyronie's disease / plication of the tunica albugina
The obstructive effect of a urethral catheter.
The obstructive effect of a urethral catheter.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1996, 155, 901-903

PURPOSE: The effect of a urethral catheter on pressure-flow relationships of the urethra has important implications for the practice to this question in the past in men with benign prostatic hyperplasia. We assessed the obstructive effect of an 8 Ch. urethral catheter in men who presented with lower urinary tract symptoms due to benign prostatic hyperplasia. MATERIALS AND METHODS: During combined pressure-flow studies 59 men completed 2 voids of similar volume with and without a urethral catheter in situ. Maximum flow rate, detrusor pressure at maximum flow and the group of specific urethral resistance factor were measured and compared between these 2 voids. RESULTS: There was no significant difference in maximum flow rate between voids (with catheter 9.1 ml. per second versus without catheter 8.6 ml. per second). Although detrusor pressure was significantly greater with the urethral catheter in situ (80 versus 67 cm. water), voids (with catheter 42.1 cm, water versus without catheter 36.6 cm water). CONCLUSIONS: A 8 Ch. catheter does not appear to have a significant obstructive effect in the urethra. This finding has important implications for the practice and interpretation of pressure-flow studies.

Mots clés:
Urodynamics / pressure-flow study
Mots-clés:
urodynamics / pressure-flow study
The Prostakath stent: four years' experience.
The Prostakath stent: four years' experience.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1993, 71, 430-432

Le Prostakath est une alternative thérapeutique recommandée dans la rétention aigue d'urine chez les patients à haut risque pour une résection transuréthrale de prostate. Pour 57 des 64 patients en rétention vésicale complète, les mictions ont repris. Une complication liée à la sonde est apparue chez 16 patients et a généralement nécessité un traitement. Les patients avec un Prostakath fonctionnant correctement ont été suivis pendant 12,0+9,9 mois. La complication la plus fréquente a été le déplacement de la sonde. L'infection et la formation de calcul ont été rares. Nos résultats ne s'étendent pas aux patients présentant des symptomes d'obstruction uréthrale ni de rétention chronique.

The Prostakath stent is recommended as an option in the treatment of acute urinary retention in the patient at high risk from a transurethral resection of the prostate. In 57 of 64 patients with acute retention, voiding was re-established. A stent-related problem developed in 16 patients and further treatment was usually required. Patients with satisfactorily functioning stents have been followed up for 12.0 +/- 9.9 months. The most frequent complication was displacement of the stent. Infection and stone formation were uncommon. Our results do not support the use of the Prostakath in patients with symptoms of outflow obstruction or chronic retention.

Mots clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / urethral stent
Mots-clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / Urethral stent
The puboprostatic ligament and the male urethral suspensory mechanism: an anatomic study.
The puboprostatic ligament and the male urethral suspensory mechanism: an anatomic study.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : Urology, 1994, 44, 530-534

BUTS : réaliser une étude anatomique détaillée du ligament pubo-prostatique et du système de suspension uréthrale chez l'homme, en comparaison des structures homologues féminines. METHODES : des hemi-pelvis de cadavres frais, masculins et féminins ont été disséqués. RESULTATS : le ligament pubo-prostatique n'est pas une Çbandelette définieÈ qui fixe simplement la prostate à la symphyse pubienne, mais une structure pyramidale faisant partie d'un appareil plus complexe de suspension de l'urèthre membraneux au pubis. Comme chez la femme, cet appareil suspenseur était composé de trois structures en continuité: le ligament pubo-uréthral antérieur (ligament suspenseur du pénis et réflexion de l'aponévrose périnéale superficielle), le ligament pubo-uréthral intermédiaire (ligaments arqués et transverse) et le ligament pubo-uréthral postérieur (ligament pubo-prostatique). Les insertions de l'appareil suspenseur se situaient de part et d'autre de l'urèthre pour former une fronde à partir de l'arche pubienne. CONCLUSIONS : l'appareil suspenseur de l'urèthre est comparable chez l'homme et la femme. La compréhension des relations anatomiques de l'appareil suspenseur de l'urèthre avec le sphincter strié et le plexus de Santorini est une aide pour la dissection de l'apex prostatique lors des prostatectomies radicales et pour le respect des mécanismes de la continence lors de la chirurgie carcinologique pelvienne.

OBJECTIVES. To perform a detailed anatomic study of the puboprostatic ligament and male urethral suspensory mechanism with comparisons to homologous female anatomy. METHODS. Anatomic dissections were performed on hemipelves of normal fresh male and female cadavers. RESULTS. The puboprostatic ligament was not a discrete ÇbandÈ of fascia that simply fixes the prostate to the public symphysis, but a pyramid-shaped structure that is part of a larger urethral suspensory mechanism that attaches the membraneous urethra to the pubic bone. As in the female, the male urethral suspensory mechanism was composed of three continuous structures: the anterior pubourethral ligament (suspensory ligament of the penis and fascial reflection of the perineal membrane), the intermediate pubourethral ligament (arcuate and transverse ligaments), and the posterior pubourethral ligament (the puboprostatic ligament). The attachments of the urethral suspensory mechanism bilaterally inserted along the lateral border of the urethra to form a sling of support from the pubic arch. CONCLUSIONS. The male and female urethral suspensory mechanism are comparable. Understanding the relationship of the male urethral suspensory mechanism to the urethra, striated urethral sphincter, and dorsal vein may help in performing the apical dissection of the prostate during radical retropubic prostatectomy and in preserving urinary continence following radical pelvic surgery.

Mots clés:
prostate / anatomy
Mots-clés:
prostate / anatomy
The Raz bladder neck suspension : results in 206 patients.
The Raz bladder neck suspension : results in 206 patients.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1992, 148, 845-850

Il s'agit d'une étude rétrospective sur 6 ans des résultats fonctionnels de la cervico-cystopexie selon la technique de Raz dans le traitement de l'incontinence urinaire d'effort seule ou associée à une cystocèle modérée. MATERIELS ET METHODES Les dossiers de 206 patientes ont été étudiés. Le critère de sélection était d'avoir été traitée par cervico-cystopexie selon la technique de Raz, les critères d'exclusion étant une obstruction significative, une cystocèle de grade supérieur à I nécessitant une autre intervention, ou un suivi insuffisant. Toutes les patientes ont eu une évaluation vidéo-urodynamique. Trois groupes ont été formés selon la gravité de l'incontinence. L'intervention de Raz a été la première cure d'incontinence pour 84 patientes (41%), et les 122 autres (59%) avaient préalablement subi un total de 172 interventions. Les patientes ont été revues à 1,3 et 6 mois, puis tous les 6 mois pendant 2 ans et ensuite annuellement. RESULTATS. La durée moyenne de suivi était de 15 mois (3 à 95). L'incontinence a été guérie pour 171 patientes (83%), et améliorées pour 15 autres (7,3%). Il y a eu 20 échecs (9,7%). La chirurgie a amélioré les symptômes irritatifs pour 56 des 90 patientes qui présentaient ces troubles associés à l'incontinence d'effort. Des troubles irritatifs sont apparus ou se sont aggravés chez 11 patientes (7,5%). Le seul facteur prédictif mis en évidence lors de l'analyse statistique a été le degré pré opératoire de sévérité de l'incontinence. L'âge, la ménopause, une hystérectomie préalable, le nombre d'interventions préalables et la présence de signes irritatifs n'étaient pas statistiquement liés au résultat fonctionnel. Le délai médian de récidive était de 5 mois (1 à 24), et il n'a pas été observé de récidive au delà de deux ans chez les 51 patientes suivies entre entre 24 et 87 mois. Des complications sont survenues chez 30 patients (15%). Le prolapsus secondaire a été le plus fréquent. Le sondage intermittent a été nécessaire chez 5 patientes. DISCUSSION. Les auteurs insistent sur l'importance de l'incorporation des ligaments pubo-uréthraux, du fascia pubo-cervical et de la paroi vaginale (muqueuse exclue) dans les points de suspension. La dissection plus externe que celle nécessitée par d'autres techniques réduit les risques traumatiques pour l'urèthre et la vessie. Les auteurs soulignent également la nécessité de différencier l'incontinence par malposition du col vésical et celle par déficit sphinctérien, bien que la distinction pré-opératoire soit rendue difficile par l'absence de moyen diagnostic sûr. L'association de signes irritatifs à une authentique incontinence urinaire d'effort n'est pas une contre-indication opératoire.

We reviewed the charts of 206 patients who underwent the Raz bladder neck suspension between January 1984 and June 1990 for stress urinary incontinence. Mean followup was 15 months. Overall, our results demonstrated a successful outcome (cure or rare stress urinary incontinence not requiring protection) in 186 of 206 patients (90.3%). Cox multivariant analysis showed that the only predictor of outcome was the degree of preoperative stress urinary incontinence (mild, moderate or severe, p less than 0.001). When the results were stratified by degree of incontinence preoperatively 20 of 21 patients (95%) with mild, 151 of 162 (93%) with moderate and 15 of 23 (65%) with severe incontinence had a successful outcome. No statistical correlation was found with patient age, number of prior operations, hysterectomy, urgency incontinence or menopause. For the patients who failed, the mean interval to recurrent stress urinary incontinence was 5 months. Significant urgency incontinence was present preoperatively in 58 of the 204 patients (29%), with postoperative resolution in 66%. De novo urgency incontinence occurred in 7.5%. Complications included secondary prolapse (6% of the patients), prolonged retention (2.5%) and suprapubic pain (3%). In summary, the Raz bladder neck suspension for correction of stress urinary incontinence has been successful in more than 90% of this patient population.

