QCM Progrès en Urologie - Avril 2004

16 juillet 2004

Mots clés : QCM, Évaluation, questions
Auteurs : AFU - Formation initiale et continue
Référence : Prog Urol, 2004, 14, 2, 261-264
  1. L'antibioprophylaxie en chirurgie urologique : conformité des prescriptions par rapport au référentiel national en Franche-Comté (P. 154)
    L'antibioprophylaxie pour être efficace doit être réalisée en respectant les conditions suivantes
    (1 réponse fausse)
    1. La première dose doit être administrée dans l'heure qui précède l'incision.
    2. D'une durée minimale supérieure à 48 heures.
    3. Pour les seules classes de contamination (Altemeier) I et II.
    4. Avec un antibiotique actif sur les bactéries potentiellement "contaminantes" du site opératoire.
    5. Selon des posologies permettant d'avoir des concentrations efficaces de l'antibiotique au site opératoire.
  2. Facteurs pronostiques cliniques et anatomo-pathologiques des cancers du rein avec thrombus cave (P. 160)
    Tous les facteurs suivants influencent la survie des patients atteints d'un cancer du rein avec thrombus cave sauf un, lequel ?
    (1 réponse fausse)
    1. Le niveau du thrombus.
    2. La présence de métastases à distance.
    3. L'envahissement ganglionnaire.
    4. Le caractère incomplet de l'exérèse chirurgicale.
    5. Le grade de Fuhrman.
  3. Suivi à long terme de 88 patients opérés dans l'enfance d'un reflux vésico-rénal primitif (P. 167)
    Au cours du reflux vésico-rénal primitif de l'enfant
    (1 réponse fausse)
    1. E. Coli est le premier germe en cause dans les infections secondaires au reflux.
    2. La chirurgie permet de réduire le nombre des pyélonéphrites aiguës par rapport au traitement médical.
    3. Il n'y a pas de différence entre le traitement chirurgical et le traitement médical dans la survenue des cicatrices rénales à 5 ans.
    4. L'apparition d'un reflux controlatéral est rare après une cure unilatérale d'un reflux.
    5. A long terme, l'évolution après traitement est satisfaisante s'il n'y a pas de retentissement rénal important lors de la prise en charge.
  4. Cystectomie et conservation prostatique : résultats fonctionnels et carcinologiques à long terme. A propos de 25 cas (P. 172)
    (1 réponse fausse)
    1. Une évaluation de l'urètre prostatique par RTUP en pré-opératoire est souhaitable.
    2. Un taux de PSA > 4 ng/ml n'est pas une contre-indication.
    3. Les résultats fonctionnels en terme de continence et de fonction érectile sont nettement supérieurs à ceux de la cystectomie totale.
    4. La multifocalité n'est pas un facteur de mauvais pronostic.
    5. Le risque de récidive urétrale chez des patients sélectionnés n'est pas supérieur à la cystectomie totale.
  5. Comparaison de deux méthodes d'anesesthésie locale avant biopsies transrectales écho-guidées de prostate (P. 178)
    (1 réponse fausse)
    1. Les biopsies échoguidées de prostate sont généralement réalisées en consultation sans anesthésie.
    2. La douleur lors des ponctions biopsies de prostate est principalement causée par le franchissement de la capsule prostatique par l'aiguille à biopsie.
    3. Les complications de l'anesthésie locale avant biopsies échoguidées de prostate sont exceptionnelles.
    4. L'anesthésie locale est généralement suffisante pour soulager le patient avant ponctions biopsies de prostate.
    5. Un délai de 2 à 3 minutes entre l'instillation endorectale du gel de Lidocaïne et les biopsies de prostate est généralement suffisant pour apporter un bénéfice antalgique avant biopsies transrectales échoguidées de prostate.
