Base bibliographique

Sommaire :

Lithiase urinaire et radioprotection
Urolithiasis and radioprotection
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 868-874

La radioactivité correspond à la production de rayonnements α, β et γ capables d’interagir avec la matière en provoquant une ionisation. L’homme est soumis à une radioactivité naturelle et à une radioactivité liée aux activités humaines dont les activités médicales. Le risque lié à la radioactivité dépend de la dose reçue ou dose biologique ou équivalent de dose (ED) exprimé en sievert (Sv) ou plutôt en millisievert (mSv) compte tenu du faible niveau des doses. La dose biologique moyenne liée à l’irradiation naturelle est pour l’homme de 2 à 3 mSv/an. Dans le cadre de la lithiase urinaire, l’irradiation concerne le patient au moment du diagnostic et répond à un guide du bon usage des examens d’imagerie médicale établi en 2005 par la Société française de radiologie. L’irradiation concerne aussi le patient et le chirurgien au moment du traitement. L’objet de la radioprotection est de protéger les personnes de la radioactivité et son application est soumise à différents décrets visant à définir des normes. Parmi celles-ci, la plus générale concerne la somme des doses efficaces reçues par exposition externe et interne qui ne doit pas dépasser 20 mSv sur 12 mois consécutifs. Pour obéir à ces normes, seront rappelées des notions essentielles et les règles de bonnes pratiques à respecter.

Radioactivity is represented by α, β and γ-rays emission which can by interaction with substance produce ionisation. Humankind is exposed to natural radioactivity as well as human activities related radioactivity. Radioactiviy risk is dose related and biological dose is expressed in millisievert (mSv). Annual biological dose related to natural radioactivity is around 2 to 3 mSv. Regarding urinary lithiasis, radiation can occur during diagnosis and treatment phases for the patient and the latter for the surgeon. Objective of radioprotection is to protect people from radioactivity and is organised by different decrees. Annual biological dose received by internal or external exposition should not exceed 20 mSv a year. Some essential concepts must be known and good practice rules have to be followed.

Mots clés:
Lithiase urinaire / Radioprotection
Mots-clés:
Urinary lithiasis / Radioprotection
NLPC tubeless
Tubeless PCNL
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 901-907

La NLPC tubeless promue par Bellman en 1997, consiste à réaliser une NLPC sans mettre de sonde de néphrostomie par le trajet de ponction en fin d’intervention. Une sonde urétérale double J ou simple J sont les deux modes de drainage interne les plus utilisés lors d’une NLPC tubeless, mais une NLPC totallytubeless sans aucune sonde urétérale a été décrite. L’étude de la littérature confirme que cette alternative à la NLPC classique est sûre et efficace. Les critères d’exclusion empêchant de la réaliser semblent limités au saignement peropératoire majeur et à la mise en évidence dans les cavités rénales de pus, même si les nombreuses études publiées ont parfois appliqué d’autres critères liés, par exemple, à la taille du calcul ou au caractère unique du rein. Sont également exclus les patients avec des fragments résiduels importants qui devront subir un deuxième temps opératoire par le même orifice de néphrostomie. Les différents moyens décrits pour faire l’hémostase du trajet de ponction seront rappelés mais aucun d’entre eux n’a réellement fait la preuve de son utilité. Les résultats des séries récentes seront présentés.

Tubeless PCNL has been promoted by Bellman in 1997 and consists in a PCNL without placing a nephrostomy tube at the end of the procedure. Double J stent or ureteral stent are the most common internal drainage used but totally tubeless PCNL has been described by using no ureteral stent. Tubeless PCNL is safe and efficient. Exclusion criteria to propose a tubeless procedure are significant bleeding or purulent renal discharge. Stone size or location, shape, position or function of the kidneys are also irrelevant with regard to tubeless PCNL. A nephrostomy tube should be placed if a second look is necessary. Some hemostatic agents have been described but none has really proved its efficacy. The results of the more recent series of the literature will be presented.

Mots clés:
Lithiase urinaire / NLPC / Drainage / Tubeless
Mots-clés:
Urinary lithiasis / PCNL / tubeless
Physiopathologie de la colique néphrétique
Physiopathology of acute renal colic
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 844-848

Les coliques néphrétiques, de par leur fréquence et leur traitement dans les services d’urgences, représentent un enjeu de santé publique. Les mécanismes physiopathologiques du syndrome douloureux que représente la colique néphrétique aiguë sont maintenant connus. La survenue de la colique néphrétique s’explique par l’augmentation de la pression intrapyélique au moment de la phase initiale liée à l’obstacle urétéral avec synthèse rénale de prostaglandine E2. Les modifications hémodynamiques intrarénales vont entraîner initialement une augmentation du flux sanguin. Puis, le débit sanguin va chuter au-delà d’une heure, alors que la sécrétion urinaire ne diminue qu’au-delà de cinq heures. Les bases du traitement pharmacologique découlent de ces constatations physiopathologiques. L’utilisation des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des morphiniques et, plus récemment, des inhibiteurs calciques et des alpha-bloquants permet d’intervenir en amont de l’obstacle en modulant la production d’urines et au niveau du site de l’obstacle. Une bonne compréhension du mécanisme et des facteurs impliqués dans la colique néphrétique permet de proposer des traitements mieux adaptés et donc plus efficaces pour diminuer la pression intrapyélique, réduire l’inflammation et soulager le patient.