Mots clés:
Urinary incontinence / urinary incontinence surgery / bladder neck suspension / vaginal approach
Mots-clés:
Urinary incontinence / urinary incontinence surgery / bladder neck suspension / vaginal approach
The risk of upper tract recurrence following cystectomy in patients with transitional cell carcinoma involving the distal ureter.
The risk of upper tract recurrence following cystectomy in patients with transitional cell carcinoma involving the distal ureter.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1996, 155, 501-503

BUT : Cette étude analyse les facteurs de risque de développer un carcinome à cellules transitionnelles du haut appareil urinaire après cystectomie radicale. PATIENTS ET METHODE : L'analyse des dossiers de 430 patients qui avaient subi une cystectomie pour un carcinome à cellules transitionnelles de la vessie entre 1981 et 1988 a été réalisée rétrospectivement. RESULTATS : Une tumeur des voies urinaires supérieures s'est développée chez 11 patients (2,6%), 40 mois en moyenne après la cystectomie radicale. Sur les facteurs de risque potentiels évaluables, seule la présence d'un carcinome de cellules transitionnelles sur l'uretère distal a montré une corrélation statistiquement significative sur le risque de récidive sur le haut appareil (p=0,001). Six des 11 récidives carcinomateuses étaient asymptomatiques. Sur ces patients ayant une récidive, 5 sont décédés de la maladie, chez 4 la maladie n'a pas été mise en évidence et 2 ont survécu. CONCLUSION : Les patients avec une atteinte de l'uretère distal lors de la cystectomie ont un haut risque de récidive sur le haut appareil. Ces patients doivent être suivis de manière étroite par des cytologies et une imagerie adéquats.

PURPOSE: Risk factors for the development of an upper urinary tract transitional cell carcinoma following radical cystectomy are identified. MATERIALS AND METHODS: The records of 430 patients who underwent cystectomy for transitional cell carcinoma of the bladder between 1981 and 1988 were retrospectively reviewed. RESULTS: Upper tract tumors developed in 11 patients (2.6%) at a median of 40 months after radical cystectomy. Of the potential risk factors evaluated only the presence of transitional cell carcinoma within the distal ureter showed a statistically significant correlation with upper tract recurrence (p = 0.001). Six of the 11 recurrent neoplasms were asymptomatic. Among the patients with upper urinary tract recurrence 5 died of disease, 4 had no evidence of disease and 2 were alive with cancer. CONCLUSIONS: Patients with distal ureteral involvement at cystectomy are at a high risk for upper tract recurrence. These patients should be monitored with routine upper tract cytology and imaging studies.

Mots clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / radical cystectomy / recurrence / upper urinary tract
Mots-clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / Radical cystectomy / recurrence / upper urinary tract
The risk of urethral tumors in female bladder cancer: can the urethra be used for orthotopic reconstruction of the lower urinary tract?
The risk of urethral tumors in female bladder cancer: can the urethra be used for orthotopic reconstruction of the lower urinary tract?
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 153, 950-955

Les auteurs ont étudié le risque de tumeur urétrale synchrone ou secondaire après un suivi à long terme des femmes atteintes de cancer de vessie. Les dossiers des femmes traitées pour cancer de vessie plus ou moins évolué entre 1973 et 1992 ont été revus. Sur 356 patientes évaluables, 268 présentaient initialement un cancer localisé isolé et 78 montraient des tumeurs multi-focales. Il y a eu 498 épisodes de récidive tumorale chez 127 patientes et un total de 1210 localisations tumorales chez 854 patientes atteintes de tumeur primitive ou récidivante. Le suivi moyen de ces patientes était de 5,5 années (entre 0,05 et 33,1). Sur l'ensemble seulement 7 patientes sur les 356 (2%) ont eu une atteinte tumorale de l'urètre. Celle-ci était toujours présente initialement. Statistiquement le col (p

We studied the risk of synchronous or secondary urethral tumors after long-term followup in women with bladder cancer. The charts of women treated for various stages of bladder cancer between 1973 and 1992 were reviewed. Of 356 evaluable patients 268 presented initially with primary and 78 with multilocular tumor involvement. There were 498 episodes of recurrent tumors in 127 patients, and a total 1,210 tumor locations in 854 primary and recurrent episodes of bladder cancer. Mean followup for these patients was 5.5 years (range 0.05 to 33.1). Overall 7 of 356 patients (2%) had urethral tumor involvement, all at initial presentation. Statistical comparison of various defined tumor localizations in the bladder revealed that the bladder neck (p

Mots clés:
bladder / tumor / female / radical cystectomy / replacement cystoplasty
Mots-clés:
bladder / tumor / female / Radical cystectomy / replacement cystoplasty
The role of immunotherapy for urological tumours
The role of immunotherapy for urological tumours
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Br J Urol, 1997, 79, 307-316

Cet article de revue fait l'état de la littérature sur la place de l'immunothérapie dans le traitement des tumeurs urologiques. Les résultats de la BCGthérapie pour cancer superficiel de vessie, du traitement du cancer du rein métastasé et du cancer de prostate sont abordés. Le BCG reste l'immunothérapie la plus largement utilisée en urologie. Plusieurs études à long terme ont confirmé l'efficacité de ce traitement avec une diminution de la progression du cancer de vessie. L'immunothérapie est le traitement le plus actif dans le cancer du rein métastasé. L'IL 2 est actuellement le produit de référence dans cette indication, mais, finalement les taux de réponse restent limités. Ce type de traitement doit être encore évalué dans le cadre d'études contrôlées. Enfin, la faisabilité in-vitro de tumeurs génétiquement modifiées permettant la synthèse de vaccins anti-tumoraux, ouvre une voie de recherche supplémentaire.

Mots clés:
tumor / immunotherapy
Mots-clés:
tumor / Immunotherapy
The role of increasing detection in the rising incidence of prostate cancer
The role of increasing detection in the rising incidence of prostate cancer
2001
- Article original
- Réf : JAMA, 1995, 273, 548-553

OBJECTIFS : Evaluer les raisons de la fantastique marée montante dans l'incidence du cancer de prostate de 1986 à 1991. METHODE : A partir d'études de populations, analyse des taux d'incidence et des moyens utilisés pour détecter et diagnostiquer le cancer de prostate grâce au recueil de données Medicare et du programme du Cancer Institute's Surveillance, Epidemiology, and End Results (SEER) de 1986 à 1991. Mise en place de l'étude: 4 régions de SEER couvrant approximativement 6% de la population américaine. Participants à l'étude: un échantillon randomisé de 5% d'hommes cotisants à Medicare âgés de 65 ans ou plus sans cancer, et tous les hommes avec un cancer de prostate diagnostiqué à 65 ans ou plus et résidant dans ces régions. Principales constantes de suivi: taux ajustés à l'âge de l'incidence du cancer de prostate, biopsie à l'aiguille de la prostate, résection trans-urétrale de la prostate, mesures des taux de PSA sériques, et échographie transrectale. RESULTATS : Le taux d'incidence, ajusté à l'âge du cancer de prostate parmi les hommes âgés de 65 ans ou plus dans les quatre régions SEER a augmenté de 82% de 1986 à 1991, avec les plus fortes augmentations annuelles en 1990 (20%) et 1991 (19%). Les taux de biopsies de prostate à l'aiguille ont augmenté tandis que les taux de résection trans-urétrale de la prostate ont décliné de 1986 à 1991. Le taux en augmentation de biopsies à l'aiguille a été mené par une augmentation exponentielle des dosages de PSA dans la population générale de 1988 à 1991 et à un moindre degré de l'échographie trans-rectale. L'utilisation du PSA ou de l'échographie trans-rectale ont augmenté à travers les groupes d'âge et de race et dans les différentes régions géographiques. Cependant, il persiste des variations géographiques larges dans l'utilisation de la détection au PSA. CONCLUSIONS : L'épidémie récente et dramatique de cancer de prostate est probablement le résultat de la détection croissante de tumeurs résultant de l'augmentation du dépistage avec le PSA. L'amplitude et la rapidité de l'ascension de l'incidence suggèrent que les modifications dans l'intensité de la surveillance médicale est la plus plausible des explications. CONSEQUENCES : La diffusion rapide des interventions de dépistage qui ont la possibilité de détecter une maladie latente asymptomatique conduit à d'importantes conséquences en terme de coûts et de qualité de vie pour des hommes âgés de 65 ans ou plus. Les variations géographiques dans l'adoption du PSA sous estiment l'incertitude et le désagrément à propos de son potentiel à réduire la mortalité par cancer de prostate. Des recherches plus approfondies sont requises pour déterminer l'efficacité du dépistage du cancer de prostate.

OBJECTIVE : To assess the reasons for the dramatic surge in prostate cancer incidence from 1986 to 1991. DESIGN : Population-based study of incidence rates and procedures used to detect and diagnose prostate cancer derived from Medicare claims data and the National Cancer Institute's Surveillance, Epidemiology, and End Results (SEER) program from 1986 to 1991. Setting : four SEER areas (Connecticut; Atlanta, Ga; Detroit, Mich; and Seattle Puget Sound, Wash) covering approximately 6% of the US population. Participants : a 5% random sample of male fee-for-service Medicare beneficiaries aged 65 years and older without cancer, and all men with prostate cancer diagnosed at 65 years of age and older residing in the four areas. Main outcome measures : the age-adjusted rates of prostate cancer incidence, prostate needle biopsy, transurethral resection of the prostate, serum prostate-specific antigen (PSA) testing, and transrectal ultrasound. RESULTS : The age-adjusted incidence rate of prostate cancer among men aged 65 years and older in the four SEER areas rose 82% from 1986 to 1991, with the largest annual increases occurring in 1990 (20%) and 1991 (19%). Prostate needle biopsy rates increased while the use of transurethral resection of the prostate declined from 1986 to 1991. The rising needle biopsy rate has been driven by an exponential increase in PSA testing in the general population from 1988 to 1991 and, to a much lesser extent, the increasing use of transrectal ultrasound since 1986. The use of PSA or transrectal ultrasound has increased across age and race groups and in different geographic areas. However, there remain wide geographic variations in the use of PSA screening. CONCLUSIONS : The recent dramatic epidemic of prostate cancer is likely the result of the increasing detection of tumors resulting from increased PSA screening. The magnitude and rapidity of the incidence rise suggest that changes in the intensity of medical surveillance is the most plausible explanation for this trend. IMPLICATIONS : The rapid diffusion of screening interventions that have the ability to detect latent asymptomatic disease leads to important concerns regarding costs and patient quality of life for men aged 65 years and older. Geographic variability in the adoption of PSA testing underscores uncertainty and disagreement about its value for reducing prostate cancer mortality. More research is required to determine the effectiveness of screening for prostate cancer.

