Base bibliographique

Interleukin 6 receptor mRNA in prostate carcinomas and benign prostate hyperplasia.
Interleukin 6 receptor mRNA in prostate carcinomas and benign prostate hyperplasia.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1994, 151, 1396-1399

Cette étude a eu pour but de rechercher dans du tissu prostatique néoplasique et adénomateux des récepteurs pour l'interleukine 6 (IL6). Celle-ci est une cytokine dont la principale fonction est d'induire la différentiation des lymphocytes B et de favoriser la production d'immunoglobulines. L'expression du récepteur pour l'Il 6 a été trouvée dans 78% des prélèvements provenant de tissu prostatique adénomateux contre 100% (17/17) des prélèvements provenant de cancer. L'étude quantitative de l'expression du récepteur a révélé que 38% des prélèvements d'adénomes et 23,5% des cancers avaient des densités supérieures ou égales à celles mesurées dans une lignée hépatocytaire (PLC/PRF 5) qui elle-même exprime environ 2600 récepteurs par cellule. Ces résultats démontrent que l'interleukine 6 joue un rôle dans la croissance du tissu prostatique bénin et malin. Ces récepteurs pourraient être une cible pour des traitements du cancer ou de l'adénome de prostate.

We investigated the presence of interleukin 6 (IL6) receptors in human prostate carcinomas and benign prostatic hyperplasias. Interleukin 6 receptor expression was measured at the mRNA level by slot blot analysis using a probe that recognizes mRNA encoding the 80-kDa subunit of the IL6 receptor. Significant expression was found in 29 of 37 (78%) samples of benign prostate hyperplasia (BPH) and in 17 of 17 prostate carcinomas. Quantitative analysis of the expression level revealed that 11 of the 29 positive hyperplasia tissues (38%) and 4 carcinoma samples (23.5%) expressed equal or higher levels of IL6 receptor mRNA than the human hepatoma cell line PLC/PRF5, which contains about 2300 IL6 receptors per cell. We also measured IL6 receptor mRNA levels in three human prostate carcinoma cell lines LNCaP, DU145 and PC3, which are known to contain IL6 receptors because they are sensitive to the cytotoxic action of an IL6-toxin fusion protein. We were not able to detect IL6 receptor expression with the slot blot procedure, but we were able to detect IL6 receptor mRNA using a very sensitive PCR assay. Our data provide evidence that IL6 may play a role in the growth of benign and malignant prostate tumors and suggest that the IL6 receptor could be a target for the delivery of therapeutic agents in prostate cancer.

Mots clés:
prostate / tumor / BPH / interleukin / tumor growth
Mots-clés:
prostate / tumor / BPH / interleukin / tumor growth
Intermittent androgen deprivation after PSA-complete response as a strategy to reduce induction of hormone-resistant prostate cancer.
Intermittent androgen deprivation after PSA-complete response as a strategy to reduce induction of hormone-resistant prostate cancer.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1997, 49, 79-82

BUTS : Revoir l'évolution des patients chez qui une hormono-suppression prescrite pour cancer de prostate a été arrêtée. PATIENTS ET METHODES : 20 dossiers de patients traités entre 1988 et 1994 pour cancer de prostate avancé ont été revus. Tous ces patients ont eu un blocage hormonal complet qui a été arrêté en raison de signe de rémission complète. Le diagnostic de récidive a été porté lorsque le PSA repassait au dessus de 4 ng-ml ou lorsqu'apparaissait une métastase symptomatique. RESULTAT : Les traitements ont été interrompus après 3 à 48 mois (médiane 12 mois) de blocage hormonal. Tous les patients étaient en rémission complète lors de l'arrêt du traitement. 13 patients sur les 20 ont eu une reprise évolutive de la maladie après une durée médiane d'observation de 9 mois. 7 sur les 20 patients sont toujours considérés en rémission complète après 9 à 42 mois de recul (médiane 33 mois). Concernant les patients avec une reprise évolutive et chez qui a été prescrit un nouveau traitement hormono-supresseur, 75% sont considérés en rémission complète avec 2 ans de recul supplémentaire. Enfin, le taux de rémission complète a été plus élevé chez les patients de stade M0 (82% à 1 an), par rapport aux patients M+ (29% à 1 an). CONCLUSION : Les résultats de notre étude confirment que l'administration séquentielle d'une hormonothérapie suppressive pour cancer de prostate ne comporte pas de risque majeur. Cependant, il apparaît nécessaire d'évaluer ce mode d'administration thérapeutique par des études prospectives randomisées.

OBJECTIVES: The increasing interest in exploring the use of intermittent androgen deprivation in prostate cancer has prompted a retrospective review of patients who elected to stop treatment. METHODS: Case records were reviewed. RESULTS: Twenty patients after 3 to 48 months (median 12) of endocrine therapy elected to stop therapy. Thirteen subsequently relapsed after a median observation of 9 months. Seven of 20 patients continue progression-free for 9 to 42 months (median 33). After second-line therapy, 75% of patients with a relapse remain progression-free at 2 years. Progression-free survival was higher in patients at Stage M0 (82% at 1 year) versus M+ (29% at 1 year). CONCLUSIONS: With 10 of 13 patients demonstrating an ongoing second PSA response, 45% of patients showing no progression, and 85% alive at 3 years, these results support findings from previous publications that suggest that there are no major risks with use of intermittent hormone therapy. However, in the future, there is an urgent need that such studies should be randomized and done in the context of audit-based research and development programs. The resources released could then be invested with respect to further improvements in treatment of prostate cancer, possibly considering such a combined approach with immunotherapy as an alternative to surgery or radiotherapy for early disease in elderly patients with long PSA-doubling time.

Mots clés:
prostate / tumor / endocrine therapy
Mots-clés:
prostate / tumor / endocrine therapy
Internal marsupialization after laparoscopy for lymphoceles after renal transplantation.
Internal marsupialization after laparoscopy for lymphoceles after renal transplantation.
2001
- Article original
- Réf : Surg Gynecol Obstet, 1993, 117, 187-0

L'incidence des lymphocèles après transplantation rénale varie entre 0,6 et 18%. La marsupialisation de la lymphocèle dans la cavité péritonéale est le traitement de choix. Les auteurs rapportent 2 cas consécutifs de marsupialisation par laparoscopie. Le premier temps consiste en une excision du dôme saillant de la lymphocèle, vu par voie intrapéritonéale, puis après avoir effondré les cloisons internes le contenu de la cavité est aspiré. La voie laparoscopique permet donc la même réalisation technique que la chirurgie à ciel ouvert avec une nette diminution de la morbidité.