  6. Utilisation d'un treillis de Polypropylène (Gynemesh®) par voie vaginale dans le traitement des troubles de la statique pelvienne de la femme : étude prospective chez 52 patientes (P. 191)
    Pour le traitement par voie basse des troubles de la statique pelvienne de la femme, le treillis de polypropylène à base de monofil tricoté présente les avantages théoriques suivants
    (1 réponse fausse)
    1. Risque théorique d'érosion équivalent avec les treillis de polyester.
    2. Moindre réaction induite que les treillis à base de multifilament.
    3. Diamètre des mailles permettant le passage des macrophages et des fibroblastes.
    4. Excellente tolérance dans la réparation des défects de la paroi abdominale.
    5. Dépose segmentaire du matériel le plus souvent suffisante en cas d'infection.
  7. Contribution de la modélisation à l'analyse des modifications mictionnelles induites par le TVT® : étude des débitmétries libres (P. 196)
    (1 réponse fausse)
    1. Il n'existe jamais d'obstruction urétrale après TVT.
    2. La bandelette peut générer une obstruction urétrale compressive lorsque la miction s'effectue avec poussée.
    3. Le TVT induit des anomalies de contrôle du détrusor réversibles à long terme.
    4. Le pattern mictionnel peut être conservé après TVT.
    5. La modélisation permet la simulation des différents mécanismes d'obstruction urétrale.
  8. Métastase surrénalienne d'un carcinome vésiculaire thyroïdien avec thrombus intra-cardiaque (P. 204)
    (1 réponse fausse)
    1. Peut survenir plus de 10 ans après le diagnostic de cancer.
    2. Sont les plus fréquentes des métastases de ce cancer.
    3. Sont associées à une élévation de la thyroglobuline sérique.
    4. Sont visualisées par vue scintigraphique à l'iode 131.
    5. Nécessitent un traitement adjuvant à l'iode 131.
  9. Transplantation rénale après exérèse d'un angiomyolipome sur un greffon issu de donneur vivant. (P. 204)
    L'angiomyolipome est une tumeur bénigne qui comprend trois composantes différentes : musculaire graisseuse et vasculaire
    (1 réponse fausse)
    1. Elle représente 1 à 3% des tumeurs solides du rein.
    2. L'examen tomodensitométrique constitue l'examen de référence.
    3. Une simple surveillance radiologique peut se justifier devant un angiomyolipome unique de moins de 4 cm de diamètre.
    4. La découverte d'un angiomyolipome lors de la préparation d'un greffon rénal contre-inique toute transplantation.
    5. En présence d'un angiomyolipome, un faible volume tumoral pourrait permettre la transplantation sans exérèse de la lésion, sous couvert d'une surveillance radiologique rigoureuse.
  10. Abdomen aigu lié à une rupture spontanée d'un angiomyolipome rénal (P. 207)
    (1 réponse fausse)
    1. Les patients avec un angiomyolipome rénal sont essentiellement des femmes.
    2. La majorité des angiomyolipomes rénaux sont unilatéraux et petits.
    3. La tuberculose peut être associée à l'angiomyolipome.
    4. Les principaux symptômes sont des douleurs du flanc.
    5. Une atteinte ganglionnaire et multifocale n'est pas un signe de malignité ou de métastase.
  11. Tumeur mixte épithéliale et stromale du rein (TMES) (P. 209)
    (1 réponse fausse)
    1. L'imprégnation hormonale semble jouer un rôle important dans le développement des TMES.
    2. Il existe un lien entre les TMES du rein et les cystadénomes hépatobiliaires à stroma endométrial.
    3. Il n'existe pas de moyen clinique ou radiologique de différencier les TMES du rein des adénocarcinomes à cellules claires.
    4. La TMES du rein est une entité récemment démontrée, cette lésion était auparavant connue sous les termes de "néphrome kystique à stroma cellulaire", de "néphrome mésoblastique de l'adulte", de "néphrome kystique partiellement différencié" ou encore d'"hamartome kystique du bassinet".