Mots clés:
prostate / tumor / Screening / epidemiology
Mots-clés:
prostate / tumor / Screening / epidemiology
The role of retroperitoneal lymphadenectomy in clinical stage B testis cancer: the Indiana University experience (1965 to 1989)
The role of retroperitoneal lymphadenectomy in clinical stage B testis cancer: the Indiana University experience (1965 to 1989)
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 153, 85-89

Entre 1965 et 1989, 1180 patients ont subi un curage ganglionnaire rétro-péritonéal pour une tumeur non séminomateuse du testicule (638 curages d'emblée). Parmi ces patients 174 étaient considérés pré-opératoirement comme des tumeurs de stade B clinique (suspicion de métastases ganglionnaires rétro-péritonéales lors du bilan d'extension clinique). La chirurgie a révélé que 41 (23%) d'entre eux étaient des stades anatomo-pathologiques A (pas de ganglions cancéreux). Cette non-spécificité dans le staging clinique reste constante malgré les progrès dans les moyens de bilan d'extension durant les 25 dernières années. Parmi les patients porteurs d'une tumeur classée B anatomo-pathologiquement, 65% ont été guéris par le curage ganglionnaire rétro-péritonéal exclusif. Ces résultats à long terme indiquent que le curage ganglionnaire rétro-péritonéal premier n'a pas seulement un intérêt diagnostic mais aussi un impact thérapeutique. Plus, ce taux de guérison avec un suivi à long terme est équivalent à ceux des séries rapportées récemment de chimiothérapie de première intention seule pour les stades B. Ce taux de guérison avec une thérapeutique unique (curage ganglionnaire rétro-péritonéal seul) a été atteint en moyenne en 4 heures et est par conséquent plus rentable sur le plan du temps et du coût que les résultats antérieurs avec 3 ou 4 cures de chimiothérapie première.A l'ère postérieure au Cisplatine (1979-1989), 140 patients cliniquement stades B ont été traités par le curage ganglionnaire rétro-péritonéal premier: 32 (23%) avaient un cancer stade A anatomo-pathologique et 2 d'entre eux (6%) ont échappé. Ces deux patients sont actuellement en rémission, libres de toute maladie résiduelle avec une chimiothérapie. Sur les 108 patients restants avec le stade B anatomo-pathologique, 49 n'ont reçu aucune chimiothérapie adjuvante et 59 ont reçu une chimiothérapie adjuvante à base de Cisplatine. Parmi ces 49 patients, 18 (37%) ont échappé et 2 sont morts. Aucun patient n'ayant reçu une chimiothérapie adjuvant post-opératoire à base de cisplatine n'a échappé. Le taux global de survie de ces 140 patients stade B anatomo-pathologique est de 98%. Il y a eu 3 morts, un seulement de son cancer. L'ajout du Cisplatine dans la chimiothérapie adjuvante post-opératoire a transformé les tumeurs non séminomateuses du testicule stade B anatomo-pathologique en les rendant libre de toute récidive. Ainsi le curage ganglionnaire rétro-péritonéal en monothérapie est curatif chez 2-3 des patients ayant une maladie de stade II, tandis que le 1-3 restant ayant une progression avec un échappement clinique peuvent être sauvés par la chimiothérapie. De futures considérations concernant la sélection des thérapeutiques pour les tumeurs non séminomateuses du testicule de stade II clinique devront prendre en compte les bénéfices obtenus et les coûts, en terme de risque, et intégrer la qualité de vie. Plusieurs études coopératives vont examiner ces points, incluant des groupes européens et américains

Between 1965 and 1989, 1,180 patients underwent retroperitoneal lymph node dissection for nonseminomatous germ cell testis cancer (638 underwent primary dissection). Of these patients, 174 were considered to have clinical stage B disease preoperatively (suspected retroperitoneal node metastases by clinical staging). Surgery revealed that 41 patients (23%) actually had pathological stage A disease (no cancerous nodes). This nonspecificity in clinical staging remains consistent despite advance in clinical staging methods during this 25-year period. Of the pathological stage B cancer patients 65% were cured by retroperitoneal lymph node dissection alone. These long-term data indicate that primary retroperitoneal lymph node dissection for low stage metastatic nonseminomatous germ cell testis cancer (pathological stage B) not only had diagnostic but also therapeutic impact. Furthermore, this cure rate with long-term followup is equivalent to that of current series of primary chemotherapy alone for stage B disease, which are still relatively early reports. This cure rate with single modality therapy (retroperitoneal lymph node dissection alone) was accomplished within an average of 4 hours and, therefore, should be more time and cost-effective than prior reports of 3 and 4 courses of primary chemotherapy. In the post-cisplatin era (1979 to 1989), 140 patients with clinical stage B disease were treated with primary retroperitoneal lymph node dissection: 32 (23%) had pathological stage A cancer and 2 of them (6%) had relapse. Both patients are currently disease-free with subsequent chemotherapy. Of the remaining 108 patients with pathological stage B disease 49 received no adjuvant chemotherapy and 59 received cisplatin-based adjuvant chemotherapy. Among the former 49 patients 18 (37%) had relapse and 2 died. No patient receiving postoperative cisplatin-based adjuvant chemotherapy had relapse. The overall survival rate in these 140 clinical stage B cancer patients was 98%. There were 3 deaths, only 1 from cancer. The addition of cisplatin-based adjuvant chemotherapy postoperatively has rendered pathological stage B nonseminomatous germ cell testis cancer entirely free of subsequent relapse. Therefore, retroperitoneal lymph node dissection as monotherapy is curative in two-thirds of the patients with stage II disease, while the remaining one-third with progression to clinical relapse can be reliably saved by chemotherapy. Future considerations in selecting therapy for clinical stage II nonseminomatous germ cell testis cancer will be risk-benefit, cost-benefit and quality of life issues. Several cooperative studies will examine these issues, involving European and United States groups.

Mots clés:
Testis / nonseminomatous germ cell tumor / retroperitoneal lymph node dissection
Mots-clés:
Testis / nonseminomatous germ cell tumor / retroperitoneal lymph node dissection
The role of urodynamic studies in the evaluation of patients with augmentation cystoplasties
The role of urodynamic studies in the evaluation of patients with augmentation cystoplasties
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1995, 76, 475-478

OBJECTIF : Evaluer l’intérêt des études urodynamiques en post-opératoire chez 100 patients continents ayant une entéroplastie d’agrandissement (Clam). MATÉRIEL ET MÉTHODE : Cette étude porte sur 50 patients ayant une instabilité du détrusor non neurologique et 50 autres ayant un dysfonctionnement vésical neurologique. Tous ont subi un bilan urodynamique standard et une vidéo mictionnelle avant l’intervention, six mois et deux ans après celle-ci. RÉSULTATS : La capacité pré-opératoire était variable chez les patients non neurologiques alors que la capacité post-opératoire dans ce groupe ainsi que la capacité pré et post-opératoire dans le groupe des patients neurologiques était reproductible. Chez les patients non neurologiques 88% sont devenus stables et 83% ont obtenu une compliance normale, à comparer aux 38 et 50% respectivement, chez les patients neurologiques. Plus surprenant, 2 des 8 patients neurologiques préalablement stables sont devenus instables et 4 sur les 12 qui avaient une compliance normale avant l’intervention ont eu une diminution de cette compliance en post-opératoire. Chez tous les patients ayant des mictions spontanées il y avait une tendance à l’augmentation de la capacité vésicale et chez les rétentionnistes, une amélioration des symptômes. CONCLUSION : D’après ces résultats le bilan urodynamique standard contribut peu à l’appréciation des résultats post-opératoires chez les patients ayant subi une entérocystoplastie d’agrandissement par rapport aux résultats obtenus par simple échographie de la vessie avant et après la miction. L’effet ou le manque d’effet de l’augmentation de la vessie sur la compliance des vessies neurologiques suggère un effet neurogène sur la contractibilité intestinale et nécessiterait des investigations complémentaires.

OBJECTIVE: To assess the role and value of videourodynamic studies (VUD) in the post-operative evaluation of 100 patients who were continent following augmentation (clam) enterocystoplasty. PATIENTS AND METHODS: Fifty patients had non-neuropathic detrusor instability and 50 had neuropathic bladder dysfunction. All underwent standard dual channel medium fill cystometry and synchronous video screening before and at 6 months and 2 years after a clam ileocystoplasty. RESULTS: Pre-operative capacity was variable in non-neuropathic patients but post-operative capacity in this group, and both pre- and post-operative capacity in the neuropathic group, were more reproducible. Of non-neuropathic patients, 88% became stable and 83% became normally compliant, compared with only 38 and 50% respectively of neuropathic patients. More surprisingly, two of eight neuropathic patients previously stable became unstable and four of 12 of those previously normally compliant became poorly compliant. In all patients voiding spontaneously there was a tendency for capacity to increase and voiding efficiency to decrease with time. CONCLUSIONS: From these results, standard VUD studies contributed little to the post-operative assessment of patients with clam cystoplasties beyond that which could be obtained by ultrasonography of the bladder before and after voiding. The effect or lack of effect of augmentation cystoplasty on compliance in the neuropathic bladder suggests a neuropathic effect on bowel contractility and warrants further investigation. The meaning and significance of 'urodynamic' observations when bowel is incorporated into the bladder also needs careful investigation.

