QCM Progrès en Urologie - Avril 2006

08 juillet 2006

Mots clés : QCM, Évaluation, questions
Auteurs : AFU - Formation initiale et continue
Référence : Prog Urol, 2006, 16, 2, 227-229
  1. Adénome oncocytaire rénal (P. 105)
    (1 réponse fausse)
    1. L'imagerie ne permet pas d'affirmer le diagnostic d'adénome oncocytaire rénal en cas de tumeur de moins de 4 cm.
    2. La présence de signes généraux lors de la découverte d'une tumeur rénale doit a priori faire écarter le diagnostic d'adénome oncocytaire.
    3. Les adénomes ncocytaires rénaux représentent 5% des tumeurs rénales solides.
    4. La coloration de hale est plus fiable que l'examen immuno-histochimique en cas de doute diagnostic avec la coloration HES.
    5. La filiation entre l'adénome oncocytaire isolé et le carcinome à cellules rénales n'a pas été démontrée.
  2. Transplantation rénale ABO incompatible (P. 121)
    (1 réponse fausse)
    1. En cas de transplantation rénale ABO incompatible la splénectomie n'est pas obligatoire pour le receveur.
    2. Le risque de rejet humoral hyperaigu est diminué en cas d'incompatibilité ABO "mineure".
    3. La transfusion per-opératoire de produit sanguin doit être évitée en cas de transplantation rénale ABO incompatible.
    4. Les transplantations rénales ABO incompatibles peuvent être compliquées d'anémie hémolytique due aux lymphocytes B du donneur contenus dans l'organe.
    5. La plasmaphérèse sans immuno-absorption diminue de façon importante le volume sanguin.
  3. Complications de la laparoscopie rétropéritonéale : expérience après 500 cas (P. 128)
    (1 réponse fausse)
    1. La première néphrectomie par voie laparoscopique rétropéritonéale a été réalisée en 1993.
    2. Le risque de plaies digestives est plus important par voie transpéritonéale que rétropéritonéale.
    3. Tout antécédent d'intervention du rétropéritoine est une contre-indication à la voie laparoscopique rétropéritonéale.
    4. Les plaies artérielles sont les plaies vasculaires les plus fréquentes.
    5. Les causes vasculaires sont les causes les plus fréquentes de conversion.
  4. Prise en charge endoscopique des tumeurs urothéliales du haut appareil urinaire (P. 151)
    (1 réponse fausse)
    1. Le traitement de référence d'une tumeur urothéliale du haut appareil est la néphro-urétérectomie.
    2. Il existe un taux élevé de récidives après urétérectomie partielle.
    3. Le pronostic d'une tumeur urothéliale dépend du grade et du stade.
    4. Les fibres laser permettent une prise en charge des tumeurs urothéliales du haut appareil.
    5. Le traitement endoscopique laser est recommandé en cas de tumeur urothéliale de haut grade.
  5. Morbidité et mortalité en fonction de la prise en charge chirurgicale des cancers du rein avec thrombus tumoral dans la veine cave inférieure (P. 145)
    En cas de cancer du rein avec un thrombus tumoral s'étendant dans la veine cave inférieure entre les veines sus-hépatiques et l'oreillette droite, les patients opérés sous CEC par rapport aux patients opérés par voie abdominale ont
    (1 réponse fausse)
    1. Une durée opératoire identique.
    2. Un taux d'embolie per-opératoire identique.
    3. Un taux de transfusion identique.
    4. Une survie globale plus longue.
    5. Une survie sans récidive plus longue.
  6. Etude randomisée comparant l'analgésie par piroxicam à l'analgésie par tramadol lors d'une lithotripsie extracorporelle électromagnétique en ambulatoire (P. 155)
    Le piroxicam
    (1 réponse fausse)
    1. Dérive de l'acide énolique
    2. Dérive de l'acide carboxylique.
    3. A une demi-vie de 50 heures.
    4. A une efficacité clinique de 24 heures avec une seule prise.
    5. Est un anti-inflammatoire non stéroïdien.
  7. Le papillome in versé de la vessie : diagnostic et évolution (P. 160)
    Le papillome inversé de la vessie
    (1 réponse fausse)
