QCM Progrès en Urologie - Décembre 2005

11 février 2006

Mots clés : QCM, Évaluation, questions
Auteurs : AFU - Formation initiale et continue
Référence : Prog Urol, 2005, 15, 6, 1157-1159
  1. Voies moléculaires de l'angiogenèse tumorale et nouvelles approches thérapeutiques ciblées dans le cancer du rein (P. 1021)
    Parmi les drogues suivantes laquelle n'a pas montré un certain degré d'efficacité dans le cancer du rein métastatique ?
    (1 réponse fausse)
    1. (ABT-627) Atrasantan
    2. Bevacizumab.
    3. SU11248 (Sunitinib)
    4. BAY439006 (Sorafenib)
    5. CC1779 Temsirolimus.
  2. Temps de doublement du PSA et son calcul (P. 1035 )
    (1 réponse fausse)
    1. L'élévation du PSA dans l'HBP est curvilinéaire.
    2. L'élévation du PSA dans le cancer de la prostate est exponentielle.
    3. Après radiothérapie curative ou prostatectomie radicale, un temps de doublement du PSA supérieur à 10 mois est en faveur d'une récidive métastatique.
    4. Après traitement curatif, le temps de doublement du PSA pourrait être un facteur pronostique du risque de décès spécifique par cancer de la prostate.
    5. Avant traitement curatif, un temps de doublement du PSA court est un facteur pronostique du risque de récidive biologique précoce après traitement curatif.
  3. L'ascite chyleuse postopératoire en urologie (P. 1046 )
    (1 réponse fausse)
    1. Quelqu'un à jeun, qui consomme un repas gras, peut voir son débit lymphatique à la cisterna chyli augmenter de 1 à 200 ml par minute.
    2. L'ascite chyleuse post-opératoire peut être une complication d'une dissection lymphatique du rétropéritoine ou d'une néphrectomie.
    3. Les triglycérides à chaînes moyennes sont absorbés par l'intestin et incorporés aux chylomicrons.
    4. L'analyse d'une effusion chyleuse montre un contenu riche en triglycérides et en lymphocytes.
    5. L'utilisation d'analogue de la somatostatine, en concert avec des manipulations nutritionnelles, est un moyen efficace de traiter une ascite chyleuse post-opératoire.
  4. Traitement laparoscopique par voie rétropéritonéale des kystes para pyéliques symptomatiques (à propos de 5 cas) (P. 1070)
    (1 réponse fausse)
    1. Une kystectomie par voie ouverte.
    2. Une ponction percutanée avec injection de produit sclérosant.
    3. Une kystectomie par voie laparoscopique rétro péritonéale.
    4. Une résection percutanée du kyste et marsupialisation intra rénale.
    5. Une kystectomie par voie laparoscopique transpéritonéale en un seul temps pour les kystes bilatéraux.
  5. Complications et résultats fonctionnels de la vessie iléale de Hautmann : à propos de 87 patients (P. 1074 )
    (1 réponse fausse)
    1. La dérivation urinaire la plus utilisée après cystectomie est la dérivation type Bricker.
    2. Les sténoses urétéro-iléales après vessie de remplacement sont plus fréquentes du côté gauche.
    3. La vessie iléale de Hautmann est une technique simple et reproductive.
    4. L'anastomose urétéro-iléale en "double cheminée a fait diminuer le taux de sténose anastomotique.
    5. La principale caractéristique de la vessie de Hautmann est d'être un réservoir à basse pression.
  6. Comparaison de la réponse à l'I-PSS selon le mode d'administration du questionnaire : en hétéro ou auto évaluation (P. 1080)
    (1 réponse fausse)
    1. En moyenne, le score évalué par le médecin est significativement différent de celui trouvé par l'intermédiaire de l'auto évaluation.
    2. En moyenne, la différence entre les scores auto et hétéro évalués est supérieure à 1 point.
    3. En moyenne, le médecin surestime le score IPSS par rapport à l'auto évaluation.
    4. La différence entre les 2 scores issus des 2 méthodes d'évaluation disparaît avec le temps.
    5. Une différence minimale de 3 points entre les 2 méthodes est observée chez plus de 30% des patients.
  7. Effet du dutastéride sur la réduction des saignements per-opératoires liés à la résection transuréthrale de prostate (P. 1085)
    (1 réponse fausse)
    1. En cas d'échec ou de contre indication du traitement médical, la Résection TransUréthrale de Prostate (RTUP) reste le traitement chirurgical le plus largement pratiqué.
    2. Les mesures de la perte sanguine ont été réalisées par l'appareil HemoCue Low Haemoglobin, validé pour mesurer de faibles taux d'hémoglobine.