Mots clés:
replacement cystoplasty / outcome / Urodynamics
Mots-clés:
replacement cystoplasty / outcome / urodynamics
The safety of transurethral prostatectomy : a cohort study of mortality in 9416 men
The safety of transurethral prostatectomy : a cohort study of mortality in 9416 men
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1997, 158, 102-104

BUTS. Les auteurs ont évalué le taux de mortalité de la résection transuréthrale de prostate. PATIENTS ET METHODES. De 1976 à 1984, 4 708 patients ayant subi une résection transuréthrale de prostate pour une hypertrophie bénigne de la prostate ont été comparés rétrospectivement à un groupe apparié à l'âge de 4 708 membres tirés au sort du programme permanent de soins médicaux du Kaiser Hospital et n'ayant pas eu de chirurgie. Le risque de mortalité associé à la résection transuréthrale de prostate comparé à l'absence de chirurgie a été déterminé en utilisant des modèles statistiques. RESULTAT. Le risque relatif de la chirurgie versus absence de chirurgie pour le groupe total a été de 0,88 (intervalle de confiance de 95%, 0,82 à 0,95). Dans le même temps les résultats pour chaque tranche d'âge de 5 ans ont montré un risque relatif de 0,77 à 0,95. CONCLUSION. Cette étude de Cohorte a montré qu'il n'y avait pas de mortalité excessive pour les patients subissant une résection transuréthrale de prostate comparé à des patients appariés à l'âge et randomisés parmi une population qui n'a pas eu de chirurgie. Les informations issues de cette étude à propos de la sécurité de la résection transuréthrale de prostate peuvent être présentés au patient lorsqu'on leur présente les différentes options thérapeutiques.

PURPOSE: We assessed the mortality rate from transurethral resection of the prostate. MATERIALS AND METHODS: From 1976 to 1984, 4,708 patients undergoing transurethral resection of the prostate for benign prostatic hypertrophy (BPH) were compared retrospectively to an age-matched group of 4,708 randomly selected Kaiser Permanente Medical Care Program members not undergoing surgery. The risk of mortality associated with transurethral resection of the prostate relative to no surgery was determined using proportional hazards models. RESULTS: The relative risk for surgery versus no surgery for the total group was 0.88 (95% confidence interval 0.82 to 0.95). Similarly, the results for each 5-year age group demonstrated a relative risk of 0.77 to 0.95. CONCLUSIONS: This cohort study showed no excess mortality for patients undergoing transure thral resection of the prostate compared to age-matched comparison subjects randomly selected from health plan members who did not undergo surgery. Information from this study about the safety of transurethral resection of the prostate can be shared with patients when discussing treatment options.

Mots clés:
prostate / BPH / transurethral resection / long term outcome / mortality
Mots-clés:
prostate / BPH / transurethral resection / long term outcome / mortality
The treatment of Peyronie's disease with tamoxifen.
The treatment of Peyronie's disease with tamoxifen.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1992, 70, 648-651

INTRODUCTION. L'étiologie de la maladie de La Peyronie est inconnue. Une infiltration inflammatoire sous-albuginéale est présente dans les stades initiaux de la maladie, et entraîne une fibrose. Le Transforming Growth Factor béta (TGF-b) désactive les macrophages et diminue l'intensité de la réaction inflammatoire. Le Tamoxifène augmente la sécretion de TGF-b par les macrophages in vitro. Son effet bénéfique a été démontré dans les tumeurs desmoïdes, d'histologie voisinne de celle de la maladie de La Peyronie.PATIENTS ET METHODES. Trente-six patients, chez qui la maladie de La Peyronie avait été diagnostiquée récemment, ont recu 20 mg de Tamoxifène 2 fois par jour pendant 3 mois. L'âge moyen était de 51 ans (27-68) et le délai d'évolution pré-thérapeutique était de 8 mois (2-24). La douleur, l'angle de déformation à l'érection et la taille de la plaque ont été mesurés avant traitement et toutes les 6 semaines pendant trois mois. Une biopsie de la plaque a été pratiquée pour 12 patients pour évaluer le degré d'infiltration cellulaire.RÉSULTATS. La douleur a été améliorée chez 16 (80%) des 20 patients qui souffraient avant traitement, la déformation chez 11 (35%) sur 31 patients, et la plaque a diminué de taille chez 20 (55%) sur 35 patients. Globalement, il y a eu amélioration chez 20 (55%) des 36 patients traités et aucune aggravation. Les patients vus tôt ( 1 cm (p=0,04). Chez 6 des 8 patients chez qui existait une réaction inflammatoire à la biopsie, la douleur et la plaque ont diminué, et chez 4 d'entre eux la déformation a été réduite. Les patients chez qui n'existait pas de réaction inflammatoire n'ont pas répondu au traitement. Il n'y a eu ni récidive ni rebond à court terme à l'arrêt du traitement. Le Tamoxifène a été bien toléré et tous les patients ont pris le traitement complet.DISCUSSION. Le traitement couramment employé pour la maladie de La Peyronie est la vitamine E, qui peut améliorer la douuleur dans environ 35% des cas, mais a peu d'effet sur la plaque et la déformation. La meilleure connaissance, à l'echelon moléculaire, de la réaction inflammatoire, a conduit à proposer le Tamoxifène, surtout dans les stades précoces. Il a été montré que l'estimation par le patient du degré de déformation à l'érection était corrélée aux résultats obtenus par photographie. Nous avons donc choisi le premier moyen d'évaluation, plus simple. La maladie de La Peyronie est susceptible de s'améliorer spontanément, mais sur des périodes plus longues que celle de l'étude et dans des proportions plus faibles. Une réponse au Tamoxifène peut être attendue, en moins de 6 semaines de traitement, dans les stades précoces (

This is a preliminary study of the treatment of 36 patients with Peyronie's disease who received tamoxifen 20 mg twice daily for 3 months. An improvement occurred in 16 of 20 patients with penile pain, in 11 of 31 patients with an erectile deformity and 12 of 35 patients had a plaque shrinkage of at least 1 cm. Some improvement occurred in 6 of the 8 patients with a histologically confirmed inflammatory infiltrate of the plaque but not in any of the 4 patients without an infiltrate. The inflammatory infiltrate was found in patients in whom the duration of the disease was less than 4 months.

Mots clés:
andrology / erectile dysfunction / La Peyronie's disease / therapy
Mots-clés:
andrology / Erectile dysfunction / La Peyronie's disease / therapy
The urolume, a permanently implanted prostatic stent for patients at high risk for surgery. Results from 5 collaborative centres.
The urolume, a permanently implanted prostatic stent for patients at high risk for surgery. Results from 5 collaborative centres.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1993, 72, 335-340

PATIENTS ET METHODES: Dans 5 centres européens, 96 hommes âgés de 52 à 95 ans, avec obstruction prostatique et qui présentaient une contre-indication à une anesthésie générale ont été traités par la mise en place d'une endoprothèse Urolume. 73 patients étaient en rétention aiguë d'urine. Les prothèses ont été mises en place le plus souvent sous anesthésie locale. 53 stents de 2 cm et 43 stents de 3 cm ont été mis en place. RÉSULTATS: 93,7% (90/96) des patients ont uriné immédiatement après la mise en place de la prothèse. 2 patients ont nécessité la mise en place immédiate d'un deuxième stent, et 4 ont repris leurs mictions de manière différée. La plupart des patients se sont plaints de symptômes irritatifs pendant 3 mois post-opératoires. Au cours du suivi, 8 stents ont été retirés pour : rétention (2), déplacement secondaire (2), persistance de symptômes irritatifs (3), cause inconnue (1). Secondairement, un deuxième stent a été mis en place chez 7 patients afin de couvrir la totalité de l'urèthre prostatique. A 12 et 24 mois, les débits urinaires max étaient respectivement de 15 et 10 ml/s dans le groupe des patients opérés au stade de rétention aiguë, contre 18,1 et 11,1 ml/s chez les patients à mictions conservées lors du traitement. L'examen endoscopique à 1 an a révélé dans 55% des cas (15/27) une épithélialisation complète de la prothèse et dans 40,7% des cas (11/27) une épithélialisation de plus de 70% de la surface prothétique. 14 patients ont développé des incrustations sur des portions découvertes du stent. Une hyperplasie endoluminale a été observée chez 2 patients. CONCLUSION: L'endoprothèse Urolume représente une alternative thérapeutique pour l'obstruction prostatique chez les patients à haut risque anesthésique.

Ninety-six men considered unfit for prostatic surgery underwent the insertion of a permanently implanted super alloy mesh stent (Urolume) at 5 European centres. Ninety were able to void immediately, 2 required a second stent to enable them to void and 4 voided after a period of suprapubic catheter drainage. Seven patients required the subsequent insertion of a further stent to cover the prostatic urethra completely and in 8 cases the stent was removed. Objective and symptomatic evidence of relief of bladder outflow obstruction was shown throughout the period of study. Severe irritative symptoms were seen in the majority of patients for periods of up to 3 months and resulted in removal of the stent in 3. At 12 months, 15 of 27 patients who underwent cystoscopy had complete epithelialisation of the stent and in 11 cases there was more than 70% epithelialisation. Fourteen patients developed encrustation on exposed parts of the stent during follow-up. This was associated with the development of a urinary infection in 9. The positioning of the stent in subsequent studies has been altered to overcome this problem.