Mots clés:
Renal transplantation / iatrogenic complication / Lymphocèle / marsupialization
Mots-clés:
renal transplantation / iatrogenic complication / Lymphocele / marsupialization
Interprétation graphique de l'instantané mictionnel
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1998, 8, 1065-1073
Mots clés:
Urodynamique / étude pression-débit / résistance uréthrale
Mots-clés:
urodynamics / pressure-flow study / urethral resistance
Interpretation of bilateral positive biopsies in prostate cancer.
Interpretation of bilateral positive biopsies in prostate cancer.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 154, 1078-1083

BUTS : Lorsque 6 biopsies systématiques de prostate à l'aiguille sont positives de façon bilatérale pour un cancer, la prédiction du volume clinique du cancer est limitée par la présence imprévisible de tumeurs controlatérales incidentelles. Des critères ont été recherchés pour améliorer les prédictions. MATERIELS ET METHODES : Les longueurs de cancer sur les échantillons biopsiques ont été additionnées unilatéralement (3 biopsies) et bilatéralement (6 biopsies) chez 65 patients avec des biopsies positives bilatérales. Parmis ces patients, 31 avaient un réel cancer bilatéral et 34 avaient une maladie unilatérale avec des tumeurs controlatérales fortuites. RÉSULTATS : Pour les deux groupes la corrélation avec le volume du cancer à la prostatectomie (r=0,65, p

PURPOSE: When 6 systematic prostate needle core biopsies are positive for cancer bilaterally, prediction of clinical cancer volume is limited by the unpredictable presence of contralateral incidental tumors. Criteria were sought to improve prediction. MATERIALS AND METHODS: Core cancer lengths were summed unilaterally (3 biopsies) and bilaterally (6) in 65 patients with bilateral positive cores. Of the patients 31 had true bilateral cancer spread and 34 had unilateral disease with contralateral incidental tumors. RESULTS: For both groups correlation with prostatectomy cancer volume (r = 0.65, p

Mots clés:
prostate / tumor / Biopsy / histoprognosis
Mots-clés:
prostate / tumor / biopsy / histoprognosis
Intervention de Bologna pour incontinence urinaire d'effort avec cystocèle stade III (avec ou sans hystérectomie vaginale)
Bologna procedure for urinary stress incontinence with stage III cystocele (with or without vaginal hysterectomy).
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 81-87

BUTS : La voie vaginale est une solution pour tous les types d'incontinence urinaire d'effort ( IUE). Le type de chirurgie dépend de la position du col vésical et de l'urèthre, de la qualité du sphincter et de la gravité du prolapsus génital. Le but de ce travail est d'évaluer l'efficacité de l'opération de Bologna dans le traitement de l'incontinence urinaire d'effort (IUE) avec un prolapsus génital stade III.
MATÉRIEL ET MÉTHODES : De 1990 à 1996, 54 patientes ont été traitées par le procédé de Bologna avec ou sans hystérectomie vaginale et contrôlées avec un suivi moyen de 30 mois (16 à 46 mois). Toutes les femmes (âge moyen 63,4 ans) ont eu en pré-opératoire un examen clinique, une échographie rénale, une cystoscopie et un bilan urodynamique (37cas). Ce procédé peut résoudre prolapsus génital et IUE avec une incision sus pubienne de 2 cm, une hystérectomie vaginale, une cystoscopie per opératoire. La patiente en position de la taille a une ouverture vaginale en T de Crossen libérant le mur antérieur et permettant la réalisation de 2 lambeaux vaginaux pédiculés en arrière du méat uréthral. Les lambeaux passés à l'étage sus pubien au travers de l'aponévrose pelvienne soutiennent le col vésical au moyen de 2 sutures non résorbables fixées sur les grands droits.
RÉSULTATS : 12 patientes ont présenté des complications post-opératoires (9 infections locales, 3 phlébites dont une embolie pulmonaire). Toutes les complications ont été traitées par drainage local et/ou ablation des fils de suspension. La continence est excellente chez 45 femmes (83,3%) et améliorée chez 4 (7,4%), inchangée chez 5 (9,3%). Les résultats anatomiques sont excellents avec correction du prolapsus chez 48 patientes (89%). 6 patientes ont vu apparaître tardivement un prolapsus du dôme vaginal et 5 se plaignent d'inconfort mictionnel.
CONCLUSION : l'IUE et prolapsus génital doivent être traitées simultanément. La voie vaginale est peu invasive et peut traiter les 2 pathologies au cours de la même intervention.

OBJECTIVES : The vaginal approach constitutes a solution for all types of urinary stress incontinence (USI). The type of surgery depends on the position of the bladder neck and urethra, the quality of the sphincter and the severity of genital prolapse. The objective of this study was to evaluate the efficacy of the Bologna procedure in the treatment of urinary stress incontinence (USI) with stage III cystocele. MATERIAL AND METHODS : This procedure can repair genital prolapse and USI via a 2 cm suprapubic incision, with vaginal hysterectomy, and intraoperative cystoscopy. The patient is placed in the lithotomy position and a Crossen T-shaped vaginal incision is made releasing the anterior wall and allowing the creation of 2 pedicled vaginal flaps posterior to the urethral meatus. The flaps, passed through the suprapubic pelvic fascia, support the bladder neck by means of 2 nonresorbable sutures to the rectus abdominis muscles. Fifty-four patients were treated by the Bologna procedure with or without vaginal hysterectomy from 1990 to 1996 and were reviewed with a mean follow-up of 30 months (16 to 46 months). All women (mean age : 63.4 years) underwent a preoperative clinical examination, renal ultrasound, cystoscopy and urodynamic assessment (37 cases). RESULTS : Twelve patients developed postoperative complications (9 local infections, 3 cases of deep vein thrombosis with one pulmonary embolism). All complications were treated by local drainage and/or removal of the suspension sutures. Continence was excellent in 45 women (83.3%), improved in 4 (7.4%), and unchanged in 5 (9.3%). The anatomical results were excellent with correction of prolapse in 48 patients (89%). Six patients subsequently developed prolapse of the vaginal dome and 5 complained of voiding discomfort.
CONCLUSION : USI and genital prolapse must be treated simultaneously. The vaginal approach is minimally invasive and can treat both diseases during the same operation.

Mots clés:
incontinence urinaire / prolapsus vaginal / cure de prolapsus / colposuspension / voie d'abord vaginale
Mots-clés:
Urinary incontinence / Vaginal prolapse / prolapse surgery / bladder neck suspension / vaginal approach
Intraoperative evaluation of renal cell carcinoma: a prospective study of the role of ultrasonography and histopathological frozen sections.
Intraoperative evaluation of renal cell carcinoma: a prospective study of the role of ultrasonography and histopathological frozen sections.
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1996, 155, 1191-1195

BUTS : La chirurgie conservatrice est de plus en plus pratiquée pour le traitement du cancer du rein, y compris chez des patients sélectionnés ayant un rein normal contro-latéral. Le nombre de tumeurs rénales (unique ou multiple) et la présence ou l'absence d'envahissement de la graisse péri-néphretique (stade T1 ou 2 contre T3A) sont des facteurs pronostiques importants. Les auteurs ont étudié dans une série prospective la précision de l'examen histologique extemporané de biopsies capsulaires pour évaluer le stade local de la tumeur, et la précision de l'échographie per-opératoire pour évaluer l'uni- ou la multifocalité de la tumeur. PATIENTS ET METHODES : Les biopsies per-opératoires pour examen en congélation et les échographies per-opératoires ont été comparées avec les informations obtenues par le scanner préopératoire, l'examen per-opératoire du rein par le chirurgien et les examens histologiques définitifs. RESULTATS : 99 patients (102 reins tumoraux) ont été évalués au cours de néphrectomies élargies (48 reins) ou de chirurgies conservatrices (54 reins). L'examen anatomo-pathologique définitif a permis le diagnostic de 95 cancers du rein (stade T3A dans 24 cas), de 6 oncocytomes et d'un angiomyolipome. En tout, il ya eu 18 cas sur 102 de tumeurs multiples. L'examen extemporané a permis le diagnostic de 87% des tumeurs T3A sans faux positif, comparé avec 67% de diagnostic au scanner pré-opératoire. L'échographie per-opératoire a identifié 14 cas sur 18 de lésions multiples (78%) et n'était pas plus précise que la combinaison du scanner préopératoire et de l'exploration chirurgicale. Cependant, l'échographie per-opératoire a été utile lors des procédures conservatrices pour localiser les extensions intra-rénales des tumeurs (17 cas). CONCLUSIONS : Ces résultats clarifient le rôle de l'échographie per-opératoire et de l'examen histologique extemporané chez les patients candidats à une chirurgie conservatrice pour cancer du rein. L'examen extemporané peut être utile chez des patient sélectionnés porteurs de petites tumeurs périphériques candidats à une chirurgie conservatrice.