Mots clés:
Lithiase urinaire / Colique néphrétique / Endoscopie
Prise en charge des calculs du rein (hors coralliforme et calice inférieur)
Management of renal stones
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 959-962

La prise en charge urologique des calculs du rein nécessite une imagerie récente de qualité pas nécessairement avec injection. La lithotritie extracorporelle (LEC) est le traitement le plus fréquent. La LEC est indiquée en première intention pour les calculs inférieurs à 1,5 cm. Le taux de sans fragment (SF) à trois mois de la LEC est de 70–80 %. La LEC des calculs de densité supérieure à 1000 UH ou caliciels inférieurs sont moins bons. L’urétéroscopie souple est indiquée en cas d’échec de la LEC ou pour les calculs 1–2 cm ou denses. Le taux de SF est de 80 %. La chirurgie percutanée est indiquée pour les calculs complexes ou supérieurs à 2 cm. Les calculs asymptomatiques non infectés, notamment caliciels inférieurs, ne nécessitent pas de traitement urologique mais doivent être surveillés. Dans tous les cas, un bilan métabolique et une surveillance annuelle par radiographie simple et échographie sont nécessaires.

The management of renal stones needs a recent and good quality imaging. Contrast medium injection is optional. Extracorporeal shockwave lithotripsy (ESWL) is the most common treatment of renal stones. ESWL is indicated as first line treatment for less than 1.5 cm stones. The stone-free (SF) rate at 3 months of ESWL is 70–80%. Results of ESWL for stones with more than 1000 UH density or located in the lower calyx are poor. Flexible ureteroscopy (URS) is indicated in case of ESWL failure or for hyperdense, 1–2 cm stones. The SF rate of flexible is 80%. Percutaneous nephrolithotomy is indicated for complex or more than 2 cm stones. Asymptomatic and non infected stones, especially if located in the lower calyx, do not need urological treatment but must be followed up. In all cases, renal stones needs a metabolic evaluation and treatment, and annual follow-up.

Mots clés:
Rein / Calcul / Lithotritie / Chirurgie percutanée / Urétéroscopie
Mots-clés:
Kidney / stone / Lithotripsy / Percutaneous surgery / ureteroscopy
Syndrome métabolique et lithiase urinaire. Une notion nouvelle pour l'urologue
Metabolic syndrome and urolithiasis. A new concept for the urologist
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 828-831

Le concept actuel du syndrome métabolique associe une obésité abdominale à des facteurs de risque cardiovasculaires (HTA et anomalies métaboliques). Comparés à un groupe témoin, les individus atteints ont un risque quatre fois supérieur d’accidents cardiovasculaires et sont exposés au risque de survenue d’un diabète. En dehors de la morbidité cardiovasculaire, la survenue d’une maladie lithiasique semble également être rencontrée fréquemment chez ces patients. Il est donc important pour les urologues de reconnaître ce syndrome en consultation afin d’identifier ces patients qui doivent bénéficier d’un suivi médical régulier.

Mots clés:
diabète / Obésité / Lithiase urinaire / Calcul / hypertension artérielle
Transplantation rénale et calcul urinaire
Renal transplantation and urinary lithiasis
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 1024-1026

Chez le donneur rénal, la lithiase rénale semble rare. L’existence d’un calcul chez un donneur ou dans un transplant rénal ne doit pas être une contre-indication au prélèvement ni à la transplantation. Il doit être, si possible, enlevé ex vivo avant la transplantation. Le risque de lithiase est augmenté chez le transplanté rénal avec une fréquence de 2 à 6 %. Les anomalies métaboliques de lithogénèse sont fréquentes chez le transplanté rénal et peuvent être induites par les anticalcineurines. La lithiase peut être grave chez le transplanté rénal par infection ou anurie. Les calculs inférieurs à 4–5 mm peuvent être surveillés. Les calculs 0,5 à 1,5 cm doivent être traités par lithotritie extracorporelle (LEC) avec sonde JJ préalable éventuelle. Les calculs supérieurs à 15 mm peuvent être traités par urétéroscopie ou chirurgie percutanée.

Renal lithiasis in renal donors is rare. A renal stone in a donor, or in a renal transplant, is not a contraindication for harvesting nor transplantation. If possible, the stone must be removed at the time of the transplantation. The risk of lithiasis is increased in the renal transplant recipient, with a frequency of 2–6%. Metabolic abnormalities for lithiasis are frequent and can be induced by the immunosuppressive treatment, anticalcineurins. Lithiasis can have a poor prognosis in the renal recipient with a risk for infection or renal dysfunction. Small (< 4–5 mm) stones in a renal transplant can be followed-up. Stones of 0.5–1.5 cm need an extracorporeal lithotripsy with a previous safety JJ stent. Stones greater than 1.5 cm can be treated by ureteroscopy or percutaneous surgery.

Mots clés:
Rein / Calcul / Transplantation
Mots-clés:
Kidney / stone / transplantation
Urétéroscopie souple-laser Holmium-YAG : la technique
Flexible ureteroscopy with Holmium laser: Technical aspects
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 929-937

La miniaturisation du matériel d’endoscopie permet de prendre en charge par urétérorénoscopie souple (URSS) rétrograde les pathologies du haut appareil urinaire. Elle est un apport diagnostique majeur pour le diagnostic des hématuries inexpliquées et des cytologies urinaires positives avec bilan étiologique négatif. Ses indications préférentielles concernent la pathologie lithiasique, mais elle joue également un rôle non négligeable pour le traitement conservateur de certaines tumeurs de la voie excrétrice et pour le traitement des sténoses acquises ou congénitales des voies excrétrices urinaires supérieures avec une agressivité et une morbidité réduites. Le rôle de l’URSS-laser Holmium : YAG est important, mais son coût doit être évalué. Le but de cet article a été de décrire la technique d’urétérorénoscopie souple associée au laser Holmium et de définir ses indications.

