QCM Progrès en Urologie - Juin 2005

16 septembre 2005

Mots clés : QCM, Évaluation, questions
Auteurs : AFU - Formation initiale et continue
Référence : Prog Urol, 2005, 15, 3, 551-553
  1. Prise en charge du priapisme chez les patients drépanocytaires (P. 392)
    (1 réponse fausse)
    1. 40% des patients ont eu un épisode dans leurs antécédents.
    2. Les formes de l'enfant sont trompeuses et souvent négligées.
    3. Le priapisme de la drépanocytose est uniquement un priapisme de stase.
    4. L'étiléfrine est un a-stimulant souvent efficace pour le traitement de la crise.
    5. La forme artérielle du priapisme est moins douloureuse que la forme veineuse.
  2. Place actuelle de la chimiothérapie dans le traitement du cancer de la prostate métastatique hormonorésistant. (P. 398)
    La chimiothérapie dans le cancer de la prostate
    (1 réponse vraie)
    1. Représente une alternative thérapeutique à la chirurgie.
    2. Est indiquée uniquement dans un but palliatif dans le cancer de la prostate hormonorésistant métastatique.
    3. Fait appel à une association de Taxane et de Mitoxantrone.
    4. Les taxanes ont mis en évidence un bénéfice de survie global significatif de 18 mois environ par rapport au Mitoxantrone.
  3. Small Intestinal Submucosa (SIS) : perspectives en chirurgie urogénitale. (P. 405)
    Le SIS est
    (1 réponse fausse)
    1. Une matrice acellulaire dérivée du derme.
    2. Une structure collagène tridimensionnelle.
    3. Utilisable en mono ou multicouches.
    4. De résistance supérieure aux tissus environnants à la phase initiale.
    5. Préférable en monocouche pour les uréthroplasties.
  4. Nature et mécanismes de 54 traumatismes du rein chez des automobilistes victimes d'accidents de la circulation. (P. 416)
    (1 réponse fausse)
    1. Les chocs avec décélération brutale exposent au risque de rupture du pédicule rénal.
    2. Les traumatismes ouverts sont exceptionnnels.
    3. Le traumatisme du rein est rarement la cause directe du décès.
    4. Il s'agit de traumatismes rénaux de grades III, IV et V dans la majorité des cas.
    5. Le traumatisme du rein est le traumatisme de l'appareil urinaire le plus fréquent chez les automobilistes.
  5. Etude de la cristallurie des sujets diabétiques. (P. 420)
    Chez le sujet diabétique
    (1 réponse fausse)
    1. Les calculs sont plus fréquents que dans la population générale.
    2. Le pH urinaire est significativement plus acide que chez les sujets normaux de même âge.
    3. Le pH urinaire est plus acide en présence de cristaux que dans les urines sans cristaux.
    4. La cristallurie d'oxalate de calcium est plus fréquente chez l'homme que chez la femme.
    5. En cas de maladie lithiasique, la femme est moins exposée que l'homme à former des calculs d'acide urique.
  6. La bi-transplantation rénale : état des lieux (P. 441)
    (1 réponse fausse)
    1. La réimplantation conjointe des deux uretères dans un trajet unique est grevée d'un taux de complications supérieur à la réimplantation séparée au cours de la bi-transplantation rénale.
    2. La reprise retardée de fonction et l'inadéquatrion pondérale entre donneur et receveur sont des facteurs de risque d'échec significatifs et forts de la bi-transplantation rénale.
    3. La bi-transplantation rénale est responsable d'une surmortalité des receveurs.
    4. La survie des greffons utilisés pour une bi-transplantation rénale dépasse 80% à 3 ans.
    5. Les résultats fonctionnels de la bi-transplantation rénale sont meilleurs que ceux de la transplantation simple à 3 ans et si l'on uilise, pour les deux techniques, des reins de donneurs de plus de 65 ans.
  7. Dysfonction érectile chez les patients insuffisants rénaux et transplantés rénaux (P. 447)
    (1 réponse fausse)
    1. La prévalence de la dysfonction érectile chez les patients insuffisants rénaux est d'environ 50 à 70%.
    2. La correction des troubles endocriniens par la transplantation rénale ne permet pas toujours la disparition de la dysfonction érectile.
    3. Le mode de dialyse, le temps en dialyse et l'étiologie de l'insuffisance rénale chronique sont des facteurs de risque de dysfonction érectile.
    4. Les inhibiteurs des phosphodiestérases V sont le traitement de première intention de la dysfonction érectile chez les patients transplantés rénaux.