PURPOSE: Nephron sparing surgery is being performed increasingly for treatment of renal cell carcinoma, including in select patients with a normal contralateral kidney. The number of tumors in the involved kidney (single versus multiple) and presence or absence of perinephric fat involvement (pathological stage T1 to 2 versus T3A) are important prognostic factors. In a prospective study we evaluated the accuracy of intraoperative histopathological frozen section analysis of renal capsular biopsies for assessing local tumor stage, and the accuracy of intraoperative ultrasonography for assessing tumor focality. MATERIALS AND METHODS: Intraoperative frozen section biopsies and ultrasonography were compared with information obtained from preoperative computerized tomography (CT), intraoperative inspection of the kidney by the surgeon and permanent histopathological specimens. RESULTS: We evaluated 99 patients (102 kidneys) with localized sold renal masses undergoing either radical nephrectomy (48) or nephron sparing surgery (54). Final pathological analysis revealed 95 renal cell carcinomas (stage T3A in 24), 6 oncocytomas and 1 angiomyolipoma. Multiple tumors were detected in 18 of 102 kidneys overall. Frozen section analysis identified 87% of the stage T3A lesions with no false-positive results, compared to CT, which only identified 67%. Ultrasonography identified 14 of 18 multifocal tumors (78%) and was not more accurate than the combination of CT and intraoperative inspection. However, during nephron sparing surgery ultrasonography was useful to localize the intrarenal extent of tumors (17 cases). CONCLUSIONS: Our results clarify the role of intraoperative ultrasonography and frozen section analysis in patients undergoing nephron sparing surgery for renal cell carcinoma. Frozen section analysis may be useful in select patients with small peripheral tumors who are under consideration for elective nephron sparing surgery.

Mots clés:
kidney / tumor / multifocal tumors / pathology / ultrasonography
Mots-clés:
Kidney / tumor / multifocal tumors / Pathology / ultrasonography
Intraurethral prostaglandin improves quality of vacuum erection therapy
Intraurethral prostaglandin improves quality of vacuum erection therapy
2001
- Article original
- Réf : Eur Urol, 1996, 29, 224-226

BUTS : Evaluer si l'application intra-uréthrale de prostaglandine E1 (PGE 1) améliore la rigidité pénienne obtenue par pompe à vide (PAV). PATIENTS ET METHODES : 19 patients (âge moyen 55 ans, de 30 à 66 ans) se plaignant d'insuffisance érectile depuis 24 mois en moyenne (3 à 156 mois) ont été étudiés. Le diamètre pénien a été mesuré et une marque a été faite à 50 mm du sillon balano-prépucial sur la verge flacide. Vingt microgrammes de PGE1 liquide (pH 4,5; 308 mOsm-l) ont été instillés dans l'urèthre. Le méat a ensuite été occlus pendant 10 minutes. Le diamètre pénien et la variation de longueur entre le sillon balano-prépucial et la marque initiale ont été mesurés après induction de l'érection par PAV, soit seule, soit après instillation de PGE1 intra-uréthrale. RESULTATS : La PAV seule induisait un augmentation de longueur entre les repères de 26 mm en moyenne (de 18 à 64 mm) et de diamètre de 4 mm en moyenne (2 à 10 mm). En association avec la PGE1 intra-uréthrale, les variations respectives étaient de 36 mm (27-70mm, p=0,016) et de 7 mm (2-11 mm, p=0,04). CONCLUSIONS : Les auteurs concluent que l'instillation intra-uréthrale de PGE1 augmente significativement la tumescence induite par la PAV. Une optimisation du conditionnement pour applications intra-uréthrales est une nouvelle voie pour améliorer la qualité des érections induites par PAV.

OBJECTIVE: The aim of this study was to investigate whether intraurethral prostaglandin E1 (PGE1) improves vacuum-induced penile rigidity. METHODS: Nineteen patients with a mean age of 55 years (range 30-66 years) complaining of erectile dysfunction for 24 months (range 3-156 months) were investigated. The penile diameter was measured and a mark was made 50 mm proximal of the coronary sulcus on the flaccid penis. Twenty micrograms of liquid PGE1 (pH 4.5; 308 mosm-l) were instilled intraurethrally; thereafter the meatus was occluded for 10 min. Penile diameter and increase in length of the initially 50-mm line were measured with both pure vacuum-induced erection as well as combined with PGE1. RESULTS: The vacuum erection device alone lengthened the distance by 26 mm (range 18-64 mm) and the diameter by 4 mm (range 2-10 mm). Combined with PGE1, 36 mm (range 27-70 mm; p = 0.016) and 7 mm (range 2-11 mm; p = 0.04) were found, respectively. CONCLUSION: We conclude that PGE1 significantly increases vacuum-induced tumescence. Optimized pharmacological preparations for intraurethral application are a new way to further improve vacuum-assisted erection.

Mots clés:
andrology / erectile dysfunction treatment / suction pump / erectogenic drug
Mots-clés:
andrology / erectile dysfunction treatment / suction pump / erectogenic drug
IRM : généralités, technique, interprétation
MRI: general description, technique and interpretation. The purpose of this paper is to describe the general principle of MRI, emphasising the practical conduct of the examination which consists of three main phases. The authors define the concepts of rel
2001
- Didactique
- Réf : Prog Urol, 1994, 7, 59-68

Le but de cet article est d'exposer le principe général d'un examen I.R.M. Nous insistons sur le déroulement de l'examen qui schématiquement comporte trois phases. Nous précisons les notions de temps de relaxation, nous définissons les paramètres indispensables à la compréhension de la lecture de l'IRM qui sont le T1 et le T2. Nous expliquons de façon simple comment reconnaître au vu des clichés si une pondération T1 ou T2 domine. Nous faisons une revue des principaux artefacts dont la connaissance est nécessaire pour ne pas interpréter les images de façon erronée. Enfin nous précisons l'intérêt de l'IRM en clinique urologique, en pathologie rénale et plus particulièrement tumorale, en pathologie prostatique et vésicale.