Mots clés:
Endoscopie / Calcul / Laser / Anesthésie / Traitement
Urétéroscopie souple-laser Holmium-YAG : le matériel
Flexible ureteroscopy with Holmium laser: The tools
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 917-928

L’urétéroscopie souple associée au laser Holmium-YAG est une technique diagnostique et thérapeutique efficace, reproductible et peu traumatique parfaitement adaptée à la pathologie du haut appareil urinaire. Cette technologie récente fait désormais partie de l’arsenal thérapeutique de l’urologue. L’équipement doit cependant être complet et connu dans ses moindres détails par le praticien. La maîtrise de cette connaissance technique permettra de développer au mieux l’activité d’urétérorénoscopie souple-laser et de préserver cet équipement fragile. Le but de cet article a été de décrire le matériel nécessaire pour la réalisation d’une urétéroscopie souple associée au laser Holmium-YAG.

Mots clés:
Calcul / Endoscopie / Laser / Nitinol
Aspects médicoéconomiques de la lithiase urinaire
Urolithiasis: Cost-effectiveness
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 875-877

Cette revue de la littérature sur les coûts de la lithiase urinaire montre l’absence de données françaises sur le sujet. Des données allemandes et surtout américaines sont disponibles mais non transposables. Une donnée semble se dégager : la prise en charge préventive de la lithiase urinaire a un certain prix mais elle permet de faire globalement des économies.

This review of the literature about cost in urinary lithiasis indicates that there is nothing regarding France. Some German and especially American publications on this subject are available. The main idea arising from these studies is that medical prevention could reduce the global cost in urinary lithiasis.

Mots clés:
Lithiase urinaire / Coût
Mots-clés:
Urinary lithiasis / Cost
Calculs coralliformes ou calculs complexes : traitement chirurgical
Staghorn or complex calculi: Surgical considerations
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 966-971

Le traitement recommandé du calcul coralliforme est la néphrolithotomie percutanée (NLPC). Réalisée en monothérapie son efficacité peut être accrue grâce à l’emploi d’un fibroscope souple antérograde ou rétrograde, le recours à des accès multiples ou l’adjonction d’une lithoritrie extracorporelle (LEC). La LEC en monothérapie sera réservée à des coralliformes partiels de l’adulte ou aux coralliformes de l’enfant. La chirurgie ouverte est pratiquement abandonnée.

It is recommended to treat staghorn calculi by percutaneous nephrolithotomy (PCNL) either alone or in combination with Extra Corporeal Shockwave Lithotrips (ESWL). Antegrade or retrograde fibroscopy, multiple accesses could also improve PCNL stone-free rates. ESWL alone is limited to partial staghorn calculi in adults or to staghorn calculi in children. Open surgery has more or less completely passed.

Mots clés:
Lithiase urinaire / calcul coralliforme / LEC / NLPC / fibroscopie
Mots-clés:
Urolithiasis / Staghorn calculi / ESWL / PCNL / Fibroscopy
Chirurgie ouverte des calculs du haut appareil urinaire
Open surgery for upper urinary tract stones
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 952-954

La chirurgie ouverte pour calcul a de rares indications (échecs ou complications des autres techniques, calculs supérieurs à 2 cm, calculs durs, anomalies anatomiques associées, association calcul complexe et anomalies anatomiques). Cette chirurgie est parfois difficile et nécessite du matériel spécifique. Pour le rein, la néphrotomie anatrophique est une intervention efficace qui préserve la fonction rénale. Pour l’uretère, la mini-urétérotomie est aussi peu invasive que la laparoscopie. Le taux de sans fragment est de plus de 90 %. Les complications fréquentes sont les sténoses, les fistules et les infections.

Open surgery for stones of the upper urinary tract has very few indications, failures or complications of other techniques, greater than 2 cm stones, hard stones, anatomical abnormalities and complex stones. Open surgery for stone may be difficult and need specific tools. For the kidney, the anatrophic nephrotomy is an effective procedure which spares the renal function. For the ureter, the mini-ureterotomy is no more invasive than laparoscopy. The stone-free rate of open surgery is over 90%. The main complications are stenosis, fistula and infections.

Mots clés:
Rein / Uretère / Calcul / Chirurgie / Néphrotomie
Mots-clés:
Kidney / ureter / stone / surgery / Nephrotomy
Imagerie et calcul de la voie excrétrice urinaire supérieure
Imaging of upper urinary tract stones
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 863-867

La prise en charge des calculs du haut appareil nécessite une imagerie diagnostique, de bilan et de suivi. L’analyse de l’imagerie dépend de la qualité de l’examen d’imagerie. Pour la colique néphrétique simple, le couple radiographie simple–échographie peut être suffisant. Dans les coliques néphrétiques compliquées ou les doutes diagnostiques, il faut réaliser une TDM avec éventuellement injection de produit de contraste. Pour planifier le traitement urologique, une opacification de la voie excrétrice est nécessaire si l’imagerie est anormale ou de mauvaise qualité. Une imagerie doit être systématique après traitement urologique d’un calcul. Un suivi annuel est recommandé. Le couple radiographie simple et échographie est suffisant pour le suivi.