Mots clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / minimally invasive instrumental treatment of BPH / intraprostatic stent
Mots-clés:
prostate / BPH / endoscopic surgery / minimally invasive instrumental treatment of BPH / intraprostatic stent
The use of strontium 89 for palliation of pain from bone metastases associated with hormone-refractory prostate cancer.
The use of strontium 89 for palliation of pain from bone metastases associated with hormone-refractory prostate cancer.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1994, 44, 481-485

La douleur dans les métastases osseuses semble due à la stimulation chimique des nerfs de l'endostéum, puis à l'étirement mécanique du périoste. La médiane de survie des patients ayant des métastases osseuses est de 27 mois. Il y a environ 25% d'hormono-résistance d'emblée, puis 25 à 30% des patients hormono-sensibles devenant hormono-résistants après 2 ans en moyenne. Les avantages et inconvénients de la radiothérapie localisée, de l'irradiation hémi-corporelle sont exposés. L'avantage de l'injection d'un radio-isotope à tropisme osseux est sa fixation préférentielle dans les zones osseuses à renouvellement rapide, et donc des métastases ostéoblastiques. Le strontium 89 émet des particules § avec une demi-vie de 50,5 jours. La réponse partielle à l'injection est de l'ordre de 75 à 80%, la réponse complète de l'ordre de 15 à 20% selon les études analysées par les auteurs. La dose maximale par injection est de 4,0 mCi. L'effet dure entre 4 et 15 mois, en moyenne 6 mois. L'injection peut être éventuellement répétée tous les 3 mois. La toxicité médullaire est non significative cliniquement mais dure 3 mois (plaquettes et leucocytes). Un patient non répondeur à la première injection n'a que peu de chances de répondre à une injection ultérieure. Le délai d'action est en général de 10 à 20 jours. (20 références)

Mots clés:
prostate / tumor / bone metastasis / hormone resistance / strontium 89
Mots-clés:
prostate / tumor / Bone metastasis / hormone resistance / strontium 89
The value of antibiotic prophylaxis during extracorporeal shock wave lithotripsy in the prevention of urinary tract infections in patients with urine proven sterile prior to treatment.
The value of antibiotic prophylaxis during extracorporeal shock wave lithotripsy in the prevention of urinary tract infections in patients with urine proven sterile prior to treatment.
2001
- Article original
- Réf : Eur Urol, 1997, 31, 30-35

BUTS : Il y a de nombreuses controverses dans la littérature concernant le besoin et la durée d'une antibiothérapie prophylactique chez les patient qui sont traités par lithotriptie extra-corporelle par ondes de choc et qui on un examen cytobactériologique des urines négatif avant traitement. Dans le but de déterminer l'efficacité d'une prophylaxie antibiotique lors de la lithotriptie extra-corporelle chez des patients qui ont des urines stériles confirmées par l'examen, un essai randomisé a été réalisé. PATIENTS ET METHODES : Les patient ont été randomisés dans 3 groupes: placebo, antibiothérapie prophylactique 1 ou 7 jours (Cefuroxime ou Ciprofloxacine). Ces antibiotiques étaient débutés 30 mn avant la séance de lithotriptie. Les études après lithotriptie (immédiatement et à 2 et 6 semaines) ont vérifié l'histoire clinique, la bactériologie des urines et réalisé une coloration de gram. RESULTATS : Après 2 semaines, 20% et après 6 semaines, 23% des patients avaient une bactériurie mais il n'y avait aucune différence statistiquement significative entre les patients traités par le placebo ou ceux recevant une antibiothérapie prophylactique. Seulement 2 à 3% des patients (en prophylaxie et dans le groupe placebo) avaient des signes cliniques et bactériologiques d'infection urinaire que ce soit à 2 ou 6 semaines après la lithotriptie, et probablement liés à une réinfection, tandis qu'il n'a jamais été trouvé de bactéries sur aucun des échantillons d'urine collectés directement après lithotriptie. Il n'y avait aucun effet bénéfique à la prophylaxie antibiotique dans la prévention des infection urinaires chez des patients porteurs de néphrostomie ou d'une dilatation du haut appareil du côté traité. CONCLUSION : Les auteurs concluent que chez les patients qui ont des urines stériles confirmées avant lithotriptie extra-corporelle, il n'y a pas lieu d'utilisation d'antibio-prophylaxie.

INTRODUCTION: There are controversies in the literature regarding the need for and duration of antibiotic prophylaxis in patients treated with extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) who have a negative urine culture before treatment. In order to determine the efficacy of antibiotic prophylaxis in ESWL treatment of patients with proven sterile urine, a randomized trial was performed. METHODS: Patients were randomized for placebo and 1 or 7 days antibiotic prophylaxis (cefuroxime or ciprofloxacin), starting 30min before ESWL. Post-ESWL studies (immediately and 2 and 6 weeks after ESWL) included patient history, urine culture and Gram stain. RESULTS: After 2 weeks 20% of the patients and after 6 weeks 23% of the patients had bacteriuria, but there was no statistical significance between patients treated with placebo or those receiving prophylactic treatment. Only 2-3% of the patients (in the prophylaxis and placebo group) had clinical and bacteriological signs of a urinary tract infection, either 2 or 6 weeks after ESWL, possibly caused by re-infection, however, since bacteria were found in none of the urine samples collected directly after ESWL. There was no beneficial effect of antibiotic prophylaxis in the prevention of urinary tract infections in patients with a nephrostomy catheter or dilatation at the site of treatment. CONCLUSION: We conclude that in patients with urine proven sterile prior to ESWL there is no need for antibiotic prophylaxis.

Mots clés:
stones / extracorporeal lithotripsy / antibiotic prophylaxis / urinary tract infection
Mots-clés:
stones / extracorporeal lithotripsy / Antibiotic prophylaxis / urinary tract infection
The value of MR urography that uses HASTE sequences to reveal urinary tract disorders
The value of MR urography that uses HASTE sequences to reveal urinary tract disorders
2001
- Article original
- Réf : Am J Roentgenol, 1996, 167, 1497-1502

BUTS : L'URM utilisant la technique HASTE a été évaluée comme alternative non invasive à l'UIV chez des volontaires sains et chez des patients porteurs d'anomalies urologiques. PATIENTS ET METHODES : Vingt volontaires sains et 45 patients porteurs d'anomalies urologiques ont subi une URM sur une machine 1,5 T. Le temps d'acquisition était de 2 secondes pour une coupe épaisse de 20 à 60 mm et de 10 à 18 secondes pour une technique multicoupes. Les images ont ensuite été traitées par la technique de projection à intensité maximale et visualisée dans un plan arbitraire. L'obstruction et son niveau ont été déterminés par l'UIV seule chez 8 patients, par UIV plus autre technique (UPR, CT, échographie) chez 27 patients et par échographie seule chez les 20 volontaires sains, 7 femmes enceintes et 3 patients allergiques au produit de contraste. Les auteurs ont évalué si l'URM montrait l'obstruction, son niveau et sa cause. RESULTATS : Chez les 20 volontaires sains et les 45 patients, l'URM a permis de visualiser clairement les groupes caliciels supérieurs, moyens et inférieurs et le pelvis. Chez les 31 patients explorés par UIV, les performances de l'URM concernant le diagnostic et le niveau d'obstruction étaient totalement corrélées à l'UIV, bien que l'aspect fonctionnel ne soit pas documenté. De plus, l'URM a montré des obstructions invisibles à l'UIV (6 cas). Chez les 27 patients ayant une obstruction extrinsèque, l'URM a également permis de diagnostiquer la cause de l'obstruction. Les petits calculs urétéraux étaient mieux vus sur les coupes uniques ou sur les images sources. L'URM "HASTE" a permis de voir clairement l'hydronéphrose chez les 7 femmes enceintes. CONCLUSIONS : l'URM "HASTE" peut offrir une alternative à l'UIV pour obtenir des images de haute qualité du système excréteur dilaté et des structures adjacentes. L'acquisition des images est rapide, contrairement aux premières technologies d'IRM.

OBJECTIVE. Breath-hold MR urography using half-Fourier acquisition single-shot turbo spin-echo (HASTE) sequences was evaluated as a noninvasive alternative to excretory urography in healthy volunteers and in patients with disorders of the urinary tract. SUBJECTS AND METHODS. Twenty healthy volunteers and 45 patients with disorders of the urinary tract underwent HASTE MR urography on a l.S-T MR imaging unit. Imaging time was 2 sec for single-thick-slice (20- to 60-mm slice thickness) technique and 10-18 sec for multislice technique. In the latter, images were postprocessed with maximum-intensity-projection technique and visualized in an arbitrary plane. Obstruction and its level were determined solely by excretory urography in eight patients, by excretory urography with other imaging techniques (CT, retrograde pyelography, or sonography) in 27 patients, and by sonography alone in the 20 normal volunteers, seven pregnant women, and three patients who were allergic to iodinated contrast media. We evaluated whether HASTE MR urograms showed obstruction, showed the level of obstruction, and showed the cause of obstruction. RESULTS. In all 20 healthy volunteers and all 45 patients, the upper, middle, and lower group of renal calices and the pelvis were clearly revealed by HASTE MR urography. In patients whose urinary tracts were seen on excretory urography (n = 31), the accuracy of HASTE MR urography in revealing urinary tract dilatation and level of obstruction completely correlated with that of excretory urography, although functional information about the obstructed collecting system was not obtained. However, MR urography revealed nonfunctioning urinary tracts that were invisible on excretory urography (n = 6). In patients with extrinsic obstruction (n = 27), MR urography also revealed the obstructing lesions. Small stones within the ureter were more clearly seen on single-shot or source images. With HASTE MR urography, hydronephrosis in pregnant women (n = 7) was clearly shown. CONCLUSION. HASTE MR urography can be used as an alternative to excretory urography to obtain high-quality images of the dilated urinary tract and adjacent abnormalities. HASTE MR urography allows rapid acquisition of images, thus overcoming the drawbacks of earlier MR urography techniques.