Mots clés:
imagerie / imagerie par résonance magnétique nucléaire
Mots-clés:
imaging / magnetic resonance imaging
Irradiation for locally recurrent carcinoma of the prostate following radical prostatectomy.
Irradiation for locally recurrent carcinoma of the prostate following radical prostatectomy.
2001
- Article original
- Réf : Urology, 1997, 49, 65-70

BUTS : Evaluer l'évolution de patients traités par radiothérapie (RT) pour récidive locale clinique isolée après prostatectomie radicale (PR) pour cancer prostatique. PATIENTS ET METHODES : Entre Mai 1979 et Juillet 1992, 35 patients ont subi une RT externe comme unique traitement de sauvetage pour récidive locale après PR. L'évaluation a été rétrospective à partir des dossiers médicaux, en considérant le succès clinique et biologique (PSA) et les taux de survie sans maladie (clinique et biologique) et globaux. La morbidité chronique induite par la RT a également été prise en compte, et les caractéristiques cliniques et biologiques pré-RT ont été étudiées en rapport avec le résultat final. RESULTATS : Après un suivi médian de 5,2 ans (1,7 à 12,1 ans) des 30 survivants, 19 patients (54%) avaient une récidive clinique (locale: 1 patient (3%), métastatique: 7 patients (20%)) ou biochimique (11 patients (31%)). Le taux de patients sans récidive clinique et sans récidive (clinique ou biologique) à 8 ans était respectivement de 80% et 56%, et la survie globale à 8 ans était de 97%. Une complication chronique du traitement a été notée chez 15 patients (43%) mais a régressé spontanément chez 6 patients (17%). Les complications non régressives étaient d'intensité modérée, rectales (grade 1 et 2: 14%) ou lymphatiques (3%). L'intervalle entre PR et récidive locale, le PSA avant RT, le stade anatomo-pathologique, et la différenciation tumorale pourraient être des facteurs associés à l'évolution. CONCLUSION : La RT a permis un excellent contrôle local sans morbidité chronique associée chez la plupart des patients. Bien que cette étude ne permette pas de définir une stratégie thérapeutique optimale (par exemple simple surveillance, RT ou hormonothérapie), les résultats ont permis une mesure des résultats, en rapport avec des caractéristiques tumorales pré-RT, qui peuvent apporter une aide dans la prise de décision.

OBJECTIVES: To evaluate the outcome of patients treated with irradiation (RT) for isolated, clinically apparent local tumor recurrence following prostatectomy for carcinoma of the prostate (CaP). METHODS: Between May 1979 and July 1992, 35 patients received external-beam RT as sole salvage therapy for post-prostatectomy locally recurrent CaP. Patient outcome was evaluated through retrospective medical record review with respect to clinical and prostate-specific antigen-based (that is, biochemical) control rates, as well as disease-free (clinical and biochemical) and overall survival estimates. Chronic RT-induced morbidity was also examined, and pre-RT disease characteristics were evaluated for their association with disease outcome. RESULTS: With median follow-up of 5.2 years (range 1.7 to 12.1) in survivors (30 patients), 19 patients (54%) had clinical (local, 1 patient [3%]; metastatic, 7 patients [20%]) or biochemical only (11 patients [31%]) relapse. The 8-year clinical relapse-free and any relapse-free (clinical or biochemical) rates were 80% and 56%, respectively, whereas the overall survival estimate was 97%. A chronic complication(s) of treatment was noted in 15 patients (43%) but spontaneously resolved in all but 6 (17%); persistent complications were mild and associated with rectal (grade 1 to 2, 14%) and lymphatic (3%) systems. The interval between prostatectomy and local tumor recurrence, the pre-RT prostate-specific antigen serum level, the pathologic stage, and tumor differentiation may be associated with disease outcome. CONCLUSIONS: External-beam RT resulted in excellent local tumor control without serious long-term morbidity in most patients. Although this study could not define an optimal management strategy (for example, symptomatic measures only, RT, or hormonal therapy), these results provided outcome measures, in relationship to pre-RT tumor-related factors, that may be valuable for clinical decision-making.

Mots clés:
prostate / tumor / radical prostatectomy / recurrence / adjuvant radiotherapy
Mots-clés:
prostate / tumor / radical prostatectomy / recurrence / adjuvant radiotherapy
Is day-case prostatectomy feasible?
Is day-case prostatectomy feasible?
2001
- Article original
- Réf : Br J Urol, 1995, 76, 600-603

? BUTS : Evaluer la possibilité de faire sortir les patients, sans sonde, le jour de l’adénomectomie par laser de contact. PATIENTS ET MÉTHODES : Dix patients ont subi une adénomectomie par vaporisation laser à l’aide du laser Nd: YAG SLT muni d’une pointe MTRL de 6mm. Les patients ont été sélectionnés en consultation pour une hospitalisation de jour eu égard à leur bon état de santé général et à la petite taille de la prostate. Tous les patients ont eu une urodynamique pré-opératoire qui montrait une obstruction sans instabilité. La vaporisation par contact a été faite sous anesthésie générale et la quantité de liquide d’irrigation et la perte sanguine ont été mesurées. Le suivi à 3 et 6 mois comportait un score AUA et une débitmétrie. RÉSULTATS : La durée opératoire moyenne était de 25 minutes et l’énergie appliquée moyenne était de 43kJ. La quantité de liquide d’irrigation absorbée moyenne était de 30ml et la perte sanguine per-opératoire moyenne était de 31ml. Neuf patients sont sortis le jour même. Deux patients ont reconsulté pour rétention sur caillots après leur sortie et ont eu un cathéter sus-pubien. Deux patients étaient en rétention après leur sortie et ont du être sondés pendant deux semaines. A 3 et 6 mois, il y avait une diminution substantielle du score AUA et une augmentation du débit urinaire. CONCLUSIONS : L’adénomectomie par laser de contact est possible en hôpital de jour, mais la sélection des patients doit être rigoureuse, et surtout la collaboration d’un anesthésiste spécialiste de l’hôpital de jour est indispensable.

OBJECTIVE: To assess the possibility of discharging patients, catheter-free, on the same day that they undergo contact-laser prostatectomy. PATIENTS AND METHODS: Ten patients underwent contact vaporization of the prostate using the SLT (Surgical Laser Technologies, Oaks, PA, USA) Nd:YAG laser with an MTRL10 6 mm tip. Patients were selected in the out-patient clinic for day-case surgery on the basis of their good general health and clinically small glands. All patients had pre-operative urodynamic assessment and were proven obstructed and stable. Contact vaporization was carried out under general anaesthesia. Both intra-operative blood loss and irrigant absorption were assessed. The follow-up at 3 and 6 months included American Urological Association (AUA-7) symptom scores and the measurement of urinary flow rates. RESULTS: The mean operating time was 25.2 min, with a mean application of 43.05 kJ of laser energy. The mean absorption of irrigant fluid was 30 mL and the mean intra-operative blood loss was 31 mL. Nine patients were discharged on the day of treatment. Two patients went into clot retention following discharge and had a suprapubic catheter sited, and two failed to void once discharged, necessitating catheterization for 2 weeks. At 3 and 6 months, there was a substantial decrease in the AUA symptom score and an improvement in urinary flow rate. CONCLUSION: Day-case laser prostatectomy is possible, but the patients must be selected carefully and, perhaps more importantly, a specialist day-case anaesthetist must be available.