The management of upper urinary tract stones needs an imaging for the diagnosis, the evaluation and the follow-up of the stones. The imaging has to be of good quality. For the simple acute flank pain, regular plain film with ultrasonography can be sufficient. For complex acute flank pain, a CT-scan with or without contract medium injection is mandatory. To plan the optimal treatment of the stone, injection of contrast medium is necessary if the diagnosis imaging is of poor quality. Imaging is systematically needed after the urological treatment of a stone. Regular plain film with ultrasonography is sufficient for the follow-up.

Mots clés:
imagerie / Calcul / Rein / tomodensitométrie
Mots-clés:
imaging / stone / Kidney / CT scan
Infection et lithiase urinaire
Infection and urinary lithiasis
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 1015-1020

L’infection urinaire est un facteur de risque de lithogénèse. L’infection urinaire est un facteur de gravité de la lithiase urinaire. Le calcul peut être préexistant et l’infection colonise le calcul, calcul infecté. L’infection peut être la cause du calcul, calcul infectieux, struvite par exemple. Mais le calcul infectieux peut aussi être secondaire à un agent infectieux non urinaire, oxalobacter formigenes (OF) ou nanobactéries. Le traitement de première intention des calculs de struvite est la chirurgie percutanée. L’antiobiothérapie péri-opératoire, la culture des urines rénales et du calcul sont obligatoires.

Urinary infection is a risk factor for lithiasis. Urinary tract infection is a factor of gravity of urinary stone. The stone can exist before the infection which colonizes the stone, infected stone. The infection can be the cause of the stone, infectious stone (struvite stone). Infectious stones can be secondary to a non urinary infectious agent, oxalobacter formigenes (OF) and nanobacteria. The first-line treatment of struvite stone is percutaneous surgery. Perioperative antibiotics, renal urines and stone cultures are obligatory.

Mots clés:
Rein / Calcul / Infection / Struvite / Oxalobacter
Mots-clés:
Kidney / stone / infection / Struvite / Oxalobacter
Insuffisance rénale et calcul urinaire
Chronic renal failure and urinary stone
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 1027-1029

La lithiase est devenue une cause rare d’insuffisance rénale. Les lithiases à risque d’insuffisance rénale chronique sont la cystine, l’acidose tubulaire et les maladies digestives. Les facteurs aggravant la détérioration de la fonction rénale chez le lithiasique sont les calculs bilatéraux, un diagnostic métabolique tardif et l’infection. Le calcul coralliforme est un facteur de gravité pour la fonction rénale. Sauf cas particulier, il n’y a pas de place pour le traitement conservateur des calculs coralliformes. En cas de rein unique, le traitement du calcul améliore la fonction rénale. L’incidence de la lithiase chez le dialysé est de 5 à 13 %. Il est recommandé, chez le dialysé, une échographie annuelle et une supplémentation en citrate et magnésium. Tous les traitements des calculs sont possibles chez l’insuffisant rénal, mais les techniques à utiliser doivent préserver au mieux la fonction rénale et éviter les complications. Les urines doivent être stériles et un drainage urinaire doit être systématique.

Urinary lithiasis is an uncommon cause of chronic renal failure. Risky stones of chronic renal failure are cystinuria, tubular acidosis and chronic bowel diseases. Moreover, bilateral stones, late metabolic diagnosis and infection are factors that can induce an alteration of the renal function. Staghorn stone is a grave disease for the renal function and the life of the patient. There is no room for conservative treatment for staghorn stones. For solitary kidney, the stone treatment may improve the renal function. Incidence of stone in the dialysis population is 5–13%. In the dialysis population, it is recommended a yearly renal sonography and citrate, and magnesium treatment. All the urological procedures of stone removal are available in case of renal failure but the techniques must spare the renal function and avoid surgical complication. Urines must be with no infection and a urinary drainage is mandatory.

Mots clés:
Rein / Calcul / Insuffisance rénale / Coralliforme / dialyse
Mots-clés:
Kidney / stone / renal failure / Staghorn / dialysis
Lithiase urinaire et laparoscopie. Les indications de laparoscopie hors pyélolithotomie et urétérolithotomie
Urolithiasis and laparoscopy. Treatment of renal stones in special anatomical and functionnal conditions
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 948-951

L’approche laparoscopique est volontiers utilisée dans le traitement de la lithiase urinaire en remplacement de la chirurgie ouverte. Si on excepte les pyélo- et urétérolithotomies qui ne sont pas abordées ici, les indications de traitement laparoscopique vont concerner des indications bien précises que sont le traitement des diverticules caliciels lithiasiques, les exérèses partielles ou complètes de reins détruits et/ou d’uretère pour raison lithiasique. À part, la laparoscopie est également utilisée pour guider l’approche percutanée à l’occasion d’une NLPC faite sur un rein ectopique, sur un rein en fer à cheval ou pour l’abord sélectif d’un diverticule caliciel. Ces traitements par voie laparoscopique apportent aux patients les avantages reconnus d’un traitement mini-invasif avec réduction des saignements, de la douleur postopératoire et réduction de la durée de séjour et de la convalescence. Cette chirurgie est parfois difficile et requiert une bonne maîtrise de la laparoscopie.

