Base bibliographique

Sommaire :

Vaporisation photoselective anatomique au laser greenlight xps : un pas vers l’énucléation ?
2013
- Communications vidéos
- Réf : Prog Urol, 2013, 13, 23, 1140


Objectifs.– L’objectif de cette vidéo est de présenter une technique de vaporisation prostatique au laser Greenlight permettant de délimiter anatomiquement la partie adénomateuse à traiter.


Mots clés:
V. / E. / B. / B. / J.
Mots-clés:
Vaccine / Probiotic / Cranberry / Urinary infection
Volume tumoral à cibler en cas de thérapie focale pour cancer localisé de la prostate: l’IRM multiparamétrique permet-elle une estimation fiable ?
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 13, 23, 1095-1096


Objectifs .– Déterminer si l’IRM multiparamétrique de la prostate permet une estimation du volume des foyers tumoraux chez les patients ayant un cancer localisé de la prostate.


Mots clés:
N. / F. / N. / G. / M.
Mots-clés:
Vaccine / Probiotic / Cranberry / Urinary infection
Cancer de la prostate et nouveaux traitements hormonaux : mécanismes d’action et principaux résultats cliniques
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 13, 23, S34, suppl. S1


Introduction

Plusieurs nouvelles molécules ont été récemment développées grâce à une meilleure compréhension des mécanismes impliqués dans la progression du cancer de la prostate, notamment au stade de résistance à la castration (CRPC). Cet article a pour but de décrire les mécanismes d’action de ces nouveaux traitements hormonaux ainsi que les principaux résultats cliniques et leurs programmes de développement.


Matériels et méthodes

Une recherche bibliographique en langues française et anglaise par Medline® et Embase® en utilisant les mots-clés castration-resistant prostate cancer , abiraterone acetate , orteronel , enzalutamide et clinical trials a été effectuée.


Résultats

La voie de signalisation aux androgènes reste la pierre angulaire de la prise en charge des cancers avancés. Ainsi, quelques molécules ont pour cible la synthèse androgénique comme l’acétate d’abiratérone et l’ortéronel qui sont des inhibiteurs sélectifs de l’enzyme CYP17. D’autres agissent en tant qu’antagonistes des récepteurs aux androgènes : l’enzalutamide, l’ARN-509 et l’ODM201. Enfin, le galétérone combine les deux effets.


Conclusion

Les progrès conférés par ces molécules en terme de survie globale et qualité de vie, chez des patients avec CRPC métastatique, suggèrent que l’utilisation de ces dernières à des stades plus précoces de la maladie pourrait permettre de diminuer la morbidité et la mortalité du cancer de la prostate. La détermination de la meilleure stratégie de séquence ou d’association thérapeutique pour optimiser l’utilisation de ces nouvelles molécules doit être investiguée.

Mots clés:
Cancer de prostate résistant à la castration / Acétate d’abiratérone / Ortéronel / Enzalutamide / RNA-509
Mots-clés:
Castration-resistant prostate cancer / Abiraterone acetate / Ortéronel / Enzalutamide / RNA-509
Choix des nouveaux traitements médicaux dans le cancer de la prostate résistant à la castration: marqueurs prédictifs et évaluation de l’effi cacité
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 13, 23, S44, suppl. S1


Introduction

Depuis 2004, le docétaxel a été la pierre angulaire du traitement du cancer de la prostate résistant à la castration (CPRC). Récemment, l’arrivée presque simultanée de nouvelles molécules efficaces, dont plusieurs ont été enregistrées, a élargi les options thérapeutiques. L’ordre optimal de leur administration est l’objet de plusieurs études. Le but de cette revue était de présenter leurs facteurs prédictifs et d’évaluation respectifs ainsi que les pistes pour les séquences d’administrations.


Méthodes

Une revue de la littérature a été effectuée dans PubMed en utilisant les différents mots-clés suivants: prostate cancer , castration resistant , metastatic , targeted therapy, treatment sequence , immunotherapy et clinical trials . Les comptes-rendus des plus récents congrès européens et américains ont aussi été rapportés.