Mots clés:
prostate / BPH / Laser / transurethral vaporization / outpatient surgery
Mots-clés:
prostate / BPH / Laser / transurethral vaporization / Outpatient surgery
Is ipsilateral adrenalectomy a necessary component of radical nephrectomy?
Is ipsilateral adrenalectomy a necessary component of radical nephrectomy?
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1995, 153, 1415-1417

Due to the increased use of modern imaging systems during the last few years, kidney tumors are often diagnosed at an earlier and less advanced stage. This fact implies a reevaluation of the operative technique of radical nephrectomy that was recommended 30 years ago. The ipsilateral adrenal involvement during radical nephrectomy for renal cell carcinoma is assessed and the necessity of its extirpation is discussed. Between September 1987 and September 1993, we performed 299 radical nephrectomies for renal cell carcinoma and removed 285 ipsilateral adrenal glands. Eleven adrenal glands (3.8%) were involved with the kidney tumor and 274 (96.2%) were free of disease. In 7 of the adrenal gland involved cases (63.6%) the tumor invaded the gland by direct extension from the superior pole of the kidney. In the other 4 cases the ipsilateral adrenal gland was affected by a metastatic lesion. In all 11 adrenal gland involved cases the tumors were at an advanced stage (the lowest was stage pT3N1). Our results led us to recommend adrenalectomy during radical nephrectomy only when direct extension of the kidney tumor into the gland is suspected (upper pole or large tumors) or when the adrenal is the site of a single metastasis. Macroscopically normal adrenal glands at radical nephrectomy should not be routinely extirpated. Metastatic renal cell carcinoma (not by contiguity) in the ipsilateral adrenal gland should be regarded as a stage M+ (distant metastasis) tumor.

Mots clés:
kidney / tumor / radical nephrectomy / adrenalectomy
Mots-clés:
Kidney / tumor / Radical nephrectomy / Adrenalectomy
Is it justified to avoid radical cystoprostatectomy in elderly patients with invasive transitional cell carcinoma of the bladder?
Is it justified to avoid radical cystoprostatectomy in elderly patients with invasive transitional cell carcinoma of the bladder?
2001
- Article original
- Réf : Cancer, 1993, 71, 3098-3101

DONNEES DE BASE. Quoique la cystectomie radicale soit considérée par la majorité des urologues comme le traitement de choix dans le cancer infiltrant de vessie et que l'âge ne soit pas considéré en lui même comme une contre-indication à la chirurgie radicale, beaucoup considèrent cette opération radicale majeure comme inadaptée aux patients âgés. METHODES. Les auteurs ont comparé les résultats de la cystectomie radicale chez 42 patients âgés à ceux de la cystectomie chez 69 patients plus jeunes et à ceux d'une autre forme de traitement chez 21 patients agés. RESULTATS. Le taux de mortalité globale de la série est de 6,3% (7 patients). Trois décès postopératoires sont survenus dans le groupe des patients jeunes (4,3%) et 4 dans celui des patients âgés (9,5%). La mortalité et la morbidité opératoires ne sont pas significativement différentes entre le 2 groupes (p=0,1). Des patients qui ont reçu une autre forme de traitement, 13 (61,9%) sont décé dés dans les 6 premiers mois et 3 seulement ont survécu plus de 12 mois. 97% ont présenté une certaine morbidité. CONCLUSIONS. Les auteurs montrent que la cystectomie radicale est une intervention relativement sûre chez les patients âgés. Les patients qui sont considérés comme ne devant pas avoir une cystectomie en raison de leur âge sont non seulement privés de la possibilité d'un traitement définitif, mais sont exposés à une morbidité et une mortalité plus fortes, et à une qualité de vie inférieure à celle des patients qui sont opérés. Les auteurs considèrent qu'il n'est pas justifié d'éviter la cystectomie radicale en raison de l'âge seulement.

BACKGROUND. Although radical cystectomy is accepted by most urologists as the treatment of choice for invasive carcinoma of the bladder and age alone is not considered a contraindication for radical surgery, many consider radical major operations to be unsuitable for elderly patients. METHODS. The authors compared the results of radical cystectomy in 42 elderly patients to those in patients 69 years old or younger and to a group of 21 elderly patients, matched by stage of disease and severity of medical problems, who received alternative treatment. RESULTS. The overall operative mortality rate was 6.3% (seven patients). Three (4.3%) postoperative deaths in the younger group and four (9.5%) deaths among elderly patients were recorded. The operative morbidity and mortality did not differ significantly between those two groups (P = 0.1). Among the patients who received alternative therapy, 13 (61.9%) died within the first 6 months, and only 3 survived more than 12 months. Morbidity was encountered in 97% of these patients. CONCLUSIONS. The authors showed that radical cystectomy is a relatively safe procedure for elderly patients. The elderly patient who is thought to be unsuitable for surgery not only is deprived of his right to definite curative therapy but also is exposed to higher morbidity and mortality and worse quality of life than are those who undergo operations. The authors conclude that it is unjustified to avoid radical cystectomy in the elderly population on the basis of age alone.

Mots clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / prostatocystectomy / elderly person
Mots-clés:
bladder / invasive transitional cell carcinoma / prostatocystectomy / elderly person
Is stenting following ureteroscopy for removal of distal ureteral calculi necessary ?
Is stenting following ureteroscopy for removal of distal ureteral calculi necessary ?
2001
- Article original
- Réf : J Urol, 1999, 161, 48-50

BUTS : Déterminer la morbidité associée à l'absence de sondage urétéral après urétéroscopie simple pour extraction d'un calcul du bas uretère. PATIENTS ET MÉTHODES : 93 patients ayant subi une urétéroscopie non compliquée avec extraction complète du calcul du bas uretère ont été contactés 1 à 3 jours puis 7 à 10 jours après l'intervention pour évaluer leur consommation d'analgésiques et le délai de retour à une activité normale. Le suivi radiologique consistait en une UIV ou une échographie rénale 8 semaines après l'intervention. RÉSULTATS : Sur 93 patients, 40 (43%) n'avaient pas de douleur postopératoire. Sur les 53 autres patients, 45 (85%) avaient une douleur modérée, contrôlée par les analgésiques oraux. La douleur avait disparu en deux jours ou moins chez 41 patients (77%). Sur les 12 patients ayant eu recours aux narcotiques intraveineux, 5 avaient été hospitalisés en préopératoire pour traitement de la douleur par narcotiques intraveineux et étaient encore sous traitement lors de l'intervention. Aucun des 59 patients ayant eu une UIV postopératoire ou une échographie rénale n'avait de sténose urétérale. CONCLUSIONS : Dans la majorité des cas d'urétéroscopie non compliquée pour ablation d'un calcul du bas uretère, la douleur est modérée, dure moins de 48 heures et est facilement contrôlée par les antalgiques par voie orale. Aucune sténose postopératoire n'a été diagnostiquée. Les auteurs ne pensent pas que le placement d'une sonde urétérale après urétéroscopie non compliquée pour ablation d'un calcul du bas uretère soit nécessaire.