Mots clés:
imaging / intravenous urography / magnetic resonance imaging
Mots-clés:
imaging / intravenous urography / magnetic resonance imaging
The value of multiple free-flow studies in men with lower urinary tract symptoms.
The value of multiple free-flow studies in men with lower urinary tract symptoms.
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1996, 77, 813-818

BUTS. Mesurer la variabilité des résultats de la débimétrie chez des hommes explorés pour troubles mictionnels et apprécier l'intérêt d'effectuer des mesures répétées. PATIENTS ET MÉTHODES. 165 patients consultants pour des troubles mictionnels ont été inclus dans cette étude prospective. Tous les patients ont réalisé 4 débimétries consécutives avec mesure échographique du volume résiduel post-mictionnel. L'interprétation des courbes de débimétrie a été faite manuellement. Après réalisation des débimétries, tous les patients ont eu une étude pression-débit. La vessie a été remplie à l'aide d'un cathéter 8 Charrière, retiré au moment de la miction, la pression per-mictionnelle étant mesurée par ponction sus-pubienne. Les patients ont été répartis en deux groupes, selon les résultats de l'étude pression-débit interprétés à l'aide du nomogramme d'Abrams et Griffith. RESULTATS. Les auteurs ont constaté une augmentation significative du débit urinaire maximum au cours des différentes débimétries. Les débits maximum sur les premières mictions ont été en moyenne de 10,2 ml-sec contre 12,4 sur la 2ème miction, 13,7 sur la 3ème miction et 14,9 sur la 4ème miction. Ainsi, la valeur prédictive de la débimétrie pour faire un diagnostic d'obstruction augmente avec le nombre de mictions réalisées. Dans cette étude, 93% des patients dont le débit maximum mesuré lors de la 4ème miction était inférieur à 10 ml-sec avaient une obstruction sous vésicale selon les critères de l'examen urodynamique. CONCLUSIONS. Il existe une augmentation significative du débit maximum mesuré sur des débimétries successives : 10, 2 ml-s pour la première miction (M1), 12,5 ml-s pour la moyenne des deux premières mictions (M1 + M2), 13, 9 ml-s pour la moyenne des 3 premières mictions (M1 + M2 + M3), 15,2 ml-s pour la moyenne des 4 mictions (M1 + M2 + M3 + M4). Ainsi il apparaît clairement qu'une seule mesure sous estime la valeur du débit maximum. La spécificité et la valeur prédictive de la débimétrie pour le diagnostic d'obstruction vésicale peuvent être significativement améliorées en utilisant un protocole de mictions multiples. Il semble qu'un débit inférieur à 10 ml-sec mesuré sur la 3ème débimétrie soit le meilleur compromis entre la fiabilité du test et sa réalisation de routine.

OBJECTIVE: To assess the variability of free-flow studies in men presenting with lower urinary tract symptoms (LUTS) suggestive of benign prostatic obstruction (BPO) and to determine the sensitivity, specificity and predictive values of consecutive measurements of maximum flow rate for the presence of bladder outlet obstruction (BOO) at several threshold values. PATIENTS AND METHODS: The value of multiple free-flow studies was assessed in 165 men presenting with LUTS suggestive of BPO. Each patient was requested to void four times into a uroflowmeter and the voided volume and post-void residual urine volume (PVR) were also measured. The variability of the maximum flow rate (Qmax), voided volume and PVR between consecutive voids was assessed. In addition, the sensitivity, specificity, positive predictive value (PPV) and negative predictive value (NPV) of various thresholds of Qmax for the presence of BOO were calculated for each consecutive void. RESULTS: The mean Qmax on void 1 was 10.2 mL-s and the mean maximum value for Qmax between voids 1 and 2 was 12.5 mL-s. For voids 1, 2 and 3, the mean maximum Qmax was 13.9 mL-s and for voids 1 to 4 it was 15.2 mL-s. There were no significant changes in PVR among any of these voids. There was a statistically significant, although small, decrease in voided volume between voids 1 to 3 and voids 1 to 4. The specificity and PPV of Qmax for BOO increased with each subsequent void, such that using a threshold value for Qmax of 10 mL-s on the fourth void, the specificity and PPV for BOO were 96% and 93%, respectively. CONCLUSIONS: There was a significant increase in Qmax with each successive void when men with LUTS suggestive of BPO performed multiple free-flow measurements and consequently, single free-flow measurements substantially underestimated the maximum Qmax that these patients achieved. The specificity and PPV of Qmax for BOO can be improved considerably by performing multiple free-flow studies and by carefully selecting an appropriate threshold value (although whether pressure-flow studies are unnecessary will depend on what level of specificity and PPV is deemed acceptable in clinical practice). These findings should be considered if free-flow studies are to be used as the basis for deciding the clinical management of men with LUTS and may be particularly useful for urologists with limited facilities for pressure-flow studies.

Mots clés:
Urodynamics / uroflowmetry
Mots-clés:
urodynamics / Uroflowmetry
The value of serial prostate specific antigen determinations 5 years after radiotherapy: steeply increasing values characterize 80% of patients.
The value of serial prostate specific antigen determinations 5 years after radiotherapy: steeply increasing values characterize 80% of patients.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1993, 150, 1856-1859

En 1989, nous avions étudié le cas de 124 patients consécutifs chez qui des dosages réguliers de l'antigène spécifique prostatique (PSA) avaient été pratiqués (test polyclonal) après radiothérapie prostatique pour cancer prostatique de stade clinique A, B, C et D1. Après un suivi sur le PSA de 32 mois 51% des patients présentaient des valeurs croissantes, tandis que 41% avaient des valeurs stables, avec une moyenne de 2,9 ng/ml. Nous rapportons les résultats d'un suivi supplémentaire de 48 mois pour 113 de ces patients. Le suivi moyen global a été de 6 ans. Des 113 patients, 88 (78%) ont eu un PSA rapidement croissant, avec un temps de doublement moyen de 14 mois (stade A), 15 mois (stade B), 7 mois (stade C) et 8 mois (stade D1), après un suivi moyen de 5 ans. 23 patients semblent guéris (20%) avec un PSA

In 1989 we reported on 124 consecutive unselected patients in whom serial polyclonal prostate specific antigen (PSA) determinations were done after radiotherapy to the prostate for clinical stages A, B, C and D1 disease. After a PSA followup of 32 months 51% of the patients had increasing values, while 41% were stable with a mean PSA level of 2.9 ng./ml. We report an additional followup of 48 months on 113 of those patients, representing a mean overall followup of 6 years. Of the 113 patients 88 (78%) have a precipitously increasing PSA level with median doubling times of 14 (stage A), 15 (stage B), 7 (stage C) and 8 (stage D1) months, respectively, at a mean followup of 5 years after radiotherapy. A total of 23 patients (20%) appears cured with a PSA level of less than 1.7 ng./ml. at a mean followup of 9 years (median 7.7). Of the 113 patients 2 continued to have a decreasing PSA level 3 years after irradiation. Among the cured patients there was no relationship to clinical stage A, B or C cancer. We conclude that approximately 20% of the patients with clinical stages A to D1 prostate cancer can be cured by irradiation therapy. They can be identified by a low PSA level that seems to persist indefinitely. The remaining 80% of the patients in whom radiotherapy fails appear to have an accelerated growth rate suggesting tumor clonogen repopulation during radiotherapy.

Mots clés:
prostate / tumor / radiotherapy / PSA
Mots-clés:
prostate / tumor / radiotherapy / PSA
The value of serum enzymatic acid phosphatase in the staging of localized prostate cancer
The value of serum enzymatic acid phosphatase in the staging of localized prostate cancer
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1992, 148, 1832-1834

Le développement du dosage biologique de l'antigène prostatique spécifique (PSA) a conduit beaucoup d'auteurs à suggérer que le dosage de la phosphatase acide prostatique (PAP) n'était plus indiqué dans la stadification du cancer de la prostate. Il n'existe toutefois pas de séries importantes comparant ces deux marqueurs et les auteurs ont conduit une étude de la valeur respective du PSA et de la PAP mesurées toutes deux au moment du diagnostique pour la stadification de patients candidats à une prostatectomie radicale. METHODE : Entre janvier 90 et juin 91, les deux auteurs seniors ont évalué 460 patients ayant un cancer de la prostate confirmé histologiquement, âgés de 38 à 83 ans (moyenne 62 ans). Il s'agissait de 24 stades T1a, 20 stades T1b, 45 stades T2a, 159 stades T2b, 78 stades T2c, 64 stades T3, 7 stades N1, 63 patients stade T1c découverts par échographie ou par une élévation du taux de PSA. La phosphatase acide a été dosée par méthode enzymatique en utilisant comme substrat le monophosphate sodique de Thymolphtaléine donnant des valeurs normales de 0 à 0,8 unité/l et le PSA par une méthode radio-immunulogique Tandem (r) Hybritech avec une normale de 0,2 à 2,8 ng/ml. RESULTAT : Sur les 460 patients, 21 (4,6%) ont une élévation de la phosphatase acide. Chez 17 d'entre eux (81%), le toucher rectal ou le dosage du PSA >100 ng/ml témoignent d'une maladie avancée. Les 4 patients qui restent n'ont pas de maladie locale avancée au toucher rectal et un PSA inférieur à 100, et leur tomodensitométrie, RMN ou scintigraphie osseuse sont négatives. Deux d'entre eux sont traités médicalement à leur demande et l'étendue de leur maladie ne peut être appréciée. Les 2 autres patients ont eu une exploration chirurgicale : l'un présentait un envahissement ganglionnaire et l'autre un envahissement des vésicules séminales. CONCLUSION. Une élévation des phosphatases acides a été le signe révélateur unique d'une maladie avancée dans 4 cas (0,9% de la population totale et envahie). Etant donné ce faible taux d'information utile, les auteurs pensent que le dosage des PAP enzymatiques n'est plus obligatoire avant prostatectomie radicale, mais pourrait toutefois apporter une confirmation supplémentaire importante chez les malades chez qui une maladie avancée est suspectée (TR suspect, score de Gleason élevé, PSA élevés).

