Syndrome clinique d’hyperactivité vésicale non neurologique

20 novembre 2020

Auteurs : V. Phé, X. Gamé
Référence : Prog Urol, 2020, 14, 30, 865
   
 
 

 

Bien que constituant une des pathologies urologiques les plus fréquentes et donc un motif répété de consultations, le syndrome clinique d'hyperactivité vésicale (SCHV) non neurologique n'a jamais fait l'objet d'un rapport lors du Congrès français d'urologie.

Certes, la version moderne de ce syndrome ne date que du début des années 2000 et sa définition a encore été revue en 2010 signifiant qu'il s'agit d'une situation clinique en pleine évolution. Toutefois, entre 2000 et aujourd'hui, plus de 8000 articles scientifiques s'y sont intéressés. Les possibilités thérapeutiques se sont multipliées.

Les années à venir vont également probablement voir un démembrement de ce syndrome en plusieurs sous-entités avec une orientation plus spécifique des traitements actuellement disponibles vers tel ou tel sous-type de SCHV. Mais avant d'attendre cette possibilité évolutive dont nous ne sommes qu'au balbutiement, il nous paraissait important de réaliser un rapport sur ce sujet aujourd'hui.

Ce rapport faisant la synthèse la plus exhaustive possible des connaissances actuelles du sujet se veut pratique afin de donner toutes les clés à l'urologue pour permettre une prise en charge optimale de ses patients. Telle était notre ambition. Nous espérons que chacun d'entre vous y trouvera les réponses à ses interrogations.

 

Déclaration de liens d'intérêts

X.G. : Pierre Fabre Médicament, Allergan, Medtronic, Mylan.

V.P. : Pierre Fabre Médicament, Allergan, Medtronic.

   

 

 
   
   
 
 
   

 

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