Résultats

À l’heure actuelle, aucun facteur prédictif pour les nouvelles thérapies n’a été clairement identifié, même si pour l’abiratérone un score de Gleason supérieur ou égal à 8 et un nombre de cycles de chimiothérapie supérieur à 1 semblaient être des facteurs prédictifs d’efficacité moindre. Les éléments prometteurs comprennent le compte des cellules tumorales circulantes, et leur variation per-traitement, le statut mutationnel ERG ou le statut androgénique intratumoral. Les critères de substitution n’ont pas encore été rapportés, mais l’évolution du PSA semble être, comme pour toute hormonothérapie, un critère intéressant pour l’efficacité de l’abiratérone. La meilleure séquence thérapeutique à mettre en place lors du passage en résistance à la castration reste aussi à définir.


Conclusion

Malgré l’arrivée récente de nouvelles molécules, le faible recul sur leur utilisation prive pour l’heure le clinicien de marqueurs prédictifs et d’évaluation de la réponse à ces traitements, ainsi que de données sur la meilleure séquence d’utilisation en cas de CPRC.

Mots clés:
Acétate d’abiratérone / cancer de prostate / Résistance à la castration / Séquence thérapeutique / Docétaxel
Mots-clés:
Abiraterone acetate / prostate cancer / Castration resistance / Treatment sequence / Docétaxel
Corticothérapie dans le cancer de la prostate résistant à la castration
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 13, 23, S23, suppl. S1


Introduction

Les corticostéroïdes ont une action dans le carcinome de la prostate résistant à la castration (CPRC), qui est en partie due à leur inhibition de la production hypophysaire d’ACTH et de la synthèse androgénique.


Méthodes

Une revue de la littérature a été effectuée en utilisant la base de données PubMed/Medline en utilisant les mots-clés suivants : prostate cancer , castration resistance , metastasis et corticotherapy .


Résultats

Les corticoïdes ont une action antitumorale directe par l’intermédiaire des récepteurs aux glucocorticoïdes, impliqués dans la croissance, l’apoptose, l’inflammation, le processus métastatique et l’angiogenèse. En tant qu’agents antidouleur, les corticostéroïdes soulagent les signes cliniques du CPRC notamment liés aux métastases osseuses.

Dans des essais cliniques de phase II-III ayant pour bras de référence une corticothérapie seule, les corticostéroïdes en administration quotidienne induisent une diminution du PSA. Parmi les effets indésirables des corticostéroïdes, l’ostéoporose et le risque cardiovasculaire sont à surveiller attentivement. En association avec l’abiratérone, les corticostéroïdes augmentent la survie globale des patients CPRC et réduisent les effets indésirables minéralocorticoïdes de l’abiratérone.


Conclusion

La corticothérapie en monothérapie dans le CPRC a une efficacité réelle mais limitée. En association avec l’acétate d’abiratérone, elle évite la toxicitéminéralocorticoïde et améliore la suppression androgénique.

Mots clés:
Cancer de la prostate / Résistance à la castration / Métastases / Corticothérapie
Mots-clés:
prostate cancer / Castration resistance / metastasis / Corticotherapy
Inhibiteurs de CYP17A1 dans le cancer de la prostate: mécanismes d’action indépendants de la voie de signalisation androgénique
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 13, 23, S9, suppl. S1


Introduction

Le but de cet article est de présenter les mécanismes d’action de l’acétate d’abiratérone indépendants de la voie de signalisation androgénique.


Matériel et méthode

Une revue de la littérature a été effectuée à partir des bases de données Medline et Embase.


Résultats

L’inhibition du CYP17A1 par l’acétate d’abiratérone conduit à des modifi cations du métabolisme des stéroïdes dont la principale composante est la réduction de la synthèse de la DHEA et de l’androstènedione. Cette diminution induit une inhibition de la voie des androgènes dans la cellule épithéliale prostatique cancéreuse. Indépendamment de la voie d’activation androgénique, l’acétate d’abiratérone agirait aussi par un mécanisme d’action alternatif non complètement élucidé. Les cellules stromales subiraient, à l’instar des cellules tumorales, les conséquences de l’inhibition du CYP17A1, entraînant un blocage de la production de médiateurs secondaires qui contribuent à la progression tumorale. De même, il a été suggéré que l’effi cacité de l’acétate d’abiratérone pourrait être liée à sa capacité de modifi er les concentrations intratumorales en oestrogènes et en progestérones.


Conclusion

La validation de ces mécanismes pourrait contribuer à améliorer les stratégies thérapeutiques basées sur l’utilisation de l’acétate d’abiratérone seul ou en combinaison.