Laparoscopic approach is used to treat urinary lithiasis. Pyelolithotomy and ureterolithtomy being excluded from this review, indications for laparoscopy consist in treatment of calyceal diverticula, nephrectomy and/or ureterectomy for non-functioning kidneys, or laparoscopy-assisted percutaneous nephrolithotomy in ectopic kidney, horseshoe kidney or calyceal diverticula. Laparoscopy gives the benefits of a mini-invasive treatment with reduced blood loss, pain, hospital stay and recovery. In these indications, laparoscopy is still a skillfull demanding procedure.

Mots clés:
Lithiase urinaire / laparoscopie / diverticule caliciel / Rein / Uretère
Mots-clés:
Urolithiasis / Laparoscopy / Diverticulum / Kidney / ureter
Lithiase urinaire et laparoscopie. Traitement des calculs du rein (hors anomalies fonctionnelles ou anatomiques)
Urolithiasis and laparoscopy. Treatment of renal stones in normal anatomical and functional conditions
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 938-942

La laparoscopie est utilisée comme voie d’abord pour traiter des calculs du rein. Les indications sont celles de la chirurgie ouverte qui sont peu nombreuses compte tenu de l’efficacité des traitements désormais usuels de la lithiase urinaire que sont la lithotritie extracorporelle et les traitements endoscopiques, néphrolithotomie percutanée ou urétéroscopie. Cette revue de la littérature montre que toutes les formes d’interventions chirurgicales par voie ouverte ont été faites en laparoscopie qu’elle soit rétro- ou transpéritonéale avec majoritairement des pyélolithotomies. La majorité des auteurs souligne que ces interventions ne sont pas faciles et requièrent une certaine expertise de la laparoscopie pour être menées à bien. Les dernières publications semblent indiquer un regain d’intérêt pour cette voie d’abord grâce à l’assistance robotisée.

Renal stones can be treated by laparoscopic approach. Laparoscopy is used instead of open surgery which indications remains limited regarding high efficacy of ESWL or endoscopic procedures in urinary lithiasis. This review highlights that all open surgical procedures have been performed by laparoscopy, the most often being pyelolithotomy either by retroperitoneal or transperitoneal approach. These laparoscopic procedures are skillful demanding procedures. Robotic will probably increase a little bit laparoscopic approach to treat renal stones by its facilitating effect to perform suture.

Mots clés:
Lithiase urinaire / Calculs du rein / laparoscopie
Mots-clés:
Urinary lithiasis / renal stones / Laparoscopy
Lithiase urinaire et laparoscopie. Traitement des calculs situés dans l'uretère
Urolithiasis and laparoscopy. Treatment of ureteral stones
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 943-947

La laparoscopie est utilisée comme voie d’abord pour traiter les calculs de l’uretère. Cette revue de la littérature met en évidence une majorité de publications émanant de centres appartenant à des pays émergents en raison vraisemblablement de la grande taille des calculs et du coût des procédures alternatives endoscopiques. Cette voie d’abord remplace avantageusement la chirurgie ouverte lorsque celle-ci est indiquée après échec de lithotritie extracorporelle (LEC) ou d’urétéroscopie ou mauvaise indication de LEC ou d’urétéroscopie (calculs trop gros ou impactés). Les avantages de l’urétérolithotomie laparoscopique sont classiques pour la laparoscopie et concernent la consommation plus faible d’antalgiques, la réduction du séjour hospitalier et du délai de reprise d’une activité normale au détriment d’une durée opératoire plus longue qu’en chirurgie ouverte. Les complications à type de fistule urinaire sont réduites lorsqu’une suture de l’urétérolithotomie de bonne qualité est réalisée ou qu’une sonde urétérale double J est positionnée.

Laparoscopy has been used to treat ureteral stones. This review highlighted that many of the publications are coming from centers of emerging countries. This seems to be due to big size of the stones and high cost of endoscopic procedures in these countries. Indications of laparoscopic ureterolithotomy are similar to those of open surgery and mainly consist in extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) or endoscopic failure or wrong indications (big or impacted stones). Advantages of laparoscopic ureterolithotomy consist in a decrease analgesic requirement, a shorter hospitalize stay and a shorter recovery time. But, operative time remains higher than with open surgery. Complications such as urinary fistulae are decreased when ureteral suture is correctly performed or when a double-J ureteral stent is placed.

Mots clés:
Lithiase urinaire / Calcul de l'uretère / laparoscopie
Mots-clés:
Urinary lithiasis / Ureteral stones / Laparoscopy
Lithotritie extracorporelle des calculs du haut appareil urinaire
Extracorporeal shockwave lithotripsy for upper urinary tract stone
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 878-885

La lithotritie extracorporelle (LEC) est la fragmentation des calculs par des ondes de choc acoustiques créées par un générateur extracorporel. La LEC fragmente les calculs par distorsion et compression. La fréquence optimale pour la fragmentation est de 1 Hz. La puissance initiale doit être faible et augmentée progressivement. Les contre-indications de la LEC sont la grossesse en cours, les malformations musculosquelettiques sévères, l’obésité sévère, l’anévrisme de l’aorte ou de l’artère rénale, les troubles coagulation non contrôlés, l’infection urinaire non traitée, le pacemaker. Une densité du calcul supérieure à 1000 UH est un paramètre péjoratif de fragmentation. Le taux de succès pour le rein est de 60 à 80 % et pour l’uretère de 80 %. L’élimination des fragments peut être facilitée par les alphabloquants. Les fragments résiduels asymptomatiques inférieurs à 4 mm doivent être suivis annuellement.