With the development of reliable assays for the measurement of prostate specific antigen (PSA), the use of serum enzymatic acid phosphatase in the staging of disease before radical prostatectomy has been called into question. We evaluated 460 consecutive men who were referred to our institution as candidates for radical prostatectomy. Staging evaluation included digital rectal examination, serum measurements of enzymatic acid phosphatase and PSA, bone scans and, in patients in whom advanced clinical stage was anticipated, computerized tomography, magnetic resonance imaging or transrectal ultrasonography. Of the 460 men 21 (4.6%) had elevations of serum enzymatic acid phosphatase. All 19 men with elevations who were fully evaluated proved to have either positive bone scans, extraprostatic extension of disease, PSA greater than 100 ng./ml., positive lymph nodes or positive seminal vesicles. However, in 17 of the 21 men (81%) with elevated serum enzymatic acid phosphatase advanced disease was detected by either abnormal digital rectal examination or PSA alone. Thus, serum enzymatic acid phosphatase provided unique information in only 4 of the entire study population (0.9%). Recognizing this low yield of unique information, we believe that measurements of serum enzymatic acid phosphatase are no longer mandatory before radical prostatectomy but may provide important confirmatory information in patients in whom advanced disease is suspected.

Mots clés:
prostate / tumor / PAP / Staging
Mots-clés:
prostate / tumor / PAP / staging
Thrombi néoplasiques intracaves d'un adénocarcinome à cellules claires du rein intéressant la veine rénale et la veine gonadique droites. A propos d'un cas.
Intracaval tumour thrombi from renal cell carcinoma, clear cell type, involving the right renal and spermatic veins. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 997-1000

Les auteurs rapportent l'observation d'un patient porteur d'un adénocarcinome du rein droit présentant deux bourgeons néoplasiques intracaves: l'un aux dépens de la veine rénale, le second isolé, naissant de la veine spermatique. Ils discutent les investigations complémentaires et proposent une explication physiopathologique de cette extension néoplasique rare à la veine spermatique.

The authors report the case of a patient with right renal cell carcinoma with two intracaval tumour nodules, one arising in the renal vein and the other arising in the spermatic vein. They discuss the complementary investigations and propose a pathophysiological explanation for this rare neoplastic extension to the spermatic vein.

Mots clés:
Rein / Tumeur / veine cave / veine spermatique / thrombus
Mots-clés:
Kidney / tumor / vena cava / spermatic vein / thrombus
Thrombophlébite puerpérale de la veine ovarienne révélée par une colique néphrétique
Puerperal thrombophlebitis of the ovarian vein presenting with renal colic. A case report.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 313-318

Le cas clinique rapporté concerne une jeune patiente ayant présenté, dans les suites d1un accouchement par césarienne, une thrombophlébite de la veine ovarienne droite, avec un tableau clinique initial de crise de colique néphrétique.A l'aide d1une revue de la littérature, nous rappelons quels sont les mécanismes physiopathologiques de la thrombophlébite ovarienne et les différents aspects visualisés sur les examens d'imagerie. De même, le tableau clinique le plus souvent retrouvé est détaillé.Nous insistons par ailleurs sur la gravité potentielle, mais rare, d'une telle affection, caractérisée par le risque d'embolie pulmonaire, et sur son traitement qui reste le plus souvent médical.

The authors report the clinical case of a young woman with thrombophlebitis of the right ovarian vein following delivery by caesarean section, initially presenting in the form of renal colic. In the light of a review of the literature, they recall the pathophysiological mechanisms of ovarian thrombophlebitis and the various features observed on imaging examinations. The most frequent clinical features are also described. The authors emphasize the potential, but rare severity of this disease, characterized by the risk of pulmonary embolism, and its treatment, which is usually medical.

Mots clés:
gynécologie / veine ovarienne / thrombose / post partum / Colique néphrétique
Mots-clés:
gynaecology / ovarian vein / thrombosis / post partum / acute renal colic
Time series analysis of sperm concentration in fertile men in Toulouse, France between 1977 and 1992
Time series analysis of sperm concentration in fertile men in Toulouse, France between 1977 and 1992
2001
- Article original
- Réf : Br Med J, 1996, 312, 471-473

BUTS : Savoir si la production de spermatozoïdes a changé durant les 16 dernières années passées dans la région de Toulouse en France. PATIENTS ET METHODE : Analyse du sperme de spécimens de donneurs entre 1977 et 1992. Ces échantillons sont déposés dans la banque de sperme de l'hôpital universitaire de Toulouse en France. 302 hommes fertiles en bonne santé candidats au don du sperme, âgés de plus de 20 ans et de moins de 45 ans et sans aucun frère infertile ont été étudiés. L'étude concernait la concentration en spermatozoïdes. RESULTATS : L'âge moyen des donneurs au moment du don était de 34,05 ans (SD 5,13), mais il y a eu une augmentation significative de l'âge (P 0,05). CONCLUSION : La concentration du sperme n'a pas changé avec le temps dans la région de Toulouse.

OBJECTIVES: To investigate whether sperm production has changed during the past 16 years in the Toulouse area of France. DESIGN: Time series analysis of sperm donors' specimens between 1977 and 1992. SETTING: Sperm bank of university hospital in Toulouse, France. SUBJECTS: 302 healthy fertile men candidate sperm donors more than 20 and up to 45 years old and without any infertile brothers. MAIN OUTCOME MEASURE: Spermatozoa concentration. RESULTS: Donors' mean age at time of donation was 34.05 (SD 5.13), but this increased significantly (P0.05). CONCLUSION: Sperm concentration has not changed with time in the Toulouse area.

Mots clés:
fertility physiology / spermatogenesis / fertility / epidemiology
Mots-clés:
fertility physiology / spermatogenesis / fertility / epidemiology
Tolérance et réponses clinique et biologique au cours des 6 premiers mois de traitement par la leuproréline ou la triptoréline, agonistes de la LHRH à libération prolongée sur 1 mois chez des patients présentant un cancer de la prostate métastas
TexF-PU-97-00070984.html
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1997, 7, 984-995

BUTS : Efficacité et tolérance comparées de 2 agonistes de la LHRH dans l'adénocarcinome prostatique métastasé.
MATERIEL ET METHODES : 68 patients ont reçu des injections mensuelles pendant 6 mois (randomisation) : soit sous-cutanées de leuproréline 3,75 mg LP (n=36), soit intramusculaires de triptoréline 3,75 mg LP (n=32) (Prévention flare-up : nilutamide). Paramètres réévalués à 1,3 et 6 mois : dosages centralisés de testostéronémie (T), LH et PSA sériques; symptomatologie. Critère principal : proportions de patients dont T ? 0,5 ng/ml.
RESULTATS : Les pourcentages de patients ayant T ? 0,50 ng/ml ne diffèrent pas significativement et sont respectivement sous leuproréline et triptoréline aux 3 temps étudiés de 100 et 90%, 97 et 100%, 100 et 96%. La différence est significative à 1 mois dans l'analyse complémentaire au seuil choisi T CONCLUSION : Les 2 traitements sont efficaces, la testostéronémie chutant toutefois plus précocement sous leuproréline. Aucune conclusion sur d'éventuels bénéfices cliniques ou sur la survie ne peut être formulée. La tolérance globale est satisfaisante.

Safety and clinical and biological responses during the first 6 months of treatment by leuprolide or triptorelin, 1-month sustained-release LHRH agonists, in patients with metastatic prostatic cancer.

Mots clés:
prostate / Tumeur / Métastase / Hormonothérapie / agoniste de la LHRH
Mots-clés:
prostate / tumor / Metastasis / endocrine therapy / LHRH agonist
Tomodensitométrie : technique actuelle et perspectives
Computed tomography: current technique and future prospects. The inventors of computed tomography were rewarded by the Nobel Prize for Medicine in 1979. This apparatus, now used routinely, is based on the physical principle of attenuation of x-rays combi
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1994, 7, 48-58

L'invention du scanographe a valu à ses auteurs le Prix Nobel de Médecine en 1979. Cet appareil, d'usage courant aujourd'hui, utilise le principe physique d'atténuation des rayons X qu'il couple au calcul informatique pour générer une image tomographique du corps humain. Cet article décrit les éléments constitutifs d'un scanographe, le mode d'acquisition, de calcul et de reconstruction de l'image ainsi que les critères de qualité et les artéfacts relatifs à cette dernière. La rotation continue du tube radiogène, possible sur les machines de dernière génération, autorise une acquisition volumique rapide des données brutes, effaçant dans une large mesure les artéfacts de mouvement et en particulier ceux liés à la respiration. Il est également possible de reformer des images dans un plan différent de celui de l'acquisition et d'obtenir des représentations tridimensionnelles du volume étudié. Les avantages et les inconvénients de cette technique récente sont développés.