PURPOSE: We determine the morbidity associated with no stent placement following uncomplicated ureteroscopy for removal of distal ureteral calculi. MATERIALS AND METHODS: A total of 93 patients undergoing uncomplicated, complete removal of distal ureteral calculi were contacted 1 to 3 days and 7 to 10 days postoperatively to determine analgesic requirements and time of return to normal activity. Radiological followup consisted of an excretory urogram or renal ultrasound 8 weeks postoperatively. RESULTS: Of 93 patients 40 (43%) had no discomfort postoperatively. Of the 53 patients who had discomfort 45 (85%) had mild discomfort only, controlled with oral analgesics. When discomfort occurred it resolved in 41 patients (77%) in 2 days or less. Of 12 patients who required intravenous narcotics postoperatively 5 required preoperative hospitalization for the narcotics and were still hospitalized at the time of stone removal. None of the 59 patients who had followup excretory urogram or renal ultrasound has had a newly identified ureteral stricture to date. CONCLUSIONS: In the majority of patients undergoing uncomplicated ureteroscopy for removal of distal ureteral calculi postoperative discomfort is modest, lasts less than 2 days and is easily controlled with oral analgesics. Stricture formation has not been identified. We do not believe that routine placement of a ureteral stent following uncomplicated ureteroscopy for distal ureteral calculi is necessary.

Mots clés:
ureter / calculus / endoscopic surgery / iatrogenic complication / ureteral stent
Mots-clés:
ureter / calculus / endoscopic surgery / iatrogenic complication / Ureteral stent
Ischémie testiculaire bilatérale au cours d'une vascularite. Diagnostic différentiel avec la torsion et intérêt de l'écho Doppler couleur.
Bilateral testicular ischaemia in the course of vasculitis. Differential diagnosis with torsion and value of duplex ultrasound.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 586-589

Nous rapportons un cas de douleurs testiculaires aiguës bilatérales, simulant une torsion du cordon spermatique bilatérale et simultanée, chez un homme de 22 ans, accompagnées à l'écho Doppler couleur d'une ischémie parenchymateuse, révélatrice d'une forme débutante de périartérite noueuse (PAN). L'intervention chirurgicale rendue nécessaire par l'existence d'un doute diagnostique avec une torsion du cordon spermatique a permis d'invalider cette hypothèse. La recherche étiologique, après avoir permis d'éliminer aussi une cause infectieuse s'est orientée vers la mise en évidence d'au moins trois critères diagnostiques nécessaires pour poser le diagnostic de PAN, parmi ceux décrits par Godeau Guillevin ou l'American College of Rheumatology. Nous discutons aussi l'apport de l'échographie Doppler couleur utilisée dans le suivi évolutif de la maladie.

The authors report a case of acute bilateral testicular pain simulating simultaneous bilateral torsion of the spermatic cord in a 22-year-old man. Duplex ultrasound revealed parenchymal ischaemia secondary to an early form of polyarteritis nodosa (PAN). Surgery, performed because of the doubtful differential diagnosis with torsion of the spermatic cord, excluded this hypothesis. The aetiological investigation, after excluding an infectious cause, consisted of revealing at least three diagnostic criteria necessary for the diagnosis of PAN among those defined by Godeau Guillevin or the American College of Rheumatology. The authors also discuss the value of duplex ultrasound in the follow-up of this disease.

Mots clés:
testicule / ischémie / péri-artérite noueuse / Torsion du cordon spermatique / Echographie doppler
Mots-clés:
Testis / ischemia / Periarteritis nodosa / torsion of the spermatic cord / doppler ultrasonography
Isolation and perfusion of the pudendal vasculature in male rats.
Isolation and perfusion of the pudendal vasculature in male rats.
2001
- Recherche - Physiologie
- Réf : J Urol, 1995, 154, 587-590

PURPOSE: The present study outlines a novel in situ technique to assess the regulation of vascular resistance in the penile vascular bed of the Wistar rat. MATERIALS AND METHODS: The isolation and perfusion of the pudendal artery were achieved by ligating all branches of the external iliac artery not directly connected to the internal pudendal artery. RESULTS: A linear flow-perfusion pressure curve was generated to ensure a viable preparation. A cumulative concentration-vascular response curve to the alpha 1-adrenoceptor agonist methoxamine (0.5-64 micrograms.-ml.) was obtained. CONCLUSIONS: This novel methodology will allow reproducible and consistent quantitative assessments of the numerous factors (both neural and hormonal) that are proposed to govern the flow of blood in the penile vascular bed.

Mots clés:
andrology / érection / fertility physiology / animal experiment
Mots-clés:
andrology / Erection / fertility physiology / animal experiment
Joachim Albarran
2001
- Histoire
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 499-502
Mots clés:
personnage célèbre / Albarran
Mots-clés:
celebrity / Albarran
John Hunter (1728-1793) : fondateur de la chirurgie scientifique et précurseur de l'urologie
John Hunter (1728-1793) : founder of scientific surgery and forerunner of urology.
2001
- Histoire
- Réf : Prog Urol, 1998, 8, 1087-1096

Par cet article nous présentons brièvement la vie et l'oeuvre scientifique du fondateur de la chirurgie expérimentale, John Hunter, qui, par ses recherches et ses écrits en matière d'urologie, a énormément contribué au développement de cette discipline qui constituait jusqu'alors une branche de la chirurgie. A ce propos nous citons quelques exemples indicatifs de son oeuvre urologique, tout en mettant l'accent sur ses conceptions cancérologiques par rapport aux tumeurs du testicule.

The author briefly presents the life and scientific work of the founder of experimental surgery, John Hunter, who made an enormous contribution to the development of urology by his research and books concerning this discipline, which, up until then, simply constituted a branch of surgery. Several examples of his urological work are presented, emphasizing his oncological concepts concerning testicular tumours.

Mots clés:
personnage célèbre / Hunter
Mots-clés:
celebrity / Hunter
Kidney cancer
Kidney cancer
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Lancet, 1998, 352, 1691-1696

Depuis 1973, l'incidence du cancer du rein aux USA a augmenté de 43%. Les tumeurs du rein sont plus fréquentes chez les hommes et la fréquence augmente avec l'âge. Le gène tumoral suppresseur VHL est inactivé dans 100% des cas familiaux et dans 75% des cas sporadiques. 20 à 30% des patients ont des métastases inaugurales. Le traitement des cancers du rein localisés est la néphrectomie élargie, bien que dans certains cas une néphrectomie partielle puisse être réalisée. La présence d'un trombus cave atteignant l'oreillette droite rend nécessaire le recours à la circulation extracorporelle, cependant ce type de chirurgie ne doit pas être réalisé s'il existe une dissémination métastatique associée. L'interleukine 2 est le traitement de référence des cancers du rein métastasés, avec un taux de survie sans récidive à long terme compris entre 5 et 8% en fonction des études. Le recours à la chirurgie doit être considéré en cas de métastase unique. En conclusion, il n'existe pas actuellement de traitement réellement efficace du cancer du rein métastasé même si différentes options sont en cours d'investigation.

In the USA, the incidence of kidney cancer has increased 43% since 1973. The risk of the disorder is higher in men than in women and increases with age. The von Hippel-Lindau tumour-suppressor gene is inactivated in over 75% of sporadic cases. Metastatic disease is present in 20-30% of patients at diagnosis. Early-stage kidney cancer is treated with a radical nephrectomy, but under certain circumstances a partial nephrectomy may be done. Tumour thrombus into the vena cava or right atrium requires thoracotomy and hypothermic circulatory arrest for successful removal of the tumour, but should not be done if extensive nodal or frank metastatic disease is present. Interleukin-2 is the systemic therapy of choice for metastatic disease at present, with long-term relapse-free survival of 5-8%. Several treatments including anti-angiogenesis drugs, cyclin-dependent kinase inhibitors, and differentiating agents are being actively investigated. Fluorouracil has a 10-15% response rate, and surgical excision of isolated metastases should always be considered. Therapy for metastatic renal cancer remains inadequate, but recent developments in basic and clinical research suggest future improvement.