Extracorporeal shockwave lithotripsy (ESWL) is the fragmentation of stone by means of acoustic shockwaves created by an extracorporeal source. ESWL brakes the stone by spallation and squeezing. The optimal frequency for fragmentation is 1 Hz. The initial power must be low, then progressively increased during the session. The contra-indications for ESWL are pregnancy, major deformities, severe obesity, aortic aneurism, uncontrolled coagulation disorders, untreated urinary infection, cardiac pacemaker. A stone density of 1000 UH is a risk factor for fragmentation failure. The success rate for the kidney and the ureter is 60–80% and 80%, respectively. Stone clearance may be facilitated by alpha blockers. Asymptomatic and non-infected residual fragments less than 4 mm must be followed-up annually.

Mots clés:
Calcul / Rein / Uretère / Lithotritie extracorporelle / Complications
Mots-clés:
stone / Kidney / ureter / Extracorporeal shockwave lithotripsy / Complication
Prise en charge des calculs de l'uretère proximal
Management of proximal ureteral stones
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 977-980

Les calculs inférieurs à 4–6 mm de l’uretère proximal doivent être pris en charge initialement par une surveillance. La lithotritie extracorporelle (LEC) doit être en principe le traitement urologique de première intention des calculs proximaux, surtout pour les calculs proximaux inférieurs à 1 cm. Pour les calculs proximaux supérieurs à 1 cm, les résultats de l’urétéroscopie (URS) sont meilleurs que ceux de la LEC et l’URS peut être une alternative à la LEC en première intention. En cas d’échec de la LEC, l’URS peut être proposée. L’URS première peut se discuter en cas d’obstruction sévère non infectée. L’URS lombaire doit être prudente car le taux de complications sévères est supérieur qu’à l’étage distal. La chirurgie a des indications exceptionnelles. Un bilan métabolique et un suivi doivent être systématiques avec une imagerie à trois mois.

Proximal ureteral stone less than 4–6 mm may initially be treated by surveillance. Generally, extracorporeal shockwave lithotripsy (ESWL) is the first line treatment for proximal ureteral stones, specially for stones less than 1 cm. For stones greater than 1 cm, the results of ureteroscopy (URS) are better than the results of ESWL and in these cases URS may be an option. In case of failure of ESWL, URS can be proposed. URS can be the first line treatment in case of severe ureteral obstruction with no urinary infection. Proximal ureteroscopy must be careful because severe complications are not infrequent. Open surgery has very rare indication. Metabolic check-up and annually follow-up with at least a renal imaging at three months are recommended.

Mots clés:
Calcul / Uretère / Suivi / Lithotritie / Urétéroscopie
Mots-clés:
stone / ureter / Lithotripsy / ureteroscopy / surgery
Prise en charge des calculs des diverticules caliciels rénaux
Management of stones in renal caliceal diverticula
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 989-991

Les calculs diverticulaires rénaux asymptomatiques et non compliqués peuvent être surveillés. La lithotritie extracorporelle (LEC) peut être proposée pour les calculs de tous les diverticules, quels que soient leur localisation dans le rein. En cas d’échec de la LEC, le choix de la technique dépend de la localisation du diverticule. La chirurgie percutanée est proposée pour les calculs des diverticules inférieur et postérieur. La ponction doit être directe sur le diverticule. L’urétéroscopie souple est proposée pour les calculs des diverticules supérieurs et moyen, antérieur ou postérieur. La laparoscopie peut être proposée pour les calculs des diverticules antérieur moyen et inférieur, voire supérieur. Bien qu’il existe une cause anatomique évidente, les patients doivent avoir une évaluation métabolique et une prise en charge médicale systématiques.

Stones in renal caliceal diverticula with no symptom or infection can be managed with surveillance. In other cases, extracorporeal lithotripsy (ESWL) can be the first line treatment for all diverticular stones, whatever their renal location. In case of ESWL failure, the procedure choice depends of the location of the diverticulum. Percutaneous surgery is indicated for lower and posterior diverticula. The puncture must be directly targeted to the stone. Flexible ureteroscopy is indicated for upper and mid, anterior or posterior, diverticula. Laparoscopy can be indicated for anterior, mid and lower or upper, diverticula. A medical evaluation and treatment must be systematic.

Mots clés:
Calcul / Rein / Diverticule / Lithotritie / Urétéroscopie
Mots-clés:
stone / Kidney / Diverticulum / Lithotripsy / ureteroscopy
Stérilisation et désinfection des endoscopes en urologie
Sterilization and disinfection of endoscopes in urology
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 955-958

La stérilisation/désinfection des endoscopes prend en compte le risque de transmission d’infection et d’infection nosocomiale. Ce risque est régit par des textes de loi. L’urologie fait partie des actes à haut risque, dit actes critiques. Le matériel utilisé doit être à usage unique ou à défaut stérilisable (18 minutes à 134 °C). Les endoscopes souples sont thermosensibles et doivent être désinfectés et utilisés immédiatement. Ces processus doivent faire l’objet de contrôle qualité et de traçabilité.

Sterilization and disinfection of endoscopes take account of the risk of transmitted infections and nosocomial infections. These risks are ruled by legal texts. Urology is a high risk speciality. The material which is used must be single use or at least sterilisable (18 min at 134 °C). Flexible endoscopes are sensitive to high temperatures and needs disinfection, and immediate use. These steps are subjected to quality control rules and marking.