    5. Les injections intra-caverneuses de PGE-1 ne sont pas contre-indiquées mais doivent être utilisées avec précaution chez les patients insuffisants rénaux.
  8. Réduction des durées d'ischémie froide des transplants rénaux par la mise en place d'une fiche de traçabilité horaire. (P. 457)
    La durée d'ischémie froide.
    (1 réponse fausse)
    1. Est corrélée à la nécessité de dialyser le patient dans la première semaine après transplantation.
    2. Est plus courte en cas de rein prélevé localement.
    3. Est dépendante de la motivation des équipes de transplantation.
    4. Est indépendante de la distance entre la résidence du patient receveur et le centre de transplantation.
    5. Est dépendante de la disponibilité en urgence du bloc opératoire.
  9. Facteurs favorisant les sténoses urétrales en transplantation rénale. (P. 462)
    Concernant les sténoses urétérales en transplantation rénale
    (1 réponse fausse)
    1. Leur incidence est comprise entre 2 et 7,5% selon les séries.
    2. La survenue d'une sténose n'a aucune conséquence défavorable ni sur la survie à 10 ans des patients, ni sur le pronostic des greffons à 10 ans.
    3. L'âge du donneur n'est pas un facteur de risque indépendant.
    4. Une fréquence plus élevée en présence de plus de 2 artères sur le greffon rénal est un argument supplémentaire en faveur d'une origine ischémique.
    5. Les transplantations donneur vivant ne représentent pas un facteur de risque supplémentaire de sténose comparées aux transplantations de reins cadavériques.
  10. Injections endo-urétrales de Zuidex® : évaluation de la morbidité de la technique dans le traitement de l'incontinence urinaire de la femme. (P.494)
    (1 réponse fausse)
    1. Le Zuidex® est un produit connu en urologie dans le traitement endoscopique du reflux vésico-urétéral.
    2. Le Zuidex® est constitué de microbilles de dextranomère et d'acide hyaluronique.
    3. Les microbilles de Zuidex® ne se dégradent pas dans le remps.
    4. Les injections de Zuidex® peuvent s'effectuer en ambulatoire sous anesthésie locale.
    5. Le risque de rétention aiguë d'urines après injection de Zuidex® est de 20%.
  11. La lithiase urinaire géante : à propos de 3 cas. (P. 505)
    (1 réponse fausse)
    1. Est plus longue que 5 cm.
    2. Peut être secondaire à un mégauretère.
    3. Son traitement est souvent chirurgical.
    4. Peut se manifester par une dysurie.
    5. Est souvent associée à une lithiase vésicale.
  12. Malacoplakie chez l'enfant. (P. 511)
    La malakoplakie
    (1 réponse fausse)
    1. Peut atteindre tous les organes.
    2. Ne peut être diagnostiquée que sur la base d'un examen anatomopathologique.
    3. Est associée, dans 90% des cas, à une infection à coralliformes.
    4. A un pronostic réservé en cas d'atteinte d'un organe vital, avec un taux de mortalité supérieur à 50%.
    5. Implique obligatoirement comme traitement une exérèse chirurgicale radicale.
  13. Le myélolipome surrénalien. (P. 532)
    Le myélolipome surrénalien est une tumeur
    (1 réponse fausse)
    1. Bénigne.
    2. Rare.
    3. Sécrétante.
    4. Souvent asymptomatique.
    5. Composée d'adipocytes matures et de cellules hématopoïétiques normales.
  14. Métastase cutanée d'une tumeur vésicale infiltrante. (P. 535)
    (1 réponse fausse)
    1. La peau est un site peu fréquent de dissémination métastatique des tumeurs vésicales infiltrantes.
    2. Les tumeurs vésicales ont une dissémination métastatique essentiellement pulmonaire.
    3. L'incidence de métastase cutanée du carcinome à cellules transitionnelles de la vessie est le double de celle du cancer prostatique.
    4. Les nodules cutanés métastatiques constituent l'aspect le plus fréquent.
    5. L'apparition d'une métastase cutanée est un indice de mauvais pronostic.
  15. Le léïomyosarcome du bassinet (P. 538)
    (1 réponse fausse)
    1. Le léïomyosarcome est une tumeur ubiquitaire des tissus mous.
    2. Le léïomyosarcome touche rarement le tractus uro génital.
    3. En histologie, le léïomyosarcome exprime l'actine musculaire lisse.
    4. Un des diagnostics différentiels du léïomyosarcome est l'angiomyolipome.
    5. Le léïomyosarcome a habituellement un faible index mitotique.