Mots clés:
kidney / tumor
Mots-clés:
Kidney / tumor
Kyste hydatique du rein. Apport de l'imagerie
Hydatid cyst of the kidney. Contribution of imaging techniques.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 61-65

Les auteurs rapportent un cas d'échinococcose rénale: cette pathologie est rare en France. Reprenant les données récentes de la littérature, nous avons insisté sur les données de l'imagerie scanographique et surtout par RMN dans le diagnostic de présomption.

The authors report a case of renal hydatid disease, a rare disease in France. After reviewing the recent data of the literature, they stress the value of computed tomography and especially MRI in the presumptive diagnosis.

Mots clés:
Rein / échinococcose / imagerie / scanner / imagerie par résonance magnétique nucléaire
Mots-clés:
Kidney / echinococcosis / imaging / CT scan / magnetic resonance imaging
Kyste multiloculaire rénal. A propos de 2 cas chez l'adulte avec revue de la littérature.
Solitary renal multilocular cyst - Report of 2 cases in adults and review of the literature.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 586-592

A propos de 2 cas de kyste multiloculaire rénal, les auteurs analysent les 250 cas décrits dans la littérature, relevant les points originaux de cette tumeur bénigne survenant avec une égale fréquence chez l'enfant et chez l'adulte, d'étiopathogénie controversée acquise ou malformative, aux caractères anatomo-pathologiques précis mais de diagnostic pré et per-opératoire difficile malgré l'imagerie actuelle et dont le traitement est dans l'immense majorité des cas la néphrectomie.

The authors report 2 cases of renal multilocular cyst and review 250 cases reported in the literature, revealing the original features of this benign tumour which has an equal incidence in children and adults with a controversial acquired or malformative aetiopathogenesis, precise histological features, but a difficult preoperative and intraoperative diagnosis despite modern imaging techniques. In the great majority of cases, treatment consists of nephrectomy.

Mots clés:
Rein / Kyste
Mots-clés:
Kidney / Cyst
Kyste parapyélique comprimant les cavités pyélo-calicielles chez un homme de 19 ans asymptomatique.
Parapelvic cyst causing obstruction of the pelvocalyceal system in an asymptomatic nineteen year-old male.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1995, 5, 95-98

Les kystes parapyéliques sont rares chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte jeune. Les auteurs rapportent le cas d'un jeune homme de 19 ans, asymptomatique, porteur d'un gros kyste parapyélique comprimant les cavités pyélo-calicielles.

Parapelvic cysts in children, adolescents and young adults are rare. We report the case of an asymptomatic nineteen year old male with a large parapelvic cyst causing obstruction and distortion of the pelvocalyceal system.

Mots clés:
Rein / Kyste / obstruction de la voie urinaire supérieure
Mots-clés:
Kidney / Cyst / upper urinary tract obstruction
Kystes atypiques rénaux : à propos de 31 cas.
Atypical renal cysts : a series of 31 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1993, 3, 453-461

Sur une série de 205 malades opérés pour un kyste du rein, il existait dans 31 cas un doute pré-opératoire quant au caractère bénin après réalisation d'une UIV et/ou d'une échographie rénale de première intention, voire d'un examen tomodensitométrique (80% des cas). La certitude histologique reposait sur l'analyse de la totalité de la paroi kystique, voire de la pièce de néphrectomie partielle avec une fréquence du cancer de 45%. C'est pourquoi, dans le diagnostic des kystes atypiques, l'examen tomodensitométrique doit être systématique, les auteurs préconisent au moindre doute l'exploration chirurgicale et en particulier la néphrectomie partielle avec examen extemporané.

In a series of 205 patients operated for renal cyst, 31 cases had a persistent preoperative doubt concerning the benign nature of the cyst after IVU and/or first-line renal ultrasonography or even computed tomography (80% of cases). Histological confirmation based on analysis of the entire cyst wall or the partial nephrectomy specimen revealed cancer in 45% of cases. Computed tomography must therefore be performed routinely in patients with atypical renal cysts. The authors recommend surgical exploration and partial nephrectomy with frozen section examination at slightest doubt.

Mots clés:
Rein / Kyste
Mots-clés:
Kidney / Cyst
Kystes de prostate symptomatiques à propos de 4 observations.
Symptomatic prostatic cysts: report of 4 cases.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 457-460

A propos de 4 cas de kystes de prostate et à l'aide d'une revue de la littérature, nous proposons une démarche diagnostique et thérapeutique de ces kystes qui repose essentiellement sur l'échographie pour le diagnostic et la résection du dôme saillant pour le traitement.

Based on 4 cases of prostatic cysts and a review of the literature, the authors propose a diagnostic and therapeutic approach to these cysts which is essentially based on ultrasonography for the diagnosis and resection of the protruding cyst wall for the treatment.

Mots clés:
prostate / Kyste
Mots-clés:
prostate / Cyst
Kystes épidermoïdes du testicule. A propos de 7 cas
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 1018-1021

Tumeur dysembryoplasique bénigne et rare, le kyste épidermoïde du testicule constitue une entité clinique retrouvée 7 fois par les auteurs. Les caractères anatomo-pathologiques particuliers, l'absence d'anomalie des marqueurs, l'aspect échographique lorsqu'il est caractéristique, l'examen histologique extemporané ont permis une chirurgie conservatrice dans 5 cas sur les 7 décrits, les 2 autres étant trop volumineux.

Mots clés:
testicule / tumeur rare
Mots-clés:
Testis / rare tumor
L'acétate de cyprotérone : tolérance cardiovasculaire
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1992, 2, 226-233

L'acétate de cyprotérone, caractérisé par ses actions antiandrogène et antigonadotrope, est indiqué dans le traitement du cancer de la prostate évolué. Il peut être utilisé soit en monothérapie, soit en association à une castration chirurgicale ou chimique. Les données de la littérature relatives à sa tolérance cardiovasculaire sont ici reprises.Les études métaboliques, appréciant l'impact de l'acétate de cyprotérone sur les lipides et certains paramètres de la coagulation, permettent de conclure à l'absence d'effet néfaste sur ces facteurs de risque cardiovasculaire. Les deux essais menés par l'EORTC (30761 et 30762) ont montré la meilleure tolérance cardiovasculaire de l'acétate de cyprotérone par rapport au diethylstilbestrol. Des effets indésirables cardiovasculaires sont rapportés dans moins de 5% des cas. Ce chiffre est confirmé par les nombreuses études publiées. Une fréquence comparable d'accidents cardiovasculaires est également notée dans des séries de patients traités par orchidectomie, agonistes de la LHRH et/ou antiandrogènes purs. Il est difficile d'affirmer formellement la responsabilité du traitement antihormonal chez cette population âgée où cardiopathies ischémiques et accidents vasculaires cérébraux sont des causes fréquentes de décès.