Mots clés:
Cancer de la prostate / Acétate d’abiratérone / CYP17A1 / Stroma / Œstrogènes
Mots-clés:
prostate cancer / Abiratérone / CYP17A1 / Stroma / Estrogens
Mécanismes de résistance aux in hibiteurs de CYP17A1 dans le cancer de la prostate résistant à la castration
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 13, 23, S16, suppl. S1


Introduction

L’acétate d’abiratérone a permis une augmentation de la survie globale des patients atteints de cancer de la prostate métastatique résistant à la castration. Néanmoins, malgré une réponse initiale au traitement, la maladie progresse à nouveau chez un grand nombre des patients. Dans cet article de revue, nous présentons différentes hypothèses pouvant expliquer l’apparition de cette résistance.


Méthode

Ce travail de synthèse a été réalisé à partir des données les plus récentes de la littérature scientifique identifiées par l’intermédiaire de la base de données PubMed.


Résultats

Malgré les travaux réalisés, les mécanismes de résistance à l’acétate d’abiratérone restent encore largement hypothétiques. Néanmoins plusieurs voies d’échappement au traitement peuvent être évoquées, comme la réactivation du récepteur aux androgènes par d’autres voies de synthèse des androgènes, par la surexpression ou la mutation de son gène codant, ou par l’action de coactivateurs. De même, la surexpression de CYP17A1 dans les cellules résistantes ainsi que la modification d’expression d’autres gènes impliqués dans la stéroïdogenèse pourraient contribuer à cette résistance.


Conclusion

Plusieurs mécanismes moléculaires impliqués dans la résistance à l’acétate d’abiratérone ont été exposés. Seule une meilleure compréhension de ces mécanismes pourra permettre à l’avenir d’optimiser les options thérapeutiques proposées aux patients dans le but d’assurer une prise en charge plus individualisée.

Mots clés:
Cancer de la prostate / Cancer de prostate résistant à la castration / Acétate d’abiratérone / Résistance à l’acétate d’abiratérone
Mots-clés:
prostate cancer / Castration resistant prostate cancer / Abiraterone acetate / Resistance to abiraterone acetate
Régulation hormonale qualitative et quantitative dans le cancer de la prostate résistant à la castration
2013
- Réf : Prog Urol, 2013, 13, 23, S1, suppl. S1


Introduction

La dépendance aux androgènes des cellules prostatiques cancéreuses justifie la stratégie initiale de suppression androgénique pour traiter le cancer de la prostate métastatique. Après une phase de sensibilité à ce traitement, on observe une reprise évolutive de la maladie alors que le taux d’androgènes sériques est efficacement réduit: le cancer est alors dit « résistant à la castration » (CPRC).


Matériel et méthodes

Une recherche Medline a été réalisée et actualisée jusqu’en septembre 2012, sur la base des mots-clés: castration resistant, prostatic neoplasms, androgens, testosterone et regulat*. Cet article présente une synthèse des données concernant la régulation hormonale qualitative et quantitative des voies androgéniques.


Résultats

Les méthodes de détection sérique des androgènes ne reflètent pas la concentration tissulaire, d’autant plus au sein des cellules de cancer de la prostate qui présentent des taux plus importants d’hormones. La dihydrotestostérone, bien qu’hormone biologiquement la plus efficiente, n’est pas la seule voie d’activation de la cascade de gènes dépendant des androgènes. La synthèse de ces derniers emprunte de multiples voies dont une principale et de nombreuses alternatives en dehors du testicule (surrénales et autres tissus périphériques, voire cellule tumorale). La régulation fine de l’activité androgénique cellulaire dépend du taux d’androgènes mais également de l’activité de multiples cofacteurs et récepteurs. Les traitements développés tentent de bloquer ces différents mécanismes.


Conclusion

La poursuite évolutive du cancer de la prostate au stade de résistance à la castration est une adaptation de l’organisme et de la cellule tumorale à la privation androgénique. Les mécanismes impliqués comprennent synthèse de novo, concentration par pompe, régulation de l’affinité aux androgènes mineurs par les cofacteurs… De multiples thérapeutiques ont été développées pour inhiber les voies identifiées, mais leur efficacité est à ce jour souvent incomplète et révèle l’existence de mécanismes alternatifs. D’autres travaux de recherche sont nécessaires, avec pour limites les techniques de dosage tissulaire des androgènes et la disponibilité des tissus tumoraux.

Mots clés:
Cancer de la prostate / Résistance à la castration / Stéroïdogenèse / Hormonothérapie
Mots-clés:
prostate cancer / Castration / Steroidogenesis / Hormonal therapy