    5. Aucun cas de malignité n'a été décrit pour l'instant.
  12. Traitement laparoscopique de la fibrose rétropéritonéale (P. 213)
    La fibrose rétropéritonéale
    (1 réponse fausse)
    1. Est le plus souvent idiopathique.
    2. Est découverte le plus souvent dans le cadre d'une insuffisance rénale.
    3. La chirurgie laparoscopique de la FRP est une alternative à la chirurgie ouverte.
    4. Les prélèvements biopsiques de la FRP peuvent être réalisés par voie coelioscopique.
    5. Les complications de la chirurgie laparoscopique de la FRP sont très fréquentes et graves.
  13. L'amyloïdose primaire isolée de la vessie : une nouvelle observation et l'essentiel sur l'amyloïdose des voies urinaires excrétrices (P. 218)
    (1 réponse fausse)
    1. L'hématurie macroscopique indolore est le mode de présentation dans la plupart des cas.
    2. Le diagnostic de certitude repose sur l'analyse histologique.
    3. Touche autant l'homme que la femme.
    4. Cette pathologie nécessite un suivi cystoscopique régulier car il y a un risque de transformation maligne élevé.
    5. L'évolution est marquée par un haut taux de récidive locale.
  14. Rétention urinaire secondaire à une infection zostérienne (P. 224)
    Les troubles mictionnels secondaires à un zona
    (1 réponse fausse)
    1. Ont une incidence de 3,5%.
    2. Peuvent s'associer à une impuissance chez l'homme.
    3. Peuvent s'associer à une dyschésie.
    4. Ne sont le plus souvent que partiellement réversibles.
    5. Peuvent survenir en l'absence de signes cutanés.
  15. Léiomyosarcome de la vessie (P. 227)
    Le léiomyosarcome est une tumeur
    (1 réponse fausse)
    1. Rare et hautement maligne.
    2. De type conjonctif avec différenciation musculaire lisse.
    3. Son traitement est chirurgical.
    4. Pronostic au moins réservé.
    5. La radiothérapie semble être efficace.
  16. Priapisme post-traumatique à haut débit chez un adolescent (P. 234)
    Le priapisme à haut débit
    (1 réponse fausse)
    1. Peut apparaître plusieurs jours après un traumatisme.
    2. Est confirmé par l'échographie doppler objectivant un flux à haut débit.
    3. N'évolue jamais vers un priapisme ischémique.
    4. Doit être traité par embolisation hypersélective.
    5. Induit une dysfonction érectile en cas de prise en charge tardive.
  17. Techniques mini-invasives dans les tumeurs localisées du rein de l'adulte de moins de 40 mm : aspects techniques et résultats (P. 237)
    (1 réponse fausse)
    1. La néphrectomie partielle coelioscopique n'est pas recommandée par l'AFU comme traitement de référence.
    2. La cryothérapie est la plus ancienne de ces techniques.
    3. Les radiofréquences induisent une baisse de température locale du tissu traité de l'ordre de ­ 10°C à l'origine d'une nécrose tissulaire.
    4. Les ultrasons de haute intensité actuellement développés sont focalisés.
    5. Certaines de ces techniques sont utilisables par voie coelioscopique.
  18. Les nouvelles cibles thérapeutiques dans les cancers du testicule : l'apport de la biologie moléculaire (P. 243)
    (1 réponse fausse)
    1. Le choriocarcinome ou la composante choriocarcinomateuse des tumeurs germinales du testicule expriment le récepteur EGF (EGFR).
    2. Le récepteur c-kit est exprimé par les séminomes du testicule.
    3. Le choriocarcinome testiculaire métastatique est une tumeur chimiosensible.
    4. La définition du seuil de positivité de EGFR dans les tumeurs non séminomateuses du testicule n'est pas codifiée.
    5. EGFR est exprimée par les métastases des tumeurs non séminomateuses réfractaires à la chimiothérapie.