Mots clés:
imagerie / scanner
Mots-clés:
imaging / CT scan
Topography of neovascularity in human prostate carcinoma
Topography of neovascularity in human prostate carcinoma
2001
- Article original
- Réf : Cancer, 1995, 75, 2545-2551

BUTS : La croissance de toutes les néoplasies nécessitent une angiogénèse et une néo-vascularisation. Les auteurs et d'autres ont confirmé la signification pronostique de la quantification de la densité de micro-vascularisation (QDN) dans le cancer prostatique humain (CPH). Dans cette étude, les auteurs ont cherché à identifier des sites spécifiques de néo-vascularisation dans les cancers et dans le tissu normal adjacent. MATERIELS ET METHODES : Les tissus bénins et malins de 14 spécimens de prostatectomie radicale ont été étudiés. La berge tumorale a été définie précisément par immuno-histochimie a l'aide d'une cytokératine de haut poids moléculaire présente uniquement sur les cellules basales du tissu bénin. La QDN a été pratiquée à l'aide de l'immuno-histochimie dirigée sur le facteur de von Willebrand. Cinq arcs parallèles ont été définis, le long desquels la densité vasculaire (DV) a été calculée dans, en marge et hors de la tumeur. RESULTATS. Dans 13 des 14 cas, la plus grande densité vasculaire a été trouvée dans la tumeur. Des différences significatives ont été observées entre la berge tumorale et 2,5mm dans le tissu bénin périphérique, entre le tissu bénin et malin de la berge, et entre le cancer marginal et le cancer 2,0mm à l'intérieur du cancer. Ces résultats suggèrent une augmentation progressive de DV vers le centre de la tumeur. CONCLUSION : Ces données confirment les observations précédentes des auteurs. La DV dans le cancer est environ deux fois supérieure à celle du tissu bénin. De plus, l'hyper-vascularisation centrale de la tumeur explique la rareté de la nécrose tumorale dans le CPH. Ces données suggèrent également une activité accrue des promoteurs de l'angiogénèse au centre de la tumeur.

BACKGROUND: All neoplasms require angiogenesis and resulting neovascularity for growth. The authors and others have confirmed the staging and prognostic significance of quantitative microvascularity density (MVD) in human prostate carcinoma (CAP). In the present investigation, the authors sought to identify the specific site of neovascularity within the neoplasm and adjacent benign tissue. METHODS: Histologically benign and malignant tissues from 14 random radical prostatectomy specimens were studied. The tumor edge was defined precisely by immunohistochemistry, suggesting a high molecular weight cytokeratin that stains only the basal cells of benign histology. Microvascularity density quantification was performed using von Willebrand factor antigen immunohistochemistry as previously defined. Five parallel arcs were defined along which vessel density was calculated including arcs within, on the edge, and removed from the neoplasm. RESULTS. In 13 of 14 cases, the highest vessel density was found within the tumor. Significant differences were observed between the edge of the tumor and 2.5 mm within the benign periphery, between the benign and malignant tissue at the border, and between CAP at the edge and CAP 2.0 mm within the neoplasm. These findings suggest a stepwise increase in MVD toward the center of the neoplasm. CONCLUSIONS. These data confirm the authors' previous observation that prostate cancer has approximately a two-fold increase in MVD compared with the benign tissue. Moreover, high vascularization of the center explains the rare finding of necrosis in CAP. These data suggest that angiogenic promoters may have their highest activity in the center of the neoplasm.

Mots clés:
prostate / tumor / pathology
Mots-clés:
prostate / tumor / Pathology
Torsion du pédicule spermatique. Controverses actuelles
Current aspects of torsion of the spermatic pedicle. The diagnosis of torsion of the spermatic pedicle is primarily clinical, despite the many studies concerning the value of complementary investigations. Currently available imaging modalities are limite
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1994, 7, 72-76

Le diagnostic de torsion du pédicule spermatique reste avant tout clinique en dépit des nombreux travaux sur l'apport des examens complémentaires. Les méthodes d'imagerie actuellement disponibles sont limitées soit par leur manque de sensibilité, soit par leur manque de disponibilité. Le dogme de l'exploration chirurgicale en urgence en cas de suspicion de torsion reste donc inchangé. L'absence de preuves bien établies d'une atteinte directe de la fonction exocrine du testicule contro-latéral est en faveur du traitement conservateur chaque fois que les conditions locales s'y prêtent.

Mots clés:
Torsion du cordon spermatique / imagerie / Echographie doppler
Mots-clés:
torsion of the spermatic cord / imaging / doppler ultrasonography
Toxicité de la chimiothérapie dans le traitement des tumeurs germinales.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 7, 85-87

La toxicité aiguë doit être évitée par des mesures appropriées: toxicité rénale et neurologique du Cis-platine, hématologique du Cis-platine, du Velbé et de l'Etoposide, pulmonaire de la Bléomycine. La toxicité chronique est rare: insuffisance rénale chronique et paresthésies liées au Cis-platine, fibrose pulmonaire due à la Bléomycine au delà d'une dose seuil. L'oligospermie régresse dans 75% des cas 5 ans après chimiothérapie. Le risque de deuxième cancer, en particulier leucémie aiguë non lymphoblastique, n'apparait pas aujourd'hui significatif après chimiothérapie type EP ou BEP, mais une vigilance doit être observée notamment avec l'Etoposide, d'introduction plus récente.

Mots clés:
testicule / tumeur germinale / Chimiotherapie / complication iatrogène / effet indésirable
Mots-clés:
Testis / germ cell tumor / Chemotherapy / iatrogenic complication / adverse event
Traitement ambulatoire des calculs de l'uretère pelvien par lithotritie extra corporelle. A propos d'une série de 200 patients traités consécutivement.
Outpatient treatment of stones of the pelvic ureter by extracorporeal lithotripsy, based on a series of 200 consecutively treated patients.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 1057-1061

BUT : Démontrer la faisabilité du traitement de première intention des calculs symptomatiques de l'uretère pelvien (parfois au décours immédiat de la crise de colique néphrétique), en ambulatoire, sans aucune anesthésie par lithotritie extracorporelle piézo-électrique sur un appareil dernière génération (EDAP LTO2) à double repérage concomitant. PATIENTS ET MÉTHODES : L'âge moyen des patients était de 45 ans. La taille moyenne des calculs était de 7 mm ( extrêmes: 3 à 25 mm). La lithotritie a été réalisée sous double repérage échographique et fluoroscopique. Le suivi a été de 3 mois pour tous les patients avec contrôle radiographique et echographique.
RÉSULTATS : La fragmentation a été jugée totale dans 79% des cas, partielle dans 10,5% et nulle dans 10,5% des cas. Au total, 87% des calculs étaient complètement éliminés à 3 mois. La seule complication a été une fièvre à 38,5° nécessitant un drainage des voies excrétrices et une urétéroscopie à distance. Un traitement complémentaire s'est avéré nécessaire dans 26 cas: urétéroscopies (n=20), alcalinisation (n=1), LEC Dornier (n=5).
CONCLUSION : La LEC par EDAP LTO2 permet de réaliser un traitement ambulatoire des calculs de l'uretère pelvien en première intention avec un taux de succès satisfaisant.

OBJECTIVE : To demonstrate the feasibility of first-line outpatient treatment of symptomatic stones of the pelvic ureter (sometimes immediately following an episode of renal colic), without anaesthesia, by extracorporeal shock-wave lithotripsy using a latest generation apparatus (EDAP LT02) with concomitant dual guidance. PATIENTS AND METHODS : The mean age of the patients was 45 years. The mean stone diameter was 7 mm (range : 3 to 25 mm). Lithotripsy was performed under dual ultrasound and fluoroscopic guidance. All patients were reviewed at 3 months with follow-up and x-rays. RESULTS : Fragmentation was considered to be complete in 79% of cases, partial in 10.5% of cases and absent in 10.5% of cases. Overall, 87% of stones were completely eliminated at 3 months. The only complication was fever of 38.5°C requiring urinary tract drainage and subsequent ureteroscopy. Complementary treatment was necessary in 26 cases : ureteroscopy (n = 20), alkalinization (n = 1), Dornier ESWL (n = 5).
CONCLUSION : ESWL by EDAP LT02 allows first-line outpatient treatment of stones of the pelvic ureter with a satisfactory success rate.

Mots clés:
Lithiase / Calcul / Uretère / Colique néphrétique / lithotripsie extra-corporelle
Mots-clés:
stones / calculus / ureter / acute renal colic / extracorporeal lithotripsy
Traitement chirurgical de l'hyper-parathyroïdisme chez les transplantés.
Surgical treatment of hyperparathyroidism in renal transplant patients.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 509-515

Les auteurs présentent leur expérience de la chirurgie de l'hyper-parathyroïdisme persistant chez le transplanté rénal dans une série de 944 malades greffés de 1983 à 1992. 56 patients ont bénéficié d'une parathyroïdectomie sub-totale pour hyper-parathyroïdisme secondaire persistant. Le contrôle de la calcémie est excellent chez 83% des opérés : 2 malades gardent une hypocalcémie bien contrôlée, 8 une hypercalcémie, 3 une hypercalcémie très modérée, 2 sont toujours hypercalcémique, 3 autres patients ont récidivé leur hyper-parathyroïdie. Les suites opératoires sont marquées par un décès non lié à la parathyroïdectomie elle-même, et une paralysie récurrentielle. La parathyroïdectomie sub-totale associée à l'ablation de la lame thyro-thymique est une intervention efficace pour contrôler le métabolisme phospho-calcique en cas d'hyper-parathyroïdisme persistant après transplantation rénale.

The authors present their experience of surgery for persistent hyperparathyroidism in renal transplant recipients, based on a series of 944 patients transplanted between 1983 and 1992. 56 patients underwent subtotal parathyroidectomy for persistent secondary hyperparathyroidism. Control of serum calcium was excellent in 83% of patients : 2 patients retained a well controlled hypocalcaemia, 2 are still hypercalcaemic and 3 others have developed recurrent hyperparathyroidism. The postoperative course was marked by one death not related to parathyroidectomy and one recurrent laryngeal nerve palsy. Subtotal parathyroidectomy combined with removal of the thyrothymic tissue is an effective operation to control phosphorus and calcium metabolism in patients with persistent hyperparathyroidism after renal transplantation.

Mots clés:
transplanté rénal / hyper-parathyroïdisme / Transplantation
Mots-clés:
renal transplant patient / hyperparathyroidism / transplantation