Mots clés:
urologie / Endoscope / Fibroscope / Désinfection / Stérilisation
Mots-clés:
Urology / Endoscope / Fibroscope / Disinfection / Sterilization
Urétéroscopie pour calcul du haut appareil urinaire
Ureteroscopy for upper urinary tract stones
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 912-916

L’indication de l’urétéroscopie rigide/semi-rigide pour calcul dépend de la localisation et de la taille du calcul. Pour les petits calculs proximaux, le traitement de première intention est la lithotritie extracorporelle (LEC). Pour les calculs volumineux ou distaux, l’urétéroscopie est le traitement le plus efficace. L’urétéroscopie est cependant plus morbide que la LEC. L’urétéroscopie doit être réalisée avec prudence, des urines stériles, sous contrôle scopique, avec un guide de sécurité intrarénal. Les méthodes de choix de lithotritie intracorporelle sont l’énergie balistique ou le laser holmium. Un drainage urétéral n’est pas indispensable en cas d’extraction monobloc facile et rapide d’un petit calcul non impacté, sinon un drainage urétéral est plus prudent. Le taux de succès de l’urétéroscopie est de 65–90 %. Le risque de sténose est de 1 %.

Indication for ureteroscopy of an upper urinary tract stone depends on the location and size of the stone. For small proximal ureteral stones, first-line treatment is extracorporeal lithotripsy (ESWL). For big or distal ureteral stones, ureteroscopy (URS) is the more efficient urological treatment. URS has a higher morbidity than ESWL. URS must be careful, urines must be sterile, and a renal safety wire is mandatory. Ideal intracorporeal lithotripsy means are ballistic energy or holmium laser. Ureteral drainage is not always needed in case of easy monobloc removal of a small non impacted stone. In other cases an ureteral drainage is safer. The Stone Free rate of URS is 65–90%. The risk of ureteral stenosis is 1%.

Mots clés:
Calcul / Uretère / Rein / Urétéroscopie / complication
Mots-clés:
stone / ureter / Kidney / ureteroscopy / Morbidity
Calculs et anomalies urétérales
Urolithiasis and congenital renoureteral malformations
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 997-999

Les malformations congénitales ou acquises de l’uretère sont peu fréquentes mais elles peuvent s’associer à un calcul de l’uretère. Les différentes anomalies anatomiques de la littérature avec un calcul associé seront revues et leurs traitements, ainsi que celui du calcul, seront décrits. La composition des calculs retrouvés dans ces anomalies urétérales indique un rôle joué par l’infection et les désordres métaboliques.

Congenital or acquired ureteral anomalies are not frequent but can be associated with a urinary stone. Different anatomical anomalies will be reviewed and their treatment, as well as stone treatment, will be described. In case of ureteral anomalies, stone composition is not the same than for other urinary stones which indicates a role played by urinary infection and metabolic disorders.

Mots clés:
Uretère / Malformations congénitales / Diverticule / méga-uretère / urétérocèle
Mots-clés:
ureter / Congenital malformation / Urolithiasis / Diverticulum / Ureterocele
Calculs et syndrome de la jonction pyélo-urétérale
Urolithiasis and ureteropelvic junction obstruction
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 986-988

Cette revue des publications récentes sur syndrome de la jonction pyélo-urétérale (SJPU) et calcul rénal associé, permet de dégager les points suivants. La stase urinaire induite par le SJPU n’est pas seule en cause pour expliquer la formation des calculs et il est important de réaliser un bilan métabolique dans tous les cas, à la recherche notamment d’une hypercalciurie. La laparoscopie permet de faire une pyéloplastie avec des résultats au moins aussi bons que la chirurgie ouverte mais avec les avantages d’une chirurgie mini-invasive. L’exploration laparoscopique ou fibroscopique peropératoire des cavités rénales permet le plus souvent de traiter avec succès des calculs rénaux associés.

The review of the literature about ureteropelvic junction (UPJ) obstruction and concomitant renal stone has highlighted two major aspects. First, urinary stagnation due to UPJ obstruction is frequently associated with metabolic disorders such as hypercalciuria. Second, results of laparoscopic pyeloplasty are at least as good as those of open surgery but with the advantages of a minimal access approach. Exploration of the renal cavity with the laparoscope or a fibroscope allows to treat in the same time a concomitant renal calculi.

Mots clés:
Lithiase urinaire / Syndrome de la jonction pyélo-urétérale / Pyéloplastie / Pyélolithotomie
Mots-clés:
Urinary lithiasis / Ureteropelvic junction obstruction / Laparoscopy / pyeloplasty / Pyélolithotomy
Calculs et voie urinaire modifiée chirurgicalement
Urolithiasis in surgically modified urinary tract
2008
- Rapports du congrès
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 1021-1023

La modification chirurgicale de la voie urinaire lors de la prise en charge du cancer infiltrant de la vessie ou du reflux vésicorénal va, en cas de traitement d’un calcul urinaire, nécessiter le recours à certains artifices techniques lors des traitements, notamment endoscopiques. Ces particularités seront détaillées à travers les quelques séries de la littérature.

Urinary tract modifications by surgical treatment of invasive bladder cancer or renovesical reflux will require some technical tricks to treat urolithiasis. Papers illustrating theses specific tricks will be presented.