Cardiovascular safety of cyproterone acetate. Cyproterone acetate, characterised by its antiandrogen and antigonadotrophin actions, is indicated in the treatment of advanced prostatic cancer. It can be used alone or in combination with surgical or chemical castration. This paper reviews the literature concerning the cardiovascular safety of this drug. Metabolic studies evaluating the impact of cyproterone acetate on lipids and certain clotting parameters indicate the absence of any harmful effects on these cardiovascular risk factors. The two trials conducted by the EORTC (30761 and 30 762) demonstrated that the cardiovascular safety of cyproterone acetate was better than that of diethylstilboestrol. Cardiovascular adverse effects were reported in less than 5% of cases. This figure was confirmed by a large number of published studies. A comparable incidence of cardiovascular complications was also observed in series of patients treated by orchidectomy, LHRH agonists and/or pure antiandrogens. It is difficult to formally demonstrate the responsibility of antihormonal treatment in this elderly population in which ischaemic heart disease and cerebral vascular accidents are frequent causes of death.

Mots clés:
Hormonothérapie / anti-androgène / complication iatrogène / thrombo-embolie
Mots-clés:
endocrine therapy / Antiandrogen / iatrogenic complication / thromboembolism
L'adénocarcinome rénal avec thrombus cave rétro-hépatique : place de la circulation extra-corporelle sur une série rétrospective de 10 cas.
Renal cell carcinoma with retrohepatic inferior vena caval thrombus : place of cardiopulmonary bypass based on a retrospective series of 10 cases.
2001
- Article original
- Réf : Prog Urol, 1999, 9, 642-648

INTRODUCTION : L'adénocarcinome rénal s'accompagne d'une extension thrombotique à la veine cave inférieure (VCI) dans 4 à 10% des cas. Depuis l'utilisation de la circulation extra-corporelle (CEC), la chirurgie du thrombus étendu est améliorée par la réduction des pertes sanguines, facilitant l'exérèse complète du rein, du thrombus et l'éventuelle réparation de la veine cave inférieure. OBJECTIFS : Analyser une série rétrospective de 10 cas et comparer les complications de la CEC et de la chirurgie conventionnelle par clampage direct.
MATÉRIEL ET MÉTHODES : De Février 1985 à Décembre 1997, 413 patients ont été opérés d'un cancer du rein, dont 23 (5,6%) avaient un thrombus étendu à la veine cave. Dix de ces 23 thrombus caves étaient en situation rétro-hépatique. Le groupe I (5 patients) a été opéré sous CEC et hypothermie profonde à 16° (moyenne de l'arrêt : 30 minutes). Le groupe II (5 patients) a été opéré par chirurgie conventionnelle (CC) (moyenne du clampage : 12 minutes).
RÉSULTATS : Aucune différence sur les complications per-opératoires n'a été notée entre les deux groupes, mais 2 décès sont à déplorer dans le groupe II par décompensation respiratoire à 1 et 2 semaines post-opératoires.
CONCLUSION : Le niveau du thrombus dans la veine cave inférieure conditionne le mode de prise en charge vasculaire. L'existence d'un envahissement de la paroi cave reste difficile à prévoir en raison du manque de sensibilité des examens radiologiques. La CEC n'a pas entraîné dans cette série une majoration de la morbidité. Son utilisation dans les cancers du rein avec thrombus rétro-hépatique facilite le geste d'exérèse et permet une reconstruction cave en milieu exsangue.

INTRODUCTION : Renal cell carcinoma is accompanied by tumour thrombus in the inferior vena cava (IVC) in 4 to 10% of cases. Since the use of cardiopulmonary bypass (CPB), surgery for extensive thrombus has been improved by reduction of blood loss, facilitating complete resection of the kidney and thrombus and possible repair of the inferior vena cava. OBJECTIVES : To analyse a retrospective series of 10 cases and to compare the complications of CPB and conventional surgery by direct clamping. MATERIAL AND METHODS : From February 1985 to December 1997, 413 patients were operated for renal cancer, including 23 (5.6%) patients with tumour thrombus in the inferior vena cava. Ten of these 23 cases of inferior vena caval thrombus were retrohepatic. Group I (5 patients) was operated under CPB and profound hypothermia at 16°C (mean duration of bypass: 30 min). Group II (5 patients) was operated by conventional surgery (CS) (mean clamp time: 12 min). RESULTS : No difference in terms of intraoperative complications was observed between the two groups, but 2 deaths occurred in group II due to respiratory decompensation, 1 and 2 weeks postoperatively.
CONCLUSION : The level of the thrombus in the inferior vena cava determines the mode of vascular management. The presence of invasion of the inferior vena cava wall is difficult to predict because of the poor sensitivity of radiological examinations. CPB did not induce any excess morbidity in this series. The use of CPB in renal cancers with retrohepatic thrombus facilitates the resection procedure and allows inferior vena cava reconstruction in a bloodless environment.

Mots clés:
Rein / Tumeur / veine cave / thrombus / Néphrectomie élargie
Mots-clés:
Kidney / tumor / vena cava / thrombus / Radical nephrectomy
L'amylose vésicale secondaire : un cas de cystectomie de sauvetage pour hématurie massive.
2001
- Cas clinique
- Réf : Prog Urol, 1991, 1, 1051-1055

L'amylose vésicale associée à une maladie amyloïde généralisée réactionnelle à la polyarthrite rhumatoïde est une affection rare. De par l'absence de recherche systématique sa fréquence semble sous-estimée et seuls 11 cas, tous symptomatiques, ont été décrits à ce jour dans la littérature. Sa symptomatologie est dominée par l'hématurie macroscopique, toujours massive, pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Nous rapportons un cas où l'importance de cette hématurie a conduit à pratiquer une cystectomie d'hémostase en urgence avec découverte de l'amylose à l'analyse histologique.

Secondary Vesical Amyloidosis : A case of Salvage Cystectomy for Massive Haematuria.

Mots clés:
Vessie / tumeur rare / amylose / hématurie
Mots-clés:
bladder / rare tumor / amyloidosis / hematuria
L'anastomose vésico-uréthrale après prostatectomie radicale pour cancer : technique simplifiée selon Vest-Mayo
Vesicourethral anastomosis after radical prostatectomy for cancer: Vest-Mayo simplified technique. The authors describe the technique of anastomosis without vesicourethral suture after radical prostatectomy for cancer. The operative details are described
2001
- Technique chirurgicale
- Réf : Prog Urol, 1994, 7, 17-23

Les auteurs décrivent la technique d'une anastomose sans suture vésico-uréthrale après prostatectomie radicale pour cancer. Les détails per-opératoires sont précisés avec une analyse brève des principales complications observées sur les 14 premiers patients opérés avec conservation de col vésical. Une comparaison est faite avec les données de la littérature concernant cette technique ancienne mais de nouveau actualisée par l'équipe chirurgicale de la Mayo Clinic en 1988.

Mots clés:
prostate / Tumeur / prostatectomie radicale
Mots-clés:
prostate / tumor / radical prostatectomy
L'antibio-prophylaxie en urologie. Revue générale
TexF-PU-94-00040339.html
2001
- Synthèse thématique
- Réf : Prog Urol, 1994, 4, 339-347
Mots clés:
Chirurgie / infection urinaire / antibiothérapie prophylactique
Mots-clés:
surgery / urinary tract infection / Antibiotic prophylaxis