    3. La valeur moyenne des saignements rapportée dans le groupe placebo a été nettement plus faible que celle attendue.
    4. L'IPSS mesuré pendant les différentes visites de l'étude n'a pas montré des variations notables.
    5. Parmi les patients opérés, 9 cas d'adénocarcinome prostatique ont été diagnostiqués.
  8. Effet du dutastéride sur la diminution de la DHT plasmatique en relais d'un traitement par finastéride chez des patients atteints d'une Hypertrophie Bénigne de Prostate (P. 1090)
    (1 réponse fausse)
    1. Après 6 semaines, le critère de jugement principal n'a pas montré une différence statistiquement significative entre les deux groupes de traitement.
    2. Après 6 semaines, la diminution du taux sérique de DHT a lieu de manière plus homogène dans le groupe dutastéride que dans le groupe finastéride (écart-type), 16% versus 60%.
    3. Après 2 semaines, le taux sérique de la testostérone libre a montré une augmentation similaire dans les deux groupes de traitement.
    4. Les taux de base de DHT après 6 mois de traitement préalable par finastéride ont été en désaccord avec les suppositions initiales.
    5. Au test radio-immunologique, le seuil de détection de la DHT sérique était de 15 pg/ml.
  9. Infertilité et tumeur du testicule : à propos de 25 patients (P. 1096)
    Les tumeurs du testicule chez l'homme infertile :
    (1 réponse fausse)
    1. Sont le plus souvent des tumeurs non palpables.
    2. Sont généralement hypoéchogènes et hyper vascularisées en échographie.
    3. Sont majoritairement des tumeurs malignes.
    4. Sont majoritairement des tumeurs à cellules de Leydig.
    5. Ont une incidence augmentée par rapport à la population générale.
  10. Traitement des prolapsus vaginaux antérieurs par voie vaginale avec implant de collagène et fixation transobturatrice (P. 1110)
    L'utilisation des implants de collagène porcin réticulé dans le traitement des prolapsus vaginaux antérieurs avec fixation transobturatrice :
    (1 réponse fausse)
    1. Est une technique réservée aux cystocèles associées ou non à une incontinence urinaire.
    2. Est indiquée chez les femmes ménopausées seulement.
    3. Présente peu de risque d'exposition vaginale de la plaque compte tenu des propriétés biologiques du collagène porcin.
    4. Permet un amarrage latéral des plaques.
    5. La souplesse de la plaque ne gêne pas les rapports sexuels.
  11. Résultats préliminaires : traitement endoscopique du reflux vésico-urétéral chez l'enfant : étude prospective comparative Deflux®/Coaptite® (P. 1114)
    Le traitement endoscopique du reflux vésico-urétéral de l'enfant :
    (1 réponse fausse)
    1. A une efficacité thérapeutique d'au moins de 70% tous stades confondus.
    2. Les reflux de bas grades et sur système urétéral unique représentent les meilleures indications.
    3. L'innocuité à long terme des produits utilisés pour l'injection (Coaptite/Deflux®) est démontrée.
    4. Le Deflux® est un matériau composé de microbilles de dextranomère et de hyaluronidase de sodium.
    5. Le coaptite est une substance constituée de particules d'hydroxyl-apatite de calcium synthétique radio-opaque.
  12. Papillome inversé de l'uretère (P. 1132)
    Parmi les critères histologiques requis pour retenir le diagnostic d'un papillome inversé urothélial, on retient :
    (1 réponse fausse)
    1. Des structures papillaires invaginées.
    2. Un contingent papillaire exophytique.
    3. Des cellules urothéliales non atypiques.
    4. Un urothélium de surface normal ou aminci.
    5. L'absence de mitoses.
  13. Le léïomyome de vessie traité par résection endoscopique transuréthrale (P. 1135)
    Le léïomyome de vessie :
    (1 réponse fausse)
    1. Est la tumeur mésenchymateuse la plus fréquente de vessie.
    2. La forme à développement intravésical la plus fréquente.
    3. Peut se manifester par une rétention aiguë d'urine.
    4. L'IRM est l'examen paraclinique de choix.
    5. La RTUV est le traitement chirurgical de référence.
  14. La cystite glandulaire floride (P. 1141)
    La cystite glandulaire floride :
    (1 réponse fausse)
    1. Est une lésion pré-cancéreuse dans ces deux formes.
    2. De diagnostic histologique.
    3. Est fréquemment associée à la lipomatose pelvienne.
    4. Son traitement repose sur la résection endoscopique et les instillations de corticoïdes, de DMSA ou d'héparine.
    5. Elle récidive fréquemment.
  15. Liposarcome paratesticulaire bien différencié chez l'adulte (P. 1149)
    Le liposarcome paratesticulaire :
    (1 réponse fausse)
    1. Est une pathologie rare.
    2. Peut survenir de novo ou par transformation maligne d'un lipome.
    3. Est plus souvent observé chez les sujets jeunes.
    4. Se développe lentement.
    5. Peut se transformer en lipoléïomyosarcome.