Mots clés:
Lithiase urinaire / Dérivation urinaire / Néovessie / Réimplantation urétérovésicale
Mots-clés:
Urolithiasis / Cystectomy / urinary diversion / Bladder replacement / Ureteroneocystostomy
La lithiase du haut appareil urinaire : Préface
Foreword
2008
- Éditorial
- Réf : Prog Urol, 2008, 18, 12, 801
Depuis 1927, parmi les 74 rapports présentés aux congrès de l’Association française d’urologie (AFU), deux ont été spécifiquement consacrés à la lithiase urinaire. En 1980, il y a eu le rapport de A. Jardin sur la lithiase calicielle et, en 1982, le rapport de G. Faure et J.-P. Sarramon sur la lithiase coralliforme. Vingt-cinq ans après ce dernier rapport sur la lithiase, l’AFU nous a fait l’honneur de nous demander de rédiger ce rapport 2007 sur la lithiase urinaire et de pourvoir succéder à tant de noms prestigieux.
Angiogenèse : l'exemple du cancer rénal
2008
- Réf : Prog Urol, 2008, 12, 18, S309, suppl. S7

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  Références

 

VHL gene inactivation, involved in the majority of metastatic non inherited renal carcinoma, I responsible of HIF accumulation. HIF leads to the activation of numerous genes including VEGF and PDGF. VEGF binds to his receptors present on endothelial cells to promote tumoral angiogenesis. Targeted therapy inhibit tumoral blood vessels growth and involves probably others complex mechanisms.

Mots clés:
Métastases / angiogenèse / HIP / VEGF / cancer du rein
Mots-clés:
Metastasis / Angiogenesis / HIP / VEGF / Renal cell carcinoma
Aspects radiologiques des métastases des cancers urologiques
2008
- Réf : Prog Urol, 2008, 12, 18, S196, suppl. S7

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  Références

 

Metastases from cancers in urology do not exhibit specific radiological patterns that would allow identification of the primary site. Their detection relies upon usual imaging techniques, and mainly contrast-enhanced Computed Tomography (CT) that allows the study of the thorax, the abdomen and the pelvis. Ultrasound imaging, and the up-to-date contrast-enhanced ultrasound imaging, as well as Magnetic Resonance Imaging are used in addition to CT in case of contra indication of iodinated contrast agents or for targeted indications (focal liver lesion characterization, MR lymphography for lymph node metastases…). PET CT is playing an increasing role but its performances remain limited for the detection of urological metastases. New anti-angiogenic drugs are questioning the traditional evaluation of the therapeutic response based on RECIST criteria. They require more and more the use of functional imaging techniques, such as MRI or CT dynamic studies as well as contrast-enhanced ultrasound.

Mots clés:
Métastase / cancer urologique / scanner / IRM / échographie
Mots-clés:
Metastasis / Urologic malignancy / CT scan / MRI / Ultrasound
Cancer urothéliaux métastatiques : le futur et les perspectives
2008
- Réf : Prog Urol, 2008, 12, 18, S277, suppl. S7


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Although bladder cancer is a chemosensitive tumor, results concerning metastatic lesions are poor. Nevertheless, Cisplatin-based chemotherapies are still the treatment of choice. Nowadays, the arrival of new active molecules especially anti-angiogenic drugs incites urooncologists to test their activity on urothelial carcinoma. Furthermore, the development of the concept of individualized treatment through identification of molecular prognostic factors and the application of targeted therapy have gained huge interest.

Mots clés:
Cancer de vessie / Thérapie ciblée / Récepteur / Facteur de croissance / Traitement adjuvant
Mots-clés:
bladder cancer / Targeted therapy / Receptor / Growth factor / Metastatic
Chimiothérapies du cancer de prostate métastatique hormonoréfractaire ou hormonorésistant
2008
- Réf : Prog Urol, 2008, 12, 18, S365, suppl. S7

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  Références

 

Since 2004 and the first improvement in overall survival in hormone refractory prostate cancer patients (HRPC) brought about by docetaxel, numerous phase II and III studies have been initiated. Considering the lack of efficacy in terms of overall survival, hormonal manipulations such as antiandrogen withdrawal, di-ethylstilbesterol or dexamethason are only indicated in “rising PSA” patients without clinical or radiological evidence of metastases. As first line treatment, the optimal chemotherapy regimen is docetaxel (75mg/m2 every 3 weeks) in association with prednisone (5mg twice daily). Second line chemotherapies (mitoxantron, ixabepilon, docetaxel as a re-treatment, vinorelbin, doxorubicin…) provide modest results only in terms of progression-free survival. A phase III study of Straplatin has been prematurely interrupted.

Targeted anti-angiogenic therapies have shown encouraging results in patients with metastatic localizations, and underline the need to identify target patients early through cellular markers (mTOR or EGFR overexpression) as well as the uselessness of PSA dosage to monitor efficacy. An ongoing phase III study is evaluating bevacizumab in association with docetaxel to improve overall survival. Both the Provenge vaccine and DN 101 (calcitriol) showed a survival gain of a few months in phase III studies. An ongoing EORTC phase II trial is evaluating antisense oligonucleotids in HRPC. Early introduction of docetaxel raises the issue of when to start chemotherapy as it may be relevant to initiate this treatment before the onset of hormone independence. GETUG 15 trial will try to answer this question.

Mots clés:
Chimiotherapie / Thérapie ciblée / Antiangiogéniques / Docétaxel / cancer de prostate
Mots-clés:
Chemotherapy / Targeted therapy / Anti-angigenic / Docetaxel / Prostate carcinoma