    1. Est une tumeur bénigne non récidivante.
    2. Peut s'associer à un carcinome transitionnel.
    3. Sa dégénérescence est possible.
    4. Le traitement repose sur la résection endoscopique.
    5. La cytologie urinaire est habituellement négative.
  8. Solutions ioniques et possibilités de prévention des cystites récidivantes (P. 163)
    L'adhérence bactérie-urothélium de type P, facteur important de survenue d'une infection du tractus urinaire
    (1 réponse fausse)
    1. Nécessite la présence d'une bactérie à fimbriae.
    2. Est inhibée par le jus d'airelle.
    3. Est majorée par le jus d'orange.
    4. Permet une colonisation bactérienne jusqu'au rein.
    5. Nécessite la présente de récepteurs urothéliaux di-galactose.
  9. Validation linguistique du "Brief Index of Sexual Functioning for Women". Application à l'étude de la sexualité dans une population de 93 femmes françaises (P. 174)
    (1 réponse fausse)
    1. Les qualités psychométriques essentielles d'un questionnaire sont : fiabilité et validité.
    2. Le FSFI explore la féminité féminine et masculine.
    3. L'âge et la ménopause sont des facteurs qui altèrent la sexualité féminine.
    4. La validité exprime l'adéquation des questions et des réponses avec ce que l'on souhaite étudier.
    5. Le B ISF-W est un questionnaire à privilégier pour les études cliniques longitudinales.
  10. REEMEX : une option thérapeutique envisageable dans des cas sélectionnés d'insuffisance sphinctérienne (P. 184)
    (1 réponse fausse)
    1. L'hyperactivité vésicale est un syndrome clinique et non urodynamique.
    2. L'hyperactivité vésicale associe besoins impérieux, pollakiurie et fuites urinaires.
    3. L'insuffisance sphinctérienne a comme principal traitement le sphincter urinaire artificiel.
    4. La bandelette REEMEX permet un réglage de la tension tout au long de la vie de la patiente.
    5. Les surinfections du dispositif REEMEX en sont les principales complications.
  11. La lithiase urinaire chez l'enfant (P. 197)
    La lithiase urinaire est une pathologie
    (1 réponse fausse)
    1. Qui affecte plus de garçons que de filles.
    2. Est plus fréquente chez l'enfant que chez l'adulte.
    3. Qui touche des nourrissons de moins de 5 mois.
    4. Qui peut donner une insuffisance rénale.
  12. Rupture isthmique complète post-traumatique d'un rein en fer à cheval (P. 201)
    (1 réponse fausse)
    1. L'anomalie "rein en fer à cheval" peut être expliquée par un défaut d'ascension rénale, bloquée dans sa progression par l'artère mésentérique inférieure.
    2. La malrotation des hiles rénaux et l'abaissement des deux reins au scanner sont en faveur d'une rupture isthmique d'un rein en fer à cheval.
    3. La fermeture de la paroi abdominale en deux temps permet d'éviter le "compartment syndrome".
    4. L'angiographie est indispensable pour le diagnostic de rupture d'un rein en fer à cheval.
    5. L'hématome rétropéritonéal modifie l'interprétation de l'anatomie rénale.
  13. Une sonde urétérale incrustée : retrait à 10 ans (P. 204)
    Quels sont les facteurs favorisant l'incrustation des endoprothèses urétérales ?
    (1 réponse fausse)
    1. Une chimiothérapie.
    2. La durée du drainage.
    3. La grossesse.
    4. Un apport hydrique abondant.
    5. Une infection urinaire.
  14. Abouchement dans l'urètre prostatique d'un uretère ectopique trifide avec reflux urétéro-rénal (P. 211)
    (1 réponse fausse)
    1. L'uretère ectopique est bien plus fréquent chez la femme que chez l'homme.
    2. Le terme d'uretère ectopique est employé pour décrire un uretère qui se termine dans le col vésical ou en dessous.
    3. Chez l'homme, la plupart des uretères ectopiques sont doubles (ou associés à une duplicité).
    4. Chez l'homme, ils s'abouchent le plus souvent dans l'urètre prostatique.
    5. Plus l'implantation est distale, plus le degré de dysplasie rénale est important.
  15. Séminome spermatocytique avec contingent rhabdomyosarcomateux (P. 218)
    Le séminome spermatocytique avec contingent sarcomateux
    (1 réponse fausse)
    1. Est une tumeur testiculaire exceptionnelle.
    2. Douze cas ont été rapportés dans la littérature.
    3. Représente 1 à 2% des tumeurs germinales testiculaires.
    4. Son pronostic est lié à son contingent sarcomateux.
    5. Le contingent sarcomateux peut être totalement indifférencié.